Jan 3 2011

L’évolution du vivant expliquée à ma boulangère…

Publié par Grégoire Daoust dans Pour les élèves de TS, Préparer le bac      

« Darwin a apporté le fondement théorique, basé sur d’innombrables observations personnelles, à l’une des plus importantes idées de la biologie moderne : l’évolution. « Rien n’a de sens en biologie, si ce n’est à la lumière de l’évolution », a dit Dobzhanski, l’un des pères de la théorie synthétique de l’évolution. Cette phrase représente très exactement l’importance qu’a prise l’étude de l’évolution dans le vaste monde de la biologie. »

Virginie Népoux

Pour lire la suite (un très bon résumé sur la théorie de l’évolution, simple et accessible) :

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/biologie/d/darwin-levolution-du-vivant-expliquee-a-ma-boulangere_869/c3/221/p1/


Déc 2 2010

A new life form… built with toxic chemical…

Publié par Grégoire Daoust dans Euro, L'actualité scientifique..., Pour les élèves de Seconde      

http://www.nasa.gov/topics/universe/features/astrobiology_toxic_chemical.html

NASA-funded astrobiology research has changed the fundamental knowledge about what comprises all known life on Earth.

Researchers conducting tests in the harsh environment of Mono Lake in California have discovered the first known microorganism on Earth able to thrive and reproduce using the toxic chemical arsenic. The microorganism substitutes arsenic for phosphorus in its cell components.

« The definition of life has just expanded, » said Ed Weiler, NASA’s associate administrator for the Science Mission Directorate at the agency’s Headquarters in Washington. « As we pursue our efforts to seek signs of life in the solar system, we have to think more broadly, more diversely and consider life as we do not know it. »

This finding of an alternative biochemistry makeup will alter biology textbooks and expand the scope of the search for life beyond Earth. The research is published in this week’s edition of Science Express.

Carbon, hydrogen, nitrogen, oxygen, phosphorus and sulfur are the six basic building blocks of all known forms of life on Earth. Phosphorus is part of the chemical backbone of DNA and RNA, the structures that carry genetic instructions for life, and is considered an essential element for all living cells.

Phosphorus is a central component of the energy-carrying molecule in all cells (adenosine triphosphate) and also the phospholipids that form all cell membranes. Arsenic, which is chemically similar to phosphorus, is poisonous for most life on Earth. Arsenic disrupts metabolic pathways because chemically it behaves similarly to phosphate.

« We know that some microbes can breathe arsenic, but what we’ve found is a microbe doing something new — building parts of itself out of arsenic, » said Felisa Wolfe-Simon, a NASA Astrobiology Research Fellow in residence at the U.S. Geological Survey in Menlo Park, Calif., and the research team’s lead scientist. « If something here on Earth can do something so unexpected, what else can life do that we haven’t seen yet? »

The newly discovered microbe, strain GFAJ-1, is a member of a common group of bacteria, the Gammaproteobacteria. In the laboratory, the researchers successfully grew microbes from the lake on a diet that was very lean on phosphorus, but included generous helpings of arsenic. When researchers removed the phosphorus and replaced it with arsenic the microbes continued to grow. Subsequent analyses indicated that the arsenic was being used to produce the building blocks of new GFAJ-1 cells.

The key issue the researchers investigated was when the microbe was grown on arsenic did the arsenic actually became incorporated into the organisms’ vital biochemical machinery, such as DNA, proteins and the cell membranes. A variety of sophisticated laboratory techniques was used to determine where the arsenic was incorporated.

The team chose to explore Mono Lake because of its unusual chemistry, especially its high salinity, high alkalinity, and high levels of arsenic. This chemistry is in part a result of Mono Lake’s isolation from its sources of fresh water for 50 years.

The results of this study will inform ongoing research in many areas, including the study of Earth’s evolution, organic chemistry, biogeochemical cycles, disease mitigation and Earth system research. These findings also will open up new frontiers in microbiology and other areas of research.

« The idea of alternative biochemistries for life is common in science fiction, » said Carl Pilcher, director of the NASA Astrobiology Institute at the agency’s Ames Research Center in Moffett Field, Calif. « Until now a life form using arsenic as a building block was only theoretical, but now we know such life exists in Mono Lake. »

The research team included scientists from the U.S. Geological Survey, Arizona State University in Tempe, Ariz., Lawrence Livermore National Laboratory in Livermore, Calif., Duquesne University in Pittsburgh, Penn., and the Stanford Synchroton Radiation Lightsource in Menlo Park, Calif.

