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La culture informationnelle comme levier du renouveau de l’école du XXIe siècle

Lundi 10 mars 2008

La culture informationnelle comme levier du renouveau de l’école du XXIe siècle

Intervenant(s) :

J-P. PINTE

Date(s) et lieu(x) :

12 mars 2008
De 14h à 17h
CRDP - Centre de Lille
31, rue Pierre Legrand
BP 30054
59007 Lille Cedex

Programme :

CONTENU
L’école est aujourd’hui concurrencée par les médias et le numérique… L’enseignant semble ici avoir perdu le monopole du savoir et de la parole autorisée à destination des élèves. Pour cela, il convient dès maintenant de découvrir comment fonctionnent nos élèves en dehors de l’école pour leur proposer à nouveau le goût de l’effort et de la recherche.
Le conférencier illustrera ses propos d’exemples précis afin d’offrir à son auditoire un ensemble d’outils, d’astuces, de pistes et de solutions en vue de mieux appréhender l’enseignement à l’heure du Web.

PUBLIC
Tout public

Participation sur inscription directement auprès du centre de Lille
T               03 59 03 12 04       
lille.crdp@ac-lille.fr

Eduquer à l’information à l’aide des TIC, un passage obligé dans la formation initiale et continue des enseignants au XXI° siècle

Lundi 3 décembre 2007

Titre : Eduquer à l’information[1] à l’aide des TIC, un passage obligé dans la formation initiale et continue des enseignants au XXI° siècle

Résumé :

Plus de 15 ans après la naissance du Web, le paysage informationnel de notre société s’est totalement transformé et l’on peut aujourd’hui affirmer que la connaissance humaine n’a jamais autant été exposée aux machines et que ce qui nous incombe aujourd’hui c’est de relever  le défi de l’économie de la connaissance et de la révolution de l’information.

La mise en ligne de toutes les connaissances du monde ne doit pas dispenser l’élève d’apprendre et les technologies de l’information doivent être au cœur de la réflexion sur l’éducation du XXIe siècle. Dans ce contexte la relation humaine entre l’éducateur et l’enfant demeure encore plus importante puisqu’il s’agit maintenant d’inculquer à l’enfant l’élève en plus du goût de l’effort, le goût de la recherche, de l’analyse vers un savoir réfléchi, ordonné, maîtrisé, une récompense en quelque sorte après un  long travail de la pensée.

Du Web au WEB 3  

De la bibliothèque ou il fallait se déplacer pour acquérir un savoir que l’on croyait sommable, à l’Internet où chacun cherche à l’aide de mots-clés (Web 1 = bibliothèque mondiale avec ses annuaires et ses moteurs de recherche), nous sommes passés aujourd’hui à la personnalisation et à la production de notre propre information (Web 2 avec ses technologies Push, son partage de fichiers multimédia, l’encyclopédie collaborative en ligne, la géolocalisation, la bureautique en  ligne, les wikis et les blogs). Nous nous dirigeons tout droit vers le Web 3.0, espace informationnel émergeant que l’on voudrait sémantique et dans  lequel chacun rêverait qu’on lui apporte l’information « juste à temps » pour des besoins tant éducatifs, que professionnels, voire de plus en plus personnels.

Avec le Web 3.0 c’est une nouvelle ère qui apparait, une ère où les machines pourraient commencer à faire des choses apparemment intelligentes. Ce nouveau mode de recherche pourrait ainsi extraire et agréger par exemple, l’information de sites de critiques de ressources pédagogiques, pour donner des informations compréhensibles à l’usager. Ainsi, aujourd’hui, pour avoir une information sur un concept, un sujet, vous devez passer en revue de longues listes de commentaires glanées sur le web. Avec le web 3.0, le système vous classera tous les commentaires et trouvera, par déduction cognitive, le bon site pour votre besoin particulier. Nous n’en sommes pas encore là mais ce qui est certain par contre, c’est que nous allons progressivement déporter une partie des services que nous utilisons sur le web vers notre poste de travail ou vers nos terminaux mobiles. De même, la gestion de notre identité numérique va prendre une place bien plus importante.

Des TIC aux TIC en passant par les SIC 

La  cohabitation actuelle de ces trois mouvements sur la toile pour des publics variés  et de culture numérique toutes aussi diversifiées (arrivée en masse des digital natives) pose  cependant encore aujourd’hui avec acuité le souhait d’un mariage de raison entre les Sciences de l’information et les Sciences de l’Education afin que notre société puisse passer des TIC (Technologies des l’Information et de la Communication) aux  TIC (Technologies de l’Intelligence et de la Connaissance).

