Club UNESCO Taoumé – Festival des Ecoles du Monde !

Nous avons le plaisir de vous informer de nos activités fédérales: le Festival des Écoles du Monde s’est déroulé à Bandol du 10 au 13 mai 2017. Nous avons reçu plus de 400 visiteurs, dont 8 classes et le centre aéré…

Nous avons rassemblé des informations sur le fonctionnement des écoles du monde, pour une quinzaine de pays. Le public a ainsi découvert des objets scolaires provenant de différents pays, mais aussi ils ont pu voir le travail de nos jeunes reporters (facetime, interview…). Lors de cet événement, les enfants ont également apprécié le quiz, les activités ludo-éducatives et les échanges avec nos intervenants sur l’Inde, la République démocratique du Congo, le Burkina Faso, le Cambodge….

Cet évènement a réuni trois clubs UNESCO puisqu’avec Taoumé étaient présents Congo Action et Mille pages aux enfants des dunes.

La FFPU a marqué sa présence par l’intermédiaire de sa représentante régionale.

Club UNESCO Taoumé – Festival des Ecoles du Monde !

Ouverture des inscriptions – Semaine Mondiale de l’Education aux Médias et à l’Information

Semaine Mondiale de l’Education aux Médias et à l’Information 2017 – Mise en ligne du site web et ouverture des inscriptions

La sixième célébration annuelle de la Semaine mondiale de l’éducation aux médias et à l’information (EMI) se tiendra du 25 octobre au 1 novembre 2017, sur le thème « L’éducation aux médias et à l’Information en temps critiques: Réinventer les méthodes d’apprentissage et les environnements de l’information ». L’événement marquant de la Semaine mondiale EMI 2017 est la Septième Conférence de l’Education aux Médias et à l’Information et du Dialogue Interculturel (MILID). La conférence sera accueillie par l’Université des Indes Occidentales et se déroulera du 24 au 27 Novembre 2017 à Kingston, en Jamaïque.

La Semaine EMI 2017 a lieu dans un contexte de changements rapides dans la politique, l’économie, le développement et la vie sociale. D’une part, certains n’ont pas encore pleinement saisi la valeur croissante des médias et de l’informations sous toutes leurs formes. D’autre part, la compréhension est devenue plus difficile que jamais face à l’abondance croissante d’informations et la prolifération de contenus se faisant passer pour des informations authentiques.

Face à cette situation, acquérir une compréhension des environnements des médias et de l’information, rendue possible par l’EMI, devient un aspect essentiel de l’apprentissage et de l’éducation pour tous.

La Semaine Mondiale de l’EMI et sa conférence principale permettent de partager les dernières recherches, projets, nouvelles idées et informations avec des relations variées entre les parties prenantes et les pays impliqués dans l’EMI, et sur les supports imprimés, sur l’écran et les médias numériques. De plus, la conférence principale de cette Semaine Mondiale de l’EMI mettra en avant la manière dont l’EMI peut combler le fossé entre l’apprentissage dans un environnement dit traditionnel et celui acquit grâce à d’autres environnements de l’information.

Un des évènements clés de la Semaine Mondiale EMI 2017 est le Forum des Jeunes, qui se déroulera le 24 octobre 2017. Le Forum des Jeunes va impliquer les jeunes à l’EMI de manière créative à travers la musique, la poésie, des débats, des travaux collectifs etc. l’UNESCO et ses partenaires invitent les jeunes à prendre connaissance des formalités d’inscriptions ci-dessous.

Nous appelons également les parties prenantes du monde entier à planifier des activités locales en ligne ou hors ligne pour célébrer la Semaine Global MIL et les enregistrer sur le site officiel : https://en.unesco.org/global-mil-week-2017/register-your-event.

Le site internet officiel de la Semaine Mondiale EMI 2017 a été mis en ligne. Pour y accéder: https://en.unesco.org/global-mil-week-2017.

Les inscriptions en ligne pour la conférence principale de la Semaine Mondiale EMI 2017 sont désormais disponibles. Toute personne souhaitant participer à la conférence principale ou au Forum des Jeunes doit s’enregistrer sur :https://en.unesco.org/feedback/global-media-and-information-…. La date limite pour les inscriptions est fixée au 20 Août 2017.

Nous invitons également les parties prenantes du monde entier qui souhaiteraient prendre la parole lors de la conférence à soumettre des propositions d’écrits ou de présentations sur des recherches, initiatives, programmes, politiques ou tout type de travaux et idées en relation avec l’EMI. Les inscriptions en ligne sont désormais disponibles. Les auteurs peuvent soumettre leurs propositions : https://en.unesco.org/feedback/global-mil-week-2017-papers-a…. La date limite pour les inscriptions est fixée au 20 Juin 2017.

Pour plus d’information sur la Semaine Mondiale EMI 2017, vous pouvez consulter le site internet officiel.

© UNESCO

Symposium: Mobilisation pour la protection de la culture et du patrimoine

Symposium “Mobilisation pour la protection de la culture et du patrimoine dans les PEID dans le cadre d’un agenda durable du changement climatique au XXIe siècle »

(30/05/2017) © Ministry of Culture, Gender, Entertainment and Sport of Jamaica / Ministry of Culture, Gender, Entertainment and Sport of Jamaica
Du 29 au 31 mai 2017, le Ministère de la Culture, du Genre, Loisir et Sport (MCGES) de la Jamaïque, en coopération avec le Bureau de l’UNESCO à Kingston et de la Commission nationale de la Jamaïque pour l’UNESCO, a accueilli un symposium et un atelier de trois jours sur les impacts du changement climatique sur le patrimoine mondial des Caraïbes intitulé « Mobilisation pour la protection de la culture et du patrimoine dans les PEID dans le cadre d’un agenda durable du changement climatique au XXIe siècle ».

Dans la sous-région, des ouragans, des périodes prolongées de sécheresse, des inondations, l’érosion, ainsi que d’autres phénomènes météorologiques et une augmentation des températures océaniques et atmosphériques ont un fort impact sur le climat local, le patrimoine construit, et provoquent une myriade de menaces pour la biodiversité. Dans ce contexte, le MCGES, en coordination avec la division du changement climatique du Ministère de la croissance économique et de la création d’emploi de la Jamaïque a décidé d’organiser un symposium sur les impacts du changement climatique sur le patrimoine mondial dans la région des Caraïbes.

Le Symposium a été modéré par des experts internationaux de l’ICOMOS, de l’UICN et du Bureau de l’UNESCO à Kingston. Le programme comprenait des tables rondes et des sessions de travail avec la participation du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), de l’Union of Concerned Scientists, du Groupe d’études sur le changement climatique de l’University of the West Indies, et l’Institut de planification de la Jamaïque, entre autres. Cet événement a également été l’occasion d’examiner le vaste travail entrepris par l’UNESCO sur les impacts du changement climatique sur le patrimoine.

Quelques 40 délégués venant de 12 pays caribéens possédant des biens du patrimoine mondial ont participé, parmi lesquels des experts de pays tels que Antigua-et-Barbuda, Cuba, Curaçao, La Dominique, Haïti, Sainte-Lucie, Sainte Kitts-et-Nevis et le Suriname, ainsi que des experts et décideurs jamaïcains.

Pour plus d’informations:

Source: http://whc.unesco.org/fr/actualites/1667/

Lycée Mathématique de Belgrade: l’école des champions

Comprendre pour Apprendre

Pour ce deuxième article, nous allons nous pencher sur l’importance de comprendre pour apprendre dans les études, en nous appuyant sur l’exemple d’un lycée réellement exemplaire: le Lycée Mathématique de Belgrade.

S’il est souvent répété qu’il vaut mieux comprendre son cours que de l’apprendre bêtement par cœur c’est parce que nous avons tous vécu plusieurs petits moments d’eurekas lors de nos apprentissages. Quand subitement les pièces d’un puzzle qui nous paraissait opaque et complexe s’imbriquent naturellement grâce à un élément nouveau. Parfois c’est grâce à une explication du professeur ou d’un camarade, ou bien grâce à nos efforts de comparaison entre deux équations ou deux chapitres d’histoire.

Comprendre son cours c’est être capable de le compléter soi-même ou de le recomposer autour d’une autre idée, c’est le décloisonnement des savoirs.

Par exemple, comprendre la physique, c’est savoir qu’il ne sert à rien d’apprendre chaque formule ou de se sentir perdu face à un problème nouveau. On peut toujours retrouver des formules avancées à partir d’autres plus simples et un nouveau problème de physique n’est souvent qu’une succession de problèmes connus.

Premier avantage : on utilise moins sa mémoire.
La plupart des élèves passent beaucoup de temps à enregistrer les informations du cours, l’ensemble des dates d’un chapitre d’histoire, les nombreuses combinaisons de molécules en chimie.
Même s’il faut un minimum de connaissances pour pouvoir mener un raisonnement pertinent et si les médecins, par exemple, doivent être capables de faire des diagnostics rapidement, nous remettons cependant volontiers en cause la quantité d’informations exigées comme nécessaires dans la plupart des apprentissages, connaissant les possibilités d’internet.

Deuxième avantage : c’est plus motivant.
Quoi de plus ennuyeux que de répéter à haute voix, recopier sur une feuille, ou relire une vingtaine fois la même information ?
Encore une fois, oui, on ne peut pas comprendre la guerre froide si l’on mélange toutes les dates. Les dates sont elles pour autant plus importantes que la signification des événements ? Que leur impact sur l’état d’esprit des populations ?

Troisième avantage : ça ne marche plus dans notre monde en mouvement.
Le développement accéléré et imprévisible de nouvelles technologies change la donne. A quoi sert de se former à un métier particulier si celui-ci peut devenir obsolète ?

Devons-nous pour autant arrêter d’apprendre ? Bien sûr que non. Il faut apprendre pour comprendre, et comprendre nous permet de nous émanciper de ces incertitudes du marché. Tant qu’un socle de connaissance ou qu’un métier n’est pas complètement dissocié d’un autre, nous pourrons toujours nous adapter.
La bonne nouvelle, c’est qu’aucun savoir n’est complètement isolé d’un autre.
La mauvaise, c’est que nous ne le savons pas, ou en tout cas que nous ne l’enseignons pas de cette manière.

Notre système éducatif est séparé en spécialités, matières, chapitres, sous-chapitres. Au mieux, la logique est linéaire dans l’arbre des connaissances. Qu’en est-il des frontières entre les savoirs ? Ici, nous pouvons justement innover.

Comprendre, c’est s’affranchir de ce cloisonnement des savoirs qui requiert que chaque élève porte son attention sur tous les recoins d’un apprentissage.

En ce sens, l’Education en France prend un tournant. Des établissements scolaires vont s’accorder à réellement enseigner des compétences plutôt que (ou en plus) des savoirs. Des compétences comme travailler en équipe, comprendre un raisonnement ou apprendre à apprendre, sont naturellement transdisciplinaires. Se pose ensuite le problème de l’évaluation : il est beaucoup plus facile d’évaluer une connaissance qu’une compétence. C’est pourquoi ce changement a du mal à prendre place.

Nous présentons ici le cas du Lycée Mathématique de Belgrade. Ce lycée serbe a décidé de miser plus sur les compétences et surtout sur cette idée que comprendre un apprentissage est ce qui permet d’apprendre plus en profondeur, motiver les élèves, les préparer à l’avenir. Les résultats sont au rendez-vous.

Le Lycée des Champions Olympiques

Contexte

Le Lycée Mathématique possède le palmarès le plus fourni au monde dans les olympiades internationales, et fait concourir ses élèves dans de nombreuses matières, comme la physique, la chimie, l’astronomie, les mathématiques, etc… Ils possèdent aussi un nombre impressionnant de médailles dans les olympiades nationales et régionales (Balkans et Europe), et dans d’autres types de concours, par exemple de littérature et de grammaire.

Les meilleurs élèves du pays sont recrutés grâce à un examen d’entrée de mathématiques en plus du dossier. Ensuite, ils suivent une formation très axée sur les mathématiques, la physique, et l’informatique, avec un programme extrêmement chargé, dépassant même parfois celui de prépa en France !

Après le lycée, près de la moitié des élèves partent étudier à l’étranger, et là encore les résultats sont impressionnants: tous les ans, de nombreux élèves intègrent les universités les plus prestigieuses (Cambridge, MIT…), souvent avec une bourse d’études. Ce lycée est donc bien connu dans le monde des grandes universités scientifiques, et offre des perspectives exceptionnelles à ses étudiants.

Quelques clarifications…

Dans un premier temps, il convient de répondre à des préjugés que beaucoup pourraient avoir concernant le Lycée Mathématique de Belgrade.

Si ce lycée est si bon, c’est seulement parce qu’ils prennent les meilleurs élèves de Serbie !

Non car cela ne suffit pas. Nous (Raphaël et Rayan) venons nous-mêmes d’établissements qui recrutent parmi les meilleurs élèves en France (Henri IV, Centrale Paris…) et nos camarades sont loins d’avoir le niveau ou les résultats de ce lycée en Serbie.

En France, on dit souvent que ce sont les élèves qui font l’école. Si les meilleurs élèves vont dans une école, elle obtient facilement de bons résultats et attire donc les meilleurs élèves. Bien qu’il soit difficile de juger de l’importance de ce facteur, nous estimons cependant que le niveau d’entrée des élèves est moins important que ce que le Lycée Mathématique de Belgrade leur apporte.
En Serbie, nous avons une population de 8 millions contre 60 millions en France, et une Education Nationale qui dispose de moyens biens plus faibles que la nôtre. Les élèves nous ont aussi avoué avoir peu travaillé avant d’arriver au lycée, hormis pour l’examen d’entrée. Enfin, les frais de scolarité sont gratuits.

Si le processus d’admission aide le lycée mathématique de Belgrade à avoir de bons élèves et donc de bons résultats, il est cependant totalement insuffisant pour expliquer les résultats obtenus qui sont parmi les meilleurs du monde.

Ok, mais les élèves y travaillent énormément. Cette école est un goulag !

Non, et cela nous a surpris aussi. Nous nous attendions à voir des machines de travail, mais nous avons rencontré des ados normaux, qui se sentent très bien dans leur école et qui travaillent certes plus que la moyenne (voire beaucoup), mais bien moins qu’un élève de prépa par exemple. Selon leurs réponses à notre questionnaire, 50% des élèves ne travaillent leurs devoirs qu’une heure par semaine.

Enseigner la libre pensée

Ce qui fait la réussite si exceptionnelle du Lycée Mathématique de Belgrade n’est donc pas l’origine de ses élèves ou des supposées quantités de travail abominables.
C’est avant tout l’accent qui est mis sur la compréhension avant l’apprentissage, sur la capacité à mener une libre pensée.

Concrètement, on retrouve deux phénomènes:

  1.  Les élèves ont envie de comprendre.
  2. Les professeurs mènent les cours de manière à favoriser la compréhension.

Les élèves ont envie de comprendre parce qu’ils sont dans un environnement sain et stimulant intellectuellement.

Loin du goulag, le lycée présente un cadre d’apprentissage agréable pour ses élèves. Ils sont très proches de leurs professeurs, qui nous ont indiqué que leurs anciens élèves leurs envoient souvent des e-mails pour donner des nouvelles, et qu’ils prennent un café avec ceux qui sont à Belgrade mensuellement.
Au niveau des devoirs, seuls 10% des élèves travaillent plus de 10 heures par semaines, contre 40% entre 2 heures et 5 heures par semaine et 50% une heure par semaine. Pas si énorme pour des champions mondiaux et beaucoup moins que des élèves de classes préparatoires par exemple…
La grande majorité des élèves nous ont dit qu’ils se sentent à la maison dans cette école, un cadre beaucoup plus agréable que leurs anciens collèges et lycées (malgré une première année difficile).
La première année est souvent un choc pour les élèves qui sont pour la première fois confrontés à des difficultés académiques et ont donc du mal à s’adapter. Les professeurs ne punissent pas pour autant les élèves avec de mauvaises notes et seulement un ou deux élèves parmi les cent de la promotion décident de quitter l’école.
La compétition acharnée à laquelle on s’attendrait n’a pas lieu d’être non plus. Si les élèves adorent voyager pour participer à des compétitions contre d’autres lycées et pays, c’est pourtant le contraire en classe. Les notes sont toujours des nombres entiers compris entre 0 et 5 et la moyenne est souvent à 4/5 ou 5/5 d’où l’impossibilité de classer et hiérarchiser les élèves.

“Ils ont tendance à être compétitifs, mais on essaye de les calmer pour plutôt les faire travailler ensemble.”

Sonja, professeur de mathématique au Lycée Mathématique de Belgrade

Cette école éveille leur curiosité intellectuelle car elle correspond à leurs profils. Pour ces élèves qui avaient des facilités et qui s’ennuyaient souvent en cours, ici c’est impossible. Les programmes scientifiques très poussés leur font découvrir des notions avancées et difficiles, que les aptitudes naturelles ne peuvent vaincre sans réelle intention et organisation du travail. Les discussions entre camarades désireux de discuter des lois de l’univers engagent l’appétence des jeunes esprits scientifiques. Professeurs d’universités à Belgrade et anciens élèves organisent d’ailleurs souvent des conférences dans l’enceinte de l’école.

Règle importante chez les professeurs : répondre aux questions.
Ainsi, Ivan le professeur de physique nous avoue qu’il arrive souvent qu’un élève pose une question à laquelle il n’a pas lui-même la réponse, et donc l’ensemble de la classe consacre le cours à y trouver une réponse de manière collective. Ce n’est pas forcément une notion du “programme”, mais cela permet aux élèves de mener une réflexion authentique avec le professeur, et comprendre bien mieux la solution finale que si elle avait été enseignée normalement.

“C’est plus difficile et engageant, on ne sait pas à quoi s’attendre. Finalement j’apprends autant avec eux qu’eux avec moi. Je leur fais confiance pour rattraper le cours si on a pris du retard, sinon je le refais la prochaine fois.”

Ivan, professeur de physique au Lycée Mathématique de Belgrade

 

Nous n’omettrons pas le rôle crucial des compétitions extérieures pour les élèves. Ils y participent tous, sauf quand les quotas imposés ne le permettent pas. Ces compétitions sont très différentes des examens et concours qui portent sur un programme comme le brevet, le BAC, les concours de prépa…

Le but n’est pas d’évaluer si un élève a appris son cours et sait l’utiliser pour résoudre des problèmes un peu hors-programme.

Le but est de confronter l’élève à un problème déroutant, où les savoirs étudiés en cours ne sont pas de bons refuges. C’est le moyen le plus simple de ne pas privilégier les élèves d’un certain pays qui auraient vu un cours qui permette de tout résoudre. Il faut alors juger les élèves sur quelque chose qui est présent dans tous les programmes éducatifs : les raisonnements, la compréhension des grands principes d’un domaine, les idées et méthodes qui transcendent les séparations en chapitres au sein d’une matière.

Ces compétitions sont donc parfaitement adaptées à la philosophie de l’école et les élèves les considèrent comme des opportunités de juger de leur compréhension du cours. De plus, les enjeux sont faibles comparés au BAC ou au concours des grandes écoles qui déterminent les années suivantes. L’école apprécie quand ses élèves rapportent des médailles et les encourage à participer, mais ce n’est pas obligatoire.

Au sein d’un tel cadre, la curiosité naturelle de ces élèves est favorisée et même renforcée. Mathématiques et sciences les intéressent, ils veulent les comprendre.

Susciter cette envie d’apprendre et surtout de comprendre étant fait, cela ne suffit pourtant pas. En France, il est commun qu’un professeur dise à son élève que comprendre est plus important que d’apprendre, et c’est tout. Ensuite on espère que l’élève perçoive les points communs entre différents cours et exercices pour en tirer des principes plus généraux. Certains y arrivent. La plupart non.

Le travail du professeur

Au Lycée Mathématique de Belgrade, c’est le travail actif du professeur qui permet de transformer cette intention en réelle compréhension, pour s’assurer que l’élève tire directement ces grands principes du cours, plutôt que s’attendre à ce qu’il y arrive par soi-même avec un peu d’aide extérieure.

Par exemple, en cours de physique, le professeur Ivan privilégie toujours une approche “avec les mains” pour s’approprier un concept avant de le mettre sous forme mathématique. Réel travail de vulgarisation scientifique, il s’agit d’expliquer un phénomène physique avec des mots (simples) et des analogies à des choses intuitives avant d’écrire des équations.

Pour comprendre cette méthode, voici ci-dessous une explication de la radioactivité par Etienne Klein. Le concept est expliqué simplement, sans pré-requis mathématique, et constituerait une parfaite introduction au sujet pour des étudiants, afin de bien comprendre de quoi on parle avant de se lancer dans des calculs.

Le langage mathématique est donc utilisé après les explications avec des mots. Il n’est pas descriptif mais sert plutôt à développer des idées par la suite avec des calculs. On attend pas des élèves qu’ils comprennent à partir des équations mais plutôt qu’ils utilisent les équations pour expliquer ce qu’ils ont compris.

Ces élèves serbes on tous un baggage mathématique impressionnant et pourtant le professeur ne compte pas dessus. C’est d’ailleurs ce qui lui permet d’aller encore plus loin et leur expliquer des concepts de physiques encore plus poussés comme la relativité générale d’Einstein alors qu’ils ne possèdent pas les capacités mathématiques pour cela.

“Je prends aussi parfois une approche historique pour expliquer le cours. Pour qu’ils se mettent dans la peau des physiciens qui ont créé ces théories et comprennent leurs raisonnements, leur état d’esprit. C’est un angle différent.”

Ivan, Professeur de physique

 

L’outil mathématique est donc subordonné au raisonnement au lieu de le mener comme c’est souvent le cas dans notre enseignement très mathématisé des sciences en France… et qui malheureusement en fait décrocher plus d’un.

Même pour Sonja, professeur de mathématique, il faut passer par des points de vue différents comme l’équivalent géométrique de certaines formules. En plus d’aider à la compréhension ceci à le don de rendre compte de la beauté de certaines mathématiques, titillant ainsi la curiosité des élèves !

“Le cours n’est pas important. Les formules non plus. Ce qui l’est c’est la manière de penser, comme le principe de superposition par exemple. Avec ça on peut faire plein de choses !”

Elève de première du cours d’Ivan

Derrière le mot “superposition” se cache une idée assez intuitive et qui marche souvent pour approximer une solution en physique : quand on s’attaque à un problème complexe on le découpe en sous-problèmes, on les résout et on additionne les solutions pour trouver celle du problème initial.
On s’efforce ainsi de traduire un problème nouveau en un ensemble de problèmes qu’on connaît déjà.
C’est simple exprimé comme cela, mais c’est beaucoup plus dur à mettre en place face à un exercice. La grande valeur ajoutée d’Ivan est donc d’enseigner explicitement ces techniques à ses élèves au cœur de chaque cours.

La professeur de langue et littérature Serbe suit aussi cette ligne d’enseignement. Cette matière qui n’intéresse que 20% des élèves du Lycée Mathématique est pourtant adapté à leur profil dans ce cours.

L’enjeu est encore double : donner envie aux élèves de comprendre et construire activement le cours pour faciliter la compréhension.

Voici la réponse de la professeur quand nous lui avons demandé comment elle pouvait intéresser des élèves très scientifiques :

“Dans d’autres écoles, des élèves plus “artistiques” sont toujours très ouverts et ont des idées dans tous les sens. Ici, les élèves pensent rigoureusement, de façon plus concentrée. C’est pour ça que beaucoup ne s’intéressent pas à la littérature au début, ou bien pensent que ce n’est pas fait pour eux.
Moi je suis convaincu que c’est aussi une force et j’essaye de leur expliquer que cette capacité à mener un raisonnement structuré c’est aussi ce qui permet de mener à bien un processus créatif.

Je commence toujours l’année par la lecture de l’essai La Philosophie de la composition d’Edgar Allan Poe dans lequel il détaille la composition de son poème Le Corbeau qu’il a écrit d’une façon très logique et méthodique, comme pour les mathématiques.

Beaucoup comprennent alors mieux les règles qui régissent la créativité. Un de mes anciens élèves vient d’ailleurs de publier un recueil de poésie !”

Andjelka, Professeur de langue et littérature Serbe au Lycée Mathématique de Belgrade


Poe concernant la genèse de son poème Le Corbeau :

“L’ouvrage a marché, pas à pas, vers sa solution, avec la précision et la rigoureuse logique d’un problème mathématique.”

Edgar Allan Poe

Les élèves étant désormais plus ouverts à comprendre son cours, la professeur s’empresse de leur faire apprendre des “raisonnements créatifs” pour qu’ils s’approprient les œuvres étudiées en cours.

Après avoir écouté un chant épique Serbe, beaucoup d’élèves ont eu du mal à comprendre une certaine partie. Durant les prochains cours leur tâche devint de faire des recherches et de créer une animation sur ordinateur pour mieux visualiser la scène. La classe rédigea ensuite une page Wikipédia sur ce chant avec des explications et leur animation.

Le cours de Serbe utilise souvent les technologies du numériques pour que ces élèves un peu “geeks” le comprennent mieux et s’emparent des thématiques traitées. Une œuvre Serbe majeure traitant des perceptions est ainsi étudiée en observant les photos et selfies mis en ligne sur Facebook.

Et la motivation ?

Quand nous avons demandé aux élèves du Lycée Mathématique de Belgrade pourquoi ils apprennent les mathématiques dans cette école, voici ce qu’ils nous ont répondu sur une échelle de 1 à 5 :



Ouf ! Les élèves qui travaillent sans savoir pourquoi, sans en avoir envie, parce que leurs parents les y obligent, ou qui pensent perdre leurs temps sont très minoritaires.

Au contraire, la tendance est plutôt aux motivations intrinsèques : pour la beauté, l’intérêt, l’importance apparente de la matière. On note d’ailleurs une certaine fierté à étudier dans cette école.

Ces réponses sont en grande partie attribuables à l’environnement sain et stimulant du lycée, qui devrait donc être un élément crucial de tout lieu d’apprentissage car cette étude de cas montre qu’il n’est pas incompatible avec de hautes exigences académiques !
Ce point est important car en France nous pensons souvent qu’un lieu d’apprentissage doit être sérieux et donc qu’il n’y a pas de concessions à faire sur des idées floues comme le bien-être ou les motivations intérieures des élèves.

Il est intéressant de noter que tous les élèves ne souhaitent pas pour autant devenir mathématiciens ou adorent résoudre des problèmes de mathématiques.

Le secret de leur motivation, directement lié à l’apprentissage par la compréhension, est le suivant :


95% d’entre eux indiquent que la raison pour laquelle ils travaillent les mathématiques (et les autres matières) dans cette école est qu’elle les aide à atteindre leurs objectifs personnels. Parmi eux 60% donnent d’ailleurs la plus haute importance à cet aspect là.

Ce sont ces aspirations qui sont au cœur de la motivation des élèves du Lycée Mathématique.
En effet, armés de nombreuses méthodes pour raisonner et penser librement, les élèves du Lycée Mathématique se sentent prêts à affronter tous les défis. Ils sont ambitieux car leur apprentissage leur donne confiance en leurs capacités. Ainsi beaucoup d’anciens élèves sont désormais dans l’entreprenariat à la Silicon Valley, dans des laboratoires de recherches de pointe ou dans des domaines nouveaux comme les biotechnologies.

Cela correspond à nos impressions lors de nos échanges avec les élèves. Ils ont tous un plan pour le futur et cette école leur ouvre de nombreuses portes qu’ils n’ont pas peur de traverser.
En effet, 70% des élèves souhaitent aller jusqu’au doctorat !
De plus 40% des élèves souhaitent partir à l’étranger après le lycée. Ceci explique ainsi leur excellent niveau d’anglais, matière à laquelle ils attribuent autant d’importance que les mathématiques ou la physique d’après notre questionnaire !

Ils souhaitent partir car la situation économique en Serbie est difficile, mais aussi parce qu’ils ont appris à penser librement, comprendre ce qu’ils étudient, et sont ainsi ouverts sur le monde.

Voici des témoignages :

“It gives more opportunities than national diploma.”

“I would like to broaden my horizons outside Serbia, preferably in the UK or the US and maybe even do academic work in the future.”

“I would like to study physics somewhere in England or America. My school is pretty good school, but problem is our country where you can’t work what you want. I want to change something here. Without knowledge, I will not change anything.”

