Depuis 1998, la situation des institutions éducatives face au numérique a notablement évolué. Des efforts incontestables ont été réalisés en matière d’infrastructure, de banalisation des accès, mais on doit faire également le constat de promesses non réalisées, de situations de semi échec, par exemple aux USA par rapport à certains développements du e-learning dans la perspective d’un marché mondial de l’éducation.
En France, la diffusion des technologies numériques en réseau dans le champ de la formation se traduit par des réalisations en termes de campus numérique, de développement d’environnements numériques de travail et par l’apparition de dispositifs logistiques intégrant des modes de médiations différenciés. Le devenir de ces réalisations soulève de multiples interrogations.
Les discours sur la société de l’information se sont affirmés et amplifiés, sans d’ailleurs que la notion soit toujours explicitée. Une partie d’entre eux seulement relève de travaux scientifiques susceptibles de nourrir la réflexion sur la situation des institutions éducatives face au numérique. Dans ce contexte, il vaut la peine de s’interroger sur l’opposition qui vient facilement entre des modèles d’organisation hérités de l’ère industrielle, donc jugés implicitement dépassés, et de nouveaux archétypes de la société de la connaissance, caractérisés notamment par le rôle croissant des réseaux.
On relève autant de tendances /craintes en matière de marchandisation que d’actions et incitations à la mutualisation. L’ensemble des acteurs demeure à la recherche de modèles socio-économiques.
Le développement du numérique dans tous les types de formations est stratégique. Il est incontournable, nécessaire à la compétitivité et au rayonnement de notre pays. Son utilisation se généralise dans tous les types et niveaux de formation. L’enseignement numérique devient un outil indispensable pour tous les étudiants qu’ils soient en présence ou à distance. Ce développement est en cohérence avec la génération de l’image et des jeux vidéo. On assiste à l’explosion de la simulation, de la réalité virtuelle, d’Internet. Les TICE (Technologies de l’Information et de
la Communication) sont des outils de diffusion culturelle majeurs, ils sont déjà utilisés largement par les pays anglo-saxons.Les Universités et Ecoles ne se développeront pas sans investir massivement dans les TICE. Tous les grands pays le font, sous des formes différentes, avec des résultats variés. Le Canada, les Etats-Unis, l’Europe, l’Australie, les pays asiatiques, les pays grands et riches mais aussi qui y voient une chance pour leur décollage économique.
« L’avènement du Numérique pour les Universités est une révolution majeure dans l’histoire de la transmission du savoir qui permettra de rendre la pédagogie à elle-même » signale le professeur Albert-Claude Benhamou, fondateur de l’UMVF (Université Médicale Virtuelle Francophone), et Président du Comité de pilotage qui organise le colloque international « L’Université à l’ère du Numérique« , qui s’est tenu du 22 au 24 mai 2006 à
la Cité des Sciences de
la Villette à Paris. Il ajoute que « Les Universités numériques assumant la transmission des ressources et la formation de base, l’enseignant pourra désormais (nous le verrons plus tard) se consacrer au développement des contenus, aux usages, en un mot à la communication, auprès d’étudiants mieux informés et préparés »
Les UNT et les UNR préfigurent ils l’acquisition des savoirs ?
Malgré les nombreuses querelles qui animaient l’usage des TIC en pédagogie dite classique (Ex : Powerpoint) et la pédagogie numérique sur un mode hybride associant les vertus du présentiel et du distanciel sont nées des universités d’un nouveau type.
Les universités numériques thématiques nationales (UNT) et les universités numériques en région (UNR).Les Universités numériques n’ont pas pour vocation de se substituer aux Universitaires, mais de les libérer des tâches subalternes (la transmission des contenus) pour enfin communiquer l’essentiel : la maîtrise de ce savoir, la pratique et le jugement, ce qui ne s’enseigne que d’homme à homme.
