Archive pour ‘Symboles nationaux’ Catégorie

publié par stefi le mai 7

À la fin d’une campagne initiée en 2007 par le journal « Evenimentul zilei»,  60000 Roumains avaient choisi les sept merveilles de leur pays. Nous vous proposons de jeter un coup d’œil sur ces endroits chers aux habitants de la Roumanie.

1. L’ensemble sculptural Constantin Brâncuşi de Târgu-Jiu, connu aussi sous le nom de l’Ensemble monumental de Târgu-Jiu, est un hommage aux soldats tués pendant la Première Guerre Mondiale, conçu et construit par Constantin Brâncuşi. Les trois éléments de cet ensemble scuptural, (disposés sur le même axe de l’Avenue des Héros, ayant une longueur de 1275 m, orienté ouest-est) sont La Table du Silence, la Porte du baiser et La Colonne sans fin. La Table du Silence, sculptée en calcaire, est le symbole  du repas qui précède l’affrontement des combattants. Le temps est représenté par les douze tabourets en forme de clepsydres, disposés autour d’une table en pierre, ronde et basse. La Porte du baiser, construit en travertin, d’une hauteur de cinq mètres, six de large et deux de profondeur, reprend le thème du Baiser mûri durant trente ans par le sculpteur roumain. C’est la porte par laquelle se fait la transition à une autre vie. La Colonne sans fin, considérée par Sydnei Geist l’apogée de l’art moderne, représente un véritable « témoignage spirituel de l’artiste, un véritable axis mundi, conçu comme si à soutenir la voûte du ciel pour toujours ». Haut de 29,33 m, elle se compose de 17 modules rhombiques de fer.

2. Le Château des Corvin ou Le Château de Hunedoara construit sur un vieux rocher, au pied duquel coule la rivière de Zlaşti, est un objectif touristique important de la Transylvanie. Dans les années 1400, le roi Sigismond de Luxembourg a offert à la famille des Corvin ce domaine et le château (qui avait à l’époque une autre forme). Le prince Voicu et son fils, Iancu de Hunedoara, ont transformé le vieux château en une vraie forteresse militaire. C’est une construction grandiose aux  toits hauts et colorés, impressionnante par  ses tours. Le château a été restauré et transformé en musée. Dans l’aile du château appelé « Matia » se distingue encore, assez vaguement, une peinture relative à la légende du corbeau, belle histoire à laquelle la dynastie doit son nom.

3. Les Monts d’Orăştie. Les forteresses daces des monts d’Orastie sont un ensemble remarquable de six oeuvres fortifiées de l’âge du Fer tardif. Les six ouvrages défensifs, éléments essentiels du royaume dace, ont été conquis par les Romains au début du IIe siècle ; leurs vestiges imposants et bien préservés se situent sur un site naturel spectaculaire et présentent une image remarquable d’une civilisation vigoureuse et innovante. Nous y trouvons sur une surface de 200 km2  (Costeşti-Cetăţuie, Costeşti-Blidaru, Luncani-Piatra Roşie, Sarmizegetusa Regie, Băniţa, Căpâlna) de nombreuses fortifications étonnantes  par leur emplacement bien choisi, par la variété de formes et par leur caractère monumental. En 1999, le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO a inscrit cet ensemble de forteresses sur la liste des 48 nouveaux sites culturels et naturels du patrimoine mondial.

4. La ville historique de Iaşi est située au centre d’un amphithéâtre naturel à 7 collines, ce qui justifie le surnom qu’elle porte: la petite Rome. En ce qui concerne le nombre d’étudiants, la ville de Iasi occupe la deuxième place, après Bucarest. La ville n’appartient pas seulement à ses habitants. Elle a le privilège d’appartenir à tous, car Iasi a été et continue être la capitale culturelle de la Roumanie, puisqu’on y trouve la plus ancienne université du pays. Elle n’est pas seulement la ville des cloches, des collines, des monuments, des merveilleux couchers du soleil, mais elle semble être celle qui a le plus grand nombre de poètes par rapport au nombre total d’habitants. Milescu Spătarul, Grigore Ureche, Miron Costin, Ion Neculce, Costache Negruzzi, Mihail Kogălniceanu, Vasile Alecsandri, Mihai Eminescu, Ion Creangă, Mihail Sadoveanu, voilà quelques noms connus par tous les Roumains.

5. Les monastères de Bucovine

Situés à une centaine de kilomètres au nord de Tazlau, les monastères de Bucovine sont des trésors d’architecture religieuse. Leurs fresques intérieures et extérieures ont été préservées depuis l’époque médiévale. Grâce à leur caractère unique et leur valeur artistique, ils ont été ajoutés en 1995 à la Liste de Patrimoine Culturel International de UNESCO. En utilisant des couleurs comme le Bleu de Voroneţ, le Rouge d’Humor ou le Vert d’Arbre, les peintres (la plupart inconnus) ont décrit des scènes de la Bible, la vie des saints, les  débuts de l’humanité et la vie après la mort.