Si le seul regret du proviseur de cette école est que trop d’élèves partent à l’étranger sans revenir aider leur pays, l’école les aide cependant toujours à accomplir leurs objectifs personnels. Certains d’entre eux reviendront pourtant en Serbie et deviendront les futurs professeurs de l’école. Ivan, le professeur de physique, lui même un ancien élève, nous a justement dit qu’il distingue déjà dans sa classe ceux qui seraient susceptibles de le remplacer.

Conclusion

Finissons donc en citant ce que l’inventeur le plus prolifique du XXè siècle écrit au commencement de son autobiographie. Serbe de naissance, il immigra en France à cause de la situation économique de sa patrie, puis aux Etats-Unis pour trouver un contexte entrepreneurial plus favorable à sa pensée créative unique.

“Le développement progressif de l’humanité dépend largement de ses inventions qui sont les produits par excellence de son esprit créateur. Son but ultime est la maîtrise totale du monde matériel, l’exploitation des forces de la nature pour les besoins de l’homme. C’est en cela que réside la tâche difficile de l’inventeur qui est souvent incompris et mal récompensé. Toutefois, il trouve d’amples compensations dans le plaisir d’exercer ses pouvoirs et dans le fait de savoir qu’il appartient à une classe exceptionnellement privilégiée, sans laquelle la race aurait péri depuis longtemps dans une lutte pénible contre les éléments impitoyables.”

Nikola Tesla

Fierté nationale en Serbie, c’est aussi un modèle pour les élèves du Lycée Mathématiques de Belgrade, son portrait figurant sur la couverture des manuels scolaires. Pour créer de la valeur plutôt qu’optimiser à tour de bras il est nécessaire de comprendre le monde et Think Different comme disait Apple Inc.

Ce que nous pouvons apprendre de cet établissement scolaire c’est que l’excellence est intimement liée à la compréhension des phénomènes qui est donc à privilégier à leur mémorisation.

Travailler plus ou Travailler mieux ?

Pour développer cette pensée libre et créative il est nécessaire de créer un environnement dans lequel un élève souhaite l’apprendre, un lieu de convivialité où la curiosité prend le pas sur les préoccupations quotidiennes des notes, des devoirs et des programmes scolaires. Prendre le temps de répondre aux questions des élèves et enseigner la multiplicité des approches : avec les mains, historique, par l’expression artistique, en l’expliquant aux autres, par les mathématiques…
Ce n’est pas perdre du temps mais l’investir dans l’avenir.

Raphaël et Rayan (Membres associés Club UNESCO Sorbonne)

http://21centurystudent.com/

Laetitia Avia, Ambassadrice Interculturelle du Club UNESCO Sorbonne

Laetitia Avia, avocate, militante pour les droits des femmes et pour les valeurs de l’ONU, membre émérite du Comité ONU Femmes France, devient la nouvelle Ambassadrice du Club UNESCO Sorbonne (le titre d’Ambassadeur Interculturel a été décerné à des lauréats du Prix Nobel, des philosophes, scientifiques, écrivains, promoteurs des droits de l’homme, de la paix et de l’interculturalité).

Engagée avec conviction pour les droits de l’homme, l’égalité des chances, la méritocratie et la diversité, Mme Avia soutient le projet Maya Angelou du Club UNESCO Sorbonne.

Plus d’information concernant les Ambassadeurs Interculturelles.

Projet Maya Angelou: Journée mondiale contre les Discriminations

Des Paroles et des Actes de Jeunes pour Combattre le Racisme et les Discriminations

Le Samedi 18 mars 2017 le Club UNESCO Sorbonne avec Cœur 2 Rue (Argenteuil) a proposé un projet interdisciplinaire, par le chant et par le débat, pour sensibiliser sur les combats contre le racisme et les discriminations, en mettant en lumière le combat de Maya ANGELOU.

Avec l’Association Internationale Cultures Sans Frontière et la Maison des Jeunes et de la Culture des Hauts Belleville autour de diverses activités centrées sur la sensibilisation et la lutte contre les discriminations.

 

Cette journée a été parrainé par le Sous-Directeur Général pour l’Afrique de l’UNESCO, Monsieur Firmin MATOKO

Fidèles à leur vision commune d’une jeunesse toujours au cœur de l’élaboration et de la conduite des projets d’éducation citoyenne, les Associations partenaires de cette Journée Internationale ont retenu le cadre de la Maison des Jeunes et de la Culture des Hauts de Belleville dans le 20e arrondissement de Paris, pour coconstruire une riche scène ouverte sur les expressions des jeunes, tous engagés et mobilisés dans leur diversité, en faveur des valeurs du Bien Vivre Ensemble dans la République.

 

PROGRAMME

9h00 : Accueil des participants.

9h30 : Mot de Bienvenue de la Présidente de l’Association de la MJC des Hauts de Belleville et du Vice-Président de la Fédération Française Pour l’UNESCO.

10h-10h 30 : Préparation de la salle et installation des stands.

10h30-11h00 : Témoignage du groupe de jeunes coordonné par Madame Peggy LELEGARD-DIALLO.

11h00-11h30 : Témoignage de l’Association KAPOKIER et des Résidants du Foyer Buisson.

11h30-12h00 : Prises de paroles de personnalités politiques sur le thème et les enjeux de cette Journée.

12h00-13h45 : Partage des plats du buffet multiculturel, échanges informels entre  les participants pour faire connaissance, sur fond musical.

14h00 : Message des élus, des grands témoins et des responsables des associations partenaires de la journée.

A ce jour, nous avons l’accord de participation de : Madame Cécile DUFLOT (députée), Madame Chantal AHOUNOU (conseillère municipale de Sarcelles, déléguée à la réussite éducative), Madame Joelle MAURY (Directrice de la Maison des Associations du 20e arrondissement), Monsieur Le Président de l’Association Le Kapokier, Madame Mireille MOUELLÉ (Présidente du CIRBFF), les membres du Conseil Exécutif de la FFPU et les membres du Conseil d’Administration de AICSF.

14h30-16h30 : Les Clubs UNESCO Sorbonne (Paris) et Cœur 2 Rue (Argenteuil) entrent en scène, par le chant et par le débat, pour sensibiliser sur les combats contre le racisme et les discriminations, en mettant en lumière le combat de Maya ANGELOU.

 

16h30-17h00 : Prise de parole de la Directrice de la Maison des Associations du 20e arrondissement et synthèse des deux grands témoins de la journée (intervention de la Mairie du 20è arrondissement).

17h00 : Mot de remerciements de la FFPU.

Article: Faisons confiance aux élèves !

Faire confiance aux élèves, ça les motive !

En Finlande, dès le lycée, l’école fait confiance aux élèves pour leur apprentissage et leurs choix d’orientation. Bien que difficile pour eux au début, ils deviennent progressivement plus indépendants et responsables, facilitant ainsi le travail de tout le corps encadrant et renforçant fortement la motivation des élèves.

Ce choix, nous le faisons à différentes vitesses lors des études supérieures en France, mais nos étudiants deviennent-ils pour autant des adultes responsables académiquement? Cette confiance a priori dans l’élève est-elle souhaitable dans notre éducation française ? Est-elle même possible ?

Suite à deux semaines de découverte d’écoles en Finlande, de nombreuses discussions, un regard critique posé sur les différences sociétales et par rapport à nos propres parcours académiques, nous pensons que oui.

Qu’est-ce que faire confiance aux élèves ?
Pourquoi est-ce souhaitable ?
Comment le faire ?

Il s’agit maintenant d’exposer ce que nous avons vécu, lors de nos visites dans quatre lycées finlandais : le Lycée franco-finlandais et Gymnasiet Lärkan à Helsinki, Etelä-Tapiolan lukio à Espoo, et Yhteiskoulun lukio à Tampere.

 

LE CERCLE DE LA CONFIANCE, AU CŒUR DE LA MOTIVATION

Faire confiance aux élèves les rend dignes de confiance, et puis quoi encore ? On sait très bien que les élèves ne vont pas travailler…

C’est un point de vue assez commun en France que l’on justifie par notre expérience à l’école : “Je n’ai pas besoin d’apprendre ceci car il n’y a pas de contrôle, de punition, le professeur n’a l’a pas expressément dit…”

D’où une certaine cohérence à vouloir limiter la confiance portée aux élèves concernant leur apprentissage.

Sauf que si l’on ne fait pas confiance aux élèves, ils le savent et ne se responsabilisent pas, renforçant notre manque de confiance en eux. Il s’agit là d’un cercle vicieux, qui est maintenu par l’application de la discipline, qui assure l’autorité du professeur sur l’apprentissage de l’élève.

En Finlande, le cercle de confiance est opposé.
Parce qu’on donne au lycéen une confiance a priori pour qu’il mène son apprentissage (avant même qu’il ne la “mérite”), il en devient digne, renforçant la confiance que l’on a en lui. Il s’agit d’un cercle vertueux…qui existe !
Marie-Aude Boucher, proviseur adjointe du Lycée franco-finlandais d’Helsinki, nous a résumé cette idée :

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Article n°1: Faisons confiance aux élèves !

21st Century Student

Par Rayan Nait Mazi et Raphaël Bismut:

21st Century Student est un projet de recherche autour de la problématique suivante :

Comment un établissement scolaire niveau lycée et supérieur peut-il stimuler et développer la motivation et l’engagement de ses étudiants ?

Le système éducatif français possède une grande marge de progression. Chaque débat politique propose ses solutions et elles se heurtent toutes à la réalité suivante : une majorité d’élèves aujourd’hui ne sont pas suffisamment motivés ou engagés dans leurs études, qu’ils vivent de manière passive, compromettant ainsi leurs apprentissages.
Or, le manque de motivation et d’engagement de la part de l’élève est toujours un obstacle à son épanouissement. La clé d’un apprentissage plus accessible et plus pertinent pour chaque élève réside dans ce constat.

La documentation sur le sujet est instructive mais est essentiellement cantonnée au théorique et aux statistiques. Ce qui manque est une approche plus humaine et pragmatique. Les raisons du manque de motivation et d’engagement sont connues, mais les solutions pratiques sont rarement étudiées.

Il n’est pas nécessaire de réinventer l’éducation, seulement de la remodeler.

Notre projet s’articule autour de l’assimilation de solutions existantes, et d’une prise de recul visant à combiner ces solutions afin d’élargir leur potentiel et d’en approfondir notre compréhension. Afin d’arriver à nos fins, nous effectuerons cinq mois de recherche poussée dans des établissements à travers le monde proposant une éducation de qualité qui stimule l’engagement personnel des élèves.

Les établissements de notre étude sont des lycées et universités représentant un large panel d’éducations possibles. Ils sont à : Helsinki, Belgrade, Boston, Washington DC, San Diego, San Francisco, Seoul, Singapour et Calcutta.

Finalité et Objectifs

La finalité de notre projet est d’inspirer les professionnels de l’éducation du lycée et du supérieur en élargissant et en enrichissant la vision qu’on peut en avoir en termes de qualité, et de motivation et d’engagement des élèves, par l’étude d’exemples concrets (pédagogie, outils).

Notre recherche vise à déterminer les effets positifs sur la dynamique motivationnelle des élèves de facteurs relatifs à :

  • la classe : activité, évaluation, enseignant, récompenses et sanctions, climat de classe…
  • l’école : cursus, règlements, horaires…
  • la société : valeurs, lois, culture…
  • la vie de l’élève : famille, amis, travail d’appoint…

Méthodologie & Méthodes

Afin d’explorer en profondeur ce sujet très humain et complexe, la recherche sera de nature qualitative, et parce que les études dans le domaine pourvoient des cadres intéressants mais pas encore assez matures, nous ferons des analyses par théorisation ancrée. C’est-à-dire que notre recherche et les modèles qu’elle mettra en avant ne seront pas portés par des hypothèses prédéterminées mais à partir des données du terrain.

A partir de fin mars 2017 et pendant cinq mois, nous visiterons et récupérerons des données d’écoles innovantes et de leurs étudiants, à chaque fois pendant une à deux semaines afin d’approfondir suffisamment le cas de chaque école.

Enfin, les sciences cognitives et les neurosciences étant désormais les nouveaux moteurs de la recherche en éducation, nous nous adresserons à des experts de ces domaines pour qu’ils nous éclairent sur les données collectées et qu’ils nous aident à les interpréter avec leurs connaissances en la matière.

Nos données seront principalement sous forme de vidéos, d’interviews semi-structurées avec les élèves et corps encadrant, et de sondages.

http://21centurystudent.com

Projet Tagore

Rabindranath Tagore (1861-1941) est une personnalité hors du commun, poète, écrivain, compositeur, dramaturge, philosophe et peintre indien, il fut aussi un philosophe de l’éducation, un pédagogue, un enseignant et le fondateur d’une école aux multiples facettes qui existe encore aujourd’hui en Inde. L’héritage que Tagore a laissé à l’humanité est d’une très grande richesse et une source d’inspiration, de réflexion et d’expérimentation pour faire face aux problématiques éducatives du XXIe siècle.

L’objectif du projet Tagore est de participer à la reconnaissance de l’oeuvre de Tagore dans une démarche éducative, réflexive et pratique. Pour cela je propose de dresser une première liste des actions à mener :

– Fédérer l’ensemble des chercheurs qui travaillent sur l’oeuvre de Tagore (principalement dans sa dimension éducative).

– Construire un site internet apportant informations, ressources et inspirations.

– Animer des conférences à partir de l’oeuvre de Tagore sur des thèmes comme

l’éducation, l’interculturalisme, la construction de l’homme universel, la liberté, la

fraternité, la paix, le développement durable, les relations Orient-Occident, la

spiritualité…

– Proposer des ateliers pour les enseignants et les écoles autour des principes d’éducation de Tagore.

– Proposer des événements culturels mêlant les arts (musique, poésie) et les cultures.

– Effectuer une recherche pluridisciplinaire en sciences sociales sur l’école de Santiniketan et l’université Visva Bharati. Profiter de cette recherche pour faire un reportage (audio/ photo/vidéo) sur le projet éducatif de Santiniketan.

Mathieu Rimbert, Coordinateur en chef du Projet Tagore

Bon anniversaire Fédération Française pour l’UNESCO !

Merci pour 60 ans de lutte pour la paix et droits de l’homme à travers l’éducation, culture et science. Tous les membres de Club UNESCO de l’Université de Paris IV Sorbonne vous souhaitent de continuer votre travail exemplaire qui nous inspire et qui dignement défend les idéaux de l’UNESCO !

« Les clubs UNESCO jouent un rôle clé dans l’accomplissement de la mission de l’Organisation: ce sont des facilitateurs, qui défendent les valeurs et lesprincipes de l’UNESCO, encouragent le dialogue, favorisent la diversité culturelle et ont la capacité de contribuer à la paix et au développement humain. Afin d’atteindrenos objectifs, il est absolument essentiel que la société civile et les clubs pourl’UNESCO en particulier, soient au cœur de l’action de l’UNESCO. »
Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’UNESCO (1999-2009)

http://www.ffpunesco.org/cheminsdelacitoyenne…/4droits-homme

L’anniversaire de la FFPU aura lieu le 10 décembre avec nos collègues de plus de 200 associations et Club pour l’UNESCO, en présence des personnalités illustres qui soutiennent nos actions :

 

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The Arts and the Worlds

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Club UNESCO Sorbonne is proud to participate actively in one of the largest French cultural festivals : “The Arts and the Worlds”, placed under the patronage of UNESCO, the Mona Bismarck American Center and benefits from the support of the City of Pantin.

Atelier TESLA took place on 11 June 2016: The introduction was made by one of the organisers, Yannick Le Guern- director of the Golden Brain Art, president of the B1-AKT and a former advisor to the French Minister of the Interior.

Keynote speaker was Aleksandar Protic, Chief coordinator of the Sorbonne University Tesla Memory Project, followed by Umesh Mukhi, Director of the Sustainable Leadership Initiative and the Academic Coordinator of the EuroMBA at Audencia Business School. The atelier TESLA was moderated by Milica Mitrovic, UNESCO.

Atelier TESLA

The famous festival of Arts and Interculturality, created in 2007,  by the Association “ Arts -Worlds -Cultures” took place this year from May 21st until June 14th in Pantin, the small Brooklyn 21th district -France. The 2016 year theme is: “United towards Renewal”. The objectives of ” The Arts and the Worlds ” festival are as follows :

– Promote the values of citizenship, solidarity, transmission, live together and especially build together in a common frame, that of the republican values.

– Gather and create links between the populations of all the districts and any socio-professional or cultural category in a common event and in a production of collectives-common works: the walls of renewal.

– Create intercultural links and synergies, this year between 3 guest countries: the Romanian, French and American cultures.

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Programme: Contemporary Art / Raw Art / Street Art / Concerts / Opera/Performances / Movies / Projects / Meetings / Conferences / Debates / Global Citizenship /

Projects: insertion, education, innovation, arts, culture, citizenship action, workshops As one of the largest cultural events in Paris, the Festival receives considerable publicity, typically reaching thousands of readers and viewers through print and electronic media.

The Festival was named the « Magical Dream of Culture» and has also been the subject of numerous books, documentary films, education articles, and debates. The Festival has featured exemplary tradition bearers from more than 25 nations being an exercise in cultural democracy, in which cultural practitioners speak for themselves, with each other, and to the public.

Tesla Arts Mondes

More information:

www.artsetmondes.com

National Commission of France for UNESCO

Epoch Times

Le Parisien

Fight racism 2016

 International Day for the Elimination of Racial Discrimination 2016
We need to fight racism everywhere, every day. But on 21 March – proclaimed by the General Assembly as the International Day for the Elimination of Racial Discrimination – all eyes are on the issue.
Find more information about the  International Day for the Elimination of Racial Discrimination that we celebrate on 21. March 2016in Bresil House , Paris, below in french language:
Journée internationale contre la Discrimination
21 mars 2016

L’exposition Gaston Monnerville, combat pour les libertés, conçue par Michel Arab, sera au programme pour cette journée contre les discriminations. Inauguration le vendredi 18 mars de 18h à 19h00.

La FFPU accompagnera également des étudiants de Master 2 en Politiques Culturelles de l’université Paris-Diderot dans un beau projet-concert autour de la valorisation de la musique des favelas.
Le projet s’intitule: A voz do Morro – La voix de la colline: une histoire de la musique des favelas. Le concert sera mené par l’Orchestre Jeunes Alfred Loewenguth ainsi que par des musiciens brésiliens.

Le concert aura lieu le samedi 19 mars à la Maison du Brésil. Si vous souhaitez participer ou obtenir plus d’informations, merci de bien vouloir vous inscrire par mail à communication@ffpunesco.fr

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International Women’s Day conference

AEFE, celebrating the 70th Anniversary of the establishment of UNESCO

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Sorbonne University UNESCO Club had participated at this year’s edition of the Asia-Europe Forum on Education (AEFE), dedicated to an important historical landmark: the 70th Anniversary of the establishment of UNESCO.

The Third Edition of the AEFE was the first one  hosted on European soil, namely in Bucharest, Romania from October 7-11, 2015. The main pillar for discussion regards current challenges to education; AEFE 2015 was dedicated entirely to the themes regarding Sustainable Development in Education.

The forum was organized in a manner which promotes a high level of interaction among the participants. In addition to the official forum related activities, the participants went on several tours, a field trip, visits to relevant institutions and attend several official ceremonies.

The activities were scheduled to be as educational and as dynamic as possible, in order to encourage the participants to share ideas, experiences and good practices regarding current educational methods. Participants were encouraged to present a paper during the forum meetings in order to fuel a relevant debate regarding the forum’s theme on sustainable development in education.

It is paramount that relevant personalities who are active in the educational field come together and discuss from a global perspective the contemporary dilemmas regarding educational ethics. Constant, well-organized and efficacious dialogue is the only solution to the obstacles in education determined by issues such as economic globalization, computerization and ever-increasing cultural diversity. The Asia-Europe Forum on Education was established in 2013 as an international gathering where such problems are specifically targeted.

The first edition of the forum was hosted by the Huijia School in Beijing, China in 2013. The forum was a success, bringing together a vast number of participants. The first edition was themed Ethics Education and was centered on professors’ responsibility, efficient approaches and effects. The forum launched the Passport for Global Ethics, a ground breaking document aimed at promoting ethical education on a global scale.

The second edition of the forum, themed The Multicultural Challenge, was hosted by the Jilin HuaQiao Foreign Languages University in China. The participants discussed the importance of promoting multicultural education and concrete ways of improving international communication regarding educational issues.

Main Organizers and Partners:

Ministry of Education and Scientific Research (MESR)

Romanian National Commission for UNESCO (UNESCO RONATCOM)

United Nations Alliance of Civilizations (UNAOC) – Romania

Romanian Government – Department for Interethnic Relations (DIR)

Alumnus Club for UNESCO (ACU)

University of Agronomic Science and Veterinary Medicine (UASVM)

Chinese National Commission for UNESCO (CNCUNESCO)

World Federation of UNESCO Clubs and Associations (WFUCA)

European Federation of UNESCO Clubs and Associations (EFUCA)

Asia-Pacific Federations of UNESCO Clubs and Associations (APFUCA)

Romanian Federation of UNESCO Clubs and Associations (RFUCA)

Chinese National Federation of UNESCO Clubs and Associations (CNFUCA)

International Bureau of Education (IBE)

Chinese Association of Non-Governmental Education (CAE)

Foundation for Education Development (FED)

Cultural Center of Bucharest Municipality (ARCUB)

UNESCO World Teachers’ day 2015

 UNESCO | World Teachers’ day – Monday 5 October 2015

Every year, traditionally, Sorbonne University UNESCO Club, together with the French Federation for UNESCO, participate actively in the celebration of the World Teachers’ day 2015.

5 October is the World Teachers’ Day  (WTD), and “Empowering teachers, building sustainable societies” is the WTD slogan, in line with education to 2030.  Sorbonne University UNESCO Club, as usual, will celebrate and promote this important day.

The United Nations’ (UN) World Teachers’ Day celebrates the role teachers play in providing quality education at all levels. This enables children and adults of all ages to learn to take part in and contribute to their local community and global society.

World Teachers’ Day (WTD), held annually on 5 October since 1994, commemorates the anniversary of the signing in 1966 of the UNESCO/ILO Recommendation Concerning the Status of Teachers. The 1966 Recommendation, as well as the 1997 Recommendation concerning the Status of Higher Education Teaching Personnel, constitutes the main reference framework for addressing teachers’ issues on a global scale.

Every year on the 5 October, the World Teacher’s Day celebrates and highlights the contribution of teachers towards the education and development of children around the world. The celebration of this year’s WTD comes just after the adoption of the new Sustainable Development Goals (SGDs) in September in New York. This is a unique opportunity to recall the key role that teachers should play in the new education agenda. In May 2015 at the World Education Forum (WEF) in Incheon, Korea, participants committed to “ensure that teachers and educators are empowered, adequately recruited, well-trained, professionally qualified, motivated and supported within well-resourced, efficient and effectively governed systems”.

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Participants at the parallel session “Teachers for the Future we want” recognized furthermore that teacher quality is the most significant condition for learning and that the empowerment of teachers must be considered as a top priority in all education and development strategies. World Teacher’s Day 2015 – Mobilizing for a Roadmap 2030 for teachers This year’s WTD will address the challenge of mobilizing a roadmap for teachers towards 2030. A considerable intensification of efforts is needed to provide sufficiently qualified, motivated and supported teachers by the end of 2030. It is still a challenge for education systems around the world to pay adequate attention to factors affecting teacher effectiveness, such as policies on training, recruitment, deployment, management, assessment and professional development. Listening to teachers is essential to enlighten current debate on the role of teachers in Education 2030.

 

In this spirit, a panel discussion will be organized with the participation of teachers from different countries. Teachers will have the opportunity to share their experiences and discuss their role as teachers in the perspective of 2030. 1 Draft Incheon Declaration , Education 2030 : Towards inclusive and equitable quality education and lifelong learning for all United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization The post 2015 UN development agenda seeks to achieve inclusive and sustainable global development. Early Childhood Education (ECE) is the foundation for building inclusive and sustainable societies. The benefits of early support are throughout life and they extend throughout society. Despite the increased recognition on the importance of ECE, the teaching personnel have not received the same level of appreciation. Among the entire teaching profession, ECE teachers in many parts of the world, typically receive minimum or no training, the lowest pay and benefits with no career prospects, and have low socio-economic status overall.

For ECE to become a powerful force for tackling discrimination and for bridging gaps of inequity, its teaching force must be thoroughly trained and supported to be able to deliver quality teaching and care. They must have adequate training and work conditions so that they can integrate the content and practice of a holistic early childhood care and education and ensure that our youngest children are able to transition smoothly into primary education. To address the persistent concerns on ECE teachers, a roundtable discussion is organized during the WTD 2015 to discuss ECE as a profession (status, working conditions) and innovations for teaching young children for sustainable future.

Objective of the Day:

– To celebrate and highlight the contribution of teachers towards the education and development of children around the world.

– To discuss issues in and prospects for the development and professionalization of early childhood education personnel.

Expected outcomes:

– Increased teachers’ voices on the direction on Education 2030.

– Awareness raised on the importance of empowering ECE teachers for building a strong foundation for quality learning throughout life.

– Recommendations on the development and professionalization of ECE personnel.

Participants:

– Permanent Delegations

– NGOs in partnership/affiliated to UNESCO

– Teachers and teacher training institutions

– Experts on ECE

– Representatives of global/regional networks on ECE

Tesla’s birthday celebration: promotion of the Memory of the World patrimony

UNESCO Club Sorbonne together with the French Federation for UNESCO, Kapacity.org, Belgrade University UNESCO Club and SOCIA, celebrated Nikola Tesla’s birthday at the Palace of Belgrade, on July 9th 2015 in the evening (Tesla was born on midnight between 9th and 10th July 1856).

The event was formally opened by the President of the French Federation for UNESCO, Yves Lopez and UNESCO Club Sorbonne Honorary President, Aleksandar Protic, who both talked about Tesla’s important role in UNESCO Memory of the World register.

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Tesla talk was followed by Future Leadership masterclass organized by Kapacity.org. The key speaker was Alex Cameron of Socia, a London-based expert in collaborative leadership. Alex has extensive experience in the oil and gas sector and in other contexts where people know they must collaborate to arrive at a better result. Their motivation to collaborate is not just about ‘doing the right thing’ – it delivers better business in terms of profit, employment and sustainability of ventures.  This dialogue-based, interdisciplinary and intensive event was attended by a diverse cross-section of local young people and mid-career professionals.   Kapacity.org director Natasha Cica was delighted to ‘co-create’ this event with entrepreneurial young Serbs – including Nataša Gligorijević who founded the New Diplomacy Centre here in Belgrade, and Kosta Živanović who is President of the University Club for UNESCO.

A unique forum at LSE: Partnership for Youth in UK

On Monday 8th June, 2015, at the Wolfson Theatre of the London School of Economics and Political Science (LSE), one of the leading academic institutions in the world, the Organization of Serbian Students Abroad (OSSI) organized an elite forum which brought together overachievers from the area of business, academia, culture and international organizations. The goal was to share their vast knowledge, experience and know-how with Serbian students and young professionals living, studying and working in the UK. The whole event lasted from 6 to 9 pm. The positive atmosphere between the overachievers and the young brought the event into an extra hour.

Firstly, the Ambassador of Republic of Serbia, H.E. Mr. Ognjen Pribicević gave an opening speech in which he reminisced on his days at Oxford and about the importance of Pexim and OSSI work. He left the floor to the president of the OSSA, Mr. Aleksandar Jakovljevic, to address the participants through a video call. The president underlined the importance of the project implemented and of the work of OSSA in the UK, stressing that the OSSA must be more active in the country that is the center of the world for academy and business.The event had two parts: the academic forum which was moderated by Mr. Misa Živić (OSSI, Said Business School, Oxford University), and the business panel led by Mr. Stefan Perišić (OSSI, LSE). In charge of protocol was Mr. Borisav Radojković (OSSI UK). In the academic forum students have had the pleasure of listening and speaking to prof. Dr. Ivanka Višnjić, professor of the ESADE Business School, London Business School and Cambridge project associate, a specialist on business model innovation.

