13 juin, 2008
Regards de photographes
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La biographie :
Louis Jacques Mandé Daguerre, plus connu en France sous le nom de Louis Daguerre, il est né le 18 novembre 1787 à Cormeilles-en-Parisis (Val-d’Oise), il meurt le 10 juillet 1851 à Bry-sur-Marne (Val-de-Marne), il était un artiste français vu comme un des inventeurs de la photographie. Il est connu pour l’invention du daguerréotype. Il avait appris à se servir de la camera obscura avec Prévost, spécialiste des panoramas, qui l’employait pour préparer ses immenses toiles en trompe-l’œil. Il fut révélé au monde par Arago, le 19 août 1839, lors d’une séance solennelle à l’Institut de France.
Analyse de la photographie :
L.-J. M. Daguerre. Le Louvre vu de la rive gauche de la Seine, Paris, 1839.
12 juin, 2008
Regards de photographes
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L’ auteur de cette photographie est Richard Avedon, elle a été photographiée en 2003. Le titre de cette photographie est Cat power.
L’image est composée de la chanteuse américaine Cat Power qui chante du pop rock. La photo est en noir et blanc. Dans sa main droite elle tient une cigarette. Avec sa main gauche elle retient son maillot. Elle porte beaucoup de bijoux et n’a que le contour des yeux qui sont maquillés . La photo a été prise avec un plan américain (il cadre les personnages de la tête jusqu’à mi-cuisses. Il a souvent été utilisé dans les westerns pour filmer les cow-boys lors de réglements de comptes au revolver). Ce plan sert à la monter comme un mauvais garçon.
Avedon est né à NEW YORK dans une famille juive d’origine russe .Il commence sa carrière dans la marine américaine en 1942 .Mais est repéré peut apès 1944 par le directeur artistique Alexey Brodovitch .En 1946 il cré son propre studio .Il devient rapidement le directeur de Harper’s Bazaar mais les quitte en 1966 .En 1974 il expose au musée d’art moderne de NEW YORK des portrait de son pere alors ronger d’un cancer .En 1944 il épouse Dorcas Nowell puis divorce au bout de 5ans de mariage, en 1954 il se remari avec Evelyn Franquelinet de leur union naîtra un fils, John. Avedon et Franklin divorcèrent plus tard.Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d’une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu’il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé “On Democracy” qui portait sur les préparatifs de l’élection présidentielle américaine de 2004.
Coralie
11 juin, 2008
Regards de photographes
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*Nationalité : américaine
*Naissance : 26 Mai 1895
*Mort le : 11 Mai 1965
*Métier : Photographe
Née en 1895 dans une petite ville du New Jersey, Dorothea Lange (de son vrai nom Margaretha Lange). Son enfance est également fortement troublée par le divorce de ses parents ; son père quitte le foyer familial et sa mère s’installe avec elle près de Manhattan. A huit ans, elle décide de suivre des cours d’art visuels (elle y apprend notamment le travail en studio, les techniques de composition, de cadrage…). Deux ans après, elle commence sa carrière comme portraitiste indépendante et s’inscrit au club de photographie de San Francisco.
Suite au krach boursier du 24 octobre 1929 et à une sécheresse dans les états du Sud, l’Amérique connaît une crise sans précédent (période de la Grande Dépression). Soucieuse du sort des sans-abri et des chômeurs, Dorothea Lange décide de sensibiliser les citoyens à la pauvreté qui les entoure. Elle descend dans la rue avec son appareil photo et se lance dans le documentaire social engagé.
En 1935, Dorothea Lange est engagée par la Resettlement Administration (l’Office de la réinstallation), un organisme lancé par le gouvernement de Franklin Delano Roosevelt dans le cadre du New Deal. Dans un premier temps, elle assiste son mari, Paul Schuster Taylor, prend des notes avec les personnes en difficulté et réalise quelques photos.
