D’abord, nous avons marché jusqu’à la caserne. Nous sommes partis vers trois heures de l’après-midi, et nous sommes rentrés à 4 heures et demi.
Lorsque nous sommes arrivés, nous avons fait la connaissance des pompiers qui allaient nous faire visiter la caserne. L’un s’appelait Olivier, et l’autre Christophe.
En toute première chose, nous sommes entrés dans une salle où il y avait un vidéo-projecteur. Dans cette salle, il nous a expliqué les dangers domestiques : dans la chambre, si la fenêtre est ouverte, le bébé pourrait se servir d’une chaise, y monter et tomber. S’il monte sur une étagère, elle pourrait ne pas tenir, tomber et toutes les affaires tomberaient sur le bébé.
Dans le jardin, il peut y avoir du poison sur les plantes, dans la cabane plein de choses coupantes.
Dans le garage, il y a les scies, le marteau, la tondeuse, le sécateur, la tronçonneuse….
Dans le salon il y a la cheminée, et s’il n’y a pas de grille devant le bébé pourrait se brûler. Dans les escaliers, il pourrait tomber…
Dans la salle de bain, il y a des médicaments très dangereux, la baignoire (ne jamais laisser un bébé seul dans la baignoire : risque de noyade !).
Enfin, dans la cuisine, c’est la pièce la plus dangereuse : l’eau de javel, les produits chimiques, le gaz, le four, la gazinière… tout est dangereaux.
Ensuite, nous avons vu les équipements : le casque jaune sert à mettre sur leur tête pour les protéger du feu dans une maison ; le casque rouge sert à protéger des feux de forêt.
Ils ont des masques pour respirer, et une bouteille à oxygène.
Les pompiers ont un mini bracelet qui fait « toutt toutttt » très fort, qui leur sert à se faire repérer quand ils ont besoin d’aide ou quand ils sont coincés, ou encore quand ils ont trouvé une personne.
Ils ont de très grands gants, de grandes bottes. Leur tenue est très protectrice, car le feu ne peut pas entrer dedans.
Après, ils nous ont fait entrer dans le camion d’urgence ; quand on est entrés dedans, on a eu la tête qui tourne. A l’intérieur, il y avait des ceintures pour immobiliser les blessés ; il y avait une minerve. J’ai vu aussi plein de compresses, une machine à réanimation.
Ils ont une machine qui donne de la lumière même quand il y a des coupures d’électricité.
Dès que la visite fut terminée, on leur a dit « au revoir ». On est retournés à l’école, et on a fait notre sac.