The participants then listened and participated in an interactive speech by Prof. Dr. Ivana Drobnjak, Oxford MPhil and PhD, and a lecturer at the UCL in London. In their speeches they underlined what is essential for a bright career and how to prevail on that road. Afterwards, the UNESCO Club Sorbonne Honorary President, Mr. Aleksandar Protić (who previously organized educational lectures at Cambridge and Oxford universities) talked about the famous leading overachievers and inspired not only the students but also the other guest speakers. The academic forum was closed by the professor Dr. Milivoje Panić, Cambridge professor emeritus, former economic adviser of the British Government and the Bank of England, and former vice-chairmen of the UN Committee for Development Policy in New York. Professor Panić inspired the young that great academic and non-academic careers are possible now in the UK, as it was possible in the earlier days when the system was much more closed to foreigners.

Dr. Panić participated also in the business panel that followed. Beside him the panelists were Aleksandar Krunić, a long-year JP Morgan Executive director, and a member of the International Client Consulting (ICC) committee of the National Settlement Depository (Russian CSD), and today the CEO of Aliquantum Energy Plc. The third panelist was Ms. Dana Novaković, Managing director of the LBC Energy Advisory Limited, an Oil & Gas M&A and advisory house. The fourth panelist was Ms. Jadranka Dervišević Kitarić, Business development executive with 15 years of experience, and part of the British-Serbian Chamber of Commerce Executive team. The final panelist was Mr. Terry Martin, Director of Research of the International Centre for the Study of Occupational and Mental Health (Den Haag). As a HRM consultant, writer, a pragmatic L&D professional and a psychologist with over fifteen years of international experience in the areas of Quality Management, IT, Global Learning, Organizational Development and Change Management, and with very close ties to the Serbian community and culture, his role was to advise the young and to comment on the topics from his perspective. The business panel was under the auspices of the BSCC.

All of the speakers presented their life stories through which they have advised the young about the importance of professional dedication, determination and luck along the way. Through a very interactive panel that was moderated by Mr. Perišić, the panelists have supported the work of the OSSI. Ms. Dervišević Kitarić explained the important role of the BSCC and the possibilities for the talented young people. The final word was given by Mr. Marko Pavlović, project coordinator and an LSE Alumni, who brought everyone back to the broad context of the event within the project “Partnership for youth in Great Britain”. He pointed out to all of the participants and the guest speakers that it is not important how old they are and in which phase and line of work they are in, but how much they want to cooperate professionally and realize themselves and at the same time help the young in UK and Serbia.

On June 9th 2015, from 6 pm, as the culmination of the second phase of the project, OSSI and British-Serbian Chamber of Commerce organized a networking cocktail at the premises of the Serbian Embassy in London, in presence of the Serbian Ambassador and Sir Paul Judge, the Alderman of the City of London and the Chairman of the BSCC. The project “Partnership for youth in Great Britain”, implemented under the auspices of the Sector for cooperation with the diaspora and Serbs in the region of the Ministry of Foreign Affairs of Serbia, formally started at the cocktail organized in the residence of the British ambassador in Serbia, regarding the extended cooperation between the Pexim Foundation and the Cambridge Trust. It was followed by an annual dinner at the Trinity College, at the Cambridge University.

Tesla panel at Harvard

Tesla’s formula to end warfare revealed at Harvard

Harvard Gazette

Harvard University Center for European Studies and the Harvard College South Slavic Society brought to light, on Wednesday afternoon, February 11, 2015 a new face of the famous inventor Nikola Tesla. Electrical engineer and prolific inventor, Nikola Tesla is one of the few scientists who dedicated himself to achieving peace in a very tangible way. Tesla developed a number of inventions that could prevent wars. Tesla embodied his pacifism through several types of invention: machines for the prevention of armed conflict, energy shields, and the development of teleautomatics.

The Tesla book launch event hosted at Harvard Center for European Studies Busch Hall began with introductory lecture « Exploring the legacy of Nikola Tesla through UNESCO Networks »  delivered by Aleksandar Protic, Director of Tesla Memory Project and Federal Counselor at UNESCO Federation of France. It was followed by a panel discussion revolving around the newly released book « The Essential Nikola Tesla: Peace Building Endeavor » published jointly by Energy Innovation Center TESLIANUM from Belgrade, Tesla Memory Project from Paris and UNESCO Center for Peace from Washington.

Harvard TESLA panel

The first panelist, Columbia University professor Gordana Vunjak-Novakovic, member of the National Academy of Engineering and the Institute of Medicine, outlined Tesla’s ethical principles and unique lessons to posterity. Guy Djoken, Director of United Nations Educational Scientific and Cultural Organisation Center for Peace, revisited Tesla’s leadership skills. Mirjana Prljevic, President of Energy Innovation Center TESLIANUM; Executive Director, Peace and Crises Management Foundation; Worldwide adviser for Strategic Positioning had focused on Tesla as an example of ideal strategist. Srdjan Pavlovic, Associate Director of the Tesla Memory Project and President of the Tesla cross-cultural Forum in Frankfurt explored Tesla’s creative agent. Zorica Civric, Senior Curator at the Belgrade Museum of Science and Technology, prospected the analogy between Tesla’s and Shakespeare’s geniuses. Rave Mehta, the bestselling nonfiction graphic novel author, inquired into Tesla’s mindset and creativity.

Nikola Tesla’s scientific achievements were being developed with his continuous efforts to bring peace and well-being to mankind. While it is widely accepted that Tesla’s inventions were completely applicable, it is not so well known that his efforts to bring peace and prosperity of mankind were also very concrete.

In a predominantly academic audience, the panel was also attended by diplomats, scientists, humanitarians and entrepreneurs.

http://history.fas.harvard.edu/event/ces-exploring-legacy-nikola-tesla-through-unesco-networks

Preparing the Human Rights Day at UNESCO Headquarters

Sorbonne University UNESCO Club will celebrate on December 13th the Human Rights Day together with the UNESCO Federation of France at UNESCO Headquarters.

More information about the Human Rights Day at the page of the Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights :

« Human Rights Day is observed by the international community every year on 10 December. It commemorates the day in 1948 the United Nations General Assembly adopted the Universal Declaration of Human Rights.

The formal inception of Human Rights Day dates from 1950, after the Assembly passed resolution 423 (V) inviting all States and interested organizations to adopt 10 December of each year as Human Rights Day.

 

When the General Assembly adopted the Declaration, with 48 states in favor and eight abstentions, it was proclaimed as a « common standard of achievement for all peoples and all nations », towards which individuals and societies should « strive by progressive measures, national and international, to secure their universal and effective recognition and observance ». Although the Declaration with its broad range of political, civil, social, cultural and economic rights is not a binding document, it inspired more than 60 human rights instruments which together constitute an international standard of human rights. Today the general consent of all United Nations Member States on the basic Human Rights laid down in the Declaration makes it even stronger and emphasizes the relevance of Human Rights in our daily lives.

 

The High Commissioner for Human Rights, as the main United Nations rights official, and her Office play a major role in coordinating efforts for the yearly observation of Human Rights Day. »

http://www.ohchr.org/EN/ABOUTUS/Pages/HumanRightsDay.aspx

 

Aleksandar Protic: allocution at the UN European Center for Peace and Development

The ECPD International Conference « Reconciliation, Tolerance and Human Security in the Balkans- The new Balkans and EU : peace, development , integration« 
took place at the Belgrade City Hall from 24-25 October 2014 gathering top-to-top personalities.The annual invite-only conference was focused on maintaining stable peace, creating conditions for a balanced and versatile development and accelerating the integration processes on the whole continent based on the fundamental European values are carried out in volatile and uncertain circumstances which bring gradual, but also rapid shaping of the multi-polar future world.
Aleksandar Protic had the opportunaty to deliver his allocution together with H.E. BOUTROS BOUTROS-GHALI Former UN Secretary-General, H.E. Mr FEDERICO MAYOR, Former Director General of UNESCO and President of the Culture of Peace Foundation, Prof. Dr. ERHARD BUSEK , Vice-Chancellor of Austria a.d. and Special Coordinator of the Stability Pact for South Eastern Europe, with many Academicians Ambassadors, University Deans, etc.

 

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The European Center for Peace and Development (ECPD) as part of the University for Peace was established by the United Nations.The ECPD was awarded the Peace Messenger Award by the United Nations Secretary General, in recognition of its significant contribution to the programme and objectives of the International Year of Peace (1987), proclaimed by the United Nations United General Assembly.
More information on the website of the ECPD.
More information about the agenda and speakers.

Rencontre avec les clubs UNESCO de Russie

Rencontre avec la délégation des clubs UNESCO de RUSSIE à Paris le 29 Octobre 2014

 

 

Participants de la Russie: 

 
1. -Des écoliers de l’école polytechnique avec les cours approfondis des 
langues, physique et mathématiques associées à l’UNESCO à Nijniy Tagil
 
2. Dmitry Vaskov-Le Président du Parlement Russe de la jeunesse de la 
Fédération des clubs, associations et centres pour l’UNESCO de l’Ural et 
Sibérie, la Fédération a le statut de la Fédération Nationale et existe 
depuis 1991. Elle compte 150 clubs UNESCO à travers toute la Russie. La 
Fédération de l’Ural et Sibérie représente la Russie à la Fédération 
Mondiale des clubs, associations et centres pour l’UNESCO.
 
3. Zhanna Nikolayevna Turina, le professeur dans l’école à Nijniy Tagil
 
L’excursion 14-16h
 
Les enfants ont beaucoup apprécié la promenade organisée par les Clubs UNESCO Sorbonne et Paris Descartes. Ils ont noté que cette promenade a été très intéressante et chaleureuse. Résultat, à l’heure où on disait “au revoir” les enfants ont été très triste et ne voulaient pas laisser partir les membres du Club UNESCO Sorbonne.
Plus d’information sur le site de la FFPU

Convention avec AFRANE

Convention de partenariat  entre  AFRANE  Représentée par son Président Philippe BERTONECHE  Et  La Fédération française pour l’UNESCO  Représentée par son Président Yves LOPEZ

 

Préambule : AFRANE et la Fédération française pour l’UNESCO, par la mise en œuvre de   la présente convention, veulent œuvrer ensemble pour une promotion active de la solidarité   avec le peuple afghan, à travers le soutien aux actions d’éducation conduites en faveur des   enfants et adolescents afghans.
Ce partenariat s’inscrit dans la référence explicite aux valeurs   et idéaux de l’UNESCO, dans la recherche d’une culture de paix et de fraternité.
Article 1 : ambitions et objectifs  Dans le souci de promouvoir le droit à l’éducation pour les enfants d’Afghanistan, les   partenaires s’engagent à relayer, soutenir, faire connaître toutes les actions et initiatives visant   à concrétiser ce droit. Il en sera tout particulièrement ainsi à l’endroit des établissements   scolaires soutenus par AFRANE en Afghanistan.
Article 2 : soutien réciproque   Par l’effet de la présente convention, chacun des signataires s’engage à se montrer attentif aux   actions et projets conduits par le partenaire en vue de réaliser les ambitions énoncées. Chacun,   à la mesure de ses moyens, s’efforcera d’apporter à l’autre concours et contributions.
Article 3 : modalités du partenariat  Les signataires conviennent de s’informer réciproquement de leurs programmes d’activités et   des orientations suivies (Développement du réseau scolaire d’AFRANE en Afghanistan,   Programmations fédérales). La mise en commun de ces informations en période de rentrée,   sociale et scolaire, permettra éventuellement de tracer des perspectives d’actions partagées.  Avant le départ en vacances estivales, une nouvelle rencontre permettra de dégager les   évaluations des projets et actions réalisés de concert et d’envisager de nouvelles perspectives
Article 4 : Clubs UNESCO et établissements scolaires AFRANE  Il est envisagé dans les établissements scolaires du réseau AFRANE la création de structures   apparentées à des clubs UNESCO. Ces structures auraient pour vocation, en référence aux   idéaux de l’UNESCO et dans le respect de l’identité culturelle afghane, d’être des instruments   d’éducation citoyenne à l’attention des jeunes afghans, capables de leur insuffler une culture   des droits de l’homme, de la paix et de la démocratie.  Le deuxième grand objectif de ces clubs serait d’œuvrer à la mise en relation des jeunes   Afghans avec les jeunes Français du réseau des clubs UNESCO scolaires de la Fédération   française, afin de rompre l’isolement dramatique où la guerre et la pauvreté ont maintenu la   jeunesse afghane.
Convention Afrane FFPU
AFRANE et Fédération française travailleront à permettre et soutenir ce   dialogue des jeunesses française et afghane. Le concours de l’Ambassade de France à Kaboul   et du Bureau régional de l’UNESCO sera sollicité. Il conviendra, en particulier, de voir   comment doter les établissements du réseau AFRANE des outils nécessaires à une connexion   par messagerie électronique.   Dans un premier temps, une relation pourrait être établie entre un ou deux établissements   scolaires afghans avec un ou deux clubs UNESCO en France, par le biais de courriers ou
Article 5 : dépasser les frontières  Le champ du partenariat conclu entre AFRANE et la FFPU ne se limitera pas aux frontières   nationales. La FFPU, forte de son appartenance aux réseaux européen et mondial des clubs   UNESCO, se préoccupera d’intéresser d’autres fédérations à la situation de l’Afghanistan,   avec une attention particulière à la question scolaire et ce dans un esprit de solidarité.   Article 6 : communication et valorisation  Par la mobilisation des moyens dont ils disposent (sites web, publications, etc…), chaque   partenaire donnera la plus grande couverture possible aux actions réalisées. Ces actions seront   valorisées auprès des autres partenaires des signataires, tout particulièrement les institutions   publiques, ministères et collectivités territoriales.
Plus d’information ici

International Day of Peace celebration 2014

September 19- 21 / 2014, Tesla Memory Project had celebrated the International Day of Peace, sending a Peace Wave around the world. Find more information on the website of the UNESCO Federation of France.

Established by the United Nations General Assembly in 1981, “Peace Day” is an opportunity for individuals, organizations and nations to create practical acts of peace on a shared date.

Photo :  United Nations Human Rights specialist Issaka Verlaine Dangnossi, Tesla Memory Project Director and Federal Counselor of the UNESCO Federation of France Aleksandar Protic, Sorbonne University UNESCO Club Directing board member Svetlana Milutinovic and Peace Mouvement Directing Board member Gerard Halie.

FFPU-Paix

Rousseau et la science

La pensée de Rousseau n’est jamais binaire, d’où parfois les difficultés de ses lecteurs à bien l’interpréter. Dans Émile, l’auteur nous confie d’ailleurs : « […] j’aime mieux être homme à paradoxes qu’homme à préjugés. »

Ainsi la pensée rousseauiste est mouvante et vivante : elle évolue, dans sa cohérence, au fil des ans. C’est ce qu’écrit Alexandre Moatti, docteur en histoire des sciences, dans son dernier billet de blog : « […] Finalement, cela montre à quel point une pensée peut évoluer et se déployer différemment avec l’âge et sous un contexte personnel. » (http://www.scilogs.fr/alterscience/rousseau-et-la-science/)

 

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Arianna Huffington interview with Aleksandar Protic and Umesh Mukhi

Arianna Huffington, President and Editor in Chief of the Huffington Post (winner of Tesla Sustainable Leadership Awards 2014)

shares her vision of leadership, sustainability and mindset in conversation with 

Aleksandar Protic, Director of Tesla Memory Project (Jury of Tesla Sustainable Leadership Awards) and Umesh Mukhi, Director of Sustainable Leadership.

 

A. Huffington

 

What has been the most amazing leadership experience for you?

 

Hands down, co-founding the Huffington Post and serving as its editor-in-chief for what’s going to be nine years on May 9. The chance to work with so many talented editors and writers, especially now that we are a global operation with editions in eleven countries, inspires me on a daily basis.

 

You have been very active in the B Team, International youth community; could you share some of your present initiatives which aims at changing the mindset of the world?

 

I’m delighted to be a member of the B Team, which is determined to change the values that drive businesses, to prioritize people and planet alongside profit, and to move beyond our obsession with quarterly earnings and short-term growth. We believe that, at a time when so many governments are gridlocked and paralyzed and unable or unwilling to pursue big, bold, far-sighted goals, the private sector has a responsibility and a unique opportunity to become a catalyst for fundamental change.

With Mother’s Day coming up, I’m supporting the Global Moms Relay, a campaign to help people around the world share stories of how a mother changed his or her life, and raise money to help women and children around the world lead healthier lives.

 And my new book Thrive is all about putting a spotlight on a major global shift in the way we define success. We are living through an incredible time, when modern science is validating a lot of ancient wisdom. That’s why, in Thrive, I’ve included 55 pages of endnotes to convince even the most stubborn skeptic that we need to unplug, recharge and reconnect with ourselves, and by doing so, actually improve every aspect of our lives.

 

 You have been promoting a holistic approach to work and life balance, how far does it play an important role in shaping the mindset of society?

 

It plays a hugely important role in connecting us to our inner wisdom and our capacity for compassion and giving. And this is what we need most urgently if we are going to address the major threats facing us, including climate change and growing inequalities.

 

What does Sustainable Leadership Mean to you ?

 

It means acknowledging our collective responsibility for what isn’t working, and guiding us to a deeper understanding of what is working. It means striving for full transparency, new structures, and a pledge to stay true to our values.

 A sustainable leader must also emphasize that personal sustainability is the first step to global sustainability. On an individual level, people are burning out. And on a collective level, we’re burning up the planet. We need leaders who are committed to strategic plans and goals centered on an agenda of people, planet and profit —and not just token gestures to sustainability.

 

About Sustainable Leadership Summit 

The Sustainable Leadership Summit  is global platform to showcase best practices and engage trans-sector dialogue from business,government and social sector across the world in context of sustainability and leadership. 

Website: http://www.sustainableadership.com/

Facebook: Sustainable Leadership Summit

Twitter: @sleadersummit

Blog :The Sustainable Leadership Blog

Cambridge University peace conference 09 May 2014

UNESCO Club Sorbonne proudly invites you to Cambridge conference :

 

 

UK and its Allies, a Century after the Great War : Leadership through Peace

 

Friday 09 May 2014, 17:30-19:30
Cambridge University Judge Business School
Lecture theatre LT3

 

To mark the centenary of the outbreak of the First World War, memorial, multi-disciplinary, peace conference is being organised by the Cambridge Alumni and the PEXIM Foundation Alumni. The organizers are supported by Sir Paul Judge (Knight, Aldermanic Sheriff of the City of London), the principal benefactor of Judge Business School. The conference will be hosted at University of Cambridge Judge Business School, ranked as one of the world’s leading business schools.

 

The desirable outcome of this conference is that notable audience gets more familiar about the current economic and political landscape and memory projects related to The Great War legacy in the fields of: international development, innovation and youth employment, education and culture. Proceedings from the conference will be recorded and possibly published in other ways if the speakers agree on that proposal. Moreover, the conference considers key premises of leadership considering the pivotal role of great man who worked on international peace.

 

The keynote speakers will include :

 

Professor Dominic Lieven, Cambridge University Faculty of History:
The Great War Underlying Causes and Implications

 

Aleksandar Protic, Federal Counselor at UNESCO Federation of France:
Memory Projects Fostering Intercultural Understanding about the Great War

 

Professor Simon Stockley, Cambridge Judge Business School:
Innovation as a Catalyst for Youth Leadership a Century after the Great War.

 

Find more about the conference at Cambridge University website

or at MUN PLANET  (UN model global network)

Rousseau et Voltaire

Depuis le temps que nous abordons de biais la querelle de Rousseau et de Voltaire, il n’est que temps de l’affronter plus directement.

C’est pourtant une gageure de prétendre exprimer en quelques lignes ce qui agita tout un siècle. Il ne s’agit donc là que d’un premier billet consacré à cette vaste question.

 

L’occasion nous en est donnée par un spectacle repris actuellement au théâtre de Poche – Montparnasse : Voltaire-Rousseau. Nous n’avons pas encore vu ce dialogue dont nous rendrons compte le moment venu, mais nous tenons à en signaler l’existence : http://www.theatredepoche-montparnasse.com/project/voltaire-rousseau/

 

L’auteur, Jean-François Prévand, manifeste certes sa préférence pour Voltaire, mais la pièce permet assurément d’aborder les profondes divergences entre l’auteur du Mondain et celui du Discours sur les sciences et les arts ; celui qui croyait au progrès et celui qui n’y croyait pas.

 

Il y a deux ans, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, la collection « Références » du magazine Le Point proposait une anthologie des textes fondamentaux de la querelle entre Voltaire et Rousseau : http://boutique.lepoint.fr/produit/397/voltaire-contre-rousseau. Ce recueil est une bonne manière d’approcher ce qui sépare les deux pensées. Mais au-delà, l’opposition entre les deux hommes va prendre une dimension personnelle et Voltaire, qui saura mettre en scène sa défense des grandes causes, exprimera toute sa vilénie, notamment par la publication d’un pamphlet anonyme, le Sentiment des Citoyens. Il est d’ailleurs piquant d’y voir reprocher à Rousseau son hétérodoxie : « Nous avouons encore ici la démence qu’il a de se dire chrétien quand il sape le premier fondement du christianisme; mais cette folie ne le rend que plus criminel. Etre chrétien, & vouloir détruire le christianisme, n’est pas seulement d’un blasphémateur, mais d’un traître. » Voltaire en zélateur du christianisme, voilà qui ne manquera pas d’étonner !

 

Face à une telle mauvaise foi, l’homme de la Vertu opposera sa vérité, celle qu’il livre en toute transparence dans ses Confessions.

 

Parmi les innombrables ressources pour approfondir cette querelle, nous vous proposons aujourd’hui la page du site-magister.com de Philippe Lavergne : http://www.site-magister.com/volrous.htm Les textes des deux protagonistes y sont habilement confrontés.

 

Nous recommandons également la consultation de la présentation d’une exposition présentée en 2012 au château de Ferney : http://rousseaustudies.free.fr/articleExposition-Rousseau-Voltaire.html

 

The Tesla Sustainable Leadership Awards

The Tesla Sustainable Leadership Awards winners are:

 

Arianna Huffington, inspiring activist & exemplary editor

 

Sustainable startup Maraquia (Maria Makarova & Alexandr Platonov)

 

Maria do Ceu Albuquerque, president of Abrantes Municipality

 

Sustainable Leadership Summit : 10 March 2014 in Mumbai, India.

 

Tesla Sustainable Leadership Awards

 

The Tesla Sustainable Leadership Award aims to recognize merit, excellence and showcase best practices of outstanding organizations and individuals from business, government, media and social sector in the area of sustainability and leadership. The award is jointly given by Sorbonne University UNESCO Club Tesla Memory Project with Sustainable Leadership Summit.

 

The Tesla Sustainable Leadership Award is purely honorary, with only purpose of acknowledging an important contribution to the world and mankind at large. In each discipline, candidatures are coming from the proposals of Sustainable Leadership Summit Committee.

Usages de Rousseau

Soirée Le miel (8 février 2014)

Soirée Le miel (8 février 2014)

Slobodan Despot est suisse, plus exactement suisse d’origine serbe, et vient de publier son premier roman : coup de maître, salué par la critique, Le miel (collection Blanche, éditions Gallimard) est une épopée singulière, sur fond de tragédie balkanique.

Quel rapport avec Rousseau ? Celui que le narrateur revendique à la fin de son récit :

« Du temps de mes études, j’habitais une grange à l’orée d’un bois dominant le lac Léman. Paysages de Rousseau. Usages de Rousseau : les longues promenades méditatives dans ces forêts étonnamment sauvages. Je m’étais fixé un circuit de quelques kilomètres qui dessinait les formes de la Yougoslavie entre la cascade, tout au sud, qui délimitait la frontière macédonienne avec la Grèce, et la roche erratique, à l’opposé diamétral, qui rappelait le mont Triglav, point culminant de la Slovénie et donc de toute la Fédération. Une clairière au bord d’un torrent était Belgrade et la Serbie. Un étang minuscule symbolisait la mer.

À mesure que les anciennes républiques fédérées se détachaient, dans le sang ou non, de la matrice, je réduisais mon parcours. Les lieux sécessionnistes, je les évitais désormais : ils m’inspiraient une espèce d’aversion. Plus de roche, plus de cascade, plus d’étang… Au bout de cinq ans, ma ronde me prenait moins d’une heure. Seule la clairière tenait encore. Elle n’avait plus de quoi faire sécession, même si elle l’avait voulu. » (chapitre 18)

Ce passage fait écho aux Rêveries du promeneur solitaire, notamment la fin de la Cinquième promenade : « Que ne puis-je aller finir mes jours dans cette île chérie sans en ressortir jamais, ni jamais y revoir aucun habitant du continent qui me rappelât le souvenir des calamités de toute espèce qu’ils se plaisent à rassembler sur moi depuis tant d’années ! Ils seraient bientôt oubliés pour jamais : sans doute ils ne m’oublieraient pas de même, mais que m’importerait, pourvu qu’ils n’eussent aucun accès pour y venir troubler mon repos ? Délivré de toutes les passions terrestres qu’engendre le tumulte de la vie sociale, mon âme s’élancerait fréquemment au-dessus de cette atmosphère, & commercerait d’avance avec les intelligences célestes dont elle espère aller augmenter le nombre dans peu de temps. Les hommes se garderont, je le sais, de me rendre un si doux asile où ils n’ont pas voulu me laisser. Mais ils ne m’empêcheront pas du moins de m’y transporter chaque jour sur les ailes de l’imagination, & d’y goûter durant quelques heures le même plaisir que si je l’habitais encore. »

L’art de Rousseau de transcender le présent douloureux se lit dans la patiente alchimie de Slobodan Despot qui a transformé un événement insoutenable (la déportation de près de deux cents mille Serbes de Krajina) en un récit humaniste.

L’écrivain que nous avons rencontré au Centre Culturel de Serbie, le 8 février, est cet homme que la littérature a apaisé. Cette harmonie intérieure est exprimée au long du récit par la métaphore du miel, mais surtout par la figure du Vieux Nikola, oublié en Krajina de Knin pendant l’opération croate de purification ethnique.

Slobodan Despot a lu et compris le père de Foucauld « Nous faisons plus de bien par ce que nous sommes que par ce que nous faisons. ».

La statue de Glaucus

 

Bartholomeus Spranger, Glaucus et Scylla, 1580-1582, Kunsthistorisches Museum (Vienne)

Bartholomeus Spranger, Glaucus et Scylla, 1580-1582, Kunsthistorisches Museum (Vienne)

Au livre X de La République, Socrate compare l’âme « telle qu’elle paraît à présent » (οἷον ἐν τῷ παρόντι φαίνεται) au dieu marin Glaucos : « les anciennes parties de son corps ont été les unes brisées, les autres usées, et totalement défigurées par les flots, et […] il s’en est formé de nouvelles de coquillages, d’herbes marines et de cailloux ; de sorte qu’il ressemble plutôt à un monstre qu’à un homme tel qu’il était auparavant1 ».

Au début de sa « Préface » au second discours, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1754), Rousseau reprend cette comparaison : « Semblable à la statue de Glaucus que le temps, la mer et les orages avaient tellement défigurée qu’elle ressemblait moins à un dieu qu’à une bête féroce, l’âme humaine altérée au sein de la société […] a, pour ainsi dire, changé d’apparence au point d’être presque méconnaissable ; et l’on n’y retrouve plus […] au lieu de cette céleste et majestueuse simplicité dont son auteur l’avait empreinte, que le difforme contraste de la passion qui croit raisonner et de l’entendement en délire. »

« Cette céleste et majestueuse simplicité » se retrouve dans la formule inaugurale de l’Émile : «Tout est bien, sortant des mains de l’Auteur des choses » ; mais elle fait également écho au « Dieu fait bien ce qu’il fait. » du « Gland et la Citrouille » (Fables, IX, 4). Nous sommes là dans une vision providentialiste du monde.

