Allègement du poids des cartables
24 03 2008Il s’agit d’un travail réalisé il y a deux ans. Comment diminuer les lombalgies des futurs adultes ? Le dos … sier
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Catégories : autres créations
Il s’agit d’un travail réalisé il y a deux ans. Comment diminuer les lombalgies des futurs adultes ? Le dos … sier
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Exercices :
- Exercices interactifs (choix par thème, niveau ) proposés par le site des I.P.R. de l’académie de Paris ;
Annales du concours « The big challenge » ;
Les modalités d’attribution du D.N.B.
Les dates
- En France métropolitaine, les épreuves d’examen du diplôme national du brevet seront organisées dans les conditions suivantes :
Épreuves écrites organisées pour tous les candidats
Session normale
- Français : jeudi 26 juin 2008 de 9 h à 12 h 15
- Histoire-géographie-Éducation civique : jeudi 26 juin 2008 de 14 h 30 à 16 h 30
- Mathématiques : vendredi 27 juin 2008 de 9 h à 11 h
Session de remplacement : 22 et 23 septembre 2008 .
- Dictionnaire de synonymes (université de Caen) ;
- La conjuguaison et conjuguer ;
- Le dictionnaire de l’académie française ;
- Wikipédia, l’encyclopédie électronique à utiliser en croisant d’autres sources d’information;
- Magister, le site plutôt pour les enseignants ;
- Les dossiers de la B.N.F. ;
- Fabellia : contes, poésies, fables, nouvelles ;
- Lexique de termes littéraires ;
- Quelques conseils pour réaliser un exposé, une fiche biographique.
Les verbes irréguliers : rechercher, apprendre
Astuces pour éliminer quelques fautes d’orthographe commises couramment, avant de rendre un devoir effectué chez vous :
|
a / à |
Sans accent : verbe avoir (on peut remplacer par « avait »)Avec accent : préposition |
(source M. Malassagne) -Lire la suite
VERSIFICATION
I Les Strophes
Strophe de 2 vers : distique Strophe de 4 vers : quatrain Strophe de 6 vers : sizain
Strophe de 3 vers : tercet Strophe de 5 vers : quintil Strophe de 10 vers : dizain
Un sonnet est un poème comportant deux quatrains sur les mêmes rimes et deux tercets dont la disposition le plus souvent est d’une rime plate et de deux rimes croisées ou embrassées.
II. Le mètre
1. Nombre de syllabes déterminé
Le vers pair : l’alexandrin comporte 12 syllabes. Ex « Demain dès l’aube à l’heure ou blanchit la campagne. » Victor Hugo
Le décasyllabe comporte 10 syllabes. Ex « Je vis, je meurs, je me brûle et me noie.» Louise Labé
L’octosyllabe comporte 8 syllabes. Ex « Ruisseau qui cours après toi-même. » Saint Amant
Le vers impair est plus rare : le vers de 9 syllabes. Ex « De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l’Impair
plus vague et plus soluble dans l’air,
sans rien qui pèse ou qui pose. » Verlaine
Le vers de sept syllabes est très sautillant. Ex « Autrefois le rat de ville
invita le rat des champs. » La Fontaine
2. Règles particulières
- A la fin d’un mot, une syllabe comportant un e muet doit être prononcée quand le mot suivant débute par une consonne. Ex : « O nuage changeant. »
- Celle-ci disparaît si le mot suivant débute par une voyelle ou un « h » non aspiré, ou bien à la fin d’un vers : c’est une élision ex : Nuage échevelé »
- Si deux voyelles autres que « e » se trouvent l’une à côté de l’autre dans deux mots différents, on ne fait pas l’élision : c’est un hiatus.ex : « Le pré est vénéneux , mais joli en automne » Apollinaire
- A l’intérieur d’un mot, lorsqu’on dissocie en deux éléments sonores une syllabe comprenant deux voyelles en contact afin de respecter le nombre de syllabes, c’est la diérèse. ex : « Délicieux linceuls, mon désordre tiède. »Valéry
III. Le rythme
1. Le rythme de l’alexandrin
- Le rythme classique est binaire avec quatre accents, la pause centrale s’appelle la césure, elle sépare le vers en deux parties égales de 6 syllabes que l’on appelle hémistiche. Deux coupes ou pauses secondaires divisent chaque hémistiche en deux parties.