Ce mariage  déjà défendu par Jean-Paul Pinte dans sa thèse sur la Veille et la culture informationnelle en éducation (Décembre 2006) soulève aussi le problème de double compétence pour les enseignants du XXI° siècle.

Il ne suffit plus en effet de les former aux TIC (Technologies de l’information et de la communication) mais aussi aux SIC (Sciences de l’information et de la communication)  car ils n’y sont pour ainsi dire pas ou peu préparés face à un public d’étudiants pratiquant déjà par ailleurs le partage entre eux d’informations personnelles ou faisant suite au cours en dehors de la classe,  mais aussi le partage de ressources d’apprentissage numériques sur Internet.

On assiste d’ailleurs à ce niveau au partage de ressources éducatives en libre accès (REL[2]) entre établissements depuis deux années.

Le désir est aussi plus grand chez eux d’apprendre dans un environnement d’intelligence collective où le maître ne semblerait  plus être le seul détenteur du savoir.

“J’ai longtemps soutenu qu’une des différences centrales entre l’époque des PC et l’ère du Web 2.0 est que lorsque l’internet devient plateforme, plutôt que d’obtenir juste une adjonction de PC, vous pouvez établir des applications qui exploitent des effets de réseau, de sorte que plus les gens les emploient, plus elles s’améliorent. J’ai employé l’expression “exploiter l’intelligence collective” pour désigner ce phénomène.[3] Un programme de formation à l’information à destination des enseignants

Nous le savons pertinemment, les employeurs qui accueilleront les étudiants à l’issue de leurs études attendent de plus en plus des nouveaux venus des capacités en recherche d’information, sans, le plus souvent, prendre les moyens de les former. Qui peut alors le faire si ce n’est l’école ? N’est pas son rôle après tout ?

Il est grand temps que nos institutions éducatives redéfinissent  les enjeux  d’une culture informationnelle au niveau des enseignements car plus rien ne nous rendra à la situation d’avant le déluge informationnel. Ainsi, il faut éviter que ne s’installent en plus des prothèses cognitives développées à l’aide des TIC par des apprenants en dehors des enseignements de type magistral, de mauvaises  habitudes de recherche sur la toile visant encore à accentuer le phénomène si cher à notre éducation de « têtes bien pleines plutôt que des têtes bien faites »[4] !

En ce début de siècle, la maîtrise de l’information par les enseignants doit demeurer au cœur de toute ingénierie éducative[5].

Les nombreuses expériences et travaux (Blogs) menées par Jean-Paul Pinte avec ses étudiants dans le cadre d’un enseignement à la culture et à la veille informationnelle dans plusieurs filières depuis 2002 permettent aujourd’hui d’élaborer les composantes d’une formation à destination des élèves quel que soit le niveau d’étude. L’expérience montre en effet qu’un accompagnement tout au long du processus de recherche aide l’apprenant à se construire, à réactualiser régulièrement sa propre méthode de recherche d’information sur Internet pour passer progressivement d’un statut de débutant à celui de veilleur expert.

Ces travaux montrent aussi qu’accéder aux axes de recherche et aux sources pertinentes d’information n’est pas une chose innée. L’enseignant doit dépasser avec ses élèves le stade de la simple collecte de résultats sur un moteur de recherche tout en évitant par là même, la « googlelisation » de l’information qui voudrait que Google, moteur de recherche, soit l’unique chemin d’accès à la connaissance. Avec mes étudiants, je vais aujourd’hui plonger dans le web abyssal !

A l’heure de la vidéo, du portable, d’Internet, de l’immédiateté de la communication, nos élèves ont besoin de passer au-delà de la simple culture générale. Ils ont davantage besoin de capacités d’analyse, d’esprit critique, de repères. Plus le monde produit de connaissances, plus il produit d’informations, plus il produit de techniques, plus est forte l’exigence de culture pour celui qui veut rester libre. Il est donc question de culture numérique pour ces enseignants d’un genre nouveau qui doivent aussi maîtriser les médias et les lieux d’information pertinente. Tour ceci pour mieux orienter et développer des talents de « hiérarchiseur d’information », d’ « architécaire », voire de « journaliste » chez leurs sujets afin de leur faire créer et produire de nouveaux savoirs.