Dans son article des Annales de la société Jean-Jacques Rousseau (librairie Droz, Genève, 2008), « Quand le visage de Glaucos devient statue de Glaucus », Bérengère Baucher observe le glissement opéré par Rousseau : du mythe platonicien du dieu marin Glaucos à la statue immergée. Dans le premier cas, l’âme est comparée à un dieu ; dans le second, à une statue. Or cette dernière est un artefact. Pour autant l’essence divine de l’homme n’est pas niée : l’homme naturel, avant les altérations de la société, bénéficiait de l’empreinte de son Créateur. Même si Rousseau n’use pas de la notion de péché originel, il y a bien dans sa pensée un avant et un après la Chute. Jean Starobinski, dans son introduction au Second Discours (Bibliothèque de la Pléiade, tome III, Gallimard, Paris, 1964), l’évoque explicitement : « Rousseau recompose une Genèse philosophique où ne manquent ni le jardin d’Eden, ni la faute, ni la confusion des langues. […] L’homme, dans sa condition première, émerge à peine de l’animalité ; il est heureux : cette condition primitive est un paradis ; il ne sortira de l’animalité que lorsqu’il aura eu l’occasion d’exercer sa raison, mais avec la réflexion naissante survient la connaissance du bien et du mal, la conscience inquiète découvre le malheur de l’existence séparée : c’est donc une chute. »

« L’homme n’est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. », nous disait Pascal un siècle plus tôt. Chez Rousseau, l’homme civil sort paradoxalement de l’animalité innocente pour devenir « une bête féroce ».

1Platon, La République, livre X, 611d (traduction Victor Cousin).

Awarding Nobel prize laureate Robert Curl

On Monday, January 13, 2014, Aleksandar Protic and Djordje Djurdjevic delivered the Cross-cultural Ambassador certificate to Prof. Robert Curl (Nobel Prize in chemistry), in the historic Smalley-Curl Room at Rice University, USA.

Prof. Curl was also named a UNESCO Club Sorbonne Cross-Cultural Ambassador jointly by the Sorbonne University and MIT UNESCO clubs.

 

Robert Karl & A. Protic

 

The Cross-cultural Ambassadors are committed and have generously contributed to the understanding and intercultural communication, making important contribution in the following fields: education, culture, science and communication and information. The honorary title of Cross-cultural Ambassadors is reserved for individuals who have distinguished themselves in favor of multiculturalism, but can also reward a great personal commitment to human rights, peace and social justice and to greet an exemplary career.

Tesla Memory Project would like to express our sincere gratitude and appreciation to Professor Robert Curl,  Rice University  Smalley Institute Director of Operations – John Marsh and Interim Faculty Director – Daniel Mittleman.

Rice University website

Srdjan Pavlovic about Tesla

Medium logo, Tesla Memory Project

I shall always remember my first day in school. In headmaster’s office, where my parents brought me for a short interview and welcome admission, first thing I had spotted high on the wall behind the headmaster’s desk was Tesla’s portrait. His eyes smiling and looking at me. « Mum, look, it’s Tesla over there », I yelled joyously as if I had recognized a long lost friend of mine.

Indeed, Tesla was not unknown to me, a little cheerful, lively kid growing up in peaceful Belgrade of seventies. I had been used to listen to bedtime stories that told not only about princes and fairy tales, but also quite a few Serbian epic poems as well. And, then, there were also stories about Tesla. A hero, wonder-maker, good-doer, a man almost magical but still human, real, caring and curious. I had kept asking my parents, already desperate and bored by infinite retells, to tell me this or that story all over again. And Tesla’s stories were, almost as a rule, high above on top of that wish list of mine. I had enjoyed hearing same lines again and again and vividly watching in my imagination pictures from Tesla’s childhood and youth. Nikola T. in a way became a pal of mine.

Many years later, while attending School of Electrical Engineering in Belgrade, in the school’s largest eponymous amphitheater Tesla in bronze stood silently in the corner. Nikola T. was resting his head against his fist, his regard absent and reflexive, while listening a tons of lessons about electricity, electromagnetic waves, frequency modulation, etc, etc. Nick was sharing all secrets, jokes and jargon of us eager and impatient freshmen, always there, and always our reliable confidant.

A real epiphany was, however, bound to occur in the new century. Mesmerized, I stood still without moving, fascinated, intimidated with my eyes fixed at powerful scenery of Niagara Falls, in a deafening tumult and thousands of miniscule water drops dispersed all around. It was not far away from there, some hundred and something years before, that Tesla had it built the first hydro-electric power plant in the world. At that divine place worthy of earthly beauty and Tesla’s genius, I was finally able to grasp the greatness of his achievements and spiritually recharge at the source of his inspiration.

Srdjan Pavlovic (electrical engineer & IT expert)

Hommage à Nelson Mandela

Cher Madiba,

Ce samedi 7 décembre, trois cents jeunes de nos Clubs UNESCO étaient réunis, à l’UNESCO, pour célébrer, selon notre tradition, la date anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. C’est à toi que nous pensions tout au long de cette journée, belle et fraternelle, que nous t’avons dédiée, en humble reconnaissance pour les vives lumières que tu n’as cessé de projeter au-devant de notre route vers un monde de liberté et d’harmonie, un monde tel que tu l’as toujours rêvé, livrant à sa construction chacune de tes pensées, chacun de tes souffles, chacun des instants de ta vie. C’est par ton sourire que nous avons commencé cette journée et c’est par ton sourire que nous l’avons conclue ; sourire qui restera dans nos esprits et dans nos cœurs comme l’antidote la plus puissante à la barbarie des hommes, à leur bêtise, à leur ignorance, à leur égoïsme, à leur fanatisme et à leur intolérance.

Nous étions évidemment tristes, désemparés comme l’enfant nouvellement orphelin qui craint d’affronter la vie sans la présence d’un père ou d’une mère. Les gorges et les cœurs étaient noués et peu s’en fallait pour que nos yeux ne laissent aller leurs larmes. Mais, à l’image de ton peuple, nous avons choisi, rassemblés dans cette maison de l’UNESCO dont tu étais l’Ambassadeur, de chanter avec Johnny CLEGG, ce bon zoulou blanc qui a si bien célébré ton combat, et de danser avec toi au moment où tu pénètres sur la scène, illuminant tout de ton chaud et bienveillant sourire. Trois cents jeunes adhérents de nos Clubs UNESCO, chantant et dansant avec toi, c’était beau Madiba ; je crois que tu aurais aimé cela… L’émotion était grande et elle nous rendait forts.

Ton sourire, Madiba, sourire à la vie, sourire à tes semblables, sourire si extraordinaire d’un homme qui se voulait ordinaire, simple « pécheur n’aspirant qu’à s’améliorer », ton sourire sera notre étendard et notre force, qui nous permettra, selon ton merveilleux exemple, de ne jamais désespérer de l’homme, en dépit des vents mauvais qui agitent trop souvent nos pauvres sociétés.
Nous le disions Madiba. Il ne manquera pas une voix au « chœur des pleureuses » qui va se presser auprès de ton linceul. Mais après tout… tant mieux si la force de ton message oblige aujourd’hui l’assentiment de tous, y compris parmi ceux qui, dans la réalité de leur action, n’en appliquent, dans les faits, aucun précepte. Illusion, peut-être, que celle de ces puissants qui pensent que ta mort les aurait libérés de l’incandescence de ton sourire, de ton inébranlable foi en la fraternité possible de tous les hommes de la terre, par la richesse conjuguée des nuances de leurs couleurs de peau ou du foisonnement multiple de leurs cultures.
Nos Clubs UNESCO, Madiba, ne sont pas de ces ralliés de la dernière heure, qui chantent les louanges de celui qui lutte lorsque sa lutte enfin triomphe. En même temps que les Droits de l’Homme, nous célébrions les cinquante-sept ans d’engagement de notre Fédération pour la promotion des idéaux portés par l’UNESCO, longue période trop longtemps marquée par les souffrances de ton peuple, confronté au régime le plus abominable que l’homme puisse inventer, marquée par ton inhumaine épreuve de vingt-sept ans d’emprisonnement. Jamais, Madiba, tout au long de ces sombres années, les voix de notre Fédération n’ont manqué pour dénoncer l’horrible apartheid, jamais ces voix n’ont cessé d’appeler à ta libération, jamais ton exemple n’a cessé de nous guider, de nous instruire.

Ainsi que nous avons souligné et partagé ta lutte pendant ces lourdes années de prison, sans que jamais le découragement ne puisse altérer l’intensité de ta foi en l’homme, nous avons, avec la même admiration, partagé ton œuvre de reconstruction fraternelle, noirs et blancs mêlés ; œuvre d’absolue générosité où les plus résolus, les plus intolérants de tes ennemis se sont trouvés emportés.
Lorsque le Président Mitterrand est venu te saluer, nous étions là, Madiba, t’apportant par la voix de notre ami Gil PERNOT, le salut de la jeunesse française et de la Fédération française :

“Mr President, I represent here the Youth of France through the French Federation of UNESCO clubs !”  “Thank you ! Dear !”

Quelques années plus tard, nous célébrions à Bamako, au Mali, le “Mandela Challenge”, que nous avions imaginé, avec tous nos amis des Fédérations africaines des Clubs UNESCO, pour manifester notre volonté commune de construire un monde solidaire, tissé de relations fraternelles entre peuples et continents. Ce fut une belle rencontre ! Combien nous aurions aimé que tu sois avec nous !

Mais je veux le redire. Avec nous tu seras toujours. Nous saurons inventer avec toi d’autres formes de dialogue de sorte que ton esprit, ton regard continuent d’accompagner nos pas. A ton exemple, bien des combats devront encore être conduits afin, qu’en France comme partout ailleurs dans le monde, les valeurs que notre République a inscrites aux frontons de ses écoles : Liberté, Egalité, Fraternité, deviennent la loi commune des hommes.
Merci, de tout cœur, Madiba, de nous avoir ainsi enseignés. Nous serons fidèles à cet enseignement, sois en certain.

Avec notre immense affection, avec notre gratitude la plus vive.

Yves LOPEZ
Président de la Fédération française des Clubs UNESCO
10 décembre 2013

Source FFC UNESCO

Oxana Bogachkina about Tesla

STUDENTS  ABOUT  TESLA

Medium logo, Tesla Memory Project

Nikola Tesla, a man who revolutionized the world with his inventions, deserves our gratitude every time we switch on a light or plug in an electronic device. Not only do we owe Tesla for global electrification, but also wireless communication and radio. Tesla was a genius of his epoch who generously passed on his heritage to us.

Besides his discoveries, I appreciate Tesla’s personal qualities, his will, and his efforts to improve the world by providing people with free, accessible energy. During his life he had to overcome many obstacles including the War of currents with Thomas Edison, who was jealous of Tesla’s new and more efficient alternative current system, the endless attacks of J.P. Morgan, insatiable for the profit of his company, and finally poverty at the end of his life… Still, nothing ever corrupted this man: neither money, nor the threats of ill-wishers.

I find it important for people to be aware of the scale of Tesla’s contribution to the development of humanity and to share their appreciation with each other. Personally speaking, I myself was inspired by the workshop about Tesla given by Aleksandar Protic, during the Youth Forum “Greater Europe: focus Russia” in Strasbourg (2013).Thanks to this workshop I got an incentive not only to learn more about Tesla and his life, but also to share what I had learned by telling others about this great person – a man whose name should not be forgotten and whose impact on our lives should not be underestimated.

Oxana Bogachkina

Moscow State University School of International Relations

Table ronde Tesla : Journée des droits de l’Homme à l’UNESCO

Journée des droits de l’Homme à l’UNESCO

Samedi 07 décembre 2013

Le Conseil de la jeunesse de la FFC UNESCO, organisateur de la journée du 07 décembre pour quatrième fois, a choisi de mettre l’accent sur thème « Reconnaître et Fédérer les talents ».

Les membres de notre Conseil de la Jeunesse ont choisi de garder à cette manifestation, signe de notre engagement, un caractère artistique et culturel, dans la continuité de l’édition 2012 qui s’intitulait « Agir en créativité ». Divers forums et ateliers ont eu lieu destiné à plus de 300 élèves et étudiants présents.

Le Club UNESCO Sorbonne avait présenté, à cette occasion, la table ronde mémorielle dédiée à Nikola Tesla. Egalement, les titres des ambassadeurs interculturels ont été attribués à Michèle Paris, Boris Vukobrat, Jean-François Sabouret et Bojan Zulfikarpasic.

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 Table ronde TESLA

7 décembre 2013  UNESCO, Paris  10:00 – 12:30

 

Aleksandar Protic – Introduction : Tesla, vie œuvre, importance 

Projet Tesla en Inde à Sustainable Leadership Summit

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TESLIANUM Centar par Nataly Vukobrat

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 Novi Sad – la ville Teslienne par Aleksandra Stajic

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 The International Tesla Congress par Slobodan Ivetic

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 Spectacle multimédia Tesla, Les Confidences Électrique d’un génie

crée par Ugo Venel et Louis-Pierre Duval

et acteurs Pierre Londiche (Edison) et Sergey Filipenko (Tesla)

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Club UNESCO Sorbonne a organisé une exposition consacré à Tesla. Les auteurs suivant ont exposé leur tableaux  : Mila Gajin, Aimé Venel, Roberto Letan et Samuel Moucha

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« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »

Ainsi est libellé l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies le 19 décembre 1948.

 « Premier instrument universel à reconnaître la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine, la Déclaration incarnait des siècles de réflexion – elle a également marqué le début d’efforts mondiaux concertés pour réaliser les droits de l’homme en toutes circonstances.

Un pas décisif a été franchi en 1993 avec la création du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme. Adoptés il y a 20 ans, la Déclaration et le Programme d’action de Vienne restent éminemment pertinents aujourd’hui, réaffirmant l’universalité des droits de l’homme, leur corrélation et leur importance pour le développement. Des avancées considérables ont eu lieu depuis lors, mais le plein respect de l’exercice des droits de l’homme reste difficile à atteindre.

En 2000, les Objectifs du Millénaire pour le développement ont fixé un agenda humaniste ambitieux qui a servi de catalyseur à d’importants progrès dans de nombreux pays. Cependant, 2,7 milliards de femmes et d’hommes continuent de vivre avec à peine plus de deux dollars par jour. L’accès à une éducation de qualité est encore un rêve pour des millions de jeunes filles et de femmes. Les catégories les plus défavorisées de la société continuent d’être victimes d’exclusion, de maltraitance et de violence. Dans le même temps, l’état de droit reste faible dans de nombreux pays et la liberté d’opinion et d’expression se heurte à des menaces croissantes.

Pour que la liberté et l’égalité de dignité et de droit deviennent réalité pour toutes les femmes et tous les hommes, nous ne devons épargner aucun effort pour aider les pays à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement d’ici à 2015. Il est impératif de tenir les promesses faites en 2000 tout en fixant pour le développement durable un nouvel agenda ambitieux qu’il nous faudra suivre en nous concentrant sur l’élimination de l’extrême pauvreté dans le monde. L’élimination de la pauvreté est un fondement de la paix et du développement durables – telle est la leçon essentielle des 65 dernières années. Ce devrait être notre nouvel agenda mondial pour les droits de l’homme, l’accent étant spécialement mis sur les droits des femmes et leur autonomisation.

Le 20e anniversaire de la Conférence de Vienne est une occasion pour tous les gouvernements, toutes les sociétés et tous les hommes et femmes de se mobiliser et de regarder vers l’avenir. De grands progrès ont été réalisés depuis 1948 et 1993, mais beaucoup de durs efforts restent à faire pour que la dignité et les droits deviennent une réalité pour tous ».

Message de Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée des droits de l’homme

Ishaq Badis Boutaleb : Tesla article

STUDENTS ABOUT TESLA

Medium logo, Tesla Memory Project

Nikola Tesla, a common name, but a unique story. Whenever I hear this name, my mind gives me allocations of a spark, electric power, X-rays and radio frequencies used in different fields such as Science, Medicine and Environment. These inventions are not of actuality indeed, but how many minds did they challenge? How many lives did they save and change? And more importantly, who gave the chance to humankind to enter an era of new technologies?

The contribution of his genius to science particularly and humanity in general can only be seen by those who know to appreciate, Tesla is everywhere around, from the light at our places, to the smart phones we daily use. Tesla did not just set the technology basis; but he radically changed our habits to forever. His limitless imagination led him to be the starter of nowadays industrialized civilization, even if he was always misunderstood and criticized, his only mistake was that he has been born ahead of his time. When once he announced that he could develop a ‘’wireless energy” and “remote controlled machines”, his peers said he was crazy, but the fact was that he could visualize his inventions, and our present adoption of his inventions witnesses and confirms the truth of his statements almost a century later.

As an Operations Research Engineer, Nikola Tesla inspires me by his:

Humanity:

The main researches he made were in order to give to humanity a better life, he was constantly determined to provide power equally to everyone on earth, and this value caused him disagreements with his investors and put him into permanent conflicts with the competitors of his time, but he never gave up on his personal mission.

Resilience:

His life has not been that easy that we could imagine. Being able to stand out of a crowd composed of Edison and Einstein is enough said to describe his genius, he believed in his work when nobody did. He got fired, insulted, his alternating current model was rejected, treated as a fool, his laboratory was even burned but he kept trying. His answer to his enemies was not a word, but master pieces of like no other inventions. When the world elite were impressed by relativity and quantum mechanics, he declared: “The present time is theirs, but the future is mine!”.

Humble spirit:

Tesla was aware of his outstanding potential, he knew how unique his researches were but he never overestimated himself. He asked for advices and involved other people in his works, and when the world praised his inventions, he modestly commented: “I am not an inventor, I am a discoverer”.

In his memory, I would like to say: thank you Nikola Tesla not for enlightening our daily life, but for enlightening our minds.

Ishaq Badis BOUTALEB

University of Science and Technology of Algiers – Algeria

Anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme 2013

JEUNE CITOYENNE,

JEUNE CITOYEN,

JE M’INFORME, JE M’ENGAGE ET JE FEDERE

 Samedi 07 décembre 2013 – Paris UNESCO

de 9 h 00 à 17 h00

 

 

Le Conseil de la jeunesse de la FFCU, organisateur de la journée du 07 décembre pour quatrième fois, a choisi de mettre l’accent sur thème « Reconnaître et Fédérer les talents ». Les membres de notre Conseil de la Jeunesse ont choisi de garder à cette manifestation, signe de notre engagement, un caractère artistique et culturel, dans la continuité de l’édition 2012 qui s’intitulait « Agir en créativité ».

 

Ouverture par le Conseil de la jeunesse et Chant de bienvenue se fera par Juan Jose Medina, suivi par interventions de Yves LOPEZ, Président de la Fédération française des Clubs UNESCO, de Genc SEITI, Directeur de Division des commissions nationales et de la société civile (ERI/NCS)-UNESCO et André WZEYACKER, Président d’honneur de la Fédération française des Clubs UNESCO.

Activitées :

– Table ronde Tesla, par le Club UNESCO de la Sorbonne

– Musique au nom des Enfants, Par   Annette BLATERON,  Bernard LALLEMENT, Juan et Trois enfants choriste, d’une pianiste et d’une soprano

– Dessin création d’une fresque, Par Roberto et ses amis

– Times Up- Présentation de personnalités importantes engagées pour les Droits de l’Homme, Par Anna du Club UNESCO Sciences Po-Paris

– Initiation à l’art de la magie, Par David du Club UNESCO de Monaco

– Préparation de l’édition 2014 à Paris et Monaco (Atelier réservé aux animateurs)

– Atelier Écriture, Par Lina Cherrat

– Projection du  Film HOME de Yann Arthus-Bertrand, nous avons tous rendez-vous avec la Planète  suivi d’un débat

– Lecture d’un poème d’Aimé Césaire par les jeunes du Club UNESCO Séjour Family- Martinique

– Lecture de l’œuvre de Franck Pavloff (Matin brun) qui parle de la montée d’un régime politique extrême, Par le Club UNESCO Lycée Claude et Pierre Virlogeux-Riom

 

Aleksandar Protic interviewed by USA UNESCO (USFUCA)

USFUCA

Albert Gianatan: You are highly involved in the promotion of peace—lecturing at places like Oxford and Cambridge, presenting the Tesla Memory Project at the UNESCO Headquarters, studying in detail how intercultural communication works. How did you become interested in this field? Was there a moment of epiphany or has this passion steadily grown over the years?

Aleksandar Protic: I grow up in multicultural Belgrade, a crossroads between East and West. In a time of the Yugoslav wars, as a child I wrote peace poetry. After seeing the war consequences, I have transformed poetry into action and I became a peace activist. Active boy scout and judoka in my childhood, I was constantly learning about diversity, respect and accuracy. Afterwards, studying in universities in three continents, my passion was always observing, comparing and analyzing communication, its forms and expressions. Formally, I completed my Masters degree in cross-cultural communication at Sorbonne.

Albert Gianatan: Most people can agree that communication and education are benevolent goals, but what is it precisely about cultural understanding and UNESCO’s work in it that really intrigues you? What is it that drives you to study it, speak about it, take action to promote it?

Aleksandar Protic: My enthusiasm towards UNESCO is twofold : first of all, UNESCO’s noble goals are a constant source of inspiration reminding us that there is always more to be accomplished. I am very enthusiastic about the organization’s idea, since the foundation: peacemaking by many means, and investing in education, culture and science instead of arms.

Secondly, it seems to me that one of the most important developments which occurred in the last decades in the field of youth cooperation with governments is precisely the UNESCO’s Youth Forum. It is the only place where young delegates can implement their ideas into the highest level decision making-bodies.

Additionally, I consider that Mr Guy Djoken’s example of cross-cultural peacebuilding is very precious and our UNESCO Clubs are very lucky to have him.

Albert Gianatan: Why do you believe that intercultural understanding and communication are effective mechanisms with which to advance peace?

Aleksandar Protic: Effort to understand diversity guides us to reconciliation, even though peace could not be created with a one-time act. It is actually the communication which helps us to provide information, to process it, and to improve decision making in order to improve the relationship.

In a more global level, Communication was defined by UNESCO as an essential tool for reconstructing civil societies torn apart by conflict.

Albert Gianatan: What is the single most meaningful endeavor you have led or participated in thus far?

Aleksandar Protic: The most meaningful endeavor would relate to some personal effort and action, therefore, this is not the place I would use to talk about it.  Nevertheless, I will mention something I am proud of concerning our Tesla Memory Project: Educating young people all over the world about Nikola Tesla, transmitting them an example of a great person, and a great role model who first transformed his own world, and then the world we all live in.

Albert Gianatan: For anyone out there who desires to make a change in this field but does not know what to do, how do you recommend they start?

Aleksandar Protic: Lao Tzu considered that the journey of a thousand miles begins with one step. If everyone starts by making positive changes in its own life and surroundings, it will make a multiple difference.

Speaking more about organizing synergies, I would underline that UNESCO Clubs give the extraordinary possibilities to young people to become members of a great network, to relate to amazing people, to earn valuable knowledge, experience, and symbols. Joining the UNESCO Club family would definitely be my recommendation in terms of group activism.

Albert Gianatan: How does the future of cross-cultural communication look? What role do you see yourself playing in the overall picture?

Aleksandar Protic: Global communication, including the cross cultural communication, is already tending toward virtual communities and therein lies its future. However, communication is our own responsibility in despite of its form.

I would aspire that my role doesn’t change the direction, but to enlarge its impact: always contributing to assertiveness, culture and education.

Read interview on USFUCA website

USFUCA website homepage

cooperation with Indian Cultural Center

 

UNESCO Club at Sorbonne University in Paris and Indian Cultural Center in Belgrade signed their cooperation agreement. Both parties agreed to exercise their best efforts to establish ties of friendship and cooperation, promote mutual understanding, collaboration, cultural and personnel exchanges and work toward more formal, complex, and binding cooperation.

President of the Sorbonne University UNESCO Club, Aleksandar Protic, and the president of Indian Cultural Center in Belgrade, Predrag Nikic signed this agreement on 12/11/2013, in the office of Indian Cultural Center.

Embassy of India website


 

Guy Djoken receive award and deliver lecture at Sorbonne University

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Sorbonne University UNESCO Club  have the honor to announce :

That Mr. Guy Djoken, Chairman of the U.S. National Commission for UNESCO Clubs, Centers & Associations and Executive Director of UNESCO Center for Peace will receive a Cross-cultural Ambassador recognition from Sorbonne University UNESCO Club, on 12/11/2013.

Mr. Guy Djoken will also deliver his lecture at the Cross-cultural communication Master program at Sorbonne University Malesherbes Center at 11h30 in lecture Hall 17.

Sorbonne University Presidency representative, along with the Master CIMER director Marketa Theinhardt and UNESCO Club Sorbonne will welcome Mr. Guy Djoken.

You are welcomed to attend. Nota bene : Subject to availability of places priority is given to Master CIMER students.

Sorbonne University UNESCO Club award by the title of honorary Cross-cultural Ambassadors, personalities making a particular intercultural impact.

The Cross-cultural Ambassadors are committed and have generously contributed to the understanding and intercultural communication, making important contribution in the following fields: education, culture, science and communication and information.

The honorary title of Cross-cultural Ambassadors is reserved for individuals who have distinguished themselves in favor of multiculturalism, but can also reward a great personal commitment to human rights, peace and social justice and to greet an exemplary career.

In each discipline, candidatures are coming mainly from the proposals of UNESCO Club members, but the club is open to consider the candidates being recommended from Sorbonne University colleagues, colleagues from other UNESCO clubs, the French Federation of UNESCO Clubs, or UNESCO.

The title of Cross-Cultural Ambassador is purely honorary, without material gain, with only purpose of acknowledging an important intercultural contribution.

crosscultural.edublogs.org

Lisa Bluhm about Nikola Tesla

STUDENTS ABOUT TESLA

Medium logo, Tesla Memory Project

Ere many generations pass, our machinery will be driven by a power obtainable at any point of the universe. Throughout space there is energy.  — Nikola Tesla, 1892

  Nikola Tesla can be regarded as one of the most influential scientists of today. Nikola Tesla was a pioneer in many fields and his ideas were beyond their time but they allowed him to invent technology that paved the way for the future of modern society. Nikola Tesla invented and patented the rotating magnetic field, the basis of most alternating-current machinery. He also developed the three-phase system of electric power transmission. He invented the Tesla coil, which is an induction coil widely used in radio technology.

Tesla was a pioneer in many fields.  The Tesla coil, which he invented in 1891, is widely used today in radio and television sets and other electronic equipment. Among his discoveries are the fluorescent light, laser beam, wireless communications, and wireless transmission of electrical energy, remote control, robotics, Tesla’s turbines and vertical take-off aircraft. Tesla is the father of the radio and the modern electrical transmissions systems. He registered over 700 patents worldwide. His vision included exploration of solar energy and the power of the sea. He foresaw interplanetary communications and satellites.

Without Nikola Tesla’s inventions and Patents one must ask themselves if we would live in the same world and society today. Nikola Tesla has given to this world much more than any man of wealth and power could. He has provided this world and modern day society with things like Alternating current, X-rays, Radio, Remote Control, Electric Motors and Lasers. He has changed the face of the planet in more ways than one man ever could.

The electric motor has been one of Tesla’s inventions that have an impact of almost everybody in the world. Ranging from household appliances such as a kitchen blender or a washing machine to power tools in garage. Everybody in the world to some small extent has come into contact or has been influenced by one of Nikola Telsla’s inventions. Motor Cars, ceiling fans, power tools, weaponry used in wars. Nikola Tesla affects the daily lives of so many people around the world.  Nikola Tesla’s Alternating Current induction motor is utilised throughout the world in industry and household appliances. It sparked the industrial revolution at the turn of the century.  Electricity today is generated, transmitted and converted to mechanical power by forms of his inventions. Nikola Tesla’s greatest achievement is his polyphase Alternating Current system, which is today lighting the entire world.

Nikola Tesla was a true visionary and because of his inventions society has been able to move forward into a technological age where people can have more freedom to be able to listen to their car radio on their way to work, watch the evening news on their TV, children using ceiling fans in school on a hot day, using appliances in the kitchen to help prepare a meal or simply turning on the light switch to light a room on a dark evening.

Nikola Tesla helped create, shape and revolutionise the world we live in today.

Lisa Bluhm

Griffith University Gold Coast Queensland Australia

Sustainable Leadership Summit highly recommended by UNESCO Club Sorbonne

Fantastic Forum with extraordinary concept & amazing set of speakers :

Sustainable Summit

“Businesses, Governments and Social Sector not only have a considerable impact but also have a collective responsibility to lead and take effective decisions for sustainable future. Individuals and organizations have to deal with unpredictable challenges sustainability issues which are interconnected in nature.The challenge here is not only to find solutions, but to develop a new form of leadership  for individals and organizations which is holistic in nature.The Sustainable Leadership Summit  intends to discover What sort of leadership will be required by entrepreneurs, government officials, CEO’s, diplomats, managers, and Social Entrepreneurs, civil society leaders?Which organizations are champinions of sustainability from different sectors? What are their best practices?

