10 juin, 2008
Regards de photographes
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http://www.marcriboud.com/index.html
AUTEUR :
Marc Riboud est né le 24 Juin 1923 à Saint-Genis-Laval en France. Il vient d’une famille bourgeoise de 7 enfants dont il est le 5ème. Sa rencontre avec la photographie s’est faite à ses 14 ans par l’héritage d’un Vest Pocket Kodak qu’avait son père. Dès 1937, Marc Riboud a pris ses Premières photos à l’Exposition universelle de Paris puis il prit les chateaux de la Loire. Marc a été un élève de l’Ecole centrale de Lyon entre 1945 et 1948.
Jusqu’en 1951, il a travaillé dans l’usine à Villeurbanne comme ingénieur puis se lance dans la photographie en étant indépendant mais il a oublié de rentrer d’un congé consacré à la visite du Festival de Lyon où il voulait prendre quelques clichés. En 1952, il retourne à Paris pour rencontrer Jean Henri Cartier-Bresson et Robert Capa, les créateurs de Magnum Photos grâce aux relations de son frère. Il y rentre en 1953 par l’invitation de Capa et il reste deux ans à Londres.
En 1955 et en 1957, il voyage en Inde puis, en 1957, il est l’un des premiers européens à aller en Chine. Il devient le vice-président de Magnum en 1959 pour l’Europe. Il va suivre les événements de la décolonisation en Algérie et en Afrique noire dans les années 1960. Entre 1968 et 1969, Marc Riboud réalise plusieurs reportages sur le Vietnam du Nord et du Sud.Plus tard, au cours des années 1980, il voyage dans le monde entier, mais surtout en Asie, en Afrique, aux États-Unis et au Japon.
Les photographies de Riboud sont publiées dans de nombreux magazines comme Life, Géo, Paris-Match ou le magazine d’actualités allemand Stern.
LA PHOTOGRAPHIE :
La photo représente une femme montrant une fleur au soldat pour montrer, la pitié, la peur, la souffrance… Les soldats n’ont aucun signe du regard et du caractére de chacun. On ne voit pas leur expression (sentiment, joie…). On voit que la femme peut se faire tuer car elle est a moins d’un mètre d’eux.
HYPOTHESE:
Je pense que Marc Riboud a demandé de poser pour cette photo car la femme est au premier plan. Le paysage est flou et il n’y a que deux soldats que l’on voit leur visage, le reste est flou.
Maxime et Jordan
9 juin, 2008
Regards de photographes
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l’image est constituée d’un haut fourneau en acier avec des tuyaux qui sortent de partout
Lundi 22 novembre
Ce qui frappe d’entrée, c’est que pénétrant dans l’exposition de Bernd et Hilla Becher, on sache ce que l’on va y voir, des photographies, les plus neutres possible, d’installations industrielles regroupées par type d’installations et qu’on s’en sente immédiatement écrasé. C’est une oeuvre dont on connait le principe, et dont il nous semblait connaître les interprétations possibles. Bernd et Hilla Becher depuis 1959 répertorient photographiquement toutes les installations industrielles qui sont sur leur chemin. Plus de quarante ans de ce recensement les ont conduits à produire quelques 16000 images d’autant d’installations industrielles. Ces images sont systématiquement frontales, sans fioriture, d’une égale échelle de gris, quel que soit le temps qu’il fasse le jour de la prise de vue — à ce niveau les disparités sont absolument infimes tant la surexposition et le sous-développement systématisés ont eu raison d’anéantir ce qui est connu en photographie sous le terme de contraste local, c’est-à-dire la possibilité de discernement entre deux valeurs différentes mais voisines — le fond de chaque photographie est légérement brûlé — retenu au tirage — cela aussi systématiquement, de même les photographies ont été prises à partir de promontoirs (existants sur le terrain ou du fait d’un escabeau ou d’une construction provisoire pour cette prise de vue) pour atténuer l’imposant des plus hautes installations, neutralité de point de vue amplifiée par le jeu de bascules et décentrements de la chambre photographique.