Dans les années 1950, elle entreprend plusieurs voyages (en Amérique Latine, Égypte, Irlande, Viêt-Nam…) et publie quelques reportages dans Life.
En 1966, le MoMA lui consacre une exposition rétrospective.
Mére migrante [date : 1936] : est la photographie la plus célèbre de Dorothea Lange et peut-être la plus connue du programme de la Farm Security Administration. Elle est devenue le symbole de la crise de 1929 aux Etats-Unis. => [Suite au krach boursier du 24 octobre 1929 et à une sécheresse dans les états du Sud, l’Amérique connaît une crise sans précédent (période de la Grande Dépression). Soucieuse du sort des sans-abri et des chômeurs, Dorothea Lange décide de sensibiliser les citoyens à la pauvreté qui les entoure. Elle descend dans la rue avec son appareil photo et se lance dans le documentaire social engagé.]
La planche contact montre une série de six prises de vue du même sujet, une jeune mère anxieuse, au visage marqué et au regard perdu dans le vide, entourée de ses trois enfants. La dernière étape est la meilleure prise mais un détail gêne Dorothea Lange : le pouce d’une de ses mains apparaît de manière parasite au premier plan et risque d’entraver la qualité de cette image ou de distraire le spectateur. Dorothea Lange va retoucher cette photographie et faire disparaître l’intrus. Certains ne seront pas d’accord indiquant que c’était, là, une falsification de la réalité. En maintenant ses choix, elle posera le problème de la définition de la « photographie documentaire ».
Beaucoup de détails concernant la prise de cette photographie ont été recueillis. Lange revient au printemps 1936 d’une mission en solitaire pour la FSA, le coffre chargé de pellicules, lorsqu’elle dépasse un panneau indiquant un camp de ramasseurs de petits pois. Pendant trente kilomètres elle se demande si elle ne devrait pas faire demi-tour, ce qu’elle se décide finalement à faire. C’est là qu’elle rencontre Florence Owens Thompson. Son mari est mort depuis quatre ans et elle a six enfants à sa charge qui se nourrissent comme ils peuvent, de trouvailles. Selon Lange, ils ne pouvaient partir car ils avaient vendu les pneus de leur voiture afin de procurer de quoi manger, chose que s’est révélée incorrecte selon les souvenirs de Thompson dans les années 70 : la voiture était tombée en panne. Lange s’approche et prend six clichés en dix minutes. Elle parle avec la femme qui lui donne son âge, 32 ans, et lui explique tout cela. Dorothea Lange s’approche graduellement et réalise ce portrait.
Cette célèbre photographie, véritable icone de la misère humaine incarnera à jamais les exclus du rêve américain. C’est durant la grande dépression suivant le Krach du 29 octobre 1929 que Franklin Roosevelt crée la Farm Security Administration ( FSA ) qui a comme objectif de venir en aide aux agriculteurs ruinés. Roy Stryker, un économiste travaillant à la FSA prit l’initiative de créer un département photo à l’intérieur de la FSA, il veut utiliser la photographie comme arme pour convaincre le congrès et les américains de la nécessité de débloquer des fonds. Durant six ans, 11 photographes seront chargés de parcourir les États-Unis afin de témoigner par leur clichés de la misère des victimes de la grande dépression. La photographe Dorothea Lange sera l’une d’entre-eux.
Nous sommes le 6 mars 1936 lorsque Dorothea Lange décide d’entrer chez elle après avoir passé un mois à photographier les ouvriers saisonniers de la côte ouest. C’est à ce moment qu’elle remarque un panneau signalant un camp de ceuilleurs de petits pois. Dorothea Lange passe tout droit, elle est pressée de retrouver ses enfants. Pourtant, quelque chose la tiraille et au bout de 30 kilomètres elle décide de faire demi-tour. C’est ainsi que Lange se retrouve dans le camp de Nipomo ou sont entassées des familles de migrants. C’est dans ce camp que Lange fera la rencontre de Florence Thompson, une jeune veuve de 32 ans, mère de 6 enfants. Dorothea Lange ne passera que quelques minutes avec Florence Thompson, tout juste le temps d’échanger quelques mots et de faire six clichés dont le dernier, mère migrante, fera le tour du monde.