We provide the platform for thought leaders, organizations who are interested in discussing challenges and innovative solutions to resolve pressing issues of the world. By facilitating dialogue, we expect to map the emerging trends of the innovative solutions and the type of leadership required to deal with issues related to sustainable development.”

http://www.sustainableadership.com/

UNESCO Club Sorbonne actively participate in Sustainable Leadership Summit.

Dieu et Rousseau (suite)

Nous avions promis de revenir à ce sujet, qui fait d’ailleurs la singularité de Rousseau : en un siècle où triomphe l’athéisme, le citoyen de Genève se distingue par une foi sans cesse affirmée. Au cours du « Troisième dialogue » de Rousseau juge de Jean-Jacques (cf. billet du 22 septembre 2013), le personnage de Rousseau analyse ainsi le succès de l’athéisme en son siècle :

« Mais cet engouement d’athéisme est un fanatisme éphémère ouvrage de la mode, & qui se détruira par elle, & l’on voit par l’emportement avec lequel le peuple s’y livre que ce n’est qu’une mutinerie contre sa conscience dont il sent le murmure avec dépit. Cette commode philosophie des heureux & des riches qui font leur paradis en ce monde, ne saurait être longtemps celle de la multitude victime de leurs passions, & qui, faute de bonheur en cette vie, a besoin d’y trouver au moins l’espérance & les consolations que cette barbare doctrine leur ôte. »

« Cette commode philosophie des heureux & des riches qui font leur paradis en ce monde » fait évidemment écho au vers célèbre du Mondain de Voltaire (1736) : « Le paradis terrestre est où je suis. » Mais il est également possible d’y voir une anticipation de la formule de Marx : «[La religion] est l’opium du peuple .» (« das Opium des Volkes » in Critique de la philosophie du droit de Hegel, 1844).

Or, à la différence de Marx, Rousseau ne disqualifie pas la religion au motif qu’elle serait une illusion. Il vaut la peine au contraire de s’attarder sur la légitimation qu’il énonce de la religion. Les « heureux et les riches » n’ont en effet d’autre choix, pour apaiser leur conscience, que de considérer que l’acquisition de biens et la recherche du luxe est légitime et ils s’efforcent d’entraîner « la multitude » sur ce chemin :

« Que les nouveaux philosophes aient voulu prévenir les remords des mourants par une doctrine qui mit leur conscience à son aise, de quelque poids qu’ils aient pu la charger, c’est de quoi je ne doute pas plus que vous […]. »

Rousseau montre ici, en remontant aux sources du message christique, le bouleversement axiologique qu’introduisirent les « nouveaux philosophes » : le christianisme n’étant pas une religion des « heureux et des riches », il restait aux Lumières à inverser les valeurs et à convaincre « la multitude » de les rejoindre dans leur éloge du luxe.

Concluons sur ces paroles du Vicaire savoyard (Émile, livre IV) : « Ôtez de nos coeurs cet amour du beau, vous ôtez tout le charme de la vie. Celui dont les viles passions ont étouffé dans son âme étroite ces sentiments délicieux ; celui qui, à force de se concentrer au dedans de lui, vient à bout de n’aimer que lui-même, n’a plus de transports, son coeur glacé ne palpite plus de joie ; un doux attendrissement n’humecte jamais ses yeux ; il ne jouit plus de rien ; le malheureux ne sent plus, ne vit plus ; il est déjà mort. ».

[retrouvez-nous sur la page Facebook du «Rousseau Memory Project» : https://www.facebook.com/pages/Rousseau-Memory-Project/120825014738502]

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Hommage à Raymond Trousson

Le billet consacré au club Unesco Sorbonne à Šabac aura battu tous les records puisque, depuis l’existence de la page Facebook, vous avez été plus de cent vingt à le lire : nous vous en remercions.

Continuez à faire vivre cette page (https://www.facebook.com/pages/Rousseau-Memory-Project/120825014738502) par vos commentaires et en la faisant connaître. Nous saluons au passage la bibliothèque Marguerite-Audoux (Paris, IIIe), dont les lecteurs contribuent à notre audience.

Notre objectif, vous le connaissez et le partagez, est de populariser l’oeuvre de Jean-Jacques Rousseau. Parmi les grands passeurs auxquels nous devons tant, se détache la figure de Raymond Trousson, récemment disparu. Il n’est que temps de lui rendre hommage.

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Raymond Trousson n’a pas ménagé sa peine durant l’année du Tricentenaire et s’est éteint peu après, le 25 juin 2013.

Il fut l’un des meilleurs connaisseurs de Rousseau : nous lui devons notamment l’admirable Dictionnaire de Jean-Jacques Rousseau publié chez Champion en 1996. Plus récemment il publia une biographie de Rousseau dans la collection Folio biographies chez Gallimard (http://www.folio-lesite.fr/Folio/livre.action?codeProd=A43739).

Mais il est surtout à l’origine de l’édition du Tricentenaire : http://www.honorechampion.com/objart/pdf/champ/cat/ROUSSEAU_Oeuvres_completes.pdf

Jean-Daniel Candaux, membre éminent de la Société Jean-Jacques Rousseau, lui a rendu hommage en un article que nous reproduisons :

« Nous sommes dans le deuil: Raymond Trousson s’est éteint dans l’hôpital de Bruxelles oû il était soigné depuis plusieurs semaines. Avec lui disparaît un des meilleurs connaisseurs du dix-huitième siècle et l’un des plus grands spécialistes de la vie et de la pensée de Jean-Jacques Rousseau.

Raymond Trousson avait une force de travail peu commune. Durant plus d’un demi-siècle, tout au long de sa brillante carrière à l’Université libre de Bruxelles et de ses prestations au sein de l’Académie royale de langue et de littérature françaises, il a publié sans relâche des ouvrages, des éditions, des recueils de valeur, se montrant à l’aise non seulement avec les grands auteurs du siècle des Lumières, mais également avec leurs émules immédiats et leurs plus lointains successeurs : Louis-Sébastien Mercier, Bernardin de Saint-Pierre, Isabelle de Charrière, Grétry, Lamartine, Stendhal, Victor Hugo, Balzac, Michelet, Anatole France…

Il ne craignait pas de faire également oeuvre de défricheur, consacrant à la fois une étude biographique et une édition de textes à des auteurs appréciés seulement de quelques fins connaisseurs tels Antoine-Vincent Arnault ou Jean-Guillaume Viennet.

Cette envergure cosmopolite s’accommodait fort bien de l’intérêt (voire de l’amour) qu’il portait à son pays, la Belgique, dont il ne cessa de mettre en valeur les meilleurs têtes littéraires, éditant Charles De Coster, Georges Eekhoud, Iwan Gilkin ; consacrant des travaux souvent importants à Michel De Ghelderode, à Charles De Coster encore, à Robert Frickx, à Charles Van Lerberghe.

Mais je crois ne pas trahir la confiance que m’avait faite Raymond Trousson en disant que la Suisse était devenue en quelque sorte sa seconde patrie. Son premier grand livre, le « Thème de Prométhée dans la littérature française » avait été publié chez Droz en 1964. Une quinzaine d’années plus tard, Raymond Trousson rencontrait Michel Slatkine, devenait son ami pour la vie, mettait ses multiples compétences , ses relations et ses talents d’organisateur au service de la maison Champion, qui connut alors un second âge d’or. En ces mêmes années, Raymond Trousson se prit véritablement de passion pour JJR, lui consacrant des dizaines de travaux, devenant membre à vie de notre Société, se liant d’autre part, et d’une amitié également indéfectible, au grand rousseauiste de Neuchâtel, Frédéric Eigeldinger, signant avec lui en 1996 et 1998 ces ouvrages incontournables que sont le « Dictionnaire » et la « Chronologie » de JJR et couronnant son engagement au service du «citoyen de Genève (et communier de Couvet)» en mettant sur pied avec l’ami neuchâtelois et en publiant chez Slatkine une nouvelle édition des oeuvres de JJR, édition véritablement complète puisque les lettres de JJR cette fois-ci n’en étaient pas écartées et qui fut présentée au public dans la maison natale de JJR le jour même de l’anniversaire du 28 juin. La Suisse sut reconnaître la valeur de cet engagement et Raymond Trousson reçut en 2010 le doctorat honoris causa de l’Université de Neuchâtel.

Raymond Trousson avait été invité à prendre la parole, de Brest à Bergame, dans tous les colloques de l’année du tricentenaire. Il réussit à remplir brillamment ses engagements jusqu’à la fin du mois d’août quand une chute stupide, dans sa rue, le priva soudain de sa mobilité et déclencha bientôt une série fatale d’accidents de santé de plus en plus graves. Il a veillé jusqu’au matin de son décès à la correction des dernières épreuves de quelques ouvrages qu’il avait sous presse et il est mort en philosophe.

Son souvenir ne nous quittera pas.

Jean-Daniel Candaux »

En complément du billet de ce jour, nous proposons, sur la page Facebok, consacrée au Rousseau Memory Project (https://www.facebook.com/pages/Rousseau-Memory-Project/120825014738502), des liens au sujet de Raymond Trousson.

Louis-Pierre Duval et Ugo Venel créent pour Tesla

Nikola Tesla a voué sa vie à la science dans le but ultime de faire avancer l’humanité vers plus d’équité :

« La science n’est qu’une perversion si son but n’est pas d’améliorer les conditions de l’humanité ». « Rendre l’énergie libre, accessible et gratuite, pour tous » contenait les prémisses d’une morale qui aurait pu changer notre XXe et XXIe siècle.

A partir de ce postulat nous avons construit la trame du spectacle, en respectant au mieux la vie du personnage, et des contemporains qui ont joué un rôle important dans sa vie. Les hommes ont souvent menés des guerres aux fins de contrôler l’approvisionnement en énergie et matières premières, alors que Tesla nous proposait de nous en affranchir, en nous suggérant un accès à l’énergie gratuite. Combien de guerres auraient pu être évitées… L’énergie libre serait un projet noble et pacificateur, peut être long utopiste dans le monde dans lequel nous vivons. Nos sociétés seront-elles en mesure de réaliser le rêve de Tesla, en relevant ce défi pour les générations à venir.

La rencontre avec l’association de danse Biseri nous a aidé à créer un spectacle artistique original. L’énergie que nous avons ressenti dans leurs danses a inspirée nos scènes et apporté un moyen de raconter le mécanisme de sa pensée. Ce projet rassemble 70 danseurs, 6 comédiens sur scène et 2 films de 8 mn.

Louis-Pierre Duval et Ugo Venel

Pupin – Tesla exhibition at Pupin Virtual Museum

Pupin Virtual Museum, with help of Sorbonne University UNESCO Club, Serbian Telekom, Mihajlo Pupin Educational and Research Society and Serbian Academy of Science and Arts, presented  the first Pupin Virtual Museum exhibition « PUPIN-TESLA » :

« Four days before the 159th birthday of great scientist Mihajlo Pupin, Telekom Srbija and the Mihajlo Pupin Educational and Research Society, with the support of the Serbian Academy of Science and Arts, presented, in his birthplace of Idvor, the activities to be taken on the national level in the course of 2014 to mark Pupin’s year.

During a specially guided tour through the Heritage Complex in the village of Idvor, a new exhibition entitled Pupin – Tesla and the www.idvor.rs website, which provides for a 3D tour of the scientist’s birthplace, were presented in the Mihajlo Pupin Virtual Museum. Telekom Srbija, which aided the two projects, also presented as a gift a large TV set to the Heritage Complex in order for the visitors to be able to learn more about Pupin through video. Likewise, a QR with the basic information about the sites in both Serbian and English was set up in the Mihajlo Pupin’s Endowment – National Home.

“It was our wish to present a new exhibition as a virtual museum on an authentic location and to invite everybody to visit this place personally. Those who are unable to come may learn widely known and lesser known information and data about the life and work of Mihajlo Pupin in the virtual museum and to walk through the Heritage Complex by simply visiting the Idvor website. In this manner, we brought Idvor closer to those for whom the village is too far. For fourth months now, the work of Mihajlo Pupin has lived in the museum which is now available to every citizen of the world”, Marija Bošković, the manager of the PR Department of Telekom Srbija, said.

With the Mihajlo Pupin Virtual Museum project, which was launched on 29 May 2013, the tribute is paid to the brilliant scientist, inventor, professor, honorary doctor of 18 universities, recipient of many scholarly awards and medals, and honorary consul of Serbia to the US. The visitors have an opportunity to familiarize themselves with the life of the great Serbian scientist through ten sections: a trip through Idvor, a trip to America, his work as a professor and recognition, timeline, autobiography, scientific opus, national and political contributions, legacy to the National Museum, legacy to the University Library and charity work.

The first in a series of visiting exhibitions in the virtual museum at www.mihajlopupin.rs describes the relationship between Pupin and Nikola Tesla, and the visitors will be surprised to learn that it was not a relationship between the competitors, as claimed by many. The www.Idvor.rs website is made available in three languages: Serbian, English and French, to all those who do not have an opportunity to visit the village of Idvor.

“This 3D presentation of the Heritage Complex in the village of Idvor is of particular importance because Pupin himself presented it wherever he went and explained even though the media the position and spirit of his birthplace. This is the first time that Idvor is made visible on the world map“, the vice-chairperson of the Mihajlo Pupin Educational and Research Society and author of the project, Aleksandra Ninković-Tašić, said.

“Idvor is my birthplace though this fact tells very little because it cannot be found on any geographic map », Mihajlo Idvorski Pupin, who would probably be proud of the fact that the place through which he used to stroll one and a half centuries ago can now be seen from every point on the globe, used to say.

These are only the first activities on the eve of 2014 which, on the national level, will be marked as Mihajlo Pupin’s year. On this occasion, postage stamps will be printed to commemorate 160 years of his birth. His work will also be included in the programme for the commemoration of the centenary of World War One. »

Taken from Telekom Serbia

Jean Echenoz reçoit le prix Tesla (WHITE DOVE AWARD)

Jean Echenoz a reçu ce jour, le 04.10.2013, le prix international « La colombe blanche » de la part du Tesla Global Forum en reconnaissance de l’hommage rendu par l’écrivain à Nikola Tesla, héros, sous le nom de Gregor, de son roman Des éclairs. C’est en sa résidence parisienne qu’Aleksandar Protic, président du club UNESCO Sorbonne et fondateur du Tesla Memory Project, a remis le prix à Jean Echenoz.

 

 

 

La première édition du Tesla Global Forum s’est tenue cet été en Serbie au sommet de la Fruska Gora (« la Montagne Française »). Du 12 au 15 septembre 2013 un événement multimédia et multidisciplinaire : forum scientifique, forum culturel et festival de musique, a eu lieu en l’honneur du grand scientifique Nikola Tesla dont les inventions sont inscrites par l’UNESCO en tant que patrimoine mondial de l’humanité dans le registre Mémoire du Monde.

Des spécialistes mondialement reconnus participaient à ce forum que S.E. M. l’ambassadeur de France en Serbie, François-Xavier Deniau, a honoré de sa présence. Des étudiants de l’Institut d’Etudes Politiques, ainsi que de Paris IV Sorbonne ont assisté au forum. L’artiste français Roberto Letan a exposé ses tableaux à cette occasion : un portait de Nikola Tesla a été particulièrement distingué et lui a valu de recevoir un prix.

Pascal Vasseur

Lina Cherrat : article Tesla

Nikola Tesla. Ceux qui le connaissent ont en tête ses indénombrables découvertes et inventions : le courant alternatif, l’amélioration de la distribution de la lumière, le moteur électrique, le laser, la télécommande, le début de la robotique.. Nikola Tesla est l’homme dont les découvertes scientifiques ont  fait entrer l’humanité dans le 21ème siècle.

 Tesla, l’ingénieur, le génie mais n’était-il que cela ?

Cette  image d’homme enfermée dans son laboratoire, semblant indifférent aux enjeux philosophiques et humains correspond-t-telle a la réalité?

 Plus on se plonge dans la vie et les écrits de Tesla plus on découvre un homme qui au-delà d’avoir révolutionné la Science, était d’une humanité incroyable. Tesla fut un défenseur de la Science pour tous, un précurseur du développement durable, un philosophe à la recherche de nouveaux moyens de construire la paix…et tant d’autres choses.

La Science telle que la concevait Tesla se devait d’être loin de toutes préoccupations monétaires. Oubliant souvent de déposer ses brevets d’invention, beaucoup s’approprièrent son travail. Du prix Nobel accordé à Marconi pour la radio, à l’invention du radar attribué entièrement à R Watson-Watt en passant pas Edison considéré à tort comme le père du courant alternatif, les exemples ne manquent pas. Beaucoup ont cherché à décrédibiliser   Tesla. Certains accidents (notamment les coupures de courant qui se sont déroulées en 1899 lorsqu’il expérimentait la terre comme conducteur d’électricité au Colorado) ont pu faire croire que la passion de Tesla pour la Science le rendait indiffèrent à la santé des vies humaines. Ceci est contraire à la réalité, ainsi Tesla interrompu ses expérimentations sur les rayons X considérant que cela présentait trop de danger. En revanche Edison n’hésita pas à continuer ses expérimentations ce qui conduisit à la mort de Clarence Dally, son assistant. Tesla vécu entouré, dépendant même, de businessman, de politiciens, de financiers qui ne recherchaient que le profit. Le rêve de Tesla était de construire une tour immense à New York qui en utilisant la terre comme conducteur aurait pu fournir de l’énergie a l’ensemble de l’humanité gratuitement et sans utiliser de fils électrique. Un jour, ceux qui finançaient la construction  comprirent qu’il n’y aurait aucun moyen de mesurer l’énergie fournie par la tour et de faire des profits. Le projet fut alors abandonné.

 Le texte « the transmission of Electrical energy as a mean of futhering peace » écrit par Tesla révèle la préoccupation du philosophe-scientifique qu’il était, de construire un monde de paix. Il fut l’un des premiers à argumenter pour que la science se concentre sur les armes défensives plutôt qu’offensives ou ce qu’il appelle « the satanique Science of destruction ». De plus dans un monde ou une conception réaliste des relations internationales était encore dominante, il oppose une conception novatrice. Considérant que «  fights between individuals as well as governments and nations invariably result from misunderstanding”, il avance l’idée que la Science est l’outil central au service de la paix.  L’utilisation d’énergie permettant les transports, le télégraphe, le téléphone, la photographie, l’impression de journaux, contribue sans cesse à la diffusion de connaissances pluridisciplinaires. Ceci conduit aussi à ce qu’il appelle l’« annihilation of distance » permettant de rapprocher les hommes et de faciliter une compréhension mutuelle. Tesla, le visionnaire. Son cri du cœur « it is not a dream, it a simple feat of electrical engineering, only expensive-blind, faint hearted, doubting world!” laisse transparaitre à quel point il était un homme trop en avance sur son temps

 Tesla nous a laissé l’héritage de multiples inventions et découvertes .Mais plus que cela il nous a laissé en héritage ses valeurs : l’espoir d’une science pour tous, pas seulement d’une poignée de privilégiée détenant les brevets ou l’argent, l’espoir d’une science en harmonie avec la Nature, celui d’une science qui permettrait de rapprocher les Hommes, l’espoir enfin d’une science dédie au progrès de  l’humanité toute entière.  Cet espoir dont il est l’un des symboles, perdure et se renforce encore aujourd’hui.

Robert Curl, Guy Djoken & Jean Echenoz: Cross-Cultural Ambassadors

Great scientist & Nobel Prize in Chemistry Prof Robert F. Curl, UNESCO Center for Peace Executive Director  & Chairman of the U.S. National Commission for UNESCO Guy Djoken, and one of the world’s best contemporary writers Jean Echenoz, all became new Cross-Cultural Ambassadors of UNESCO Club at Sorbonne University.

Read more about these extraordinary people :

Robert F. Curl at Rice University website :

http://chemistry.rice.edu/FacultyDetail.aspx?RiceID=589

Jean Echenoze at Les Editions de Minuit website :

http://www.leseditionsdeminuit.fr/f/index.php?sp=livAut&auteur_id=1410

Guy Djoken at UNESCO Center for Peace website :

http://www.unescocenterforpeace.org/meet-the-executive-director/

UNESCO Club Sorbonne award by the title of honorary Cross-cultural Ambassadors of UNESCO Club Sorbonne, personalities making a particular intercultural impact.

The Cross-cultural Ambassadors are committed and have generously contributed to the understanding and intercultural communication, making important contribution in the following fields: education, culture, science and communication and information.

The honorary title of Cross-cultural Ambassadors is reserved for individuals who have distinguished themselves in favor of multiculturalism, but can also reward a great personal commitment to human rights, peace and social justice and to greet an exemplary career.

In each discipline, candidatures are coming mainly from the proposals of UNESCO Club members, but the club is open to consider the candidates being recommended from Sorbonne University colleagues, colleagues from other UNESCO clubs, the French Federation of UNESCO Clubs, or UNESCO.

The title of Ambassador Intercultural is purely honorary, without material gain, with only purpose of honoring an important intercultural contribution.

Les Ambassadeurs Interculturels du Club UNESCO Sorbonne

Cross-Cultural Ambassadors of UNESCO Club Sorbonne website is coming soon.

Jean Echenoz a propos de Nikola Tesla

Jean Echenoz, Ambassadeur interculruel du Club UNESCO Sorbonne, lauréat des prix Goncourt, Médicis, Fénéon, Prix des vendanges littéraires de Rivesaltes, Meilleurs livres de l’année 1999 du magazine Lire, s’adresse, suite à l’entretien avec Aleksandar Protic, dédié au Festival Tesla du Tesla Global Forum :

« Je ne connais rien à la science, je ne suis qu’un romancier en arrêt devant cette inconnue et qui, pour l’explorer à sa manière, a désiré un jour travailler sur un personnage de savant.

De manière incompréhensible, la figure et l’oeuvre de Nikola Tesla sont trop peu connues en France, contrairement à son immense célébrité aux États-Unis, par exemple.

C’est d’ailleurs un ami américain qui m’a suggéré de m’intéresser à lui et, très vite, les travaux de documentation que j’ai commencé d’entreprendre sur le personnage de Tesla m’ont convaincu que j’avais avec lui la figure scientifique que je recherchais.

Par l’ampleur de ses découvertes, bien sûr, qui est vertigineuse, mais aussi par sa personnalité complexe, sa relation au monde, Nikola Tesla ne pouvait que m’intriguer, me séduire et me déconcerter. Confronté au mystère de ce personnage, et désirant l’intégrer à une «fiction réelle», je n’ai pas résisté à l’idée de lui construire une existence secrète. J’espère que cette vie imaginaire de Nikola Tesla aura pu contribuer à illustrer son éclat. »

Le club UNESCO Sorbonne à Šabac

 

Ce billet ne sera pas directement lié à la figure de Jean-Jacques Rousseau. Il s’agit en effet de relater la visite que des représentants du club UNESCO Sorbonne ont rendue à Branislav Stanković, directeur du musée national de Šabac.

 

À l’occasion du tricentenaire de la naissance de Rousseau, le 28 juin 2012, Branislav Stanković avait organisé un banquet citoyen, qui s’inscrivait dans le cadre plus large du projet “Venez à la rivière” (cf. billet du 28 décembre 2012). C’est ainsi que notre attention a été attirée et que des liens se sont noués. Nous avons pu nous rencontrer le week-end du 23 au 25 août 2013.

 

Le soir de notre arrivée, Branislav nous a présenté sa ville : le musée, la bibliothèque, l’église Saints Pierre et Paul, l’artère principale de la ville.

 

Šabac est une ville de taille moyenne (environ 80 000 habitants), à 80 km à l’ouest de Belgrade, sur la Sava, dans la région de la Mačva.

 

La ville a connu sa plus grande prospérité après la seconde insurrection menée en 1815 contre les Turcs par Miloš Obrenović. Son frère, Jevrem devint alors gouverneur de la cité. Durant son règne furent ouverts l’hôpital et la première pharmacie en Serbie. Son konak (résidence du gouverneur) fut construit entre 1822 et 1824 comme une résidence princière par l’architecte du prince Miloš, Hadzi Nikola Zivkovic. Il fut détruit en 1906, sans doute pour complaire à la dynastie rivale des Karađorđević alors au pouvoir. Une anecdote veut d’ailleurs que lorsque Pierre Ier de Serbie (Petar Aleksandrović Karađorđević) se rendit à Šabac, il demanda à voir le konak si réputé et fut consterné d’en apprendre la destruction.

 

La ville offre un aperçu des différentes tendances architecturales qui se sont succédé au cours des XIXe et XXe siècles : Classicisme, Sécession (version autrichienne de l’Art Nouveau) et Historicisme avec le style serbo-byzantin, jusqu’aux Modernisme, Socréalisme, Structuralisme et Modernisme tardif. L’architecte Hadzi Nikola Zivkovic a particulièrement laissé son empreinte dans la ville, puisque, outre la construction du Konak de Jevrem, il est également responsable de celle de l’église des Saints Pierre et Paul.

 

Cette église fut construite entre 1827 et 1831. Kosta Dimovic d’Ohrid en a été le maître d’œuvre. Le temple a été conçu dans ce qu’on appelle le style serbe. Au milieu du XIXe siècle, le clocher de trois étages, de style classique, a été ajouté à l’église.

 

Dans le cimetière de l’église fut érigé un monument en l’honneur des victimes des guerres Balkaniques et de la Première Guerre mondiale. Celui-ci témoigne pour les générations futures de la souffrance que Šabac, nommé « le Verdun serbe » en raison de son martyre, a connue au début du XXe siècle. L’héroïsme de la cité lui valut d’ailleurs de recevoir la Croix de guerre française, la Croix de guerre tchécoslovaque et l’Ordre de Karageorges.

 

Cette église fut le théâtre d’une tragédie qui n’est pas sans rappeler celle d’Oradour-sur-Glane.

 

Le carrefour central, constitué du croisement des rues Gospodar Jevremova, Karadjordjeva, Masarikova et Cara Dusana, est particulièrement intéressant d’un point de vue architectural avec trois bâtiments qui se répondent harmonieusement :

 

  • La maison de Krsmanovic (à l’angle des rues Masarikova et Gospodar Jevremova) a été construite en 1892 comme dot de Jeanne, l’épouse du commerçant belgradois Demetrius Krsmanovic. Ce bâtiment a été dessiné par John Ilkic, l’un des architectes anglais les plus productifs au XIXe siècle. Jusqu’à la Première Guerre mondiale, cette maison disposait d’une grande coupole Renaissance avec deux statues de dieux ailés assis et, debout, des statues le long de la corniche. Il a été érigé comme un bâtiment d’angle à un carrefour, dans la conception de l’Académisme, avec une riche décoration sur la façade.

  • L’hôtel de la « Zeleni venac » (« La couronne verte »), à l’angle des rues Karadjordjeva et Cara Dusana, a été construit en 1934-1935 comme bâtiment d’angle sur deux étages. Il a été conçu par Milan Minic et doit son nom à l’auberge locale qui occupait précédemment l’emplacement.

  • L’édifice de la Banque Nationale, à l’angle des rues Masarikova et Karadjordjeva, a été construit en 1938 et conçu par le célèbre architecte Bogdan Nestorovic. Sa façade aveugle contraste avec les autres bâtiments du carrefour.

 

 

Ce carrefour (Raskrsce) s’est constitué dès la Première insurrection serbe. L’identité visuelle de cette place a été gâchée en octobre 1969 par la démolition de l’immeuble d’angle monumental de Zupanija (Région). Le Zupanija était construit dans le style néo-Renaissance et avait été conçu comme un bâtiment d’angle dont la partie centrale était magnifiée par un dôme à quatre angles avec une barrière de ferronnerie.

Pascal VASSEUR

 

Projet Rousseau à Šabac

 

À l’occasion du tricentenaire de la naissance de Rousseau, le 28 juin 2012, Branislav Stanković, directeur du Musée national de Sabac, avait organisé un banquet citoyen, qui s’inscrivait dans le cadre plus large du projet “Venez à la rivière” (cf. billet du 28 décembre 2012). C’est ainsi que notre attention a été attirée et que des liens se sont noués au fil de diverses rencontres. Nous avons pu récemment nous rencontrer le week-end du 23 au 25 août 2013.