ex : « La sottise, / l’erreur // le péché, / la lésine. » Baudelaire
- Le rythme ternaire qui divise le vers en trois mesures avec deux coupes a été utilisé par les romantiques. La césure à l’hémistiche n’est pas possible, elle romprait l’unité syntaxique ou sémantique.
ex : « J’ai disloqué // ce grand niais // d’alexandrin. » Hugo
2. Irrégularités rythmiques
En principe, le rythme s’accorde avec la syntaxe. Les coupes rythmiques correspondent à des groupes grammaticaux. Si cet accord est rompu, c’est un enjambement.
Ex : « Souvenir, que me veux-tu ? L’automne
Faisait voler la grive à travers l’air atone. » Verlaine
Le résultat de l’enjambement est le rejet lorsque c’est la fin de la phrase qui se trouve dans le vers suivant et le contre-rejet lorsqu’un mot du début de la phrase se trouve au vers précédent.
IV. La Rime
1. Nature
Elle est féminine lorsque la syllabe est terminée par un e muet. Elle est masculine lorsque la syllabe n’est pas terminée par un e muet. L’alternance des rimes féminines et masculines date du XVIe siècle.
2. Qualité
- Pauvre : 1 phonème identique. ex : « mots » et « repos »
- Suffisante : 2 phonèmes identiques.ex : « amour » et « toujours »
- Riche : 3 phonèmes identiques. ex : « froidure » et « dure »
3. Disposition
- Plates : AA BB CC – Embrassées : ABBA – Croisées : ABAB
V. Sonorités
1. Allitération : répétition de consonnes dans un vers ou un groupe de vers. Ex « Un frais parfum sortait des touffes d’asphodèle. »
2. Assonance : répétition de voyelles dans un vers ou un groupe de vers. Ex « Décharné, dénervé, démusclé, dépoulpé. »
3. Correspondance entre sonorités et impressions.
Les voyelles claires (i,u) peuvent exprimer la joie ou la violence, les voyelles graves (ou, o, on ) peuvent suggérer des bruits sourds ou la colère. Les consonnes occlusives ( p, t, k, b, d, g ) donnent une impression de dureté et les consonnes constrictives ( f, v, s, z, j)
suggèrent éventuellement la douceur. Mais attention, ces correspondances ne sont pas systématiques, tout dépend du contexte et de toutes façons, il ne faut pas abuser de l’interprétation des sonorités.
Rhétorique : Figures de style
(source : Mme Moroni)
I. Les figures d’analogie :
· La comparaison : elle établit un parallèle entre deux termes ( le comparé et le comparant) par l’intermédiaire d’une marque grammaticale : adverbe (comme) – adjectif (pareil à) – verbe ( ressembler à ).
Ex : Baudelaire compare le poète à l’albatros :
« Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher. »
· La métaphore : plus condensée que la comparaison, elle assimile comparant et comparé, sans avoir recours à un outil de comparaison et en laissant souvent implicite(s) le(s) point(s) commun(s) qui justifie(nt) le rapprochement. Elle laisse donc le champ beaucoup plus large à l’imagination du lecteur.
Ex : La chevelure de la femme aimée devient pour Baudelaire, dans le poème « La chevelure », une « mer d’ébène » :
« Tu contiens, mer d’ébène, un éblouissant rêve
De voiles, de rameurs, de flammes et de mâts. »
Les « points communs » entre la chevelure et la mer/ le bois d’ébène sont multiples : profondeur, noirceur, moutonnement, senteurs, etc.
Quand la métaphore se développe sur plusieurs phrases ou strophes, comme c’est le cas dans « La chevelure », on parle de métaphore filée.