Sur tous ces constats et sur les bases du scénario de recherche ci-dessous extrait du cours donné aux enseignants en 2006-2007, Jean-Paul Pinte dresse le bilan des résultats d’une expérience riche en conclusions auprès de presque 80 enseignants des universités où il enseigne.

Mots-clés : Information, culture informationnelle, éducation à l’information, formation à l’information, veille informationnelle, gestion de la connaissance, TIC, SIC, création de savoirs, apprenance.


[1] Bibliographie de l’INRP sur le mot-clé “éducation à l’information” : http://wikindx.inrp.fr. 

[2] REL (Les ressources éducatives en libre accès, Programme OCDE, juillet 2007, www.oecd;org/edu/oer)

[3] Réflexion de Tim O’Reilly lors d’une conférence sur le Web 2.0 à San Francisco - Différence entre le “contenu généré par les utilisateurs” (User Generated Content, UGC) et les façons d’exploiter l’”intelligence collective” (Harnessing Collective Intelligence, HCI).

[4] www.coursie.fr/Doc/FRIONObservations.pdf

[5] SCEREN, CNDP, « La maîtrise de l’information », Les dossiers de l’ingénierie éducative n° 57, Avril 2007

Web invisible, Web abyssal et Cimetière des pages Web ?

Mardi 13 novembre 2007

Si Google compte aujourd’hui plus de 8 milliards de pages, sachez que le Web invisible en compte aujourd’hui dix fois plus encore !

Et que diriez vous d’aller faire un tour au cimetière des pages Web dans Archive.org qui en compte 86 milliards, soit selon un article du Journal Le Monde de ce mercredi 14 novrembre 2007, 65 millions de sites internet !

Vosu me direz que vous en avez bien assez avec Google mais sachez que Jean-Paul Pinte avec ses étudiants explore et scrute avec des outils de veille automatisés les grands fonds du Web pour répondre à des problèmatiques complexes auxquelles les premières pages de Google ne permettent pas de répondre.

Pour remonter à l’origine de cet espace, il faut parler de Brewster Kahle,  spécialiste de l’intelligence artificielle issu du célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT) qui, en 1989, avait inventé WAIS, l’ancêtre des systèmes de publication et des moteurs de recherche Internet.(Source : Journal Le Monde) et c’est en 1996 qu’il donne naissance à Archive.org.

Pour tout vous dire avec mes étudiants, j’y ai même retrouvé mes premières pages sur  le Web en 93 et un mémoire complet de Maîtrise disparu et devenu illisible sur disquette depuis le temps (99) !

Archive.org c’est aussi près de 45 000 concerts et de plus de 100 000 films, 200 000 enregistrements audio et 290 000 livres et textes archivés par des collectionneurs , des fondations, des particuliers. Et j’en passe …

Alors rendez-vous sur archive.org !

Un premier colloque sur WIKIPEDIA

Mercredi 10 octobre 2007

Premier colloque francophone sur Wikipédia
vendredi 19 et samedi 20 octobre 2007
Cité des sciences et de l’industrie (Paris ­ France)

L’association Wikimédia France organise le Premier colloque francophone sur Wikipédia, en partenariat avec le Carrefour numérique de la Cité des sciences. Durant deux jours, des universitaires, des enseignants, des documentalistes, des journalistes, des chercheurs,
des spécialistes des NTIC et des contributeurs aux projets Wikimedia vont débattre de différentes questions autour de Wikipédia et des autres projets (Wikisource, Wikinews, Wikiversity, etc.).
Wikipédia est devenu un véritable phénomène sur internet, dans les 15 sites les plus visités par les internautes depuis de nombreux mois, et le seul site culturel et non-commercial parmi les 30 sites les plus populaires (chiffres de Médiamétrie pour la France). Ce colloque est l’occasion de faire l’état des lieux et de réfléchir à l’amélioration du contenu et sa fiabilité, à la faisabilité des
projets de validation, à l’utilisation de Wikipédia dans un cadre pédagogique, etc.