Yacine et Guillaume
8 juin, 2008
Regards de photographes
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Biographie
Robert Doisneau est né en 1912, un 14 avril, à Gentilly, dans une famile bourgeoise. Il étudie les Arts graphiques à l’école Estienne et obtient son diplôme de graveur et de lithographe en 1929. Un an plus tard, il réussit à intégrer l’Atelier Ullmann en tant que photographe publicitaire. En 1931, Robert Doisneau devient l’opérateur d’André Vigneau où il découvrira la Nouvelle Objectivité photographique. C’est en 1932, qu’il vend son premier reportage photographique, qui sera diffusé dans l’Excelsior. En 1934, Renault de Boulogne-Billancourt, l’embauche comme photographe industriel, Robert Doisneau, étant trop souvent absent se fait licencier cinq ans plus tard, en 1939. Désormais sans emplois, il décide et tente de devenir photographe illustrateur indépendant.
Robert Doisneau rencontre, pendant La seconde guerre mondiale Charles Rado, le fondateur de l’agence Rapho. C’est ainsi que Doisneau devient photographe indépendant, en intégrant, en 1946, l’agence de photographie Rapho, qu’il ne quittera plus. Il se mit alors à produire et réaliser de nombreux reportages photographiques sur des sujets très divers : l’actualité parisienne, le Paris populaire, des sujets sur la province ou l’étranger. Certains de ses reportages paraîtront dans des magazines comme Life, Paris Match, Réalités, Point de Vue, etc. Son travail de photographe sera récompensé à diverses reprises : le Prix Kodak en 1947, le Prix Niepce en 1956. En 1960. Ce sera sa dernière exposition, puisque qu’il décède à Montrouge en Avril 1994. Doisneau est enterré à Raizeux, aux côtés de sa femme.

Kiss by the Hotel de Ville
Robert Doisneau 1950
32 in x 24 in
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Quand je vois cette photo, je vois deux personnes en amour, en prenant le temps normalement occupé de la vie de partager un instant. Tout le monde est toujours en marche autour, aller à eux-mêmes, mais deux personnes peuvent partager quelque chose d’aussi important sans vous soucier d’autres choses de la vie.
Au premier plan ,on voit un homme assis à la terrasse d’un café. Le photographe se situe derriere lui prenant une photo où nous voyons deux personnes qui se roulent une pelle en public .Au niveau du plan américain on aperçoit une scene de la vie quotidienne avec des voitures ,des personnages qui marchent sur une route construit de pavé .Ensuite à l’arriere plan on voit un monument trouble .
Thomas et Fabien
7 juin, 2008
Regards de photographes
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Cette image est de Sophie Ristelhuber. On voit au premier plan un cheval est un petit chemin puis à coté un puit. Puis il y a deux personnes au 2eme plan et des arbres au troisieme plan.
L’image est en noir et blanc.
Sophie Ristelhuber est née le 21 octobre en 1949 à Paris.Elle étudie à Sorbonne et à l’Ecole pratique des hautes études.Elle s’attache à l’étude du nouveau roman, y consacrant un mémoire. Les écrits d’ Alain Robbe-Grillet la passionnent. Jusque dans les années 1980 , elle travaille dans l’édition, chez Zoom, magazine dédié aux arts visuels, et trouve ainsi une formation artistique de substitution.Sophie Ristelhuber commence ses premières oeuvre en 1982-1986 où elle enregistre les destructions de Beyrouth. Les photographies sont exposées dans l’Aquarium de Valenciennes.
Elle fait des photos de guerre : pas de soldats mais de ruines.
6 juin, 2008
Regards de photographes
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L’AUTEUR
SEBASTIÃO SALGADO est né le 8 Février 1944 à Aimorés (au Brésil) de parents paysans.
Après des études en sciences économiques au Brésil, il y obtient une Maîtrise en 1968. En 1971 il termine sa thèse de Doctorat . Jusqu’en 1973, il travaille pour l’International Coffee Organization à Londres. Puis, il décide de changer de carrière. Il entre à l’agence Sygma (1974-1975) puis à Gamma (1975-1979). Il est élu à la coopérative internationale Magnum Photos de 1979 à 1994. Il fait des reportages tels que la guerre en Angola et au Sahara Espagnol, la prise d’otages israéliens à Entebbe, et la tentative d’assassinat du Président Ronald Reagan.