· La personnification : elle attribue à une chose , un animal ou une idée les caractéristiques d’une personne.
Ex : « Je fus, Plante superbe, en Vaisseau transformée.
Si je crus sur un Mont, je cours dessus les eaux… » (Tristan L’Hermite)
· Le symbole : il établit une correspondance entre une réalité concrète et une réalité abstraite que la première représente.
Ex : la colombe, symbole de la paix.
· L’allégorie : elle représente une idée abstraite sous les apparences d’un personnage ou d’un animal. On utilise souvent la majuscule.
Ex : …………………………………….l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. (Baudelaire)
II. Les figures d’opposition :
· L’antithèse : elle oppose très fortement deux termes ou deux ensembles de termes.
Ex : « Les femmes regardaient Booz plus qu’un jeune homme,
Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand. » (Hugo)
· L’antiphrase : elle exprime une idée par son contraire, dans une intention ironique.
Ex : « Quel courage ! » pour désigner la lâcheté de quelqu’un.
· Le paradoxe : il énonce une idée contraire à l’opinion commune dans le but de surprendre, d’inviter à la réflexion
Ex : « Le pénible fardeau de n’avoir rien à faire. » (Boileau)
· L’oxymore : il réunit à l’intérieur d’une même expression deux mots dont le sens est apparemment incompatible.
Ex : « cette obscure clarté qui tombe des étoiles… » (Corneille)
III. Les figures de substitution :
· La périphrase : elle désigne un personnage ou un objet par une de ses caractéristiques, sans le nommer.
Ex : « le dieu des Enfers » désigne Pluton dans la mythologie.
· La métonymie : elle remplace un élément par un autre élément appartenant au même ensemble logique.
Ex : – la matière pour l’objet : le fer désigne l’épée.
- le contenant pour le contenu : boire un verre.
- L’auteur pour son œuvre : un Van Gogh.
Lorsqu’on désigne la partie pour le tout ou le tout pour la partie, on parle plutôt de synecdoque.
Ex : « Mon bras qu’avec respect toute l’Espagne admire… » (Corneille)
IV. Les figures par amplification ou atténuation :
· L’hyperbole : c’est une exagération dans le choix des mots.
Ex : E. Rostand compare, de façon hyperbolique, le nez de Cyrano à une péninsule
· L’anaphore : elle consiste à répéter le(s) même(s) mot(s) en tête de phrases ou de vers successifs.
Ex : « Rome, l’unique objet de mon ressentiment !
Rome à qui vient ton bras d’immoler mon amant !
Rome qui t’a vu naître, et que ton cœur adore !
Rome enfin que je hais parce qu’elle t’honore ! (Corneille)
· La gradation : elle ordonne les termes d’un énoncé de manière croissante ou décroissante, créant une dramatisation.
Ex : « C’est un pic, c’est un cap, que dis-je un cap, c’est une péninsule ! » (E. Rostand)
· La litote : elle dit le moins pour suggérer le plus.
Ex : « Va, je ne te hais point. » = Chimène laisse entendre à Rodrigue qu’elle l’aime. (Corneille)
· L’euphémisme : il atténue l’expression d’une idée ou d’un sentiment pour en gommer le caractère déplaisant.
Ex : « rendre le dernier soupir » = mourir
· La prétérition : elle consiste à affirmer qu’on ne va pas parler de quelque chose alors qu’on est en train de le faire.
Ex : « Je ne suis pas venu en ces lieux pour voir le ténébreux Tartare, ni pour enchaîner par ses trois gorges, hérissées de serpents, le monstre qu’enfanta Méduse. » (Ovide)
Il faut ajouter une figure de construction particulière :
Le chiasme : il réunit quatre termes en inversant leur disposition selon le schéma ab / ba.
Ex : « Ces murs maudits par Dieu, par Satan profanés. » (Hugo)
Cette figure peut se combiner avec l’antithèse.
Ex : « Et l’on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,
Mais dans l’œil du vieillard on voit de la lumière. » (Hugo)