6. La ville de Sibiu, située au centre ouest de la Roumanie,  est un important centre économique et culturel de la Transylvanie. Elle détient le titre de ville martyre, suite aux événements historiques de 1989 (la chute du régime communiste de Ceauşescu). La ville nous enchante par son histoire, par sa culture, mais aussi par ses lieux de loisir. Le Musée de la Civilisation populaire Astra qu’abrite la forêt voisine de Dumbrava expose des objets d’artisanat en provenance de tous les coins de la Roumanie. La ville a connu au cours des dernières années une renaissance économique et culturelle importante ; aujourd’hui elle est une des localités avec le plus grand nombre d’investissements étrangers de notre pays. Sibiu a été désignée en 2007 Capitale Européenne de la Culture (honneur partagé avec la ville de Luxembourg).

7. La cité bastionnaire d’Alba Iulia. Alba Iulia, la ville où nous habitons, est un lieu plein d’histoire. Située dans le centre du pays, elle enchante les voyageurs par la multitude de monuments historiques, vestiges de son passé millénaire. Une ville européenne, moderne, partagée entre la ville haute et la ville basse, telle est Alba Iulia en 2009. La ville haute comporte les monuments historiques millénaires, bien entretenus, alors que la ville basse a été construite dans les temps modernes. La cité bastionnaire d’Alba Iulia a été érigée entre 1714-1738, étant considérée comme la fortification bastionnaire de type Vauban la plus représentative du pays. La cité est constituée de 7 bastions (Eugénie de Savoie, St. Stefan, La Trinité, S. Michail, St. Carol, St. Capistrano, St. Élisabeth)qui  configurent l’image étoilée caractéristique pour les cités Vauban. « Cet endroit est unique en Europe de tous les points de vue, déclaré l’artiste local Vali Şerban dans une interview accordée à la Radio România Internaţional Premièrement, trois structures militaires ont pris place ici – le castre romain, en l’an 106, après la conquête de la Dacie, puis la cité médiévale construite sur le même emplacement. Par la suite, au début du XVIIIe, les Autrichiens sont arrivés, avec la grande cité de type Vauban – Alba Carolina, qui a englobé les deux structures intérieures. Oubliés sous la terre, les bâtiments moyenâgeux et autrichiens ont été repris par l’armée roumaine. La compagnie spécialisée qui patronne les travaux de restauration de ce coin de la cité a repris ces espaces voici 3 ans. Ce n’est que la septième partie de la cité d’Alba Carolina. Ceux qui viendront visiter cet espace le connaîtront sous l’appellation d’itinéraire des trois fortifications ». A l’intérieur de la cité, les monuments consacrés au voïvode Michel le Brave et à la révolte de 1784 comptent parmi les plus importants. Devant la troisième porte de la cité, un bel obélisque a été bâti en 1937, avec la contribution de la population. Il honore la mémoire des dirigeants de la révolte de 1784-1785. Une cellule symbolique est placée à la base du monument, à l’Est – une Victoire ailée, une couronne de lauriers dans la main, et à l’Ouest, un bas-relief représentants Horea, Cloşca et Crişan – hommage aux trois martyrs (notre lycée porte le nom de ces trois martyrs).

Elisabeta Himcinschi, Bianca Moldovan et Ştefania Popa

publié par radu le avr 18

La musique des villages roumains d’aujourd’hui est un mélange différemment dosé de chants paysans anciens et nouveaux, de chants d’église orthodoxes et gréco- catholiques, de chants de faubourg, de musique « disco » et toutes sortes de musiques légères, de musiques « étrangères » (qui passent pour serbes, turques ou indiennes), de romances populaires, de pièces chorales d’école ou de foyer culturel, de chansons d’enfants, etc. Cette production musicale coexiste avec une musique folklorique abondamment mise en circulation par les médias ( radio, TV, spectacles, CD,etc.). La production de musique est assurée par des musiciens professionnels, les « lautari », provenant du village ou, souvent, de la région, parfois d’ailleurs. Dans le temps de la vie quotidienne, les événements musicaux sont vécus selon des fréquences aléatoires. Dans ce melting pot à pulsations chaotiques, certains rituels ( les noces, le baptême, par endroits les rites de fertilité reliés au début ou à la fin des travaux agricoles, au renouvellement de l’an, etc.) relancent au premier plan la musique traditionnelle paysanne en la soumettant parfois, pour un temps, à des normes inédites.