Trois thèmes seront plus particulièrement abordés :

* Les relations entre Wikipédia et l’enseignement. Wikipédia peut être utilisé comme centre de ressources documentaires, mais aussi comme lieu d’apprentissage du travail coopératif. Deux autres projets frères de Wikipédia viennent le compléter : Wikiversity, site de cours libres, et Wikisource, site d’ouvrages numérisés.
* La question de l’expertise. Pour améliorer les contenus, la référence à des experts paraît être une nécessité, mais comment procéder pour ne pas restreindre l’ouverture de Wikipédia ? Comment définir la notion d’expert ? Si l’expert ne devient pas contributeur, comment le solliciter ? Comment animer des réseaux d’experts ?
* La validation. Depuis quelques années diverses techniques de validation sont à l’étude. Où en sont les tests techniques ? Comment mettre en place cette validation ?

Durant ces deux jours, diverses communications porteront sur la Wikimedia Foundation, le support technique, les différents projets, les études consacrées à Wikipédia, etc.

Vous trouverez sur le site du colloque le programme complet, des forums de discussion, un formulaire d’inscription (gratuite).

Contact : colloque@wikimedia.fr


Pierre Beaudouin
Président de Wikimédia France
Site du colloque

Nos étudiants seraient-ils des sérendipitistes ?

Mercredi 10 octobre 2007

Le mot serendipity (’sérendipité’ en transcription) a été forgé il y a 251 ans. La sérendipité est l’art de découvrir, inventer et créer ce à quoi on ne s’attend pas. Les dictionnaires français n’ont pas encore accepté ce terme. Voici l’histoire de ce mot étrange pour l’art crucial de trouver le non-cherché, qui joue un rôle important dans la science, la technique et l’art.

En lisant cet article trés intéressant sur ce thème on retrouve certaines facultés que nos étudiants auraient à tomber par hasard sur ce qu’ils ne cherchent pas vraiment !
“Les sérendipitistes sont souvent vus dans la littérature comme des observateurs, curieux, facilement distraits, intuitifs, judicieux, flexibles, ayant le sens de l’humour mais étant difficilement gérables car ils ont un esprit indépendant et un comportement imprévisible. Ils ne peuvent pas être encadrés de façon autoritaire car leur motivation est intrinsèque.”

“Sérendipité, ou de l’art de faire des trouvailles ” par Pek van Andel m.v.van.andel@med.rug.nl)
Texte traduit et adapté du hollandais par Danièle Bourcier, directeur de recherche au CNRS

Copyright : un frein à l’innovation pédagogique ?

Mercredi 10 octobre 2007

Les règles du copyright constitueraient un frein à l’innovation pédagogique, selon une étude américaine. Les professeurs américains seraient notamment réticents à utiliser et partager des contenus Internet pour leurs cours.

A lire sur le site de l’atelier

Quand l’université débusque les étudiants plagiaires

Mercredi 10 octobre 2007

L’Université de Lyon débusque les étudiants plagiaires

Edition du 02/10/2007 - par Véronique Arène (Le Monde informatique)

Pour lutter contre la pratique du « copier/coller », les 12 établissements d’enseignement supérieur de l’Académie de Lyon se sont équipés d’un outil qui détecte automatiquement le plagiat dans les devoirs des étudiants.

Les étudiants ont aujourd’hui massivement recours au plagiat pour rédiger leurs travaux. Une enquête menée par l’Université de Lyon (plus de 100 000 étudiants) sur les comportement de documentation et de plagiat révèle ainsi que 4 jeunes sur 5 ont recours au « copier/coller ». Les répondants, majoritairement masculins, sont issus des filières scientifiques, notamment des écoles d’ingénieurs. Quant aux enseignants, ils sont 9 sur 10 à être confrontés au problème du plagiat sur Internet dans les travaux rendus par leurs élèves.

Pour lutter efficacement contre ce fléau, l’Université de Lyon, qui regroupe 12 grandes écoles et universités de la région, parmi lesquelles figurent des écoles d’ingénieurs comme l’Insa (Institut national des sciences appliquées) ou l’Université catholique, a choisi de s’équiper d’un logiciel anti-plagiat.Edité par Six degrés, Compilatio.net a été pensé pour répondre aux attentes de l’enseignement supérieur. L’outil indique le coefficient d’authenticité du document analysé et en identifie les passages douteux, en fournissant les sources probables.
Ainsi, les travaux rendus par les étudiants sont analysés par leurs professeurs qui retrouvent les passages éventuellement copiés et peuvent dissuader les plagiaires.

