Aujourd’hui lundi 23 juin 2008 le mot

23 06 2008

De Gandhi

 

• La non-violence ne se réalise pas mécaniquement. Elle est la plus haute qualité du coeur et elle s’acquiert par la pratique.




Aujourd’hui dimanche 22 juin 2008 le mot

22 06 2008

De Gandhi

 

 

• Je cherche à émousser complètement l’épée du tyran, non pas en la heurtant avec un acier mieux effilé, mais en trompant son attente de me voir lui offrir une résistance physique. Il trouvera chez moi une résistance de l’âme qui échappera à son étreinte. Cette résistance d’abord l’aveuglera et ensuite l’obligera à s’incliner. Et le fait de s’incliner n’humiliera pas l’agresseur, mais l’élèvera.

 




Aujourd’hui samedi 21 juin 2008 le mot

21 06 2008

De Gandhi

 

 

• La non-violence ne se réalise pas mécaniquement. Elle est la plus haute qualité du coeur et elle s’acquiert par la pratique.

 

 




Aujourd’hui jeudi 19 juin 2008 le mot

19 06 2008

De Gandhi

• La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. La non-violence telle que je la conçois est au contraire contre le mal une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion, dont la nature même a pour effet de développer la perversité.

 




Aujourd’hui mercredi 18 juin 2008 le mot

18 06 2008

De  Gandhi

• Je ne suis pas visionnaire. Je prétends être un idéaliste pratique. La religion de la non-violence n’est pas réservée aux rishis et aux saints. Elle est aussi destinée à l’homme moyen.

 




Aujourd’hui mardi 17 juin 2008 le mot

17 06 2008

De Gandhi

• La non-violence est la loi de notre espèce tout comme la violence est la loi de l’animal. L’esprit dans l’animal est à l’état latent, et l’animal ne connaît pas d’autre loi que celle de la force physique. La dignité de l’homme exige qu’il obéisse à une loi plus haute, à la force de l’esprit.




Aujourd’hui lundi 16 juin 2008 le mot

16 06 2008

 De Gandhi

• La non-violence est mon premier article de foi. C’est aussi le dernier article de mon credo.

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Aujourd’hui dimanche 15 juin 2008 le mot de

15 06 2008

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Georges Pompidou

« Celui qui accepte les inconvénients de la vie politique, ses servitudes, ses responsabilités, ses salissures et parfois ses risques, le fait pour agir, pour imprimer sa marque aux événements, en un mot pour gouverner. »

« L’emprise de l’homme sur la nature est devenue telle qu’elle comporte le risque de destruction de la nature elle-même »

<< Il ne suffit pas d’être un grand homme, il faut l’être au bon moment. >>

<< Notre système, précisément parce qu’il est bâtard, est peut-être plus souple qu’un système logique : les corniauds sont souvent plus intelligents que les chiens de pure race ! >>




Aujourd’hui samedi 14 juin 2008 le mot

14 06 2008

De René Char

Allégeance

« Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n’est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l’aima?

Il cherche son pareil dans le voeu des regards. L’espace qu’il parcourt est ma fidélité. Il dessine l’espoir et léger l’éconduit. Il est prépondérant sans qu’il y prenne part.

Je vis au fond de lui comme une épave heureuse. A son insu, ma solitude est son trésor. Dans le grand méridien où s’inscrit son essor, ma liberté le creuse.

Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n’est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l’aima et l’éclaire de loin pour qu’il ne tombe pas? »

 




Aujourd’hui vendredi 13 juin 2008 le mot deux

13 06 2008

INDIGNATION

Après la réaction inadmissible, incongrue, inacceptable de jeunes d’une classe de troisième, suite à l’acte de violence perpétré hier dans une salle de classe, acte qui a ému, choqué l’ensemble des personnels du collège, le poème attribué  à Martin Niemöller, célèbre pasteur antinazi, m’est revenu à la mémoire. Nos élèves n’ont rien vu, n’ont rien entendu, … ils ne peuvent pas dire et de toutes façons ce n’est pas leur affaire … Ils pourraient s’en inspirer pour aiguiser et continuer la réflexion autour de la notion de solidarité et de celle de complicité.

 

« Je nai rien dit...

Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

 Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.

 

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n’ai rien dit, je n’étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait personne pour protester… »

 Pasteur Martin Niemoller (1892-1984), Dachau 1942 

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Drancy, le 13 juin 2008 – S. Lapinsonnière, principal adjoint