Jouer, apprendre, réviser avec le CID

13 05 2008

Apprendre, jouer

Il s’agit d’un lien provenant d’un collège D’AMIENS ; lien tout à fait remarquable. Il permet aux élèves et aux adultes de réviser et de jouer avec un grand classique de la littérature française



Rédaction sur les incidents du 28 et du 31 mars 08

5 05 2008

REDACTION D’UN ARTICLE DE PRESSE

(Travail  donné à deux classes de 4ème)

 

Sujet : Rédigez un court article pour un journal destiné aux adolescents. Vous écrivez pour informer les lecteurs des incidents survenus le vendredi 28 mars 2008 à 10h 15 et le lundi 31 mars à 17h au collège Anatole France de Drancy et pour donner votre opinion.

Votre article aura un titre, un chapeau, une amorce, un développement en plusieurs paragraphes et votre signature.

Nuancez votre propos sur les informations dont vous n’êtes pas sûrs en employant le conditionnel et en utilisant, par exemple, les expressions « Selon …D’après … »

***** - *****

 

« La paix n’est pas une chose à dire mais une chose à faire. »

Dominique PIRE, Prix Nobel de la Paix en 1958.

Les travaux contenus dans le lien Rédaction des apprentis journalistes sont des articles rédigés dans le cadre d’une séquence de français sous la direction de Mme Chabran, professeur de Lettres.

Outre les exigences de la rédaction, du processus d’investigation, du recoupement des sources, un tel exercice a permis au moins à deux classes de 4ème de relater l’émotion qu’ont suscité les évènements du 28 et du 31 mars dernier.

Enfin, les raisons de la colère des jeunes de P … avaient, sans aucun doute, un fondement. Ils auraient pu, s’ils avaient eu des notions de communication non-violente, l’exprimer autrement. A nous adultes maintenant, à court terme, de mener des actions sur la gestion des conflits et des émotions ; à moyen terme, de monter des projets « vivre ensemble », « éduquer à la paix », … à l’école, afin d’essayer d’enrayer les phénomènes de violence et  de parvenir à l’instauration d’un climat de concorde, de compréhension et de respect mutuels.



UTILITAIRES

24 03 2008

- Dictionnaire de synonymes (université de Caen) ;

- La conjuguaison  et conjuguer ;

- Le dictionnaire de l’académie française ;

- Wikipédia, l’encyclopédie électronique à utiliser en croisant d’autres sources d’information;

 - Magister, le site plutôt pour les enseignants ;

- Les dossiers de la B.N.F. ;

- Fabellia : contes, poésies, fables, nouvelles ;

- Lexique de termes littéraires ;

- Quelques conseils pour réaliser un exposé, une fiche biographique.



Erreurs d’écriture à ne pas perpétuer

24 03 2008

Astuces pour éliminer quelques fautes d’orthographe commises couramment, avant de rendre un devoir effectué chez vous :

  

a / à

Sans accent : verbe avoir (on peut remplacer par “avait”)Avec accent : préposition              

  (source M. Malassagne) -Lire la suite



La versification

24 03 2008

 VERSIFICATION

I Les Strophes

Strophe de 2 vers : distique                              Strophe de 4 vers : quatrain                              Strophe de 6 vers : sizain

Strophe de 3 vers : tercet                                  Strophe de 5 vers : quintil                               Strophe de 10 vers : dizain

Un sonnet est un poème comportant deux quatrains sur les mêmes rimes et deux tercets dont la disposition le plus souvent est d’une rime plate et de deux rimes croisées ou embrassées.

II. Le mètre

1. Nombre de syllabes déterminé

Le vers pair : l’alexandrin comporte 12 syllabes. Ex «  Demain dès l’aube à l’heure ou blanchit la campagne. » Victor Hugo

Le décasyllabe comporte 10 syllabes. Ex  «  Je vis, je meurs,  je me brûle et me noie.» Louise Labé

L’octosyllabe comporte 8 syllabes. Ex « Ruisseau qui cours après toi-même. » Saint Amant

Le vers impair est plus rare : le vers de 9 syllabes. Ex «  De la musique avant toute chose,