 

Dans un environnement de plus en plus imprévisible et incertain, le besoin de définir la bonne stratégie à travers des réunions de travail est devenu un enjeu majeur pour les administrateurs de projets. Plusieurs rencontres de concertation avec le directeur du musée et son équipe ont pris la forme d’un processus participatif d’élaboration de « stratégie Rousseau » à moyen et long terme, ayant pour objectif d’éclairer les décisions du présent et de mobiliser les moyens nécessaires à l’engagement d’actions communes. Nous avons opté pour une analyse structurelle du « Rousseau Memory Project » en tant que méthode de structuration d’une réflexion collective destinée à élaborer notre plan d’action :

– Formulation du projet Rousseau à l’échelle internationale

– Définition de notre vision : avenir souhaité de coopération durable

– Analyse stratégique : situation actuelle des projets

– Identification des axes stratégiques

– Formulation des valeurs communes

– Elaboration de notre plan d’action

Tesla article by Taras S.

STUDENTS ABOUT TESLA

Medium logo, Tesla Memory Project

“An inventor’s endeavor is essentially lifesaving. Whether he harnesses forces, improves devices, or provides new comforts and conveniences, he is adding to the safety of our existence. He is also better qualified than the average individual to protect himself in peril, for he is observant and resourceful.” – Nikola Tesla

“Our first endeavors are purely instinctive prompting of an imagination vivid and undisciplined. As we grow older reason asserts itself and we become more and more systematic and designing. But those early impulses, though not immediately productive, are of the greatest moment and may shape our very destinies.” – Nikola Tesla

Nikola Tesla invented the 21st century and gave us all opportunity to live a more comfortable life. He changed the world for the benefit of humankind. This enthusiastic tall Serbian invented wireless communication, x-rays, alternating current, the modern electric motor, basic laser and radar technology, neon, robotics, and remote control and cellular technology; all over a century ago. He also contributed towards transportation and flight inventions as well as and modern warfare. While at peak of his glory, Tesla’s experiments were attended by people such as Teddy Roosevelt, Mark Twain, Stanford White, and John Muir. Furthermore, Nikola Tesla electrified the Chicago World’s Fair in 1893 and also together with his partner George Westinghouse, Tesla created the world’s first hydroelectric system at Niagara Falls. Moreover, Nikola wrote poetry and could speak six languages. He was a perfectionist and expressed himself through supreme discipline. His powerful ideas still exist today and his work is classified and used in most obscure projects.

We live in a world where everyone wants to get rich quickly and live at the speed of light which causes greater pollution and proves how careless human beings are. Just like Tesla I think of the whole world as my native land and I look at all humans with same respect and opportunity to accomplish achievements. Some of this is due to the ways I was raised, but some of this is also due to being inspired by Tesla who created inventions that would be useful to all humans. Tesla is also a person who inspired me to work on an invention that could provide people in Third World countries with clean drinking water. Everything Tesla did was for others, not just himself; and in the end it were the powerful and rich people who stopped some of his inventions at the time, because they wanted to profit from them, and not help improve the human kind. Although some of Tesla’s projects were not completed while he was alive, he taught of everyone many years in the future and therefore, he is remembered and is an inspiration for many.

“Let the future tell the truth and evaluate each one according to his work and accomplishments. The present is theirs, but the future for which I have really worked, is mine” – Nikola Tesla

Taras Stojkovic

Griffith University, Australia

Humber Institute of Technology and Advanced Learning, Canada

Strasbourg Meetings 2013 : Great Forum for a Greater Europe

UNESCO Club Sorbonne actively supports  Strasbourg Meeting 2013  together with :

–          THE COUNCIL OF EUROPE

–          EUROPEAN YOUTH PARLIAMENT FRANCE

–          NATIONAL ASSEMBLY OF FRANCE

–          THE MINISTRY OF FOREIGN AFFAIRS OF THE RUSSIAN FEDERATION

–          THE FEDERAL AGENCY ON YOUTH AFFAIRS OF THE RUSSIAN FEDERATION

–          THE FRENCH-RUSSIAN DIALOGUE

–          THE RUSSIAN FEDERAL AGENCY FOR COMMONWEALTH OF INDEPENDENT STATES, COMPATRIOTS  ABROAD AND INTERNATIONAL HUMANITARIAN COOPERATION

–          ONEEUROPE

–          THE YOUTH TIME INTERNATIONAL MOVEMENT

–          SCOUTS OF FRANCE

–          AMBER YMCA RUSSIA

–          GLOBAL PLATFORM DENMARK

 

 

 

WHAT IS THE STRASBOURG MEETINGS – FOCUS RUSSIA?

It is a conference for students and recent graduates that want to enlarge the contact surface between various European countries and Russia. We will visit the Council of Europe, and the European Court of Human Rights, attend lectures by exceptional speakers and work in groups together with youth from other countries of the European continent.  Lectures and workshops are organized into three  directions:

• Business
• Education
• Diplomatic and cross-cultural relations

 

 

MISSION

The Youth Association for a Greater Europe works to empower young people to actively participate in shaping the future societies of the European countries with a less biased view towards other cultures.

 

AIMS

• To increase participation in common projects between young people and youth organizations of the European countries.
• To increase participation from young Russians in European initiatives.
• To promote cultural understanding through education, exchange programs and lifelong learning.

 

 

COME AND JOIN US

 

When: July 29th – August 4th 2013

Where: In the scout base « Le Heissenstein », on the beautiful countryside near Strasbourg

 

 

MAIN SPEAKERS

 

  • His Excellency Alexander Orlov, Ambassador of the Russian Federation to France

 

  • Sir Thierry Mariani, deputé of the National Assembly, representing French citizens abroad and co-president of the « Association Dialogue Franco-Russe »

 

  • Aleksandar Protic, Federal Counselor FFC UNESCO, President of UNESCO Club Sorbonne

 

  • Pietro De Matteis, Co-President of the European Federalist Party

 

  • Tiago Ferreira Lopes, Administrator of “State Building and Fragility Monitor” and Executive Officer of the Observatory for Human Security

 

  • Eric Lynn, Developer of cultureQs

 

  • Milena Milicevic, engineering management counselor

 

  • Umesh Mukhi, youth ambassador honorarium


Read more in the description of our forum (see documents).

 

APPLY NOW :  page for participants

 

http://www.greater-europe.com/

Michel Kirch, notre ambassadeur interculturel, expose à l’UNESCO

Ambassadeur Interculturel du Club UNESCO Sorbonne, Michel Kirch expose à l’UNESCO:

Sur invitation de la Présidence de la République française, l’exposition « Transitions » de Michel Kirch se déroulant à l’UNESCO, a été déplacée dans la salle de réception où a eu lieu la remise du prix Houphouët Boigny en présence de
Monsieur le Président de la République et d’une délégation de dix chefs d’Etat.

L’UNESCO a par ailleurs sollicité la prolongation
de l’exposition « Transitions »… de huit jours supplémentaires.
Les personnes qui n’ont pu se rendre à l’exposition pourront y être conviés sur simple demande.

Exposition prolongée jusqu’au mercredi 12 juin 2013
Ouverte les samedi 8 et dimanche 9 juin
UNESCO, 7 Place de Fontenoy, 75015 Paris

Réservation obligatoire

http://www.michelkirch.com/2009/

Ajinkya Sathe : Tesla article

STUDENTS ABOUT TESLA

Medium logo, Tesla Memory Project

Nikola Tesla once said “Let the future tell the truth, and evaluate each one according to his work and accomplishments. The present is theirs; the future, for which I have really worked, is mine”. Trying to understand how influential he was in the world that we live in more than 60 years after his death, I started to think about his contributions. And then I was surprised.

The paper on which this article is printed and the inks that you are reading, are made in automated paper manufacturing processes and dye manufacturing factories. Who made the first “robot”, defined on Google as “A machine capable of carrying out a complex series of actions automatically”? It was Tesla. Oh is it dark and the ink not bright enough to read this easily? Don’t worry, use a light bulb. Who made the first bulb? Thomas Edison. Oh but he fought with Tesla during the era of the famous “War of the Currents” and did not allow Tesla to use his product, and hence Tesla ended up making a bulb out of his own design which ended up being more efficient than Edison’s. Well, but what about the electricity needed to give in the energy to the bulb to illuminate? Don’t worry. Tesla got that covered too. With his AC (Alternating Current) electric motor, he made the transmission of electric currents over long distances possible. And of course, the previously mentioned industries are functioning because of the same current. And the list of the things influenced by Tesla to a common man, goes on and on. Needless to say, deciding what to write is a problem of plenty and truly a challenging task.

I was first introduced about Tesla through an online comic from The Oatmeal. Myself pursuing engineering, I couldn’t be less shameful to know absolutely nothing about Tesla apart from that magnetic field strength had its unit as Tesla. Yes, it meant that he was important person. Only the likes of Isaac Newton, James Prescott Joule, Lord Kelvin, Michael Faraday, etc. had their names used as SI units. But then the story of the enormity of Tesla was something never told. It was this comic that got me curious to know about Nikola Tesla. Then thanks to the internet, I read more about Tesla and his experiments. Oh by the way, Tesla has his hands dipped in the field of long-distance broadcasting and communication lines too. The first person to achieve successful radio transmission Guglielmo Marconi, applied Tesla’s ideas and published work into constructing the first radio. The more I learnt about Tesla, the more I was spellbound by his genius, and the more I felt ashamed of not knowing about his work despite having a deep interest for science. But then it’s truly said, “better late than never”.

Ajinkya Digambar Sathe

Columbia University, New York

Ajinkya Digambar Sathe

Pupin Virtual Museum opened

Aleksandra Ninkovic Tasic, Cross-Cultural Ambassador of Sorbonne University UNESCO Club, had opened the Pupin virtual museum :

« BELGRADE – In the Gallery of Serbian Academy of Sciences and Arts (SANU) on Wednesday has been presented virtual museum of Mihajlo Pupin, which pays tribute to the late scientist, inventor, honorary professor of 18 Universities, winner of many scientific awards and medals, honorary consul in USA.

Visitors, when visiting this museum, will have the opportunity to meet the life story of this great man through 10 sections – travel through Idvor (his birthplace), USA, professorial work and awards, timeline, autobiography, scientific work, national and political contributions, legacy at National Museum, legacy in University Library, as well as charity.

The audience at the presentation were addressed by the director of the Gallery of Science and Technology, Zoran Petrovic, who noted that Pupin was a great scientist, that few people know he was one of the founders of NASA, the great organizer of American science, one of the founders of the American Physics Society,…

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“We all, when Pupin is mentioned, have associations to his coils, but that is just one of his small contributions to science,” noted Petrovic, adding that it is of great importance for Pupin’s legacy to be promoted.

He also emphasized that by launching virtual museum and opening exhibitions about Pupin should be cultivated “the truth about this scientist” as inspiration to future generations.

The author of the project, Aleksandra Ninkovic-Tesic, vise president of the Education and Research Society Mihajlo Pupin has led the audience through the virtual museum, saying that her and the people who worked on the project decided to to make it look like its made of glass, because the whole virtual space is easier for navigation that way.

At the entrance to the museum itself stands the Pupin’s quote “Nothing makes a man so happy as his fair belief that he has done everything he could by investing his best abilities in his work”.

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Ninkovic-Tesic also said that 10 sections makes the permanent exhibition of the museum, and that every three months new section will be added to the museum.

In the permanent exhibition through 10 sections everyone interested can learn about Pupin’s work with students, teachers, his science, inventions, quotes that were not published.

The author of the project noted that Pupin was also a big lobbyist in the U.S., so he lobbied at Carnegie Foundation to help building the University Library in Belgrade.

“This is the only institution in the Slovenian region built with the help of the Carnegie Foundation,” said Ninkovic-Tesic.

She also noted that the main objective of the virtual museum is to preserve the tradition of a nation, his stories, history and gifts.

Beside the great contributions he gave to science, Mihajlo Pupin was, according to Lyon Fels in the Washington Post, “one of the kindest and most charming figures of the 20th century, while his life story was exiting as his scientific discoveries”.

If you would like to visit the virtual museum of Mihajlo Pupin, you can find it here: http://www.mihajlopupin.rs.

However,even though the whole exhibit is very interesting, we are very sorry to see that there is no option for switching language to English from Serbian Cyrillic, so people who don’t speak Serbian can not enjoy it as we did. »

Taken from InSerbia

Formation: Egalité filles/garçons

Formation « Egalité filles/garçons »

4 mai 2013 au Lycée Le Castel à Dijon

 

 

 

 

 

Cette formation d’une journée est co-organisée par la Fédération Française des clubs UNESCO (FFCU), l’association ADRIC et le CESC du Lycée Le Castel dans le but de former les participant-e-s pour rendre les jeunes « acteurs et actrices de l’égalité filles/garçons ».

  • La FFCU s’est saisie depuis quatre ans de la thématique « Egalité filles-garçons », a organisé deux formations à son siège parisien et des interventions avec des lycées bretons, à la suite d’une convention signée avec la Région Bretagne.
  • L’ADRIC (Agence de développement des relations interculturelles pour la citoyenneté) est une association loi 1901, qui travaille notamment en partenariat avec la Région Ile de France et les Académies de Paris et de Versailles, avec une vingtaine d’établissements scolaires dans le cadre de son projet « Jeunes pour l’égalité »
  • Le CESC du Lycée Le Castel a validé pour 2012-2013 une action portant sur « L’égalité filles/garçons », conformément aux directives de l’Education Nationale, qui a déclaré l’année 2013 « Année de mobilisation pour l’égalité à l’école ».

Cette formation a reçu l’aval de Mme Faucheux, Rectrice de l’Académie de Dijon et de Laurence Guillet, chargée de mission Egalité filles/garçons.

Elle est destinée aux personnels de l’Education Nationale de l’Académie de Dijon, aux animateurs et animatrices des clubs UNESCO de Bourgogne-Franche Comté et d’ailleurs, aux membres du CESC et au personnel du Lycée Le Castel.

Objectifs :

S’approprier des connaissances pour :
- mieux identifier les enjeux de l’accès des jeunes à l’égalité des sexes et le rôle de l’école dans ce champ ;
- réfléchir sur le travail éducatif nécessaire à mettre en place pour rendre les jeunes acteurs et actrices de l’égalité des sexes

Axes de contenu :
Les violences sexistes et sexuelles ; la laïcité et l’égalité filles/garçons ; les représentations sexuées et l’orientation scolaire et professionnelle. Pour chaque axe : observations, situations-problèmes et enjeux éducatifs.
Les réflexions sur les conditions de réussite d’une action de sensibilisation.

Intervenantes : Chahla Beski-Chafiq, Clara Domingues (ADRIC)
Delphine Zenou (Déléguée Régionale aux Droits des femmes et à l’Egalité de Bourgogne)
Participation de : Armelle Benjaouahdou, Anne-Lise David, Françoise Heurtaux (FFCU)

 

Anne-Lise David
Françoise Heurtaux
Claude Vielix
Représentant-e-s en Bourgogne de la Fédération Française des clubs UNESCO (FFCU)

 

 

http://www.clubs-unesco.org/spip.php?article283

 

Aleksandar Protic lecture at Cambridge


 

UNESCO Clubs and Centers for youth :
successful case studies in TESLA project


 

Speaker : Aleksandar Protic
                UNESCO Clubs of France Senior Couselor

 

Location : Cambridge University Wolfson Colllege
                  Roger Needham Room

 

Date : 03/05/2013

 

Time : 17:30

 

Our sincere thanks are due to Cambridge University Russian Society PR Ms Milena Milicevic, and to Mr Vladimir Kovaliov, president of the Cambridge University Russian Society.

Tesla Memory Project translated to Italien

Tesla Memory Project translated to Italien thanks to Bojan Arandjelovic (La Sapienza University in Italy) :

L’obiettivo del progetto “Alla memoria di Tesla”,  è quello di aumentare la consapevolezza:

– della vita e dell’opera di Nikola Tesla

– dell’Importanza globale della scienza

– del patrimonio mondiale

Nikola Tesla, uno dei più grandi scienziati del mondo, è spesso considerato come « L’uomo che ha inventato il XX secolo, ora modellante del XXI secolo ». Il suo impatto sul mondo moderno è enorme, i prodotti del suo genio si possono trovare nella vita quotidiana. Nikola Tesla esemplifica una forza unificante e fonte di ispirazione per tutte le nazioni in nome della pace e della scienza. Era un autentico visionario molto più avanti rispetto ai suoi contemporanei nel campo dello sviluppo scientifico.

Archivio di Nikola Tesla consiste in una collezione unica di manoscritti, fotografie, documentazione scientifica e di brevetto che è indispensabile per lo studio della storia dell’elettrificazione di tutto il globo. Nikola Tesla, (1856 – 1943) di origine serba, inventore e scienziato americano, un pioniere nell’elettrificazione, influenzò in modo significativo lo sviluppo tecnologico della nostra civiltà con le sue invenzioni del sistema polifase. Questo sistema è la base di produzione moderna elettro-energetica, di trasmissione a lunga distanza e di utilizzo di energia elettrica e comunicazione.

Dall’inizio del suo sfruttamento verso la fine del secolo scorso fino ad oggi, il sistema polifase, con il motore asincrono, è stato perfezionato e migliorato in misura eccezionale e finora inimmaginabile.

Lui è considerato uno scienziato molto fantasioso le cui idee portarono verso molte scoperte importanti senza le quali la nostra civiltà sarebbe stata priva di molti dei suoi comfort tecnologici (radio, radar, televisione, motori di tutti i tipi, campi ad alta frequenza, bobine, computer). Alcune delle sue idee sono ancora da realizzare.

È stato uno dei primi a prendere coscienza del problema energetico emergente (1900), frutto della conclusione dei suoi famosi esperimenti a Colorado Springs (1899-1900).

In suo onore, l’unità di induzione magnetica (Tesla) del sistema SI porta il suo nome. In poche parole, la collezione documenta l’epoca più importante della storia dello sviluppo del mondo moderno, che, grazie al sistema di Tesla, rese possibile la produzione e distribuzione di energia.

Greater Europe project supported by the Council of Europe

Club UNESCO Sorbonne become the official partner with The Youth Association for a Greater Europe :

Despite profound cultural ties and serious common challenges proving that effective cooperation and dialogue between countries of the European Union and countries of the CIS are essential, people from both regions are not connected enough and have a stereotyped vision of each other which hinders good cooperation.

We believe that active interaction between youth from the CIS and youth from the EU will help find new solutions to challenges of an extended Europe.

 

http://www.greater-europe.com/

 

THIS PROJECT  HAS THE SUPPORT OF:

– THE YOUTH DEPARTMENT OF THE COUNCIL OF EUROPE

– THE MINISTRY OF FOREIGN AFFAIRS OF THE RUSSIAN FEDERATION

– EUROPEAN YOUTH PARLIAMENT FRANCE

– RHODES YOUTH FORUM 2013

Tesla story dedicated to Pola Fotitch

« A STORY OF YOUTH TOLD BY AGE »

DEDICATED TO MISS POLA FOTITCH

BY  NIKOLA TESLA

« My dear Miss Fotitch:

I am forwarding to you the « Calendar of Yugoslavia » of 1939 showing the house and community in which I had many joyful and sad experiences and odd adventures and in which also, by a coincidence bizarre, I was born. As you may see from the photograph on the sheet for June, the old-fashioned building is located at the foot of a wooded hill called Bogdanic. Adjoining it is a church and behind it a little further up a graveyard. Our nearest neighbors were two miles away and in the winter, when the snow was six or seven feet deep, our isolation was complete.

My mother was indefatigable and worked regularly from four o’clock in the morning till eleven in the evening. From four to breakfast time, 6 A.M., while others slumbered, I never closed my eyes but watched my mother with intense pleasure as she attended quickly – sometimes running – to her many self-imposed duties. She directed the servants to take care of all domestic animals, milked the cows, performed all sorts of labor unassisted, set the table, prepared breakfast for the whole household and only when it was ready to be served did the rest of the family get up. After breakfast everybody followed by mother’s inspiring example. All did their work diligently, liked it and so achieved a measure of contentment. But I was the happiest of them, the fountain of my enjoyment being our magnificent Mačak – the finest of all cats in the world. I wish that I could give you an adequate idea of the depth of affection which existed between me and him. You would look vainly in the mythological and historical records for such a case. We simply lived one for the other. Wherever I went Mačak followed primarily owing to our mutual love and then again moved by the desire to protect me. When such a necessity presented itself he would rise to twice his normal height, buckle his back and with the tail as rigid as a metal bar and whiskers like steel wires he would give vent to his rage by explosive puffs Pfftt! Pfftt! It was a terrifying sight and whatever provoked him, human being or animal, beat a hasty retreat.

In the evening we went through our usual program. I would run from the house along the church and he would rush after me and grab me by the trousers. He tried hard to make me believe that he would bite, but the instant his needle sharp incisors penetrated the clothing the pressure ceased and their contact with my skin was as gentle and tender as that of a butterfly alighting on a petal. He liked best to roll on the grass with me. While we were doing this he bit and clawed and purred in rapturous pleasure. He fascinated me so completely that I too bit and clawed and purred. We just could not stop and rolled and rolled and rolled and rolled in a delerium of delight. We indulged in this enchanting sport day by day except on rainy weather. In respect to water Mačak was very fastidious. He would jump six feet to avoid wetting his paws. On such occasions we went into the house and, selecting a nice cosy place, abandoned ourselves for each other in affectionate embracement. Mačak was scrupulously clean, had no fleas or bugs whatever, shed no hair and showed none of the objectionable traits and habits of cats as I knew them later. He was touchingly delicate in signifying his wish to be let out at night and scratched the door gently for readmittance.

Now I must tell you of a strange and unforgettable experience which bore fruit in my later life. Our home is about eighteen hundred feet above sea level and in the winter we had dry weather as a rule, but sometimes it happened that a warm wind from the Adriatic would blow persistently for a long time, melting rapidly the snow, flooding the land and causing great loss of property and life. We would then witness the terrifying spectacle of a mighty seething river carrying wreckage and tearing down everything moveable in its way. Since I often visualize the events of my youth to find relief from great and dangerous mental strain and when I think of the scene the roar of the waters fills my ears and I see as vividly as then, their tumultuous flow and the mad dance of the wreckage. This leaves me, for a while, sad and depressed. But always agreeable are my recollections of winter with its dry cold and snow of immaculate white.

It happened that on the day of my experience we had a cold drier than ever observed before. People walking in the snow left a luminous trail behind them and a snowball thrown against an obstacle gave a flare of light like a loaf of sugar hit with a knife. It was dusk of the evening and I felt impelled to stroke Mačak’s back. Mačak’s back was a sheet of light and my hand produced a shower of sparks loud enough to be heard all over the place. My father was a very learned man, he had an answer for every question. But this phenomenon was new even to him. Well, he finally remarked, this is nothing but electricity, the same thing you see on the trees in a storm. My mother seemed alarmed. Stop playing with the cat, she said, he might start a fire. I was thinking abstractedly. Is nature a gigantic cat? If so, who strokes its back? It can only be God, I concluded. You may know that Pascal was an extraordinarily precocious child who attracted attention before he reached the age of six years. But here I was, only three years old, and already philosophising!

I can not exaggerate the effect of this marvellous sight on my childish imagination. Day after day I asked myself what is electricity and found no answer. Eighty years have gone by since and I still ask the same question, unable to answer it. Some pseudo scientist of whom there are only too many may tell you that he can, but do not believe him. If any of them knew what it is I would also know and the chances are better than any of them for my laboratory and practical experiences are more extensive and my life covers three generations of scientific research.

My childhood in Mačak’s delightful company and undying friendship would have passed blissfully if I did not have a powerful enemy, relentless and irreconcilable. This was our gander, a monstrous ugly brute, with a neck of an ostrich, mouth of a crocodile and a pair of cunning eyes radiating intelligence and understanding like the human. I aroused his ire by throwing pebbles at him, a most foolish and reckless act which I bitterly regretted afterwards. I liked to feed our pigeons, chickens, and other fowl, take one or the other under my arm and hug and pet it. But the brute would not let me. The moment I entered the poultry yard he would attack me and as I fled grab me by the seat of my trousers and shake me viciously. When I finally managed to free myself and run away he would flap his huge wings in glee and raise an unholy chatter in which all the geese joined. When I grew up two aunts of mine used to tell me how I answered certain questions they asked. One was Aunt Veva who had two protruding teeth like the tusks of an elephant. She loved me passionately and buried them deep in my cheek in kissing me. I cried out from pain but she thought it was from pleasure and dug them in still deeper. Nevertheless I preferred her to the other aunt whose name has slipped from my memory and she used to glue her lips to mine and suck and suck until by frantic efforts I managed to free myself gasping for breath. These two aunts amused themselves by asking me all sorts of questions of which I remember a few. Are you afraid of Luka Bogic? No! Luka always carried a gun and threatened to shoot. He robbed other boys of pennies and gave them to me. Are you afraid of the cow? No !’ That was one of our cows and very nice until one day I slid from a fence on her back for a ride when she made off with me bellowing and threw me. I was none the worse for the experience. Are you afraid of the bad wolf? No! No! This was the wolf I met in the woods near the church. He was looking at me fixedly and approaching slowly. I shouted as usual when a wolf is around and he trotted away slowly. My present visualization of this scene is astonishingly sharp and clear. After a number of such questions one of the aunts asked me; Are you afraid of the gander? Yes! Yes! I replied emphatically, I am afraid of the gander! I had good reason to be. One summer day my mother had given me a rather cold bath and put me out for a sun warming in Adam’s attire. When she stepped in the house the gander espied me and charged. The brute knew where it would hurt most and seized me by the nape almost pulling out the remnant of my umbilical cord. My mother, who came in time to prevent further injury, said to me: « You must know that you can not make peace with a gander or a cock whom you have taunted. They will fight you as long as they live. » But now and then I would play in the poultry yard to my heart’s content for on certain days our geese, led by the gander, rose high in the air and flew down to the meadow and brook where they sported like swans in the water and probably found some food. I would then feed and pet the pigeons, the poultry and our grand resplendant cock who liked me. In the evening the gander brought back his flock who made a few turns above the house and then came down with a deafening noise. The sight of the flying geese was a joy and inspiration to see. »

Rastko Project

Dragana Dasha Djukic at New York International Tesla Conference

I presented at the Tesla Memorial Conference in New York City on behalf of UNESCO Club at Sorbonne University.  The purpose of my presentation was to introduce the Club’s Tesla Memory Project to the international audience of business professionals, engineers and scholars, all of whom were experts in the fields closely related to Tesla’s line of work.

Additionally – in the spirit of UNESCO’s commitment to sustainable peace and development and in line with my academic research on regional political stability and peace-building – I presented about Tesla’s studies on the possibilities of international peace by the means of wireless transmission of electrical energy.

In the below picture, I am reading an excerpt published by Tesla in 1905 in The Electrical World and Engineer. The slide reads as follows:

“Our senses enable us to perceive only a minute portion of the outside world. Our hearing extends to a small distance. Our sight is impeded by intervening bodies and shadows. To know each other we must reach beyond the sphere of our sense perceptions. We must transmit our intelligence, travel, transport the materials, and transfer the energies necessary for our existence. Following this thought, we now realize, forcibly enough to dispense with argument, that of all other conquests of man, without exception, that which is most desirable and which would be most helpful in the establishment of universal peaceful relations is – the complete ANNIHILATION OF DISTANCE. To achieve this wonder, electricity is the one and only means.” (Electrical World and Engineer, January 7, 1905, pp. 21-24)

 Dragana Dasha Djukic

Dragana Dasha Djukic on behalf of UNESCO Club Sorbonne

IEEE Nikola Tesla Award in honor of great inventor

The IEEE Nikola Tesla Award was established in 1975 through an agreement between the IEEE Power Engineering Society and the IEEE Board of Directors.

The Award is named in honor of Nikola Tesla, an electrical engineer, a distinguished Yugoslav-American inventor, and a pioneer in many fields, who is most renowned for the development of the coil that bears his name and the a-c induction motor.

Recipient selection is administered through the Technical Field Awards Council of the IEEE Awards Board.