Bien des années plus tard, en 1978 Florence Thompson tente de faire interdire la publication de cette photo. Elle n’y parviendra pas puisque rien ne prouve que la photo a été prise à son insu. Dans une interview au journal Tribune, elle affirmera « Je suis lasse de symboliser la misère humaine alors que mes conditions de vie se sont améliorées ».
Paradoxalement, 5 ans plus tard la famille n’hésitera pas à faire paraitre une fois de plus la photo dans Le New York Times pour lancer un appel aux dons. Florence Thompson est atteinte du cancer et n’a pas les moyens de payer son hospitalisation. En quelques semaines, 15 000 dollars affluent de tous les coins du monde. Florence Thompson succombe quand même à la maladie et meurt le 16 septembre 1983 à l’âge de 79 ans.
Sihem et Marion
10 juin, 2008
Regards de photographes
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http://www.marcriboud.com/index.html
AUTEUR :
Marc Riboud est né le 24 Juin 1923 à Saint-Genis-Laval en France. Il vient d’une famille bourgeoise de 7 enfants dont il est le 5ème. Sa rencontre avec la photographie s’est faite à ses 14 ans par l’héritage d’un Vest Pocket Kodak qu’avait son père. Dès 1937, Marc Riboud a pris ses Premières photos à l’Exposition universelle de Paris puis il prit les chateaux de la Loire. Marc a été un élève de l’Ecole centrale de Lyon entre 1945 et 1948.
Jusqu’en 1951, il a travaillé dans l’usine à Villeurbanne comme ingénieur puis se lance dans la photographie en étant indépendant mais il a oublié de rentrer d’un congé consacré à la visite du Festival de Lyon où il voulait prendre quelques clichés. En 1952, il retourne à Paris pour rencontrer Jean Henri Cartier-Bresson et Robert Capa, les créateurs de Magnum Photos grâce aux relations de son frère. Il y rentre en 1953 par l’invitation de Capa et il reste deux ans à Londres.
En 1955 et en 1957, il voyage en Inde puis, en 1957, il est l’un des premiers européens à aller en Chine. Il devient le vice-président de Magnum en 1959 pour l’Europe. Il va suivre les événements de la décolonisation en Algérie et en Afrique noire dans les années 1960. Entre 1968 et 1969, Marc Riboud réalise plusieurs reportages sur le Vietnam du Nord et du Sud.Plus tard, au cours des années 1980, il voyage dans le monde entier, mais surtout en Asie, en Afrique, aux États-Unis et au Japon.
Les photographies de Riboud sont publiées dans de nombreux magazines comme Life, Géo, Paris-Match ou le magazine d’actualités allemand Stern.
LA PHOTOGRAPHIE :
La photo représente une femme montrant une fleur au soldat pour montrer, la pitié, la peur, la souffrance… Les soldats n’ont aucun signe du regard et du caractére de chacun. On ne voit pas leur expression (sentiment, joie…). On voit que la femme peut se faire tuer car elle est a moins d’un mètre d’eux.
HYPOTHESE:
Je pense que Marc Riboud a demandé de poser pour cette photo car la femme est au premier plan. Le paysage est flou et il n’y a que deux soldats que l’on voit leur visage, le reste est flou.
