NOUVELLES DU VENT

Le nom du vent

 

La sonnerie du téléphone résonna dans sa tête. Il s’était couché tard hier, vers trois heures du matin comme d’habitude. L’inspecteur Dawson ouvrit lentement les yeux tout en effectuant un grognement. Il se mit à tâter sur le sol, à la recherche de ce « foutu » téléphone. Après une ou deux minutes passées à chercher le téléphone, il le trouva puis décrocha. C’était un certain Mr. Kub, capitaine dans le même commissariat que lui (c’est ce qu’il disait, mais Dawson n’avait aucun souvenir d’un capitaine Kub). Ce dernier lui apprit qu’il y avait eu un cinquième meurtre dans un cinquième bar différent, pour la cinquième fois. Cela faisait un mois que Dawson travaillait sur cette affaire, sans jamais trouver aucune piste (enfin si quelques-unes de-ci de-là…). L’inspecteur s’assit sur le rebord du lit et prit sa tête entre ses mains et les frotta doucement contre sa peau pour se réveiller. Des morceaux de miroir brisé se trouvaient à quelques centimètres de ses pieds puissants. Il aperçut le reflet d’un homme (ne vous attendez pas à quelque chose de magique), évidemment c’était son reflet…Il ne se reconnaissait plus dans ce corps de brute épaisse. On le comparait souvent à un frigo ou à une armoire. Son nez brisé en angle lors de l’arrestation d’un mafieux russe un peu trop violent, le dégoûtait. Ses petits yeux gris s’accordaient parfaitement à la couleur de ses cheveux gris, ternes et coupés à ras. Sa bouche était si fine que l’on pouvait à peine apercevoir ses lèvres gercées par le froid. Mais ce qu’il détestait le plus dans son physique, c’était les dizaines de cicatrices, accumulées lors de ses 35 années de métier, qui recouvraient son visage. Cela faisait longtemps que son puissant corps musclé ne plus plaisait plus à personne et ne servait plus à grand chose. D’ailleurs, ce corps musclé d’autrefois, s’était aujourd’hui transformé en un ventre rempli de bière et de sandwichs au saucisson ou au rillettes.

Il se leva péniblement de son lit. Il se traîna jusqu’au lavabo de la salle de bain qui devait être grande comme un placard à balais. Il commença à se préparer pour sortir « résoudre ce meurtre ». Dix minutes plus tard, il se trouvait dans sa voiture : la Mercedes qu’il avait réussie à sauver de son divorce, il y avait déjà quatre ans de cela. Les dents brossées, le visage lavé, quelques crèmes pour les rides, et habillé, il était fin prêt. Il dut s’y reprendre à six fois avant que cette « putain de poubelle » se décide enfin à démarrer.

Vingt minutes plus tard, il s’arrêta devant un bar nommé « Au vent d’hiver ». Le meurtrier avait bien respecté son « contrat ». Un homme en uniforme bleu s’approcha de lui :

« -Salut, inspecteur ! s’exclama-t-il.

-Qui ĂŞtes vous ? demanda Dawson poliment.

-Ben, c’est Longbâton ! Sacré Dawson ! Puis il éclata de rire.

-Ah oui, Longbâton ! Comment ça va aujourd’hui ? En réalité, Dawson n’avait aucune idée de qui était ce Longbâton, mais ça arrivait de plus en plus souvent ces temps ci.

-Bah, rien de nouveau ! Toujours la même chose ! Hier, un gars vient chercher un peu de plaisir et boum ! Le lendemain, il est retrouvé égorgé dans la chambre qu’il avait louée.

-Quel étage ? s’enquit Dawson,

-Troisième. »

Et Longbâton le conduisit jusqu’au troisième étage dans un silence qui, apparemment, avait l’air de gêner Longbâton mais en aucun cas Dawson. Quand enfin ils firent grincer la dernière marche de l’escalier, ils arrivèrent en face d’une porte dont l’entrée était surveillée par deux bleus. L’un d’eux observa Dawson de la tête au pied.

« -C’est qui lui ? demanda-t-il en faisant un signe de la tête qui désignait de Dawson.

Longbâton lança un regard noir au bleu, et lui répondit sèchement qu’ils avaient l’honneur de la présence de Dawson. Un léger sourire passa sur les lèvres de Dawson. Encore un autre « lèche bottes ». Il aimait les « lèches bottes », les compliments, les cafés apportés, ainsi que les sandwichs ou encore les rapports rédigés par ces derniers, comme ça, juste parce que « c’est Dawson ».