Ce qui va changer avec ces universités numériques, c’est d’abord l’accès libre, aussi bien pour le grand public que pour les étudiants, des ressources. Les parcours de formation, bien entendu, resteront réservés aux étudiants, puisqu’ils impliquent la participation active de l’étudiant. Mais surtout, ce qui s’annonce, c’est la fin des cours d’amphithéâtre, qui deviendront assez vite obsolètes, et qui d’ailleurs dès aujourd’hui sont rendus difficiles par la masse accrue des étudiants.
Ils se transformeront en visioconférences, diffusées partout par ces technologies de communication, de façon à libérer les enseignants des charges secondaires pour qu’ils puissent se consacrer pleinement à la pédagogie, celle qu’aucune machine ne peut remplacer ; ainsi les cours en petits effectifs, plus adaptés aux travaux pratiques, pourront se multiplier. En même temps, via les chats et mails, les enseignants seront plus proches de leurs étudiants.
« Les Universités numériques mettent l’enseignant à sa vraie place, celle de créateur, maître en compétences plutôt qu’en savoir« ? Professeur Albert-Claude Benhamou, fondateur de l’UMVF (Université Médicale Virtuelle Francophone).
Dans ces universités numériques, il faut que l’enseignant reste le maître de la discipline, et c’est cela que vont permettre les Universités numériques, en distinguant le domaine des ressources de celui de la compétence, que seul un maître peut enseigner. Et le maître devient aussi « maître navigateur », car il devra mieux que l’étudiant ce qu’il y a sur Internet.
Le numérique pour les Universités est une révolution majeure dans l’histoire de la transmission du savoir car elle permet de rendre la pédagogie à elle-même, les Universités numériques assumant la transmission des ressources et la formation de base, l’enseignant pouvant désormais se consacrer au développement des contenus, aux usages, en un mot à la communication, auprès d’étudiants mieux informés et préparés. « La place de
la France dans la mutualisation et la globalisation des savoirs est exceptionnelle » ajoute le Professeur Benhamou, « à l’heure où d’autres se recroquevillent sur leurs droits et propriétés intellectuelles… »La fonction de l’enseignant est ici valorisée contrairement à toute idée reçue, il devient développeur et éditeur de contenu qu’il ne stocke plus dans son cartable mais que de plus en plus d’étudiants demanderont à télé décharger sur leurs clés USB ou via leurs Ipods.En effet, le podcasting, contraction de « iPod » et « broadcasting »est le dernier né des outils qui envahissent progressivement nos classes au même titre que les clés USB.Le podcasting est une nouvelle méthode de diffusion du son sur Internet. En s’abonnant à un
fil RSS, la baladodiffusion permet d’automatiser le téléchargement d’émissions sonores ou vidéo en particulier pour les baladeurs numériques et d’écouter les émissions en différé. Les universités numériques comme celle de médecine ont intégré cet outil afin qu’à partir de plateformes de ressources, l’enseignant puisse réaliser sa propre émission (son cours) et l’étudiant le lire à n’importe quelle heure, à n’importe quel endroit.En France il existe à ce jour 6 UNT (voir site ciuen.org) dans les domaines de l’environnement et du développement durable, du juridique, de l’ingénierie et de la technologie, de la médecine, de l’économie et de la gestion, de l’humanité.
Les UNR sont au nombre de 11 et couvrent tout le territoire français :§ UNR Alsace § UNR Bretagne § UNR Centre § UNR Nord Pas de Calais § UNR PACA § UNR Poitou-Charentes § UNR Rhône-Alpes § UNR Languedoc-Roussillon § UNIRE § ACO (Aquitaine) § UNR de
la Réunion
Les campus numériques
Il est désormais plus simple de demander aux étudiants de travailler des pré-requis par l’Internet pour le cours qui va avoir lieu en présentiel ou de revoir les ressources communiquées par l’enseignant à l’issue d’un cours en distanciel.
De même, les révisions, les autoévaluations, les exercices de préparation aux examens sont aujourd’hui plus largement et plus facilement accessibles aux étudiants via le réseau.