Read more about the IEEE Nikola Tesla Award here

Club UNESCO Sorbonne at The Tesla Memorial Conference in New York

 

The Tesla Memorial Conference & Tesla Spirit Awards Benefit

 

January 5 – 7, 2013 @ New Yorker Hotel, New York City :

 

The world’s brightest minds, scientists, engineers, alternative energy entrepreneurs, innovation experts, artists and a myriad of Tesla enthusiasts  gathered for this 3 day Tesla extravaganza to honor Tesla’s legacy, 70 years since his passing on January 7th, 1943, in the New Yorker Hotel. This unique Tesla forum  included a diverse array of Tesla-related lectures, presentations, discussions and documented evidence of growing interest and recognition of Tesla’s contribution to the 20th and 21st Century.

Many eminent persons participated in the Conference including the President of the United Nations General Assembly.

UNESCO Club Sorbonne was represented by Dragana Dasha Djukic who presented the Tesla Memory Project  in front of  a distinguished audience.

 

President of the United Nations General Assembly at the Tesla Conference

United Nations Assembly President praised Nikola Tesla

President of the United Nations General Assembly( during the 67th session of the United Nations General Assembly) Vuk Jeremic, about Nikola Tesla :

Tesla Spirit Awards Benefit Reception
January 5th, New Yorker Hotel, New York

« Your Royal Highness, Excellencies, Ladies and Gentlemen,

I would like to thank our hosts, the Tesla Science Foundation, for having invited me to address the Tesla Spirit Award Reception.

It is a great honor and a very special privilege for me.

This organization is owed a big debt of gratitude for being at the forefront of efforts to keep alive the memory of this remarkable man and his extraordinary contributions to humanity.

I believe there is no better place for us to gather in celebration of his life and works than here in the New Yorker Hotel, where he spent the last ten years before his death on January 7th, 1943—Christmas Day, according to the liturgical calendar observed by his native Serbian Orthodox Church.

Ladies and Gentlemen,

Nikola Tesla is probably best known for his work in refining alternating current, or AC, as the most efficient and safest way to transmit electrical power. In the 1890s, he worked with General Electric to install AC generators at Niagara Falls, creating the world’s first modern hydro-electric power station.

Tesla was a prolific inventor and ceaseless innovator. Before the end of the 19th century, he had built electric oscillators and motors, developed light bulbs, and invented a high-voltage transformer known as the Tesla coil.

Perhaps less well-known is his pioneering work in X-ray technology—or his groundbreaking research into wireless communication. In 1898 at the Electrical Exhibition held in Madison Square Garden, just a couple of blocks from here, Tesla demonstrated a radio-controlled boat in a pool—predating the work of Marconi. It is worth noting that in 1947, the United States Supreme Court finally credited Tesla as the inventor of the radio.

A little over a decade later, the Tesla unit of measurement for magnetic flux density was introduced, which notably drew further attention to the achievements of the “Man who Illuminated the Planet”—as some have taken to calling him.

More recently, individuals associated with the establishment of the Tesla Science Foundation have greatly helped to promote awareness of his work.

Such efforts were advanced in 2003, when the Serbian Government submitted our nation’s Nikola Tesla Archive to the UNESCO Memory of the World Register. The unique collection of manuscripts, photographs and science and patent documentation, is an indispensable tool for those who wish to learn about the contributions Tesla made to modern society.

Today, his memory is honored by monuments on both sides of the US-Canada border at Niagara Falls. New York State has proclaimed his birthday—July 10th—Nikola Tesla Day. This city has designated the southwest side of Bryant Park as “Nikola Tesla Corner.” His life is being fictionalized in a major motion picture, which is due to be released next year. Funding is also being secured to buy and restore his laboratory on a neglected 16-acre site on Long Island, so that a museum may be built there. And a company manufacturing up-market electric cars has been named after him.

Ladies and Gentlemen,

Some of you may know that I read physics at the University of Cambridge, England. When we were studying electro-magnetism, my professor began one of his lectures by referring to Tesla as “an eccentric Austro-Hungarian scientist.” I immediately raised my hand to correct that. “Tesla,” I said, “was not Austro-Hungarian—there is no such thing. He was Serbian.”

I must admit that I was not the brightest physicist of Cambridge, so the professor was somewhat skeptical of the veracity of my intervention.

At the start of our next session, however, he admitted that I had been correct—which didn’t happen very often.

Tesla, he remarked, was in fact Serbian. He did look it up, discovering also that his father had been a priest in the Serbian Orthodox Church.

For me, his Serbian heritage remains more than a biographical detail, for I strongly believe Nikola Tesla personifies some of the most positive features of Serbian national identity. His life stands as a testament to the fact that even if one comes from a most humble background, from a small place on the map like the Balkans, ability, hard work and perseverance may very well be enough to make one’s vision a reality.

I believe that Tesla may actually serve as a role model for our nation, which in the process of defining its place in a transforming world—a symbolic bridge between the past we came from, the unresolved issues we are confronting, and the future we seek to build for the generations to come.

Already, Serbia honors his legacy in several important ways. We named Belgrade International Airport after him, imprinted his portrait on our 100 dinar bill, and erected a statue of him in front of the Faculty of Electrical Engineering of Belgrade University.

We are justifiably proud of his discoveries and inventions, which effectively ushered the world into the modern era. Every time we switch on a light, plug in a computer, or use a cell phone, we should remember Tesla.

However, it is not only his incredible achievements that deserve to be celebrated, but his indomitable spirit—his quest to innovate, and his determination to challenge accepted norms and creatively push beyond present limits.

During his lifetime, Tesla often had to contend with what he described as a “blind, faint-hearted doubting world.”

In the face of formidable challenges, he never faltered. Tesla always found the courage to act according to his own convictions, propelled by a hope that beckoned him on in times of trial and adversity.

His strength of character and steadfastness of purpose remains an inspiration to all who possess the fortitude to persevere—to stay the course—when the odds seem to be stacked against them.

Ladies and Gentlemen,

As proud as he was of his Serbian roots, Tesla’s writings permeate a deeply-felt global conscience. Allow me to quote him: “Though free to think and act, we are held together, like the stars in the firmament, with ties inseparable.”

In this very hotel, a few months before his death at the height of World War Two, Tesla reflected on the bloody conflict that had engulfed his homeland. Not only were his compatriots a tragic victim of the Nazis and their fascist allies like the Ustasa—but so was all of Europe, together with much of the rest of the world.

He focused his attention not only on the carnage taking place—on the millions of lives lost—but on the sort of peace that would follow the cessation of hostilities. He felt strongly that the rules governing international relations would have to be re-written to account for the aspiration to justice of all nations—that this was indispensable to setting the world on a more secure, equitable and prosperous path.

In one of his notebooks, written in 1942, he scribbled a remarkable paragraph that in my view perfectly encapsulates the vision of the United Nations’ founders—which close to seven decades later, remains a work in progress.

I would like to read the quotation in full: “Out of this war, the greatest since the beginning of history, a new world must be born, a world that would justify the sacrifices offered by humanity,” Tesla wrote. “This new world must be [one] in which there shall be no exploitation of the weak by the strong, of the good by the evil; where there will be no humiliation of the poor by the violence of the rich; where the products of intellect, science and art will serve society for the betterment of peaceful life for all mankind, and not the individuals for achieving selfish wealth. This new world,” he concluded, “shall not be a world of the downtrodden and humiliated, but of free men and free nations, equal in dignity and respect for man.”

Ladies and Gentlemen,

One of the bodies established by the United Nations Charter in 1945 was the General Assembly—the UN’s chief deliberative, policymaking and representative organ.

The prerogative of the President of the General Assembly is to choose topics for thematic debates on international issues which, in his judgment, merit significant attention.

I decided to organize a critically important one in early summer, entitled “Climate Change, Green Energy, and Water Sustainability.” It will be done in partnership with the United Arab Emirates and the newly established United Nations Sustainable Development Solutions Network—spearheaded by the Director of its Secretariat, Professor Jeffrey Sachs of Columbia University.

It will aim to increase political awareness and support for the benefits of embracing the paradigm shift to renewable, low-carbon energy systems.

Perhaps it will be during this thematic debate where the spirit of Nikola Tesla will be felt most directly.

Back in 1931, he wrote a paper entitled “Our Future Motive Power”—likely the first article to refer to the “specter of exhaustion of our fuel stores that is looming threateningly in the distance.” It not only predicted the consequences of a future global energy crisis, but emphasized the critical importance of technological innovation in the energy field as the best way to overcome hydrocarbon dependence.

Ladies and Gentlemen,

Nikola Tesla’s life reminds us that every significant achievement begins as an idea in the mind’s eye before it becomes a reality—and that every great endeavor, rises from a commitment not to resign oneself to accept the beliefs of the majority as an unquestionable fact.

He stands as the embodiment of a spirit shared by the noblest and freest of men throughout history, who chose to conduct themselves in unqualified dedication to the pursuit of knowledge through discovery.

Let his unfathomable will and quiet self-confidence in the face of skepticism and mistrust remain an example to all who have the audacity to rise beyond the noise and rush of the common opinions of the day—the innovators and the risk-takers, the true inheritors of his great legacy.

Thank you for your attention. »

Projet écologique et interculturel « Descend vers la rivière »

Descend vers la rivièreJ.J. Rousseau 2012

 

A l’occasion du tricentenaire du célèbre philosophe Français, Jean- Jacques Rousseau, une série de manifestations dans plusieurs villes européennes ont été organisées le 28 juin 2012 à Bove, Bari, Cluj et Sabac. La célébration de cet anniversaire était d’une grande importance pour la culture européenne. La seule ville dans ce projet qui ne fait pas partie de l’Union Européenne est Sabac.

Cet évènement était vivement recommandé par l’ambassade de France de Serbie.

Le Musée national de Sabac était le coordinateur et le porteur du projet pour Sabac et la Serbie.

Tous les préparatifs du projet ont duré pendant deux ans.

Durant cette période trois réunions ont eu lieu avec les partenaires en France, en Roumanie et en Serbie.

Le Musée national de Sabac a décidé de lier son programme central pour l’écologie, intitulé Descend vers la rivière.

L’exposition de photographies liée à la rivière Sava a été organisée sur la zone piétonne, et inaugurée le 28 juin 2012.

En plus de ce vernissage, d’autres événements concernant la défense du lieu rural ont vu le jour.

Les élèves des métiers d’art, faisaient sur place des œuvres d’art et d’objets divers en utilisant  des matériaux recyclables.

La présentation du film Home produit par Luc Besson réalisé par Yann Artus Bertrand sur la planète Terre  a été projetée sur un grand écran.

Pendant le grand Banquet identique à celui du 18ème siècle, on servait du vin français, des plats français suivi d’un spectacle musical français.

Comme il a était convenu avec nos partenaires des autres villes, de grands débats philosophiques ont été menés. Le concept de la fête était un véritable succès. Le mélange de la nourriture terrestre et céleste comme au temps des Lumières.

Toute la manifestation était montrée en directe sur internet. Cela a permis à d’autres villes de suivre cet événement.

La réalisation du projet à Sabac avait commencé le 4 mai 2012 date à laquelle trois arbres ont été plantés. Ces arbres ont été offerts par les partenaires français et provenaient du parc «  Jean-Jacques Rousseau » , où le célèbre philosophe est décédé. L’écrivain a passé la plupart de son temps dans ce parc juste avant sa mort.

Sous la coordination du Musée National de Sabac  d’autres membres ont permis la réalisation du projet : L’école des métiers d’arts « La librairie de Sabac », « Le Gymnase », et « L’organisation non gouvernementale », «La lumière» de Sabac, « l’Acte de la culture » et « La culture mondiale » de Belgrade.

« Notre souhait c’est de développer ce projet dans les jours à venir, pour nous permettre de créer différents laboratoires destinés aux enfants de CP et aux écoliers.

Lors de ces séances on débattrait des idées de J.J. Rousseau (sur la nature, la tolérance, les droits de l’homme…) mais d’une manière adapté à leur âge. »

 

Coordinateur du projet, directeur du Musée National de Sabac

Branislav Stankovic

 

 

Tesla à l’Espace Reuilly / Mairie du XII arrondissement de Paris

TESLA DANS L’ART

 Tesla u rukama mladih Francuza

L’exposition Tesla dans l’Art fait partie du projet TESLA MEMORY PROJECT du Club UNESCO de l’Université Sorbonne.  L’inauguration à l’Espace Reuilly de la Mairie du XII arrondissement de Paris le 8 décembre 2012 s’inscrit symboliquement dans l’optique du partage de connaissances à un niveau local. Qui plus est, la Journée des droits de l’Homme concorde avec le droit à la mémoire et au respect envers Tesla, un génie qui a consacré toute sa vie à l’humanité.

D’une part, cette exposition est le résultat de l’impact du grand Tesla, qui ne laisse personne indifférent : il inspire les scientifiques, les philosophes, les hommes de lettre,  les défenseurs de la paix,  des droits de l’homme, de la nature et des animaux et bien de personnes qui témoignent cela de manière différentes.

D’autre part, c’est le résultat de la créativité des artistes qui rendent hommage à un homme d’importance considérable, et du lien que Tesla crée avec l’art et avec les artistes. Le Club UNESCO Sorbonne est très fier de pouvoir présenter les travaux de grande qualité, rassemblant des expressions différentes dans une même synergie profonde et esthétiquement remarquable.

Conseil Universitaire FFCU

 

 

RABINDRANATH TAGORE par Narmadeshwar Jha

« La renommée de Rabindranath Tagore en tant que poète est telle qu’elle a éclipsé ses travaux dans d’autres domaines; ceux-ci n’ont pas toujours reçu l’attention qu’ils méritaient ni été appréciés à leur juste valeur.
L’objectif de cet article est de mieux faire connaître les points de vue et les expériences de Tagore dans le domaine de l’éducation, et de mettre en lumière les influences qui l’ont amené à consacrer la dernière moitié de sa vie à l’éducation en Inde, en général, et au problème de l’éducation rurale en particulier.
La famille — premières influences
Rabindranath Tagore naquit le 7 mai 1861. Vers la fin du XVIIe siècle, ses ancêtres avaient
quitté leur terre natale pour s’établir à Govindpur, l’un des trois villages qui plus tard devaient constituer Calcutta. Avec le temps, la famille Tagore qui prospérait dans les affaires et la banque, acquit des biens et des intérêts commerciaux considérables; en effet, elle avait tiré des profits considérables de la puissance croissante de la British East India Company. Le grand père de Rabindranath, Dwarkanath Tagore, vivait luxueusement et brava l’interdit religieux hindou de l’époque pour voyager en Europe, tout comme son contemporain, Rammohan Roy, le réformateur social et religieux du XIX e siècle.
Roy lança en 1828 un mouvement de réforme religieuse qui devint célèbre sous le nom deBrahma Samaj. Le grand-père de Rabindranath soutint Roy dans les efforts qu’il
déployait pour réformer la société hindoue et le fils de Dwarkanath, Devendranath Tagore,
devint, lui aussi, un ardent partisan du mouvement Brahma Samaj… »
Le texte suivant est tiré de Perspectives : revue trimestrielle d’éducation comparée
(Paris, UNESCO : Bureau international d’éducation), vol. XXIV, n° 3/4,
1994 (91/92), p. 631-648.
©UNESCO : Bureau international d’éducation, 2000
Lire texte en entier ici

Kant et l’Emile – Rousseau Memory Project

L’anecdote est connue, mais puisque cette page  est nouvelle, autant rappeler cette légende.

Kant était réputé dans ville de Königsberg pour la régularité de ses rituels, parmi lesquels s’inscrivait sa promenade quotidienne. Or la légende veut que deux événements seulement bouleversèrent cette régularité de métronome : la lecture de l’Emile, en 1762, et la Révolution française.

«L’histoire de la vie d’Emmanuel Kant est difficile à écrire, car il n’eut ni vie ni histoire ; il vécut d’une vie de célibataire, vie mécaniquement réglée et presque abstraite, dans une petite rue écartée de Kœnigsberg. Je ne crois pas que la grande horloge de la cathédrale ait accompli sa tâche visible avec moins de passion et plus de régularité que son compatriote Emmanuel Kant. Se lever, boire le café, écrire, faire son cours, dîner, aller à la promenade, tout avait son heure fixe, et les voisins savaient exactement qu’il était deux heures et demie quand Emmanuel Kant, vêtu de son habit gris, son jonc d’Espagne à la main, sortait de chez lui, et se dirigeait vers la petite allé de tilleuls, qu’on nomme encore à présent, en souvenir de lui, l’allée du Philosophe. Il la montait et la descendait huit fois le jour, en quelque saison que ce fût ; et quand le temps était couvert ou que les nuages noirs annonçaient la pluie, on voyait son domestique, le vieux Lampe, qui le suivait d’un air vigilant et inquiet, le parapluie sous le bras, véritable image de la Providence.» (Portrait de Kant par Heinrich Heine, De l’Allemagne, 1853)

Pascal Vasseur 

Photo : Kant et l’Emile</p>
<p>L’anecdote est connue, mais puisque cette page Facebook est nouvelle, autant rappeler cette légende.</p>
<p>Kant était réputé dans ville de Königsberg pour la régularité de ses rituels, parmi lesquels s’inscrivait sa promenade quotidienne. Or la légende veut que deux événements seulement bouleversèrent cette régularité de métronome : la lecture de l’Emile, en 1762, et la Révolution française.</p>
<p>«L'histoire de la vie d'Emmanuel Kant est difficile à écrire, car il n'eut ni vie ni histoire ; il vécut d'une vie de célibataire, vie mécaniquement réglée et presque abstraite, dans une petite rue écartée de Kœnigsberg. Je ne crois pas que la grande horloge de la cathédrale ait accompli sa tâche visible avec moins de passion et plus de régularité que son compatriote Emmanuel Kant. Se lever, boire le café, écrire, faire son cours, dîner, aller à la promenade, tout avait son heure fixe, et les voisins savaient exactement qu'il était deux heures et demie quand Emmanuel Kant, vêtu de son habit gris, son jonc d'Espagne à la main, sortait de chez lui, et se dirigeait vers la petite allé de tilleuls, qu'on nomme encore à présent, en souvenir de lui, l'allée du Philosophe. Il la montait et la descendait huit fois le jour, en quelque saison que ce fût ; et quand le temps était couvert ou que les nuages noirs annonçaient la pluie, on voyait son domestique, le vieux Lampe, qui le suivait d'un air vigilant et inquiet, le parapluie sous le bras, véritable image de la Providence.» (Portrait de Kant par Heinrich Heine, De l'Allemagne, 1853)

Lever un malentendu – Rousseau Memory Project

Il est souvent reproché à Rousseau d’avoir rédigé un traité d’éducation alors qu’il avait abandonné ses enfants.

L’un des premiers à lui en faire le reproche fut Voltaire par l’intermédiaire d’un libelle anonyme : Le

sentiment des Citoyens. On mesure par là la bonne foi de ce type d’argument.Il repose en fait sur un double malentendu. Le premier, facile à lever, voudrait qu’un théoricien connût la pratique. À ce compte-là, il faudrait être militaire pour penser la guerre ou paysan pour écrire une bucolique.Le second malentendu ressortit au statut même de l’Émile, considéré à tort comme un simple traité d’éducation.

Or voici ce qu’en dit Le Français dans Rousseau juge de Jean-Jacques, “Dialogue troisième” : « l’Émile en particulier, ce livre tant lu, si peu entendu et si mal apprécié n’est qu’un traité de la bonté originelle de l’homme, destiné à montrer comment le vice et l’erreur, étrangers à sa constitution, s’y introduisent du dehors et l’altèrent insensiblement.»

Ajoutons-y cette réflexion que Rousseau livre dans sa première Lettre écrite de la montagne : “Eh ! comment me résoudrais-je à justifier cet ouvrage ? […] moi qui, plein de confiance, espère un jour dire au Juge Suprême : daigne juger dans ta clémence un homme faible ; j’ai fait le mal sur la terre, mais j’ai publié cet Écrit.”

Pascal Vasseur
Photo : Lever un malentendu.Il est souvent reproché à Rousseau d’avoir rédigé un traité d’éducation alors qu’il avait abandonné ses enfants.L’un des premiers à lui en faire le reproche fut Voltaire par l’intermédiaire d’un libelle anonyme : Le sentiment des Citoyens. On mesure par là la bonne foi de ce type d’argument.Il repose en fait sur un double malentendu. Le premier, facile à lever, voudrait qu’un théoricien connût la pratique. À ce compte-là, il faudrait être militaire pour penser la guerre ou paysan pour écrire une bucolique.Le second malentendu ressortit au statut même de l’Émile, considéré à tort comme un simple traité d’éducation.Or voici ce qu’en dit Le Français dans Rousseau juge de Jean-Jacques, “Dialogue troisième” : « l’Émile en particulier, ce livre tant lu, si peu entendu et si mal apprécié n’est qu’un traité de la bonté originelle de l’homme, destiné à montrer comment le vice et l’erreur, étrangers à sa constitution, s’y introduisent du dehors et l’altèrent insensiblement.»Ajoutons-y cette réflexion que Rousseau livre dans sa première Lettre écrite de la montagne : “Eh ! comment me résoudrais-je à justifier cet ouvrage ? […] moi qui, plein de confiance, espère un jour dire au Juge Suprême : daigne juger dans ta clémence un homme faible ; j’ai fait le mal sur la terre, mais j’ai publié cet Écrit.”

Rousseau Memory Project

Mémoire de Jean-Jacques Rousseau par le Club UNESCO Sorbonne 

Club UNESCO Sorbonne fête le 300ème anniversaire de Jean-Jacques Rousseau

 

Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) est un personnage majeur du siècle des Lumières : grand philosophe, penseur politique, écrivain, botaniste et musicien. Son œuvre a inspiré, nourri et bouleversé les esprits des hommes du dix-huitième siècle à nos jours. Son travail a été inscrit au registre Mémoire du monde de l’UNESCO.
Le Club UNESCO Sorbonne apporte sa modeste contribution à ce que nous n’oubliions pas ce géant qui a enrichi l’humanité.

L’UNESCO à propos de Rousseau (http://www.unesco.org/) :

« Patrimoine documentaire soumis par la Suisse et recommandé à l’inscription au Registre Mémoire du monde en 2011.

Jean-Jacques Rousseau est un des plus grands philosophes européens. Son influence est unique et se manifeste dans de nombreux domaines comme la pensée politique et philosophique, les relations de l’homme et de la nature, l’éducation des enfants. Son écriture en fait un des grands écrivains de son époque. Personnage majeur du Siècle des Lumières, il ouvre des perspectives nouvelles et importantes qui joueront un rôle considérable dans les bouleversements politiques et sociaux du dix-huitième siècle à aujourd’hui.

Jean-Jacques Rousseau est né citoyen genevois en 1712 et décédé citoyen neuchâtelois (mais à Ermenonville, chez le marquis de Girardin) en 1778. Sa vie agitée et partagée l’amène à passer d’un lieu à l’autre, sans véritables racines. Genève et Neuchâtel gardent toutefois dans son esprit une importance particulière même s’il a entretenu avec elles des relations parfois ambivalentes. Il y maintient des liens privilégiés avec certains personnages lesquels conserveront des fonds d’archives qui le concernent directement. »

Tesla’s poetry at the 6th International Poetry Festival in Paris

 

At the 20 arrondissement City Hall in Paris, UNESCO Clubs French Federation was represented by two persons : Claude Vielix, FFCU Vice-president and Aleksandar Protic FFCU Federal Counselor for the 6th International Poetry Festival in Paris. Claude Vielix talked about FFCU engagement and role in contemporary society, as well as in cultural activities. Aleksandar Protic informed the audience about the Tesla Memory Project and about Tesla’s scientific poetry. Both FFCU representatives met several poets came from all over the world to celebrate this Festival in Paris. Morii Kae read her poetry dedicated to peace and development in Fukushima. She offred to a FFCU a peace necklace, symbol from japaneese tradition. Aleksandar Protic in the name of UNESCO Club Sorbonne together with Morii Kae and Lana Rebecca March gathered to promote peace through poetry.

Tesla’s scientific poetry

 

 

Tesla wrote, in the late 1920s, a poem  Fragments of Olympian Gossip to his friend George Sylvester Viereck, (a well-known German poet and mystic) parodying some of what were called « the scientific establishment of the day ».

 

 

Fragments of Olympian Gossip 

While listening on my cosmic phone
I caught words from the Olympus blown.
A newcomer was shown around;
That much I could guess, aided by sound.
« There’s Archimedes with his lever
Still busy on problems as ever.
Says: matter and force are transmutable
And wrong the laws you thought immutable. »
« Below, on Earth, they work at full blast
And news are coming in thick and fast.
The latest tells of a cosmic gun.
To be pelted is very poor fun.
We are wary with so much at stake,
Those beggars are a pest—no mistake. »
« Too bad, Sir Isaac, they dimmed your renown
And turned your great science upside down.
Now a long haired crank, Einstein by name,
Puts on your high teaching all the blame.
Says: matter and force are transmutable
And wrong the laws you thought immutable. »
« I am much too ignorant, my son,
For grasping schemes so finely spun.
My followers are of stronger mind
And I am content to stay behind,
Perhaps I failed, but I did my best,
These masters of mine may do the rest.
Come, Kelvin, I have finished my cup.
When is your friend Tesla coming up. »
« Oh, quoth Kelvin, he is always late,
It would be useless to remonstrate. »
Then silence—shuffle of soft slippered feet—
I knock and—the bedlam of the street.

The oldest Balkan newspaper Politika about TESLA MEMORY PROJECT

The oldest Balkan newspaper Politika about TESLA MEMORY PROJECT presented in UNESCO Headquarters on 05/10/2012

The  objective of the TESLA Memory Project, initiated by Aleksandar Protic, president of UNESCO Club at Sorbonne University and the director of Intercultural Forum, is to increase awareness of UNESCO’s Memory of the World Register, global importance of science and life and work of Nikola Tesla.

Nikola Tesla, one of the world’s greatest scientists, is often considered as “The Man who invented the 20th century, now shaping the 21st century”. His impact on the modern world is enormous, products of his genius can be found in everyday life. Nikola Tesla exemplifies a unifying force and inspiration for all nations in the name of peace and science. He was an authentic visionary far ahead of his contemporaries in the field of scientific development. This is why UNESCO’s Memory of the World Register consideres Tesla’s inventions archives as a heritage of mankind.

Politika link to this article :

www.politika.rs/rubrike/kultura-i-zabava/Predavanje-o-Tesli-u-sedistu-UNESKO-u-Parizu.lt.htmla

TESLA Project and Memory of the World Register : lecture at UNESCO by Aleksandar Protic

Aleksandar Protic, president of UNESCO Club at Sorbonne University, and Federal Counselor  at the French Federation of UNESCO Clubs, presented  TESLA MEMORY PROJECT at UNESCO Headquarters teaching about The Memory of the World Register. French Federation of UNESCO Clubs organized on October 5th 2012 a one-day specialized program « LEARN MORE ABOUT UNESCO » in UNESCO Headquarters .

Lectures were provided by FFCU-FEACU : Aleksandar Protic (FFCU) Danièle Seigneuric (FFCU) and Lionel Vinour (FEACU) ; and UNESCO officers : Ana Dumitrescu (Culture), Cecilia Golden (MOST), Christine Morel Vasquez (DOC), Sylvie Cochet (DOCEdu).

The  objective of the TESLA Memory Project, initiated by Aleksandar Protic, president of UNESCO Club at Sorbonne University and the director of Intercultural Forum, is to increase awareness of UNESCO’s Memory of the World Register, global importance of science and life and work of Nikola Tesla.

Nikola Tesla, one of the world’s greatest scientists, is often considered as “The Man who invented the 20th century, now shaping the 21st century”. His impact on the modern world is enormous, products of his genius can be found in everyday life. Nikola Tesla exemplifies a unifying force and inspiration for all nations in the name of peace and science. He was an authentic visionary far ahead of his contemporaries in the field of scientific development. This is why UNESCO’s Memory of the World Register consideres Tesla’s inventions archives as a heritage of mankind.