Pendant sept ans, il parcourt son Amérique natale pour prendre les photos qui seront rassemblées dans son livre et son exposition Autres Amériques(1986), une exploration des cultures paysannes et de la résistance culturelle des Indiens au Mexique et au Brésil. Pendant les années 1980, il travaille quinze mois au Sahel avec Médecins Sans Frontières et publie Sahel : L’Homme en Détresse.
De 1986 à 1992 il produit Travailleurs (1993), un reportage sur la fin du travail manuel à grande échelle dans 26 pays puis Terra (1997), qui a pour sujet les paysans brésiliens dépossédés et leur lutte pour reprendre leurs terres. Salgado a photographié dans 41 pays en vue de la publication de Exodes et Enfants (2000), deux volumes centrés sur les épreuves des réfugiés et des migrants.
Sebastião Salgado fait partie de la tradition de la « photographie concernée ». Il a reçu presque tous les prix et récompenses possibles dans le monde entier. En 1994, il a fondé sa propre agence de presse, Amazonas Images, qui représente son travail. Il vit avec sa femme et collaboratrice Lélia Wanick Salgado. Ils ont deux fils.
PHASE DESCRIPTIVE

Djakarta Indonésie, 1996,mission exodes
Il s’agit d’une photographie de SEBASTIÃO SALGADO nommée Djakarta, prise en 1996 Elle mesure 30 x 40 cm. Elle montre le contraste industrie/campagne de Djakarta.
Au 1er plan, on voit un paysan cultivant son champs et, au loin, on aperçoit des grattes-ciel. C’est deux éléments sont séparés par un fleuve qui doit servir d’égouts.
Cette photo insiste sur la taille des buldings et la proximité avec la campagne. La lumière les met en valeur. Ceci rend un très beau contraste nature/ développement.
PHASE INTERPRETATIVE
Elle montre l’inégal développement de l’Indonésie (la rusticité des campagnes/la modernité des grattes-ciel).
L’expansion de Djakarta se fait dans toutes les directions.
Corentin S. et Nicolas H.
5 juin, 2008
Regards de photographes
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Biographie d’Andréas GURSKY:
Andréas GURSKY est né en 1955, en Allemagne. Il passe son enfance à Düsseldorf connaîssant la photographie depuis tout petit grâce à son père et son grand-père qui sont eux même photographes publicitaires. Il étudie, à la fin des années 70, la photographie traditionnelle allemande. Il s’inspire de Bernd Becher qui a développé avec sa femme Hilla une esthétique photographique particulière : prises de vues toujours égales, en noir et blanc sur fond gris et sans anecdotes (voir le travail de Yacine et Guillaume). Leur démarche est à resituer dans le contexte des années 60, au moment où l’idée de l’image photographique comme moyen d’expression objectif, simple et direct, apparaît.
En 1970, Gursky voyage beaucoup et sillonne le monde à la recherche de sujets qui incarnent « l’esprit du temps ». Il sublime le quotidien, tout en faisant état du monde contemporain transformé par l’informatique, la mondialisation de l’information et des échanges commerciaux. Il ne s’agit pas chez lui de prendre parti, mais de rendre compte des différents aspects de la vie contemporaine. Andreas Gursky vit et travaille aujourd’hui à Düsseldorf, il a fait exposer ses photographies dans le monde entier depuis la fin des années 80.
Une des oeuvres du célèbre Andréas GURSKY :

Description de l’oeuvre ci-dessus :
Ici, Andréas GURSKY a photographié les îles artificelles créées à Dubaï dans le golfe persique. En bas de l’image, l’eau est bleu foncé et elle est plus claire en haut de cette photographie et encore plus sur les bords des îles. Les îles artificielles sont bien blanches et assez près les une des autres. Elles sont nombreuses. On ne voit aucune trace d’habitations mais on distingue assez bien le relief des îles. Elles ne sont pas toutes identiques, on en voit en forme de simple cercle ou d’ovale, on en voit aussi qui ont des formes indefinissables et on en voit même une en forme de coeur. La photographie à été prise du ciel.
Maurine et Juliette.
