La course des levures

19:21 Non classé

Première découverte: les microbes ne sont pas tous méchants! Il en existe beaucoup: des bactéries, des levures, des moisissures… Parmi eux, certains donnent des maladies, certains ne nous font rien, et d’autres sont utiles. Par exemple, le produit qui transforme le lait en yaourt est une bactérie. La croûte du fromage est formée de champignons minuscules. Et la levure qu’on utilise pour faire gonfler la pâte à pain ou la pâte à gâteaux est aussi constituée de bactéries.

Autre nouvelle: les bactéries sont vivantes, elles ont besoin de chaleur pour grossir et se multiplier (devenir plus nombreuses).

Nous avons fait une expérience: la course des levures.

D’abord, nous avons mélangé de la farine et de l’eau dans un saladier.

Nous avons prélevé deux cuillerées du mélange que nous avons mis dans 2 verres. Puis nous avons ajouté un sachet de levure de boulangerie.

Nous avons mis 2 cuillerées du mélange dans 2 verres, puis nous avons ajouté du sucre dans le saladier et encore versé 2 cuillerées dans des verres.

Au final, nous avons donc 6 verres:

  • dans les verres 1 et 2: farine + eau
  • dans les verres 3 et 4: farine + eau + levure
  • dans les verres 5 et 6: farine + eau + levure + sucre

Les verres 1, 3 et 5 sont placés dans une bassine d’eau chaude; les verres 2,4 et 6 sont laissés à la température de la classe.

Au bout d’une heure, nous regardons le niveau du mélange dans chaque verre et les rangeons dans l’ordre:

Ca ne saute pas aux yeux sur les photos (il faisait peut-être un peu chaud dans la classe), mais nous avons pu tirer quelques conclusions:

les levures sont vivantes, elles ont besoin de chaleur pour se multiplier. Dans l’eau chaude, elles sont à la même température que dans le corps humain, et elles gonflent plus vite qu’à 20°C. C’est bien la levure qui fait gonfler le mélange, car les verres-témoins (les verres 1 et 2 qui ne contenaient pas de levure), n’ont pas gonflé du tout. Les levures se nourrissent des sucres, les verres 5 et 6 auraient dû monter plus vite et plus haut). Et sans ces bactéries, nous n’aurions pas de pain, seulement des galettes plates et dures.

Laisser un commentaire