NASA’s Astrobiology Program in Washington contributed funding for the research through its Exobiology and Evolutionary Biology program and the NASA Astrobiology Institute. NASA’s Astrobiology Program supports research into the origin, evolution, distribution, and future of life on Earth.

For more information about the finding and a complete list of researchers, visit:

http://astrobiology.nasa.gov


Nov 25 2010

Marsbound !

Publié par Grégoire Daoust dans Euro, Pour les élèves de Seconde      

Marsbound project : http://marsed.mars.asu.edu/marsbound

Spirit/opportunity missions : http://marsrovers.jpl.nasa.gov/home/index.html

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Mars Science laboratory mission : http://marsprogram.jpl.nasa.gov/msl/

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Nov 21 2010

Quel est le propre de l’Homme ?

Publié par Grégoire Daoust dans Pour les élèves de TS, Préparer le bac      

Une conférence du paléoanthropologue Pascal Picq

9 minutes pour comprendre !

http://www.lemonde.fr/planete/video/2010/11/20/quel-est-le-propre-de-l-homme_1442982_3244.html


Nov 15 2010

Attraction – le manga !

Publié par Grégoire Daoust dans L'actualité scientifique..., Pour les élèves de Seconde, Pour les élèves de TS      

L’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) et le ministère de la santé et des sports vous proposent de découvrir le manga « attraction », de Koji Morimoto et de son studio 4°C (Animatrix, Macross 7, Detroit metal city…). Le thème est l’attraction au tabac, le manga visant à empêcher la prise de la première cigarette.

A découvrir à partir de demain (16 Novembre) sur le site :

http://www.attraction-lemanga.fr

En attendant, une bande annonce :

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Nov 11 2010

H comme hérédité

Publié par Grégoire Daoust dans Euro, Pour les élèves de Seconde, Pour les élèves de TS, Préparer le bac      

Les lois de Mendel

http://www.universcience.tv/media/1909/h-comme-heredite.html

Pour ceux qui veulent en savoir plus (en anglais) :

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Nov 11 2010

Mais au fait, c’est quoi un gène ???

Publié par Grégoire Daoust dans Pour les élèves de Seconde, Pour les élèves de TS, Préparer le bac      

Tout est dans le titre !

Conférence de la généticienne Ségolène Aymé (5 minutes, c’est raisonnable non ?)

Au secours, je comprends rien

Qu’est-ce qu’un gène ?

http://www.universcience.tv/


Nov 11 2010

Protège la forêt

Publié par Grégoire Daoust dans Pour les élèves de Seconde      

Depuis le cri d’alarme lancé en 1993 lors de la conférence de Rio, la déforestation n’a malheureusement pas diminué. 13 à 14 millions d’hectares de forêts disparaissent encore chaque année. Les forêts tropicales sont les plus touchées par ce phénomène. Les causes de la déforestation sont essentiellement la transformation de la forêt en cultures agricoles et la surexploitation du bois.

Naviguez sur le site du WWF pour mesurer l’impact de votre consommation sur la forêt et trouver des solutions alternatives !

http://www.protegelaforet.com/


Oct 24 2010

New CURIOSITY rover, live !

Publié par Grégoire Daoust dans Euro, L'actualité scientifique..., Pour les élèves de Seconde      

Watch the building of NASA’s new rover, CURIOSITY. From NASA research center, live…

http://www.ustream.tv/nasajpl

Curiosity is part of the MARS SCIENCE LABORATORY mission (arrival at Mars in August 2012)

http://www.dailymotion.com/video/xbi7ex

Oct 20 2010

Paris Japonica, la fleur au plus grand génome

Publié par Grégoire Daoust dans L'actualité scientifique..., Pour les élèves de Seconde, Pour les élèves de TS      

http://sciences.blog.lemonde.fr/2010/10/19/paris-japonica-la-fleur-au-plus-grand-genome/

« Une petite fleur japonaise possède 50 fois plus d’ADN que l’homme, c’est ce qu’ont découvert des scientifiques britanniques. Cette plante qui pousse au Japon, la Paris Japonica, détient désormais le record du plus grand génome jamais découvert pour un être eucaryote – dont les cellules sont dotées d’un noyau. Selon ces recherches, qui viennent d’être publiées dans le Botanical journal of the Linnean society, il s’agit du plus gros génome connu. Mais à quoi ça sert d’avoir tant d’ADN ?