                                                                                              Et pour cela préfère l’Impair

                                                                                              plus vague et plus soluble dans l’air,

                                                                                              sans rien qui pèse ou qui pose. » Verlaine

Le vers de sept syllabes est très sautillant. Ex  « Autrefois le rat de ville

                                                                              invita le rat des champs. » La Fontaine

2. Règles particulières

- A la fin d’un mot, une syllabe comportant un e muet doit être prononcée quand le mot suivant débute par une consonne. Ex : «  O nuage changeant. »

- Celle-ci disparaît si le mot suivant débute par une voyelle ou un « h » non aspiré, ou bien à la fin d’un vers : c’est une élision ex : Nuage échevelé »

- Si deux voyelles autres que « e » se trouvent l’une à côté de l’autre dans deux mots différents, on ne fait pas l’élision : c’est un hiatus.ex : « Le pré est vénéneux , mais joli en automne » Apollinaire

-  A l’intérieur d’un mot, lorsqu’on dissocie en deux éléments sonores une syllabe comprenant deux voyelles en contact afin de respecter le nombre de syllabes, c’est la diérèse. ex : « Délicieux linceuls, mon désordre tiède. »Valéry

III. Le rythme

1. Le rythme de l’alexandrin

- Le rythme classique est binaire avec quatre accents, la pause centrale s’appelle la césure, elle sépare le vers en deux parties égales de 6 syllabes que l’on appelle hémistiche. Deux coupes ou pauses secondaires divisent chaque hémistiche en deux parties.

ex : « La sottise, / l’erreur // le péché, / la lésine. » Baudelaire

- Le rythme ternaire qui divise le vers en trois mesures avec deux coupes a été utilisé par les romantiques. La césure à l’hémistiche n’est pas possible, elle romprait l’unité syntaxique ou sémantique.

ex : « J’ai disloqué // ce grand niais // d’alexandrin. » Hugo

2. Irrégularités rythmiques

En principe, le rythme s’accorde avec la syntaxe. Les coupes rythmiques correspondent à des groupes grammaticaux. Si cet accord est rompu, c’est un enjambement.

Ex : « Souvenir, que me veux-tu ? L’automne

Faisait voler la grive à travers l’air atone. » Verlaine

Le résultat de l’enjambement est le rejet lorsque c’est la fin de la phrase qui se trouve dans le vers suivant et le contre-rejet lorsqu’un mot du début de la phrase se trouve au vers précédent.

IV. La Rime

1. Nature

Elle est féminine lorsque la syllabe est terminée par un e muet. Elle est masculine lorsque la syllabe n’est pas  terminée par un e muet. L’alternance des rimes féminines et masculines date du XVIe siècle.

2. Qualité

- Pauvre : 1 phonème identique. ex : « mots » et « repos »

- Suffisante : 2 phonèmes identiques.ex : « amour » et « toujours »

- Riche : 3 phonèmes identiques. ex : « froidure » et « dure »

3. Disposition

- Plates : AA BB CC                           - Embrassées : ABBA                                        - Croisées : ABAB

V. Sonorités

1. Allitération : répétition de consonnes dans un vers ou un groupe de vers. Ex  « Un frais parfum sortait des touffes d’asphodèle. »

2. Assonance : répétition de voyelles dans un vers ou un groupe de vers. Ex « Décharné, dénervé, démusclé, dépoulpé. »

3. Correspondance entre sonorités et impressions.

 Les voyelles claires (i,u) peuvent exprimer la joie ou la violence, les voyelles graves (ou, o, on ) peuvent suggérer des bruits sourds ou la colère. Les consonnes occlusives ( p, t, k, b, d, g ) donnent une impression de dureté et les consonnes constrictives ( f, v, s, z, j)

suggèrent éventuellement la douceur. Mais attention,  ces correspondances ne sont pas systématiques, tout dépend du contexte et de toutes façons, il ne faut pas abuser de l’interprétation des sonorités.



FIGURES DE STYLE

24 03 2008

Rhétorique : Figures de style

(source : Mme Moroni) 

I.      Les figures d’analogie : 

·        La comparaison : elle établit un parallèle entre deux termes ( le comparé et le comparant) par l’intermédiaire d’une marque grammaticale : adverbe (comme) – adjectif (pareil à) – verbe ( ressembler à ).