Regroupés autour de nombreux termes et expressions, cet enseignement de type virtuel souvent repris sous le concept d’EAD (Enseignement à Distance) et FOAD (Formation Ouverte et A Distance) justifie un petit travail sémantique pour classifier et éviter les malentendus :
- les cours par correspondance étaient les premières applications qui utilisaient la poste pour combler la distance (CNED) ;
- l’EAD, la plus utilisée par les experts en pédagogie, existait avant l’essor des NTIC et semble résister aux changements technologiques ;
- l’éducation assistée par ordinateur (EAO) et la formation distribuée sont utilisées par les spécialistes de la technologie ;
- les cartables électroniques[i] nés dans les années 80 font référence à un objet familier et ont connu une dizaine d’incarnations différentes voire opposées. Les exemples de l’E-book d’Hachette, du cartable électronique de Bordas-Nathan, de celui de Picardie et de l’université de Savoie sont les plus représentatifs de ces espaces numériques personnels destinés à l’enseignant et à l’élève (ainsi qu’à sa famille) et accessibles de partout. Les cartables numériques ont préfiguré les espaces numériques de travail.
- les espaces publics numériques (EPN) sont des lieux d’accès aux ressources numériques permettant de développer les utilisations des TIC et les compétences des citoyens ;
- les espaces numériques des savoirs (ENS) expérimentés et initiés par le ministère de
la Jeunesse, de l’Education Nationale et de la recherche vise à mettre à disposition d’un panel d’établissements un ensemble de ressources dont les droits d’usage ont été dégagés : ressources encyclopédiques, documents historiques issus des archives de l’INA, presse, images spatiales, données de télédétection, etc.
- l’université virtuelle et ses campus numériques, ses espaces numériques de travail (ENT) se veut un concept intégrateur du nouveau paradigme où l’espace physique et le besoin de synchronisme disparaissent. Ce concept offre aux universités traditionnelles le moyen d’offrir de nouveaux services, de trouver de nouveaux modes de relation avec les apprenants. Certaines universités passent aujourd’hui sans le savoir à ce mode virtuel en intégrant le blended learning, mixte de présentiel et de distanciel. Pour avoir un aperçu des modèles ENT dans le monde voir le n°46 des dossiers de l’ingénierie éducative[ii]
Aussi soucieux de préserver l’excellence de l’enseignement supérieur et de le moderniser, le ministère de l’Education nationale et de
la Recherche a entamé, depuis 2002, la constitution des campus numériques français. Il s’agit de dispositifs de formation centrés sur l’apprenant qui proposent des technologies numériques.
Les campus numériques et centres d’accès à l’information visent donc à favoriser dans les établissements du Sud et de l’Est l’appropriation des technologies de l’information et de la communication. Ils répondent à des besoins de formation, de production de contenus pédagogiques, de mise en réseau et de circulation de l’information scientifique et technique.
Ce procédé permet d’accéder à la formation à partir de lieux proches ou distants selon des temps et des rythmes choisis par l’apprenant et tout au long de sa vie. Quelques 133 établissements d’enseignement supérieur en France proposent des campus numériques. Ils sont associés à 45 universités étrangères issues de 27 pays. Tous les grands champs disciplinaires sont concernés par cette nouvelle offre de formation avec, en tête, les sciences et techniques ainsi que le domaine de la santé.
Gérés par un conseil d’orientation, les campus numériques s’attachent à faciliter la conclusion de partenariats interuniversitaires pour déployer des dispositifs d’enseignement à distance s’appuyant sur les TICE ; à promouvoir l’introduction des technologies éducatives dans les pratiques pédagogiques des enseignants notamment à travers des aides à la réalisation de cours en ligne ; à renforcer et à moderniser les formations classiques par l’introduction progressive de modules utilisant des supports numériques.
De nombreuses formations à visées professionnelles (formations « Transfer ») sont organisées dans ces structures, en partenariat avec les universités membres, pour les administrateurs réseaux, les développeurs de contenus scientifiques en ligne, les enseignants motivés par la formation ouverte et à distance.