Maxime et Jordan
9 juin, 2008
Regards de photographes
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l’image est constituée d’un haut fourneau en acier avec des tuyaux qui sortent de partout
Lundi 22 novembre
Ce qui frappe d’entrée, c’est que pénétrant dans l’exposition de Bernd et Hilla Becher, on sache ce que l’on va y voir, des photographies, les plus neutres possible, d’installations industrielles regroupées par type d’installations et qu’on s’en sente immédiatement écrasé. C’est une oeuvre dont on connait le principe, et dont il nous semblait connaître les interprétations possibles. Bernd et Hilla Becher depuis 1959 répertorient photographiquement toutes les installations industrielles qui sont sur leur chemin. Plus de quarante ans de ce recensement les ont conduits à produire quelques 16000 images d’autant d’installations industrielles. Ces images sont systématiquement frontales, sans fioriture, d’une égale échelle de gris, quel que soit le temps qu’il fasse le jour de la prise de vue — à ce niveau les disparités sont absolument infimes tant la surexposition et le sous-développement systématisés ont eu raison d’anéantir ce qui est connu en photographie sous le terme de contraste local, c’est-à-dire la possibilité de discernement entre deux valeurs différentes mais voisines — le fond de chaque photographie est légérement brûlé — retenu au tirage — cela aussi systématiquement, de même les photographies ont été prises à partir de promontoirs (existants sur le terrain ou du fait d’un escabeau ou d’une construction provisoire pour cette prise de vue) pour atténuer l’imposant des plus hautes installations, neutralité de point de vue amplifiée par le jeu de bascules et décentrements de la chambre photographique.
Yacine et Guillaume
8 juin, 2008
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Biographie
Robert Doisneau est né en 1912, un 14 avril, à Gentilly, dans une famile bourgeoise. Il étudie les Arts graphiques à l’école Estienne et obtient son diplôme de graveur et de lithographe en 1929. Un an plus tard, il réussit à intégrer l’Atelier Ullmann en tant que photographe publicitaire. En 1931, Robert Doisneau devient l’opérateur d’André Vigneau où il découvrira la Nouvelle Objectivité photographique. C’est en 1932, qu’il vend son premier reportage photographique, qui sera diffusé dans l’Excelsior. En 1934, Renault de Boulogne-Billancourt, l’embauche comme photographe industriel, Robert Doisneau, étant trop souvent absent se fait licencier cinq ans plus tard, en 1939. Désormais sans emplois, il décide et tente de devenir photographe illustrateur indépendant.
Robert Doisneau rencontre, pendant La seconde guerre mondiale Charles Rado, le fondateur de l’agence Rapho. C’est ainsi que Doisneau devient photographe indépendant, en intégrant, en 1946, l’agence de photographie Rapho, qu’il ne quittera plus. Il se mit alors à produire et réaliser de nombreux reportages photographiques sur des sujets très divers : l’actualité parisienne, le Paris populaire, des sujets sur la province ou l’étranger. Certains de ses reportages paraîtront dans des magazines comme Life, Paris Match, Réalités, Point de Vue, etc. Son travail de photographe sera récompensé à diverses reprises : le Prix Kodak en 1947, le Prix Niepce en 1956. En 1960. Ce sera sa dernière exposition, puisque qu’il décède à Montrouge en Avril 1994. Doisneau est enterré à Raizeux, aux côtés de sa femme.

Kiss by the Hotel de Ville
Robert Doisneau 1950
32 in x 24 in
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Quand je vois cette photo, je vois deux personnes en amour, en prenant le temps normalement occupé de la vie de partager un instant. Tout le monde est toujours en marche autour, aller à eux-mêmes, mais deux personnes peuvent partager quelque chose d’aussi important sans vous soucier d’autres choses de la vie.
Au premier plan ,on voit un homme assis à la terrasse d’un café. Le photographe se situe derriere lui prenant une photo où nous voyons deux personnes qui se roulent une pelle en public .Au niveau du plan américain on aperçoit une scene de la vie quotidienne avec des voitures ,des personnages qui marchent sur une route construit de pavé .Ensuite à l’arriere plan on voit un monument trouble .