4 juin, 2008
Regards de photographes
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Biographie :
Carl est né en 1958 à Kortrijk en Belgique. Il a fait des études de photographie et de cinéma à la Royal Academy of Fine Arts de Gand, Carl De Keyzer devient photographe,commence une carrière d’enseignant dans cette même institution,de 1982 à 1989. La publication en 1987 d’un projet mené en Inde (India) lui vaut une première reconnaissance internationale. Il est couronnée par le Grand Prix de la Triennale de Fribourg. La publication d’un deuxième livre en 1989, il est nominé à Magnum Photos en 1990. Il est récompensé l’année suivante de l’Eugene Smith Award. Entre 1990 et 1992, il parcourt les Etats-Unis à travers différents lieux de cultes et achève un essai intitulé God Inc. Sur les liens unissant patriotisme et aspirations religieuses. En 2000, il publie Europa sous-titré [re]constructing the past, livre qui rassemble des images éclectiques prises sur une échelle de dix ans entre la fin des années 80 et les années 90.Sa dernière publication, Zona (2003), rassemble un corpus de photographies prises dans soixante-dix camps de prisonniers en Sibérie. Le photographe y documente la mise en scène dont il a été le témoin à l’intérieur de ces goulags modernes.2003-2004 : Zona, Caermersklooster, Gand, Belgique ; Canal Isabel II, Madrid, Espagne ; Musée de la Croix-Rouge, Genève, Suisse.
La photographie :
L’auteur est Carl de Keyzer. Le titre de cette photo est: L’ancien palais du roi dAfghanistan. Les dimensions de cette photo sont 38 x 117 cm.
Cette photo nous montre les endroits détruits , à cause de la guerre. Dans un temps situé après les batailles. Seule une lecture attentive révèle tout les signes perspectibles des effets de la guerre. On y voit le chateau du roi d’Afghanistan détruit par la guerre. Par contre, ce qui n’est pas montré est le ciel.
Audrey et Cynthia
3 juin, 2008
Regards de photographes
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biographie
Lee Miller est née en 1908 à Pougkeepsie. Son père la prend pour modèle dans ses photographies. En 1924, elle est introduite dans le monde de la mode par Condé-Nast, puis devient mannequin vedette de vogue, l’année suivante. Elle est le premier modèle pour une publicité d’hygiène menstruelle, en 1928. Elle est prise en photo par Steichen. Elle fut le modèle, l’assistante et la maîtresse de Man Ray. Elle vint à Paris en 1929 où elle ouvrit son propre studio après avoir travaillé pour le photographe. Elle fut photographe de mode et portraitiste, mais fut très influencée par le milieu surréaliste. En 1931, elle participe à l’exposition « la publicité par la photographie » et tourne dans le film « le sang du poète », de Cocteau. Elle rentre à New York en 1932, où elle ouvre un autre studio. Elle y fait de la photographie et du portrait. Elle épouse Aziz Eloui Bey, et part vivre avec lui en égypte, au Caire.Elle rencontre Roland Penrose qui sera son second mari lors d’un voyage à Paris, mais Lee Miller restera en Egypte jusqu’en 1939 avant de retourner en Angleterre. A New-York, elle fait de la photographie de mode très réaliste dans le style de Munkàcsi en débutant sa collaboration avec Vogue. En 1944 elle devient une correspondante accréditée par l’US Army et fait équipe avec le photographe de Time Life, David E. Scherman. Elle est probablement la seule femme correspondante de guerre de l’armée américaine à couvrir la guerre en Europe. La veille de la reddition de l’Allemagne, elle photographiera à Berchtesgaden, la maison « Wachenfeld » de Hitler en flammes. Elle photographiera à Vienne puis en Hongrie l’exécution du premier ministre Lazlo Bardossy. Après la guerre, elle continuera de travailler avec Vogue encore deux ans. Puis elle se mariera avec Roland Penrose. Elle cessea toute activité photographique pour se consacrer à l’écriture de livres de cuisine. Elle meurt en 1977, à Farley Farm.
Photograpie
auteur : C’est une photo dont l’auteur est Lee Miller.
description : Le titre est « The Shadow of the Great Pyramid Egypt« , et qui a été fait en 1938. C’est l’ombre d’une pyramide sur un village en contre bas. La photo est faite en noir et blanc avec un arrière plan plutôt clair et un premier plan très sombre. On voit la moitié de l’ombre de la pyramide qui s’étale jusqu’à la moitié de la photo. On aperçoit la forme triangulaire de la pyramide. Il y a des contrastes entre les différentes couleurs ( noir, blanc, gris ) qui donnent du goût à la photo. L’ombre de cette forme triangulaire nous donne l’impression que la photo est coupé en cette forme.
apréciation : cela ressemble à une enveloppe retournée. Mais c’est pas mal…
Mégan et Matthieu
2 juin, 2008
Regards de photographes
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Téhéran. Masjed Chah. Reza. 1979.