Pendant ces cérémonies, certains chants incontournables sont interprétés à des moments et des endroits préétablis, par des personnes désignées d’avance. D’autres chants sont au contraire choisis, pour les moments « faibles » du rituel, notamment, parmi un répertoire où les acteurs puisent ceux qui leur paraissent les mieux appropriés.

Les jours de fête, la musique et la danse sont un passe-temps naturel des gens. La musique paysanne est principalement monodique (chantée par une seule voix). Les seules formes de polyphonie qu’elle avait connues jusqu’il y a environ deux siècles étaient le bourdon de la cornemuse ou les flûtes jumelées et les hétérophonies accidentelles du chant à l’unisson.

Dans les régions roumaines où la vie musicale traditionnelle est sérieusement affectée par l’urbanisation, le chant vocal a diminué jusqu’au seuil de l’extinction. Le jeu instrumental, par contre, subsiste avec plus ou moins de vigueur. Les gens continuent encore à utiliser des flûtes de toute sorte (« fluiere« ), le caval (flûte de grandes dimensions), la cornemuse, la guimbarde, le brin d’herbe, la feuille d’arbre, etc. La perpétuation de la musique instrumentale la plus importante est due aux tarafuri et aux musiciens professionnels (lautari).

Les chercheurs musiciens ont convenu que l’inventaire des genres de la musique paysanne était achevé (ce qui n’était sans doute le cas, mais il fallut décider). Ils ont poursuivi en posant que ces catégories pourraient provenir d’une procédure successive à l’ensemble de la musique paysanne, de deux critères: l’un fonctionnel, l’autre structural. Le premier critère permet de départager les genres occasionnels des genres rituels; le second mène à la specification des genres et de « espèces« . La délimitation de la catégorie « musique occasionnelle » n’a pas fait débat. Elle a été spécifiée, à quelques exceptions près, exclusivement selon le critère de la structure musicale des pièces. On a délimité ainsi la chanson lyrique, une doina (chant long), la mélodie de danse, la musique et les jeux scandés des enfants, la musique pour les enfants. Radu Ciobanu

publié par sammio le mar 17

L’oiseau de l’Etat de la Louisiane est le pélican brun. Il habite les côtes de l’Océan Atlantique, l’Océan Pacifique, le nord du Golfe du Mexique et l’Amérique du Sud. Ils ont une poche énorme où il peut garder beaucoup de nourriture (trois fois plus que son estomac). Ils sont très beaux et les gens aiment les voir voler au-dessus de  l’eau.

Parmi les ressources agricoles principales de la Louisiane il faut mentionner les fruits de mer, le coton, le soja, les bétails, la canne à sucre, la volaille et les œufs, produits laitiers et le riz.

Les industries principales de la Louisiane incluent les produits chimiques, le pétrole et le charbon, mais aussi le traitement des denrées alimentaires, les équipements de transport et le tourisme.

Le drapeau de l’Etat de la Louisiane représente sur fond bleu, un pélican dans son nid au-dessus de trois oisillons, s’ouvrant la poitrine avec son bec. Le fond bleu est un symbole de la vérité et le pélican est le symbole de la protection. Sous l’oiseau, un ruban blanc porte la devise de l’État : « Union, Justice et Confiance ».Il a été adopté cent ans après que la Louisiane est devenue un Etat.

La fleur et l’arbre de l’Etat de la Louisiane sont le magnolia et le cyprès chauve.

Le mammifère de l’Etat est l’ours noir de Lousiane.

Le reptile de l’Etat de la Louisiane est l’alligator. Les alligators sont vraiment frais et vraiment effrayants.

publié par andaioana le jan 10

Position géographique : Europe de l’Est

Pays frontaliers : Moldavie, Ukraïne, Hongrie, Serbie, Bulgarie

Forme de gouvernement: République parlementaire

Chef de l’Etat : Traian Bǎsescu

Premier ministre : Emil Boc

Capitale administrative: Bucarest

Hymne national : Deşteaptǎ-te, române ! (Réveille-toi, Roumain !)

Drapeau:

Armoiries:

Fête nationale: 01/12 (le jour de la réunification de la Roumanie et la Transylvanie, 1918)

Membre de : OTAN, Union Européenne

Francophonie: Le pays fait partie des Etats membres de la Francophonie.

Superficie : 238 231 km2

Population : 22 246 862 habitants

Langue officielle : roumain

Gentilé: Roumain, Roumaine

Monnaie : nouveau leu roumain (RON)

Fuseau horaire : Horaire d’été: GMT+3; Horaire d’hiver: GMT + 2

Domaine Internet : .ro (.eu)

Indicatif téléphonique du pays : 40

Patrimoine mondial: Sites classés au Patrimoine mondial de l’Unesco. Voir les sites