Archive pour ‘Nos traditions’ Catégorie

publié par clair le mar 13

Le Mardi Gras de la Nouvelle-Orléans a commencé en 1837, l’année du premier défilé de rue.  Chaque année, Mardi Gras commence le 6 janvier.  A partir de ce jour, des boules masquées sont tenues tout au long de la saison. Il y a aussi beaucoup de défilés. Les parades sont organisées par les krewes (de l’anglais crew, équipe).  Ils jettent des doublons, des perles et d’autres choses à la foule.  La plupart de personnes qui y participent portent du vert, du violet ou du jaune.  Presque toutes les personnes sont amusées parce qu’il y a une tonne de motifs d’excitation. La saison du Mardi Gras est représentative pour la culture de la Nouvelle-Orléans et pour ..une  nourriture comme aux bons temps.  Le gâteau du roi, le gombo, les fruits de mer et d’autres plats sont très populaires pendant cette période-ci.  Il y a des parties et beaucoup de personnes portent des costumes fous aux défilés en créant une atmosphère véritablement merveilleuse.

publié par kikid le mar 13

Gâteau de

Le Gâteau des Rois est associé au festival de l’Epiphanie pendant la saison de Noël dans un certain nombre de pays et, dans d’autres endroits, avec le Mardi Gras et le carnaval. Il est populaire pour  la saison de Noël, par exemple,  en France, en Belgique et en Suisse.

Dans tout l’Etat de la Louisiane depuis l’Epiphanie jusqu’à Mardi Gras, on organise des Fêtes chaque jour pour partager ce gâteau. A  Nouvelle Orléans, la tradition a été apportée de la France et de l’Espagne. A la fin du 18ème siècle les colons qui adoraient les fêtes ont étendu cette tradition à toute une saison de Bals, qui commence le 6 janvier et se termine le Mardi Gras. Il y a plusieurs modèles de gâteau. Le plus simple et  le plus traditionnel est une boucle de pain tordue, semblable à celle utilisée pour les brioches, avec un glaçage ou du sucre, habituellement colorée en pourpre.

publié par gaaby le fév 26

Les traditions sont cette chose qui rendent une nation unique et différente de toutes les autres. La Roumanie est l’un des pays qui en connaît la valeur. Les traditions sont respectées particulièrement dans les villages où elles sont étroitement liées aux fêtes religieuses.  Il y a également des traditions liées aux saisons ou au travail agricole.

Une des traditions les plus anciennes et populaires est celle de « Mărţişor ». Son nom vient du diminutif de « Mars » (Martie), le premier mois du printemps. Le « mărţişor », en soi, est composé de deux parties, la première étant le fin cordon  formé de deux fils tressés (l’un rouge et l’autre blanc). La deuxième partie est la figurine – composée de métal, plastique, bois ou porcelain – qui est serrée à la ganse. La forme de la figurine a évolué depuis l’appariton du « mărţişor »  (il y a approximativement 8000 ans) jusqu’à présent. Le « mărţişor »  traditionnel a la forme d’une fleur, d’un fer à cheval ou d’un trèfle à quatre feuilles.

La seule chose qui n’a pas été changée au cours des années est la combinaison des couleurs du cordon. Les archéologues ont découvert des pierres peintes en rouge et blanc, qu’ils pensent avoir été utilisées comme collier.

Les « mărţişoare »  sont offerts le premier jours du Mars aux connaissances et amis, qui les portent à leur poitrine de 9 à 12 jours. Ils symbolisent l’union entre l’hiver et le printemps (le blanc symbolise le printemps et le rouge l’hiver) et l’on considère qu’ils portent de la chance.

Une des légendes les plus connues en lien avec le « mărţişor » est celle de Baba Dochia. Selon cette légende, Baba Dochia était une vieille femme qui avait une fille. Il est dit qu’un jour froid d’hiver, Dochia a envoyé la jeune fille à un cours d’eau pour laver un vêtement noir, en lui disant de ne pas revenir jusqu’à ce que le vêtement devienne blanc. Mais la fille a rencontré un homme s’appelant Mărţişor. À sa grande surprise, l’homme lui a donné une fleur à pétales blancs et rouges et il lui a dit d’essayer de laver le vêtement à nouveau. Grande a été la surprise de  Dochia quand elle a vu que sa fille avait réussi à faire ce qui semblait impossible. Et encore plus grande quand elle a vu la fleur blanche à la poitrine de sa fille. Elle pensait que le printemps était arrivé et a décidé de quitter la montagne avec ses moutons. Tandis qu’elle marchait, la vieille Dochia a commencé a enlever ses vêtements, en pensant qu’elle n’en aurait plus besoin. Mais le froid a transformée la vieille Dochia en pierre.

Une autre tradition qui est en relation avec la légende de la vieille Dochia est celle de « Dragobete », qui est considéré comme son fils. Dragobete est la version roumaine de la Saint Valentin et il est célébré le 24 février. On dit que la nature s’éveille à partir de cette fête. Ce jour-là, les villages roumains résonnaient de la joie des jeunes et de la phrase « Dragobete sãrutã fetele »(Le Dragobete embrasse les filles). Les garçons et les filles se réunissaient devant l’église et ils allaient dans la forêt pour cueillir des fleurs des prés. Les filles revenaient dans le village en courant- cette coutume s’appelait « zburãtorit »- poursuivie par un garçon à qui elle plaisait. Si le jeune homme la rattrapait, et qu’il plût à la fille, celle-ci l’embrassait en public. C’était le signe de leurs fiançailles pour une année ou plus.

Tandis que le temps passe et que la population des villages se déplace à la ville, les traditions ne sont plus respectées. Le Martisor semble prouver le contraire.

Gabriela Ghirişan,  Cristina Radu et Elena Virdea