Thomas et Fabien
7 juin, 2008
Regards de photographes
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Cette image est de Sophie Ristelhuber. On voit au premier plan un cheval est un petit chemin puis à coté un puit. Puis il y a deux personnes au 2eme plan et des arbres au troisieme plan.
L’image est en noir et blanc.
Sophie Ristelhuber est née le 21 octobre en 1949 à Paris.Elle étudie à Sorbonne et à l’Ecole pratique des hautes études.Elle s’attache à l’étude du nouveau roman, y consacrant un mémoire. Les écrits d’ Alain Robbe-Grillet la passionnent. Jusque dans les années 1980 , elle travaille dans l’édition, chez Zoom, magazine dédié aux arts visuels, et trouve ainsi une formation artistique de substitution.Sophie Ristelhuber commence ses premières oeuvre en 1982-1986 où elle enregistre les destructions de Beyrouth. Les photographies sont exposées dans l’Aquarium de Valenciennes.
Elle fait des photos de guerre : pas de soldats mais de ruines.
6 juin, 2008
Regards de photographes
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L’AUTEUR
SEBASTIÃO SALGADO est né le 8 Février 1944 à Aimorés (au Brésil) de parents paysans.
Après des études en sciences économiques au Brésil, il y obtient une Maîtrise en 1968. En 1971 il termine sa thèse de Doctorat . Jusqu’en 1973, il travaille pour l’International Coffee Organization à Londres. Puis, il décide de changer de carrière. Il entre à l’agence Sygma (1974-1975) puis à Gamma (1975-1979). Il est élu à la coopérative internationale Magnum Photos de 1979 à 1994. Il fait des reportages tels que la guerre en Angola et au Sahara Espagnol, la prise d’otages israéliens à Entebbe, et la tentative d’assassinat du Président Ronald Reagan.
Pendant sept ans, il parcourt son Amérique natale pour prendre les photos qui seront rassemblées dans son livre et son exposition Autres Amériques(1986), une exploration des cultures paysannes et de la résistance culturelle des Indiens au Mexique et au Brésil. Pendant les années 1980, il travaille quinze mois au Sahel avec Médecins Sans Frontières et publie Sahel : L’Homme en Détresse.
De 1986 à 1992 il produit Travailleurs (1993), un reportage sur la fin du travail manuel à grande échelle dans 26 pays puis Terra (1997), qui a pour sujet les paysans brésiliens dépossédés et leur lutte pour reprendre leurs terres. Salgado a photographié dans 41 pays en vue de la publication de Exodes et Enfants (2000), deux volumes centrés sur les épreuves des réfugiés et des migrants.
Sebastião Salgado fait partie de la tradition de la « photographie concernée ». Il a reçu presque tous les prix et récompenses possibles dans le monde entier. En 1994, il a fondé sa propre agence de presse, Amazonas Images, qui représente son travail. Il vit avec sa femme et collaboratrice Lélia Wanick Salgado. Ils ont deux fils.
PHASE DESCRIPTIVE

Djakarta Indonésie, 1996,mission exodes
Il s’agit d’une photographie de SEBASTIÃO SALGADO nommée Djakarta, prise en 1996 Elle mesure 30 x 40 cm. Elle montre le contraste industrie/campagne de Djakarta.
Au 1er plan, on voit un paysan cultivant son champs et, au loin, on aperçoit des grattes-ciel. C’est deux éléments sont séparés par un fleuve qui doit servir d’égouts.
Cette photo insiste sur la taille des buldings et la proximité avec la campagne. La lumière les met en valeur. Ceci rend un très beau contraste nature/ développement.
PHASE INTERPRETATIVE
Elle montre l’inégal développement de l’Indonésie (la rusticité des campagnes/la modernité des grattes-ciel).
L’expansion de Djakarta se fait dans toutes les directions.
Corentin S. et Nicolas H.