Ex : Baudelaire compare le poète à l’albatros :

« Le Poète est semblable au prince des nuées

Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;

Exilé sur le sol au milieu des huées,

Ses ailes de géant l’empêchent de marcher. »

·        La métaphore : plus condensée que la comparaison, elle assimile comparant et comparé, sans avoir recours à un outil de comparaison et en laissant souvent implicite(s) le(s) point(s) commun(s) qui justifie(nt) le rapprochement. Elle laisse donc le champ beaucoup plus large à l’imagination du lecteur.

Ex : La chevelure de la femme aimée devient pour Baudelaire, dans le poème « La chevelure », une « mer d’ébène » :

« Tu contiens, mer d’ébène, un éblouissant rêve

De voiles, de rameurs, de flammes et de mâts. »

Les « points communs » entre la chevelure et la mer/ le bois d’ébène sont multiples : profondeur, noirceur, moutonnement, senteurs, etc.

Quand la métaphore se développe sur plusieurs phrases ou strophes, comme c’est le cas dans « La chevelure », on parle de métaphore filée.

·        La personnification : elle attribue à une chose , un animal ou une idée les caractéristiques d’une personne.

Ex : « Je fus, Plante superbe, en Vaisseau transformée.

Si je crus sur un Mont, je cours dessus les eaux… » (Tristan L’Hermite)

·        Le symbole : il établit une correspondance entre une réalité concrète et une réalité abstraite que la première représente.

Ex : la colombe, symbole de la paix.

·        L’allégorie : elle représente une idée abstraite sous les apparences d’un personnage ou d’un animal. On utilise souvent la majuscule.

Ex : …………………………………….l’Espoir,

Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,

Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.  (Baudelaire)

 II.      Les figures d’opposition : 

·        L’antithèse : elle oppose très fortement deux termes ou deux ensembles de termes.

Ex : « Les femmes regardaient Booz plus qu’un jeune homme,

Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand. » (Hugo)

·        L’antiphrase : elle exprime une idée par son contraire, dans une intention ironique.

Ex : «  Quel courage ! » pour désigner la lâcheté de quelqu’un.

·        Le paradoxe : il énonce une idée contraire à l’opinion commune dans le but de surprendre, d’inviter à la réflexion

Ex : « Le pénible fardeau de n’avoir rien à faire. » (Boileau)

·        L’oxymore : il réunit à l’intérieur d’une même expression deux mots dont le sens est apparemment incompatible.

Ex : « cette obscure clarté qui tombe des étoiles… » (Corneille)

 III.      Les figures de substitution : 

·        La périphrase : elle désigne un personnage ou un objet par une de ses caractéristiques, sans le nommer.

Ex : « le dieu des Enfers » désigne Pluton dans la mythologie.

·        La métonymie : elle remplace un élément par un autre élément appartenant au même ensemble logique.

Ex : - la matière pour l’objet : le fer désigne l’épée.

-         le contenant pour le contenu : boire un verre.

-         L’auteur pour son œuvre : un Van Gogh.

Lorsqu’on désigne la partie pour le tout ou le tout pour la partie, on parle plutôt de synecdoque.

            Ex : « Mon bras qu’avec respect toute l’Espagne admire… » (Corneille)

 IV.      Les figures par amplification ou atténuation : 

·        L’hyperbole : c’est une exagération dans le choix des mots.

Ex : E. Rostand compare, de façon hyperbolique, le nez de Cyrano à une péninsule

·        L’anaphore : elle consiste à répéter le(s) même(s) mot(s) en tête de phrases ou de vers successifs.

Ex : « Rome, l’unique objet de mon ressentiment !

Rome à qui vient ton bras d’immoler mon amant !

Rome qui t’a vu naître, et que ton cœur adore !

Rome enfin que je hais parce qu’elle t’honore ! (Corneille)

·        La gradation : elle ordonne les termes d’un énoncé de manière croissante ou décroissante, créant une dramatisation.

Ex : « C’est un pic, c’est un cap, que dis-je un cap, c’est une péninsule ! » (E. Rostand)

·        La litote : elle dit le moins pour suggérer le plus.

Ex : « Va, je ne te hais point. » = Chimène laisse entendre à Rodrigue qu’elle l’aime. (Corneille)

·        L’euphémisme : il atténue l’expression d’une idée ou d’un sentiment pour en gommer le caractère déplaisant.