Les campus numériques francophones promeuvent également les Centres Linux et logiciels libres pour le Développement fondés sur le développement et l’utilisation de solutions technologiques et pédagogiques ouvertes dans les pratiques d’enseignement, de recherche ou de communication. Chaque centre Linux a pour vocation de favoriser l’information, l’utilisation, la formation et la recherche autour des logiciels libres, à l’échelle nationale et régionale.
Dès 2003, la réponse du ministère de l’Education Nationale à ces problématiques a consisté à soutenir et à encadrer les initiatives des communautés numériques universitaires qui se sont constituées d’abord autour des communautés des grandes disciplines : en construisant les UNT et aussi autour des communautés régionales : en construisant les UNR.L’apport des UNT et des UNR va sans aucun doute modifier la donne. Il s’agit de valoriser cette nouvelle organisation des universités autour du numérique et de la faire mieux connaître, en particulier dans le cadre de ce colloque, qui doit marquer un tournant dans ce domaine.Le déploiement des technologies de l’information et leur appropriation nécessite la présence dans les pays les plus démunis d’infrastructures techniques à proximité des publics d’apprenants et d’enseignants. L’Agence déploie à cet effet un réseau de campus numériques francophones, assurant à la fois des activités de formation et de diffusion de l’information scientifique et technique et de centres d’accès à l’information, structure plus légère spécialisée dans la diffusion de l’information scientifique. Ces structures sont implantées au cœur de ses universités membres.Les campus numériques francophones s’attachent ainsi :Ø à faciliter la conclusion de partenariats interuniversitaires pour déployer des dispositifs d’enseignement à distance s’appuyant sur les technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE)Ø à promouvoir l’introduction des technologies éducatives dans les pratiques pédagogiques des enseignants, notamment à travers des aides à la réalisation de cours en ligneØ à renforcer et à moderniser les formations classiques par l’introduction progressive de modules utilisant des supports numériques.Un nouvel élan est donné aux campus numériques Le rapport de Michel Averous et Gilbert Touzot sur les campus numériques propose de nouvelles perspectives pour l’enseignement supérieur français à distance. Il dresse d’abord un tableau des formations dans le monde. Aux Etats-Unis, la seule Virtual University Campus propose plus de 500 cours, soit l’équivalent de toute l’offre française. Des dizaines d’autres universités virtuelles font des offres extraordinairement variées. Au Japon, une loi fondamentale sur la formation grâce aux TIC vient d’être adoptée.
La Grande-Bretagne mise sur un système de formation professionnelle et un outil de formations supérieures internationales. En France, à l’heure actuelle, seul 5000 étudiants suivent des formations
dans un campus numérique. Aussi le rapport propose une meilleure prise en compte de
la FOAD dans la carrière des universitaires, la mise en place d’environnements numériques de travail pour les étudiants, une meilleure interopérabilité des systèmes d’information universitaires.
En 2004 sort un document de synthèse d’une enquête envoyée aux responsables de projets « Campus numériques volet 2 » sélectionnés par le ministère de l’Éducation nationale en 2002 et rebaptisés projets Espaces numériques de travail ou « ENT ». Réalisée à la fin du mois de février 2004, puis revue à la suite de la journée du 24 mars 2004, cette synthèse reflète donc l’état des lieux à cette date.
Le but de cette enquête est de faire un point intermédiaire avant l’aboutissement des projets, afin d’informer les établissements (ou consortium d’établissements) désirant déployer un ENT, dans le cadre de leur contrat quadriennal ou dans le cadre de l’appel à projets UNR (Université numérique en région).
Cette enquête se base sur la version 1.0 du Schéma directeur des Espaces numériques de travail (SDET) parue le 12 janvier 2004 sur Educnet.
L’infrastructure des Campus numériques francophones ?