5 juin, 2008
Regards de photographes
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Biographie d’Andréas GURSKY:
Andréas GURSKY est né en 1955, en Allemagne. Il passe son enfance à Düsseldorf connaîssant la photographie depuis tout petit grâce à son père et son grand-père qui sont eux même photographes publicitaires. Il étudie, à la fin des années 70, la photographie traditionnelle allemande. Il s’inspire de Bernd Becher qui a développé avec sa femme Hilla une esthétique photographique particulière : prises de vues toujours égales, en noir et blanc sur fond gris et sans anecdotes (voir le travail de Yacine et Guillaume). Leur démarche est à resituer dans le contexte des années 60, au moment où l’idée de l’image photographique comme moyen d’expression objectif, simple et direct, apparaît.
En 1970, Gursky voyage beaucoup et sillonne le monde à la recherche de sujets qui incarnent « l’esprit du temps ». Il sublime le quotidien, tout en faisant état du monde contemporain transformé par l’informatique, la mondialisation de l’information et des échanges commerciaux. Il ne s’agit pas chez lui de prendre parti, mais de rendre compte des différents aspects de la vie contemporaine. Andreas Gursky vit et travaille aujourd’hui à Düsseldorf, il a fait exposer ses photographies dans le monde entier depuis la fin des années 80.
Une des oeuvres du célèbre Andréas GURSKY :

Description de l’oeuvre ci-dessus :
Ici, Andréas GURSKY a photographié les îles artificelles créées à Dubaï dans le golfe persique. En bas de l’image, l’eau est bleu foncé et elle est plus claire en haut de cette photographie et encore plus sur les bords des îles. Les îles artificielles sont bien blanches et assez près les une des autres. Elles sont nombreuses. On ne voit aucune trace d’habitations mais on distingue assez bien le relief des îles. Elles ne sont pas toutes identiques, on en voit en forme de simple cercle ou d’ovale, on en voit aussi qui ont des formes indefinissables et on en voit même une en forme de coeur. La photographie à été prise du ciel.
Maurine et Juliette.
4 juin, 2008
Regards de photographes
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Biographie :
Carl est né en 1958 à Kortrijk en Belgique. Il a fait des études de photographie et de cinéma à la Royal Academy of Fine Arts de Gand, Carl De Keyzer devient photographe,commence une carrière d’enseignant dans cette même institution,de 1982 à 1989. La publication en 1987 d’un projet mené en Inde (India) lui vaut une première reconnaissance internationale. Il est couronnée par le Grand Prix de la Triennale de Fribourg. La publication d’un deuxième livre en 1989, il est nominé à Magnum Photos en 1990. Il est récompensé l’année suivante de l’Eugene Smith Award. Entre 1990 et 1992, il parcourt les Etats-Unis à travers différents lieux de cultes et achève un essai intitulé God Inc. Sur les liens unissant patriotisme et aspirations religieuses. En 2000, il publie Europa sous-titré [re]constructing the past, livre qui rassemble des images éclectiques prises sur une échelle de dix ans entre la fin des années 80 et les années 90.Sa dernière publication, Zona (2003), rassemble un corpus de photographies prises dans soixante-dix camps de prisonniers en Sibérie. Le photographe y documente la mise en scène dont il a été le témoin à l’intérieur de ces goulags modernes.2003-2004 : Zona, Caermersklooster, Gand, Belgique ; Canal Isabel II, Madrid, Espagne ; Musée de la Croix-Rouge, Genève, Suisse.
La photographie :
L’auteur est Carl de Keyzer. Le titre de cette photo est: L’ancien palais du roi dAfghanistan. Les dimensions de cette photo sont 38 x 117 cm.
Cette photo nous montre les endroits détruits , à cause de la guerre. Dans un temps situé après les batailles. Seule une lecture attentive révèle tout les signes perspectibles des effets de la guerre. On y voit le chateau du roi d’Afghanistan détruit par la guerre. Par contre, ce qui n’est pas montré est le ciel.
Audrey et Cynthia
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