Qu’est-ce que la taille d’un génome ? Notre patrimoine génétique, comme celui de la plante en question et de bien d’autres êtres vivants, est contenu dans le noyau des cellules qui nous composent. La “taille du génome“, selon l’expression consacrée, correspond à la quantité d’ADN contenue dans ce noyau.

Pour mesurer un génome les scientifiques déterminent la masse de l’ADN. En l’occurrence, la technique utilisée s’appelle la cytometrie en flux. Puis ils en déduisent le nombre de paires de bases qui composent cet ADN. Ce nombre de paires de base s’appelle le valeur C, ou plus communément, la C-value, en anglais.

La Paris japonica a été étudiée par l’équipe de Jaume Pellicer du laboratoire de botanique du Kew garden. La fleur a été cueillie dans les montagnes du centre du Japon. Les chercheurs ont évalué à 152,23 picogrammes – un picogramme (pg) est égal à un gramme divisé par mille milliards. Cette masse correspond à environ 150 000 millions de paires de bases (un picogramme d’ADN correspondant à 0.978 × 109 paires de bases, comme cela a été prouvé lors de précédentes recherches datant de 2003).

Le plus petit génome étudié jusqu’à présent est celui d’un parasite. Il ne pèse que 0.0023 pg. En comparaison celui de l’homme a une masse de 3 pg, soit un nombre de paires de bases plus de 50 fois inférieur à celui de cette plante japonaise.

Qu’apporte ce “génome obèse” ? Pourquoi une modeste fleur a-t-elle un génome obèse ? A quoi cela lui sert-il ? C’est une vaste question à laquelle les scientifiques n’ont pas encore de réponse précise. “Si je savais pourquoi Paris japonica avait un si gros génome, la réponse aurait déjà été publiée dans une revue scientifique !”, nous a expliqué Jaume Pellicer, principal auteur de l’étude.

On sait juste, comme l’a précisé Jaume Pellicer, que “des pans du génome sont composés de parties non-codantes et de séquences répétitives d’ADN appelé ‘junk’ parce que l’on croyait qu’elles ne jouaient aucun rôle”. Mais, poursuit-il, il existe aujourd’hui des indices prouvant qu’ “au moins une partie de cet ADN non-codant joue un rôle de régulation dans le contrôle de l’expression des gènes”.

Génome et extinction. S’ils ne savent pas à quoi sert ce génome obèse, les scientifiques ont pointé les inconvénients qu’il présente pour les plantes. Dans le cas des angiospermes, un génome obèse n’est pas franchement une chance.

Il a été montré que les plantes présentes dans la liste rouge des espèces menacées avaient, en moyenne, un génome plus important que celles qui n’y figuraient pas. Leur plus grande capacité à disparaître s’explique par plusieurs facteurs, précise Pellicer :

“Nombre de plantes invasives – qui ont une grande capacité à coloniser de nouveaux habitats – appartiennent à des espèces qui ont un petit génome, en tout cas plus petit que les plantes comparables qui sont non-invasives. Une plante qui a un gros génome n’est pas condamnée à l’extinction, mais à plus de risque de disparaître qu’une autre. Du fait de leur génome important, ces plantes procèdent à une division cellulaire plus longue. (…) Il a également été montré qu’elles étaient plus sensibles à la pollution que les autres.”

“C-value enigma”. Plus généralement, le problème de la relation qui unit la taille du génome et la complexité d’un organisme reste posé, même si l’on a désormais quelques éléments de réponse. Et ce problème porte un nom : la “C-value enigma”. Les inconnues de ce problème, dans son acception actuelle, ont été posées en 2001. En 2005, à l’occasion de la célébration de son 125e anniversaire, la revue Sciences dressait la liste des 100 questions auxquelles la science devrait répondre dans les années à venir. Figuraient dans cette liste ces interrogations : “Pourquoi certains génomes sont immense et d’autres très compacts ?”, ou encore “Que fait ce ‘junk ADN’ dans nos génomes ?”. »