Ex : «  rendre le dernier soupir » = mourir

·        La prétérition : elle consiste à affirmer qu’on ne va pas parler de quelque chose alors qu’on est en train de le faire.

Ex : « Je ne suis pas venu en ces lieux pour voir le ténébreux Tartare, ni pour enchaîner par ses trois gorges, hérissées de serpents, le monstre qu’enfanta Méduse. » (Ovide)

Il faut ajouter une figure de construction particulière :

Le chiasme : il réunit quatre termes en inversant leur disposition selon le schéma ab / ba.

Ex : « Ces murs maudits par Dieu, par Satan profanés. » (Hugo)

Cette figure peut se combiner avec l’antithèse.

                                   Ex : « Et l’on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,

                                   Mais dans l’œil du vieillard on voit de la lumière. » (Hugo)

                                                                                                                 

   



CHAUSSE-TRAP(P)ES

24 03 2008

Cette page s’inspire beaucoup de la page de Mme Doucet et d’autres sources :

  Ce chapitre contient les mots ou expressions dont l’orthographe n’est pas intuitive

.à l’attention de et à l’intention deà l’attention de = mention utilisée en tête d’une lettre, pour préciser son destinataire.à l’intention de = pour (ex : organiser une fête à l’intention de quelqu’un).

à nouveau et de nouveauEx : J’ai raté ce gâteau, je vais le faire…de nouveau, cela signifie « de la même façon », donc il sera encore raté.à nouveau, cela signifie « d’une nouvelle façon », donc il a plus de chance d’être réussi.ajustage et ajustementajustage = action d’ajuster les pièces d’une machine.ajustement = action d’ajuster, adaptation.amène et à même de amène, adjectif, signifiant agréable, avenant,à même de, locution, signifiant capable de… anoblir et ennobliranoblir, c’est accorder un titre de noblesse ennoblir, c’est donner de la noblesse, élever moralement.au temps et autantau temps pour moi : se dit quand on admet son erreur et la nécessité de reprendre et reconsidérer les choses. Pour la petite histoire, l’origine est musicale : un chef d’orchestre dira, au cours d’une répétition, « au temps pour les cuivres », en désignant les musiciens en avance ou en retard sur la mesure.autant pour, marque un rapport d’égalité dans une comparaison : il en ferait autant pour moi…

bailler, bâiller et bayerbailler, c’est en faire accroire à quelqu’un (lui faire croire ce qui n’est pas) : tu me la bailles belle !bâiller, c’est quand on est fatigué, la bouche grande ouverte…bayer, c’est rêvasser : bayer aux corneilles

.balade et balladebalade, une balade est une promenade.ballade, une ballade est un poème (penser aux paroles d’une chanson qui s’envolent… donc 2 « L »).

bimensuel et bimestrielbimensuel, elle = qui a lieu deux fois par mois,bimestriel, elle = qui a lieu tous les deux mois.bisbille : petite querelle (j’ai toujours cru à tort que l’on disait « bis-bis »).

censé et sensécensé = supposé (toujours suivi d’un infinitif).sensé = qui a du bon sens (contraire d’insensé).chausse-trappe : (trou camouflé) ce piège justement, s’écrit indifféremment avec un ou deux p. On écrit des chausse-trap(p)es.

conjecture et conjonctureconjecture = supposition,conjoncture = concours de circonstances.

de concert et de conservede conserve : ensemble, on peut aussi écrire de concert.

de suite et tout de suitede suite = à la suite, à la file,tout de suite = sur le champ.

détoner et détonnerdétoner = exploser,détonner = sortir du ton (musique) ; contraster, choquer (figuré). Durit, tuyau en caoutchouc utilisé dans les moteurs de voitures ; s’écrit sans « e » mais toujours avec une capitale (nom déposé).

en cas et en-casun en-cas est un casse-croûte préparé en cas de besoin.

i.e. et e.g.i.e. = id est = c’est-à-dire.e.g. = exempli gratia = par (la grâce de l’) exemple.

par contre et en revanche. L’expression par contre est à éviter (elle est la juxtaposition de deux mots « par » et « contre » dont les sens sont incompatibles) et sera avantageusement remplacée par en revanche.

prémices et prémisseprémices, premières manifestations, commencement (toujours au pluriel),prémisse, fait ou proposition d’où découle une conséquence.

sur,e  et sûr,e. Une pomme sure = aigre, acide ; Sûr, e =  assuré, sans danger, de confiance. Un ami sûr.

voici et voilàvoici indique ce que l’on va dire (annonce),voilà indique ce que l’on vient de dire (résume).