Projet TESLA à l’ UNESCO pour célébrer la Journée mondiale de l’Enseignant

 

FORMATION  « MIEUX CONNAITRE l’UNESCO »

réalisée par la

FEDERATION FRANCAISE DES CLUBS UNESCO

VENDREDI 5 OCTOBRE, SIEGE DE L’UNESCO

 

 

 

PROGRAMME

 

 

Matin :  UNESCO  1 rue Miollis 75015 Paris

Accueil à partir de 9h

9h30 à 10h30 : Ouverture et présentation générale de l’UNESCO : historique, structure, rôle normatif par Danièle Seigneuric (FFCU) et Lionel Vinour (FEACU)

10h30 à 11h15 : Secteur Culture avec Anna Dumitrescu (UNESCO CLT)

11h15 à 12h : Programme MOST avec Cecilia Golden

12h-13h15 : Projet TESLA – Mémoire du Monde avec Aleksandar Protic (FFCU)

***

Après – midi : UNESCO  7 place de Fontenoy 75015 Paris

13h15 à 14h30 : repas

15h à 15h30 : visite guidée

15h30 à 16h : Centre de documentation avec Christine Morel Vasquez (UNESCO)

16h à 17h : Présentation des ressources pédagogiques au Centre de documentation Education avec Sylvie Cochet (UNESCO)

17h à 17h30 : Bilan et suggestions

 

UNESCO Club Sorbonne celebrated World Teachers’ Day 2012

 

UNESCO Club Sorbonne celebrated World Teachers’ Day 2012 at UNESCO Headquarters on 3/10/2012

UNESCO is celebrating World Teachers’ Day along with its partners every year.

 

 

« On this day, we call for teachers to receive supportive environments, adequate quality training as well as ‘safeguards’ for teachers’ rights and responsibilities…

We expect a lot from teachers – they, in turn, are right to expect as much from us. This World Teachers’ Day is an opportunity for all to take a stand. »

Irina Bokova, UNESCO Director-General

 

President Obama about Nikola Tesla as inventor who helped make America what it is

 

Obama’s Immigration Speech at the American University School of International Service, Washington D.C. on July 1, 2010.

President Barack Obama gave his first speech devoted to laying out his case for an overhaul of immigration laws since he became president.

Here is the official transcript released by the White House:

July 1, 2010
REMARKS BY THE PRESIDENT
ON COMPREHENSIVE IMMIGRATION REFORM
American University School of International Service
Washington, D.C.
11:12 A.M. EDT

THE PRESIDENT:

« Thank you very much. Thank you. Thank you. (Applause.) Everyone please have a seat. Thank you very much. Let me thank Pastor Hybels from near my hometown in Chicago, who took time off his vacation to be here today. We are blessed to have him.

I want to thank President Neil Kerwin and our hosts here at American University; acknowledge my outstanding Secretary of Labor, Hilda Solis, and members of my administration; all the members of Congress — Hilda deserves applause. (Applause.) To all the members of Congress, the elected officials, faith and law enforcement, labor, business leaders and immigration advocates who are here today — thank you for your presence.

I want to thank American University for welcoming me to the campus once again. Some may recall that the last time I was here I was joined by a dear friend, and a giant of American politics, Senator Edward Kennedy. (Applause.) Teddy’s not here right now, but his legacy of civil rights and health care and worker protections is still with us.

I was a candidate for President that day, and some may recall I argued that our country had reached a tipping point; that after years in which we had deferred our most pressing problems, and too often yielded to the politics of the moment, we now faced a choice: We could squarely confront our challenges with honesty and determination, or we could consign ourselves and our children to a future less prosperous and less secure.

I believed that then and I believe it now. And that’s why, even as we’ve tackled the most severe economic crisis since the Great Depression, even as we’ve wound down the war in Iraq and refocused our efforts in Afghanistan, my administration has refused to ignore some of the fundamental challenges facing this generation.

We launched the most aggressive education reforms in decades, so that our children can gain the knowledge and skills they need to compete in a 21st century global economy.

We have finally delivered on the promise of health reform -– reform that will bring greater security to every American, and that will rein in the skyrocketing costs that threaten families, businesses and the prosperity of our nation.

We’re on the verge of reforming an outdated and ineffective set of rules governing Wall Street -– to give greater power to consumers and prevent the reckless financial speculation that led to this severe recession.

And we’re accelerating the transition to a clean energy economy by significantly raising the fuel-efficiency standards of cars and trucks, and by doubling our use of renewable energies like wind and solar power — steps that have the potential to create whole new industries and hundreds of thousands of new jobs in America.

So, despite the forces of the status quo, despite the polarization and the frequent pettiness of our politics, we are confronting the great challenges of our times. And while this work isn’t easy, and the changes we seek won’t always happen overnight, what we’ve made clear is that this administration will not just kick the can down the road.

Immigration reform is no exception. In recent days, the issue of immigration has become once more a source of fresh contention in our country, with the passage of a controversial law in Arizona and the heated reactions we’ve seen across America. Some have rallied behind this new policy. Others have protested and launched boycotts of the state. And everywhere, people have expressed frustration with a system that seems fundamentally broken.

Of course, the tensions around immigration are not new. On the one hand, we’ve always defined ourselves as a nation of immigrants — a nation that welcomes those willing to embrace America’s precepts.

Indeed, it is this constant flow of immigrants that helped to make America what it is. The scientific breakthroughs of Albert Einstein, the inventions of Nikola Tesla, the great ventures of Andrew Carnegie’s U.S. Steel and Sergey Brin’s Google, Inc. – all this was possible because of immigrants… »

Speech can be found at the Washington Wire (click here for full speech transcript):

 

 

The Extraordinary Inventions of Nikola Tesla course at Brown University

 Brown University website :

« Much is speculated and little is known about one of the most brilliant inventors at the turn of the century, Nikola Tesla. With more than 1000 patented inventions, Tesla laid the foundations of modern society as well as a solid ground for this course. Students will be introduced to the theory of electricity and magnetism and its applications, the principles of wireless transmission of signals and the idea of harvesting energy from natural sources.

Tesla’s inventions, that endowed the human race, include the invention of a rotational magnetic field that found the application in the first alternating current power plant at Niagara Falls. Increasing the frequency of alternating current lead to the first remote controlled boat in 19th century and the invention of radio, but the dream that never got materialized was wireless transmission of energy. Tesla’s ideas are current more so today, with the world striving for renewable sources. In this class we will introduce the basic physics concepts pertaining to the subject of electricity and magnetism, both on the blackboard and via ‘how stuff works’ experiments. This course will serve as a foundation to any rising physicist or engineer ready to embark on a path to a magical world of inventions and applications of new technologies.

In this course we will engage students into demystifying in-class-demos, as well as provide them with hands-on experience and physical intuition arising from it. Furthermore, students will be encouraged to take their newly acquired knowledge to another level and imagine different ways of making the same phenomenon work and finding its place in everyday life. This course is intended to elaborate on both the scientific and historic significance of his inventions and introduce students to his way of thinking about things. Tesla energized a wave of invention during the late 19th and early 20th century and continues to inspire engineers today. For example, even Apple is in the process of creating technology that would allow wireless charging of its devices. »

UNESCO Club Sorbonne celebrated World Peace Day at UNESCO

Vendredi 21 septembre 2012 au Palais de l’UNESCO

 

             Fédération Malienne et Fédération française des Clubs UNESCO

 

9h 30 : Paroles de bienvenue, par Monsieur Genc  SEITI, Directeur de la Division des Relations extérieures

 

9h 40 : « Le sens de cette journée solidaire » : Monsieur Yves LOPEZ, Président de la Fédération Française des Clubs UNESCO

 

9h 50 : « Le Mali à l’heure des tourmentes », vision de la Fédération malienne : Messieurs Yacouba BERTHE, Président, et Mamadou DIARRA, Président honoraire, de la Fédération malienne des Clubs UNESCO,

 

10h 30 : Témoignage du Club UNESCO « Terre Bleue » par Madame Ghislaine DITCHEV-COMPEYRON, Présidente

 

10h 50 : Pause café

 

11h : Intervention de Madame Lalla Aïcha BEN BARKA, Sous-Directrice Générale du Département Afrique de l’UNESCO

 

11h 30 : « Menaces patrimoniales, sociales et culturelles » Lazare ELOUNDOU, Chef de l’Unité Afrique du Centre du Patrimoine Mondial de l’UNESCO

 

11h 50 : « Crise malienne : état des lieux et perspectives » Par Monsieur Issa DIAWARA, Professeur à l’IUT de Dijon et membre de l’Association Malienne de Dijon.

 

12h 15  à 13h 15  : Débat général avec les participants

 

13h 30 à 14h30 : Pause déjeuner au restaurant de l’UNESCO

 

14h30 à 16h30 : ateliers

Trois questions :

  • Les acteurs de la solidarité
  • Les domaines de la solidarité
  • Les instruments, moyens et démarches de la solidarité

 

L’animation et la restitution en séance plénière des travaux des ateliers seront assurées par les représentants des associations partenaires de la Journée (cf. Liste des Organisations participantes).

 

16h30 : Restitution en plénière

 

17h 15 : Clôture de la journée : « Quelles orientations solidaires ? »

 

Organisations participantes à la Journée « SOLIDARITE MALI » :

 

  1. La Fédération Malienne des Associations et Clubs UNESCO (FMACU)
  2. La Fédération Française des Clubs UNESCO (FFCU)
  3. Le Club UNESCO Terre Bleue-Paris
  4. Le Club UNESCO du CFA Pommerit-Jaudy
  5. Le Club UNESCO du Lycée le Castel-Dijon
  6. Le Club UNESCO de La Rochelle
  7. Le Club UNESCO de la Sorbonne-Paris
  8. La Plate Forme Panafricaine (LPP)
  9. La Section Française du Mouvement Burkinabè des Droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP-SF)
  10. L’Alliance Patriotique pour la Souveraineté du Mali (ASPM)
  11. L’Association Les Générations Libres
  12. L’Association Bâtir et Développer
  13. Le Comité International Joseph KI ZERBO (CIJK)
  14. L’Association des Étudiants Burkinabè en France (AEBF)
  15. L’Association Malienne de Dijon
  16. Conseil des Mariannes de la République
  17. ADESAF : Association pour le développement économique et social en Afrique francophone
  18. Association « Coup de pouce pour les enfants de Daga »
  19. OncoMali : Coopération Médicale contre le cancer au Mali et en Afrique
  20. Aliam : Alliance des Ligues francophones africaines et méditerranéennes contre le cancer
  21. Ligue nationale contre le cancer
  22. Association Mission Bulgarie (Paris-Sofia)
  23. FNC Mali : Front du non à la nouvelle Constitution du mali
  24. AMSCID Association Malienne de Solidarité et de coopération pour le développement du Mali
  25. Coopération Vitry-Mali

 

 

 

Célébration de la Journée de l’Enfant Africain à l’UNESCO


Célébration de la Journée de l’Enfant Africain à l’UNESCO

 

Le 15 juin 2012, le Club UNESCO Sorbonne a participé à la Célébration de la Journée de l’Enfant Africain au siège de l’UNESCO. La Fédération Française des Clubs UNESCO (FFCU) et l’association – Club UNESCO Congo Action (œuvrant pour le développement de l’éducation et de la formation des jeunes en RDC) qui ont accueilli pour cette journée les élèves des établissements parisiens.

L’objectif de cette journée était de sensibiliser les élèves  aux actions de solidarité internationale à travers l’éducation, la santé et le partage des  ressources naturelles.

La matinée s’est ouverte par une présentation de Mme Florence Migeon, du département « Education de base »  à l’UNESCO. Ensuite, les élèves ont pris part aux différentes activités.

Activités animées par Congo Action et Starting-Block : jeu de rôle au cours duquel tous les élèves deviennent les habitants d’un village d’Afrique.Ils adoptent des prénoms et des tenues africaines et sont reçus par les anciens du village qui leur expliquent les problèmes que rencontre la communauté concernant l’éducation, la santé, l‘alimentation et le respect des traditions.  A la fin du parcours, les jeunes du village doivent s’engager pour une des causes présentées.

Activités animées par l’association E-graine :  « Le goutte à goutte » : ce jeu contribue à une meilleure compréhension des enjeux de  l’eau au niveau international. L’animation a permis aux  élèves d’ une part d’étudier les étapes de  la construction d’un puits en Haïti mais aussi d’appréhender  les questions sur la  répartition de la consommation d’eau au sein d’une habitation en France.

Au cours de  l’après-midi, les élèves du collège Max Dormoy nous ont présenté le projet de micro-entreprise qu’ils ont réalisé cette année avec leur professeur d’histoire géographie sous forme d’un conseil d’administration où chacun a joué son rôle, du PDG au responsable de la communication.

Cette  journée restera mémorable pour tous. Elle a permis aux élèves,  impressionnés par le prestige des  locaux, de comprendre toute  l’étendue de  la mission de  l’UNESCO et  l’utilité de son engagement.

Artiste plasticienne et dessinatrice Christine Hallo a considérablement contribué au programme créant un tableau de support de jeu et aidant tout au long  de la journée.

 

Club UNESCO Sorbonne rencontre Christine Hallo

Célébration de la Journée de l’Enfant Africain

* * *

* * *

Lors de la Célébration de la Journée de l’Enfant Africain 2012 au siège de l’UNESCO,

le Club UNESCO Sorbonne a rencontré Christine Hallo, une artiste d’exception.

 * * *

 

« J’aime porter mon regard d’artiste voyageuse sur les femmes africaines de Belleville, qui marchent lentement avec leur bébé dans le dos, comme si elles avaient encore sous leurs pieds un peu de terre rouge de là bas.

Me laisser émerveiller, transporter en Afrique par les tenues de reines de ces mères, basins riches, wax et voiles colorés, par la beauté unique de ces pagnes brodés main qui  enserrent bébé, nacelles sûres, écrins de couleurs, et par l’abandon paisible de ces enfants, bercés par le pas de leur mère dans le brouhaha de la rue. »

 

 

 « Je dessine principalement de mémoire, et si j’accorde toute mon attention à restituer au plus près les motifs des pagnes, ainsi qu’à noter scrupuleusement la date et le lieu  de chaque « rencontre », pour ce qui concerne la représentation de ces mamans et de ces bébés, ce qui m’importe est de témoigner de l’émotion d’un moment de vie à travers une image archétypale, ou aucun visage n’est reconnaissable.

Parfois, cependant,  quand les tissus sont trop complexes pour être mémorisés, ou simplement trop beaux, je ne résiste pas à la tentation de prendre une photo très gros plan sur le motif qui me fascine.  C’est aussi l’occasion pour glaner par la suite des informations sur les origines de tel et tel motif, et sur les techniques d’ornements des pagnes de bébé :

Broderies, crochet, mais aussi, plus rares dans les rues de Paris, les teintures  sur basin, créées par réserves : nouées, ou cousues et pliées, ou encore brodées* ( * les « aiguilles sarakolé » ou soninké,  demandant plusieurs semaines de travail , car après la teinture il faut  retirer tous les fils de la broderie). Autant les pagnes brodés, ou ornés d’applications au crochet sont souvent l’ouvrage de la maman elle même ou de femmes de la famille, qui les offrent à la jeune mariée pour son trousseau, ou pour la naissance de son 1er bébé*, autant les pagnes teints par réserves sont  réalisés par des professionnel(le)s. »

*Dans la tradition de l’Afrique de l’Ouest. Une grande partie des femmes africaines que je croise dans Paris, attachées encore aux tenues et pagnes traditionnels,  vient du Mali, du Niger, du Sénégal…

 Christine Hallo    Mai 2012

 

 

Jan Jonson’s exquisite performance at Sorbonne University in Paris

 

Jan Jonson, extraordinary actor and production director performed before professors and students of Sorbonne University in Paris (Centre Malesherbes) on 10.04.2012, presenting like mosaic several parts of his generous work of Waiting for Godot at San Quentin.

Beckett’s play found its truly meaning in the souls of incarcerated persons via performing arts which inspired particularly their intellectual curiosity empower their personal development, and enable to share an experience of self-recognition. But beyond these pedagogical, therapeutic and artistic aspects of theatre-in-prison, the experience Jan Jonson brought to prisoners was an experience of living and feeling free. Jonson’s astonishing performance connected the audience with the reality of life in prison and provoked some deepest emotions, which audience mostly didn’t hide.

Jan Jonson was invited to give lecture-performance at Sorbonne by Marketa Theinhardt, director of Intercultural studies CIMER. As recognition of his important and devoted work, Jan Jonson was named Cross-Cultural Ambassador of UNESCO Club Sorbonne and he received the formal recognition in the Headquarters of French Federation for UNESCO Clubs.

Jan Jonson’s BIO :

Born: In 1947 November the 27th in Malmö Sweden. Grown up in Gothenburg Sweden.
1961  » Barefoot, dressed in a transparent shirt with long sleeves and a pair of pale trousers
which ended right underneath my knees, I stood at the age of fourteen behind the scenes at Folkteaterin Gotheburg, Sweden, warming myself under a stage light, and watched the actors who performed the roles of  Vladimir and estragon in Samuel Beckett´s  Waiting for Godot. I performed the role of  A Boy twice per night, in the end of the first and second act, and informed in one breath Mr. Godot told me to tell you he won´t come this evening but surely tomorrow. With time it became a ritual hiding behind the scenes under the warm light, from the curtain went up until it came down again. I wanted to listen to their feelings, follow the story and feel the temperature on the stage, before I carefully entered to leave my message. Something was ignited inside me. »

1968-1971: The Academy of Dramatic Art at The Royal Dramatic Theatre in Stockholm Sweden.
1971-1980: Actor at the Royal Dramatic Theatre in Stockholm Sweden.

Performed in Shakespeare – Strindberg – Ibsen – Brecht – Goldoni –  Commedia del Arté and modern drama.

Between 1972 and 1973 Jan Jonson was an « Observer » at the « Old Vic » The National Theatre in London England.

1980 Freelance Actor and Director

1985 – 1986: Directed Samuel Becketts play « Waiting for Godot » at the Kumla Maximum security prison in Sweden.

1987 – 1988: Directed the same play at San Quentin State Prison in California USA.
This two productions was in a close cooperation with Samuel Beckett himself, during the five years until his death.

1994 – Published a book « Moments of Reality » which is Jan Jonsons own story of the theatre productions that changed his life, and of his meetings with Samuel Beckett in Paris. This book is about desperate and isolated people´s fight for a human   dignity, and a language of expression and about the love of this   absurd piece of theatre, which in the mouth of a prisoner becomes a realistic drama – the captive´s moments of reality. Published in two editions, 1994 by Wahlström & Widstrand Stockholm   Sweden and 2004 by Jan Jonson.

2000 – 2001: Directed the stage production of Federico Garcia Lorcas « The house of Bernarda Alba » at Department of Correction and Rehabilitation at Hinseberg Frövi a maximum security prison for women in Sweden.

2002 – 2003: Directed Samuel Becketts play « Endgame » at Department  of Correction and Rehabilitation at « ILA » maximum security prison in Oslo Norway.

2007 – 2008: Directed Samuel Becketts play « Happy Days » at  Department of Correction and Rehabilitation at   Sagsjö  maximum  security prison for women in Lindome Sweden.

In all this productions Jan Jonson has been working with inmates as actors. The audience has been exists of other inmates, staff people, family members to the actors, universities, and invited people from outside. Since 1989 has Jan Jonson performed a stage performance (A monologue) which is based on his book « Moments of Reality », in theatres, universities and prisons all over Europe, United States, Russia, Belarus and Estonia. RADIO PRODUCTIONS: 2000 and 2009 « Moments of Reality » As a radio Theatre, with music by Bob Dylan Produced by the Swedish Radio Theatre Stockholm Sweden.

Published as a double CD with booklets. Home Boys TV Documentary by Björn Carlgren
Produced By Björn Carlgren and SVT Stockholm Sweden 1989.

A documentary about Donald  Twin  James and Reginald Happy  Wilson  after the work with Waiting for Godot at Department of Corrections  and Rehabilitations at  San Quentin  State Prison.

FILMS:
1985 – 1986: « Godot in Jail » A film documentary of the film director  and poet Jösta Hagelbäck, this documentary is about Jan Jonsons work  of directing and performing Samuel Becketts play « Waiting for Godot »  (the first act) at Kumla maximum security prison in Sweden.

Production by « Måsen Film » Stockholm Sweden. 1988:  « Waiting for Godot » at San Quentin – a work in progress

Documentary film by John Reilly

Produced by Global Village in New York USA.

2006: « Prisonners de Beckett » A film documentary about the hole works   with « Waiting for Godot » at Kumla maximum security prison in Sweden. Directed by Michka Saal. Music by Bob Dylan.
Produced by Jacques Debs and Delphine Morel at ADR Production in   Paris France. This film has been invited to following festivals: Marseille,  Lisbonne, Tybingen, Nouveau Cinema, Montreal Rencontres du  Documentaire, Contemporian, Festival of Creteil, Cinema du Reel,  Centre Beaubourg, Paris 2007. Awards for this film: Selected for Pri Europa, Berlin.
Nominated for Gemini Awards: Best writing and best producing in a   documentary; Toronto Canada. Festival De Cannes 2007 Selection ACID.

2006: « Ansikt til Ansikt » – « Face to face » An interview documentary by the Photografer Morten Krogvold. This film is about why and how Jan Jonson is working with people in darkness.
Produced by Fabelaktiv AS Oslo Norway. Dozens of news summary from television, radio and newspaper in Sweden, Norway, France, Russia, Belarus, Estonia, San Francisco California.
From CNN in California and Global Village in New York.

BOOKS:

2006: « Beckett Remembering – Remembering Beckett » Uncollected Interviews with Samuel Beckett, And Memories Of Those Who Knew Him. By James and Elisabeth Knowlson. Published: by Bloomsbury Publishing Plc, London England 2006.

2006:  Was Herr Godot mir gesagt hat  Begegnung mit Samuel Beckett. Von Jan Jonson.
Published by Suhrkamp Verlag Insel Verlag Frankfurt am Main Germany
Published only in Germany.

1994: « Directing Beckett » Inteviews with and essays by twenty-two prominent directors of Samuel Becketts work. By Lois Oppenheim. Published by The University of Michigan Press.
Awards:
1989: From The Royal Swedish Academy: Artistic Culture Award.

2011: Winner of the  Terra Incognita Theatre Festival  at   Interior Theatre in Sankt Petersburg Russia   – To Jan Jonson In the   Nomination The Discovery Of  The Director  for the Unique Concept Of An Artistic Project  Moments of Reality

Produced by Elena Nordström NGO  N-Studio Stockholm Sweden. Project  Theatre in Prison

“The tears of the world are constant quantity For each one who begins to weep, somewhere else another stops The same is true of  the laugh Let us not then speak ill of our generation, It is not any unhappier than its predecessors Let us not speak well of it either. Let us not speak of it at all.”

From Samuel Becketts  « Waiting for Godot »

UNESCO CLUB SORBONNE + ACCESS ACCESS EXPO

Club UNESCO Sorbonne (dont  membres au sein du ACCESSACCESS organisent une exposition d’exception)

vous y invite vivement :

AccessAccess ART ET CULTURE ACCESSIBLES a l’immense plaisir de vous convier à sa seconde exposition à Paris.

Nous exposons 3 de nos artistes pendant 2 semaines avec 3 accrochages différents !

 

Sylvie Quémener revient cette année en présentant de nouvelles œuvres de 2011 et de 2012. De nouvelles formes, des volumes et des couleurs qu’elle a pris le soin de réinventer au sein de son œuvre vous attendent sur les murs de la galerie le Cerisier, où elle montre la femme, le rêve, la danse, des rencontres…multiples !

Denny expose pour la première fois sa seconde phase du métaréalisme déclinée en peinture. Pour autant l’artiste n’en est pas à sa première exposition ! Depuis près de 40 ans il a forgé son pinceau qu’il ne cesse de tremper dans le monde qui l’entoure. Il nous a fait confiance parce que nous avons la même idée de l’art et du rôle de l’artiste!

Marie-Christine Saladin montre, montre, montre ! Son travail est vaste et elle a sélectionné avec nous, le meilleur de son univers pour l’exposer à Paris, ville qu’elle connaît si bien : elle a pu tant de fois déjà embellir divers espaces de ses compositions aux fls rouges si différents mais qui se rejoignent dans une unité complexe.

***

AccessAccess expose pour ouvrir la galerie dans le monde des galeries fermées. Nous exposons, parce que nous voulons remettre l’art et l’échange humain au centre des réflexions. Exposer à Paris, en mai, à Marseille en juin, puis à nouveau à Paris…est pour nous une chance, pas une opportunité.

Nous agissons. Les théories deviennent pratiques réelles, les idées se transforment en projets authentiques.

Pour quoi faire ? Pour changer l’image de l’art et de la culture. Pour rendre l’art et la culture plus accessibles. Mais pas pour le faire sans vous, pour prétendre changer les choses en vous excluant. Mais pour les réinventer avec vous, pour construire l’art et la culture accessibles de demain, maintenant !!!

MERCI. Nous serions réellement heureux de vous rencontrer lors de cette exposition : alors venez nombreux !

 

Exposition AccessAccess

 

3 ARTISTES, 2 SEMAINES, 3 ACCROCHAGES

Du 21 mai au 3 juin 2012

Galerie le Cerisier

42 quai des Célestins – 75004 PARIS

Tous les jours de 11h à 19.30 h

Lun.>Dim.

access.access01@gmail.com http://accessaccess.over-blog.com/

Everlasting peace lessons from Mahatma Gandhi : quality peace education

Mahatma Gandhi’s everlasting peace quotes :

« Power is of two kinds. One is obtained by the fear of punishment and the other by acts of love. Power based on love is a thousand times more effective and permanent then the one derived from fear of punishment. »

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« We must become the change we want to see in the world. »

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« I shall conquer untruth by truth. And in resisting untruth, I shall put up with all suffering. »

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« An eye for an eye will only make the whole world blind »

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« There are many causes that I am prepared to die for but no cause that I am prepared to kill for. »

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World Press Freedom Day 2012 at UNESCO Headquarters

World Press Freedom Day 2012

 

Since 1993, when the United Nations General Assembly established the World Press Freedom Day celebrating the fundamental principles of press freedom, evaluating press freedom around the world, defending the media from attacks on their independence and to paying tribute to journalists who have lost their lives in the exercise of their profession, it is celebrated annually on May 3rd, the date on which the Windhoek Declaration was adopted.

UNESCO, which coordinates activities each year on May 3rd, had organized, this year, with the French Federation of UNESCO Clubs (FFCU) at the UNESCO Headquarters an important Press Freedom Forum confirming freedom of the press as a bridge of understanding and knowledge, and confirming that the dialogue and the exchange of ideas between high level journalists, experts, and civil society is essential.

Aleksandar Protic (Sorbonne, Harvard, Oxford, Cambridge Allumni), president of UNESCO Club at Sorbonne University, organised the event, mandated by the president of French Federation of Clubs, Associations and Centers for UNESCO, Yves Lopez.

High level journalists and experts participated and greatly contributed to Forum :

– Jean Chrisophe Buisson (Culture chief editor at Figaro Magazine)

– Julija Vidovic (RFI journalist, now UNESCO officer)

– Ana Dumitrescu (UNESCO Culture specialist and head of international UNESCO clubs projects)

– Ruxandra Boros (World Bank consultant and Professor in French School of government ENA)

– Boris Petrovic (web-journalist and essay writer).

The event was inaugurate be the press freedom related speech of President of FFCU Yves Lopez, and its vice-President Claude Vielix. The session was directed by Aleksandar Protic.

Most active french university UNESCO Clubs : from Sorbonne University and Sciences Po UPMC greatly contributed to Forum, participating in the event and encouraging and developing initiatives in favor of the freedom of the press.

Students from both universities UNESCO clubs participated in many ways : President of Science Po- UPMC UNESCO Club, Lara Kaute, as well as club’s representative speaker Benedicte Niel had the opportunity to address the Forum and present the work of their club reflection encouraging constructive debate among journalistes and professionals on the issues of press freedom.

UNESCO Club Sorbonne was first represented by the speech of Leandre Lucas regarding the impact and importance of press. His reflection was fallowed by the discourse of Julia Houas Medvedova concerning press : information, manipulation and disinformation. Representatives of UNESCO permanent delegations, UNESCO officers, and civil society members attended the Press Freedom Forum as well.

At this occasion, both Ana Dumitrescu (UNESCO Cultural Sector, previously Director General Office) and Jean Christophe Buisson (Chief Editor for Culture at Figaro Magazine) received the title of Cross-Cultural Ambassadors. Cross-Cultural Ambassadors are recognized by UNESCO Club Sorbonne for having made, a significant contribution to the promotion of cross-cultural understanding, promotion of peace, diversity, compassion, and environmental harmony, achieved through cooperative and non-violent means.

 

Daniela Iancu, Federal counselor FFCU