La phase déscriptive :
L’auteur :
Reza est né le 26 juillet 1952 et il commence seul la photographie à 14 ans. De 1971 à 1977 Reza fait un travail de photographie sur la société rurale et sur l’architecture en Iran. En 1978, il travaille pour l’agence de France Presse. De 1978 à 1981, il devient le correspondant de Newsweek en Iran. En 1983, il est correspondant de Time magazine pour le Moyen-Orient jusqu’en 1988. De 1989 à 1990 il devient consultant pour le programme humanitaire des Nations Unies pour l’Unicef, puis il fait des reportages également pour l’Unicef en 1989 jusqu’en 1996. En 1990 il fait des reportages pour le National Geographic Magazine. Puis il devient membre du jury de World Press Photo en 1997.
http://expositions.bnf.fr/reza/grand/01.htm
Téhéran. Masjed Chah. Reza. 1979.
La photographie :
» Premiers rassemblements contre le Chah » (Le Chah est, Mohommad Reza Pahlavi). Il y a des lumières qui éclairent la rue et les personnages. Les personnages sont centrés. La lumière ne domine pas, dans la photographie. La scène se passe à l’entrée d’une mosquée. Au premier plans on voit le sol qui je pense est fait en pavés et en second plan on aperçoit trois personnes qui sont éclairées et à seconde porte on voit une foule de personnes dans une ruelle.
Le contexte :
La Révolution se radicalise, contrôlée par les religieux khomeinistes qui imposent d’importantes restrictions aux libertés individuelles et réglementent strictement la vie privée, économique et sociale, désormais entièrement soumise à la loi islamique. La répression politique est très dure. Le Chah s’exile. Khomeiny rentre dans Téhéran. L’accueil est grandiose. Renversement de Chapour Bakhtiar et du régime impérial. Institution de la République islamique par référendum. Les abstentions ont été nombreuses parmi les Kurdes, les Turkmènes, les milieux de gauche et les classes moyennes. Prise d’otages à l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran par des « étudiants islamistes ». La constitution consacre l’absolutisme du Guide de la Révolution.
L’interprétation :
Il s’agit d’une réaction de Reza et non d’une commande. C’est un élément unique. Elle est diffusée pour montrer les premiers rassemblements contre le Chah.
Amélie et Angélique
1 juin, 2008
Regards de photographes
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US285, New Mexico, in les Américains. 
phase descriptive
« THE LONG AND WINDING ROAD «
L’auteur de cette photographie est Robert FRANCK. La photo se nomme us285, new mexico. Cette photo est dans le livre « les Americains », dans lequel il entend photogarphier les Americains dans leur vie quotidienne.
Sur cette image, il y a une route. Cette route est très longue et toujours droite, il y a une ligne blanche continuelle et juste a côté de celle ci une autre ligne blanche qui n’est pas continuelle. Nous voyons que le contraste est sombre. Son support est la route, sa localisation est New Mexico. A L’arrière plan nous voyons que le ciel forme une ligne assez clair tandis que le reste du ciel est fonçé. Sur le bord de la route le terrain est vaste et sombre.
Biographie de ROBERT Franck.
Depuis plus de cinquante ans, Robert Frank est l’un des photographes les plus influents. Pour lui, la photographie est du cinéma. Né à Zurich, en 1949 il commence à prendre des photos qui reflètent sa recherche de liberté artistique. En 1954, Robert Frank débute un voyage à travers les Etats-Unis grâce à une bourse accordée par la fondation Guggenheim. Avec le succès, Robert Frank décide en 1958 d’abandonner en partie la photographie et de se consacrer au cinéma. En 1996, Robert Frank a reçu le Hasselblad Award pour sa contribution aux développements de la photographie. En 1975, il enseigne en Californie. Il retourne à Zurich. Et dans les moments libres que lui laissent ses films, il exerce de nouvelles expériences avec la photographie.
Léa et Pauline
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