Compilatio.net semble intéresser les établissements d’études supérieurs et particulièrement les écoles d’ingénieurs. Ainsi, l’IFIPS, l’Institut de formation d’ingénieurs de L’Université Paris-Sud, et l’UFR- 6 Mitsic (Mathématiques, Informatique, Technologies, Sciences de l’Information et de la Communication) de Paris VIII, l’ont déjà adopté.

Conférence CRDP du 12 mars 2008

Mercredi 10 octobre 2007

La culture informationnelle comme levier du renouveau de l’école du XXI° siècle ?
Par Jean-Paul Pinte, Docteur en Sciences de l’information, Enseignant-Chercheur à l’Université Catholique de Lille.

Auteur d’une thèse en 2006 sur le thème : «La culture informationnelle pour répondre au défi de la société de la connaissance au XXI° siècle : application à la conception d’une plate forme de veille et de partage de connaissances -Communautice -.

Public : Tout public

Résumé :

Face à un accroissement fulgurant du cyberespace ces cinq dernières années, les moyens manquent cruellement aux enseignants qui voudraient encore se contenter d’enseigner aujourd’hui avec des solutions traditionnelles gravitant autour d’un modèle pédagogique unique – l’enseignement magistral – et d’un outil – le manuel scolaire – devenus pratiquement obsolètes.

L’école est aujourd’hui concurrencée par les médias et le numérique…

Dans cette nouvelle ère des « digital natives » adeptes des consoles de jeux, du téléphone portable, des messageries instantanées, des blogs et des wikis, nos jeunes sont aujourd’hui comme les adultes fortement sollicités, stimulés, de plus en plus « infobèses » voire entièrement « googlelisés », allant jusqu’à considérer qu’en dehors de leur moteur de recherche préféré il n’y a point de salut et que le livre n’est plus le premier lieu de recherche d’informations !

L’enseignant semble ici avoir perdu le monopole du savoir et de la parole autorisée à destination des élèves, et l’éducation qu’ils reçoivent au travers de ces médias de masse (Télé, Internet, Jeux vidéo, …) sont aujourd’hui totalement opposés à celle que délivre notre enseignement actuel.

Il est donc urgent que toute notre école réagisse et s’adapte dés le plus jeune âge à ce nouveau contexte afin d’aider les enfants à agir et à mieux s’orienter dans ce nouveau monde car plus rien ne nous rendra à la situation d’avant le déluge informationnel.

Pour cela, il convient dés maintenant de rentrer avec nos élèves dans le flux, de découvrir comment ils fonctionnent en dehors de l’école, de connaître leurs « prothèses cognitives » pour leur proposer à nouveau le goût de l’effort et de la recherche ainsi qu’un accès à la connaissance maîtrisée basée sur une culture informationnelle et des outils pertinents de veille et de travail collaboratif pour les ramener à l’ordre.

Malgré les freins et les réticences de notre système éducatif, son manque de moyens, ses programmes inadaptés, etc. Le conférencier illustrera ses propos d’exemples précis, fruits de plus de sept années d’expérience et de veille en ce domaine afin d’offrir à son auditoire un ensemble d’outils, d’astuces, de pistes et de solutions en vue de mieux appréhender l’enseignement à l’heure du Web 2.0.

Cette conférence sera annoncée prochainement sur le site du CRDP du Pas De Calais

Les compétences informationnelles et l’enseignement supérieur

Samedi 1 septembre 2007

Parmi les préoccupations visant à valoriser la fonction des acteurs de l’enseignement supérieur se pose aujourd’hui avec acuité la question des compétences informationnelles qui les attendent dans un nouveau paradigme éducationnel.

 http://www.lemensuel.net/Quelles-reformes-pour-l-universite.html

Comment les internautes lisent les résultats de recherche ?

Samedi 1 septembre 2007

Aujourd’hui, du fait de la part croissante des contenus disponibles sur le Web, la recherche d’informations ou de sites est l’une des principales activités …

Le Journal du Net nous fait part d’une étude intéressante sur :

- Les cartes de eyetracking
- La lecture des résultats obtenus
- Le nombre de résultats vus
- Position et taux de clics
- L’influence de la position
- Position et nature de la recherche
- La prime au premier
- L’influence de la mise en forme
- Les tailles de résumés
- L’influence du résumé
- La visibilité des différents éléments d’un résultat

Ainsi qu’un dossier et des liens pour en savoir plus …
Lire le dossier