Les campus numériques francophones sont composés des espaces suivants :
Un espace de formation constitué de salles de formation où les étudiants et les enseignants en formation continue peuvent suivre des cursus complets en ligne ou des modules de cours, en autoformation, complémentaires des enseignements traditionnels. L’encadrement pédagogique du dispositif est assuré à la fois par un tutorat local et à distance.
Un centre de ressources destiné à concevoir, réaliser des contenus scientifiques en français. Les enseignants y trouvent les moyens technologiques (ordinateurs, logiciels, réseau) et humains (conseils, formations) pour produire des contenus informationnels et pédagogiques.
Un centre d’accès à l’information, espace dédié à l’accès et à la diffusion de l’information scientifique et technique pour la consultation de bases de données, la commande de documents primaires, l’accès aux ressources universitaires francophones sur Internet, notamment à travers le portail de l’Infothèque (référencement des ressources universitaires gratuitement accessibles en ligne).
Un espace en libre service pour l’utilisation autonome d’Internet.
Certains campus proposent également :
Une salle de visioconférence.
Un incubateur de jeunes entreprises innovantes, espace mis à la disposition des étudiants, enseignants et chercheurs porteurs d’un projet économique utilisant les TIC, sélectionnés sur appel à candidatures. L’AUF entend soutenir la création d’entreprises portées par des jeunes finissant leur cycle supérieur.
Au début 2006, l’Agence universitaire de
la Francophonie comptait 24 campus numériques francophones et 18 centres d’accès à l’information ainsi que 12 structures spécialisées dans la diffusion de l’information scientifique et technique.
Une liste complète des coordonnées de chacun des campus numériques francophones se trouve sur le site de l’AUF., de même dans le volume 4 (Tome 1)de la revue Distance et savoirs[iii] les contributions de Jopp et Trebbi (p.13-22) sur les campus numériques en Norvège et celle de Chabert (p.23-40)sur les campus numériques britanniques permettent d’apprécier au niveau international ces vecteurs de transformation de l’enseignement supérieur par les technologies de l’information et de la communication que sont les campus numériques.
Un constat nécessaire pour faire face au défi numérique
L’avènement de tous ces nouveaux espaces de connaissance pose un certain nombre de questions qu’il est indispensable de poser ici avant d’aborder en détail l’étude sur la recherche d’information à savoir :- la question de l’appauvrissement ou de l’enrichissement culturel provoquée par la désorientation dans la masse informationnelle (sensibilisation à la désinformation, à l’infopollution, au phénomène de culture éclatée de perte de repères et de valeurs);- le risque d’automatisme d’accès à ces outils nuisant à la démarche cognitive et par conséquent à l’élaboration d’un savoir pertinent ;- le niveau de lecture de ces espaces (avant l’apprenant tournait autour des textes et du savoir, aujourd’hui c’est l’inverse) ;- la prise en compte des auteurs (pratique d’emprunt, de copier/coller, de piratage, de zapping, respect des sources,…) ;- la nécessité urgente de la mise en place d’une formation ou curriculum informationnel basé principalement sur l’évaluation (questionnement, mode d’évaluation) et l’exploitation de l’information (analyse des corpus de données);
[i] KAPLAN D., DALIFARD S., Groupe « e-education » de
la FING, « Electroniques, virtuels, numériques : l’élève, le porf et leur cartable dans l’école de demain », Rapport de synthèse, 2002 (Fing.org)
[ii]KAPLAN D., POUTS-LAJUS S., Dossiers de l’Ingénierie éducative, « Les ENT dans le monde, des modèles d’une grande diversité », n° 46, mars 2004, p-37-41
[iii] PETIT L., THIBAULT F., TREBBI T, Revue Distances et Savoirs, , « Campus numériques, universités virtuelles et caetera », Vol.4, n°1/2006, Ed.Lavoisier
(*) Extrait de la thèse de Doctorat de Jean-Paul Pinte sur la culture et la veille informationnelle soutenue le 18/12/2006