LIRE UNE IMAGE

24 03 2008

 Un pense bête pour lire, analyser une image

(Source : Mme Moroni)

 Comment lire une l’image ?   

I. Décrire l’image. 

F Prenez le temps d’observer attentivement l’image. Regardez le paratexte (d’où vient-elle ? de quand date-t-elle ?).

Déterminez de quel type d’image il s’agit : est-ce une photographie, un tableau (paysage, portrait, nature morte …) un dessin, une publicité, une caricature … ? Est-elle accompagnée d’une légende, d’un slogan, d’un texte, d’une autre image ? 

$ Détaillez l’image : est-elle en couleur, en noir et blanc, qu’y a-t-il au premier plan, que trouve-t-on à l’arrière plan … ? Soyez le plus précis possible dans votre description, certains éléments peuvent vous échapper lors d’une première lecture trop rapide.

 II.         Observer la construction de l’image. 

1)           Les lignes. a-          

 Quels sont les points d’attraction (ou pôles d’attraction) ? Ce sont les éléments qui attirent l’œil, mis en valeur par des effets de contraste, de grossissement, de lumière …

 b-           Quelles sont les lignes de force (lignes que l’œil repère immédiatement) ? Elles peuvent être horizontales (immobilité, calme, stabilité…), verticales (hauteur, aspiration au spirituel, ralentissement liberté ou au contraire emprisonnement si elles sont répétées régulièrement), brisées (agressivité, violences, émotions fortes…), diagonales (énergie, vitalité …), courbes (douceur, plénitude, harmonie…). 

c-           Quelles sont les lignes de fuite ? Des droites qui se rejoignent et traversent l’image afin de créer une impression de profondeur, de donner l’illusion de perspective. Ces droites se rejoignent en un point nommé « point de fuite » (N.B : il peut être dans l’image ou en dehors).    

2)           La composition.

 a-           Quel est le cadrage ? Coupe-t-il certains éléments ? Y a-t-il un effet de plongée (vision de haut en bas, ce qui donne un sentiment de supériorité, l’ensemble est vu de haut) ou de contre-plongée (vision de bas en haut, ce qui donne une impression d’écrasement, d’infériorité) ? 

b-           Comment est composée l’image ? Est-elle divisée en deux parties (effet de symétrie, d’écho ou de dissymétrie) ? Est elle divisée en trois (un tiers / deux tiers …c’est une composition assez traditionnelle) ? 

3)           La couleur et la lumière. 

a-           Sont-elles chaudes (dynamisme, vivacité, agressivité) ou froides (stabilité, immobilité, apaisement) ? Lumineuses (joie, bonheur,…) ou sombres (tristesse, douleur, mort) ?

 b-           Y a-t-il des effets de contrastes : couleurs complémentaires (jaune→ violet, rouge→ vert ; bleu→ orange), jeu sur le noir et blanc, ombre et lumière ?

 c-           Quelle est l’utilisation symbolique des couleurs (blanc = pureté, innocence ; bleu = mer, ciel ; vert = fraîcheur, nature ; rouge = passion ; jaune = richesse, éclat ; violet = spiritualité ; noir = malheur, mal, deuil) ? 

 III.      Interpréter. 

J A partir de tous les éléments que vous avez recueillis, vous devez maintenant construire une interprétation. 

I Interrogez vous d’abord sur la fonction de l’image (informer, illustrer, persuader, divertir, critiquer …).

 Puis, recherchez les références :

y a-t-il un clin d’œil à une autre image, à une valeur connue …

quelles sont les références culturelles présentes (historiques, artistiques, littéraires, médiatiques …) ? 

@Construisez votre commentaire d’image en respectant les trois points : 

v           Description rapide.v           Etude de la construction.v           Signification.