Le bleu fit un pas sur le côté pour les laisser passer. Dawson et Longbâton passèrent sur les fameuses lignes jaunes avec écrit : « ne pas traverser, lieu de crime » ou « enquête de police en cours » ou quelque chose comme ça. Cela faisait plus de trente ans déjà qu’il était dans le métier et il n’avait jamais mémorisé les inscriptions sur ces fameuses bandes jaunes.

La chambre était petite et modeste, mais la décoration était assez jolie ; discrète et réservée mais mignonne et coquette. La place était surtout occupée par un lit deux places, très grand, bordé de draps de soie. On ne pouvait imaginer que l’on puisse faire autre chose que de lire ou dormir dans cette chambre et pourtant…

Il n’y avait pas beaucoup de dégâts : seulement quelques vases cassés, une table de nuit renversée et quelques tâches de sang sur les murs et sur le sol, évidemment. Un homme était étendu sur le plancher, en sous-vêtements, le crâne ouvert, avec une flaque de sang faisant le contour de sa tête, on aurait dit un ange avec son auréole.

L’homme était grand, aux cheveux bruns et bouclés, avec des yeux noirs. Il était fort et musclé, et Dawson devait avouer qu’il était « plutôt pas mal ». Il était méditerranéen, Dawson en aurait mis sa main au feu. Quelques bleus tachaient son torse, et des marques violettes recouvraient son cou. Une vitre était cassée : la sortie du meurtrier.

Ils devaient être une vingtaine dans une chambre de dix mètres carrés. Des hommes étaient accroupis près du cadavre, mitraillant le corps de flash. D’autres prenaient des notes, Dawson ne faisait qu’observer. Il aperçut, enfin, une tête familière : McGuff. Un inspecteur. Ils avaient fait l’école de police ensemble et ils se retrouvaient régulièrement sur des enquêtes et dans des cafés pour parler du bon vieux temps devant une bière.

« -Hey, McGuff ! Dawson s’approcha avec peine de ce dernier. Après avoir enjambé au moins une quinzaine de personnes, il se trouvait enfin en face de son interlocuteur.

-Dawson ! Ça faisait longtemps !

-Ouais, je crois bien que ça faisait six mois.

Et c’était vrai. Cela faisait six mois qu’ils ne s’étaient pas vus. Il se souvenait que c’était lors d’une enquête sur le vol de bijoux d’une vielle dame, barbante et snob, très désagréable ; et chaque soir, ils se retrouvaient dans le café d’en face pour parler d’elle et se plaindre de leur boulot de « merde ».

-Alors qu’est ce que tu deviens, Pauli ? demanda-t-il en accompagnant cette question d’une grade tape sur l’épaule de Dawson.

-Pauli ?! Ça faisait longtemps qu’on ne m’avait pas appelé comme ça ! Tu sais très bien que je déteste ça ! Mais bon, ça me change de tous ces bleus avec leur « inspecteur Dawson » et « M’sieur Dawson » ou même des fois « Monsieur » ou « Monsieur l’inspecteur ». J’ai l’impression d’avoir soixante balais avec eux !

-Mais t’as soixante balais, Pauli !

-Non pas encore ! Ne me fait pas plus vieux que je ne suis déjà !

-Ouais, ouais. Bon alors ça fait combien de temps que t’es sur cette enquête ? s’enquit McGuff, en posant son chapeau bleu marine sur un portemanteau. Dawson l’avait toujours connu avec ce chapeau bleu marine. Et sous ce chapeau, se trouvait toujours un reste des cheveux sombres en boucles. La couleur de ses cheveux se mariait parfaitement avec le bleu turquoise de ses yeux, et ses longs cils sombres. Sa peau était très claire. Il était très peu musclé mais avait un charme énorme qu’il n’avait toujours pas perdu : à l’école de police, c’était toujours lui qui sortait avec les plus « belles nanas ».

-Un peu plus d’un mois. Et toi ?

-Trois semaines. On n’a toujours pas avancé d’un pet.

-Bon alors, faisons le bilan. Il y a…disons six semaines, un homme, de style méditerranéen, est retrouvé dans la chambre d’un bar-hôtel, nu, étendu sur le sol, égorgé. Le bar dans lequel il a été retrouvé s’appelait…comment il s’appelait déjà ?

-Euh… « Dans l’air du vent », je crois bien que c’était ça.

-Okay. Ensuite, une semaine plus tard, un autre homme, du même style méditerranéen, dans un autre bar, nu aussi, étendu sur le sol dans la même position, mais pas égorgé, étouffé. Cette fois le bar s’appelait « Vive le vent ».

-Ouais, même que cette fois-ci, y avait un témoin !

-Bof. Pas super comme témoin. Il a juste déclaré qu’il avait vu monter ce même homme avec une mallette en cuir noir. Alors franchement comme témoin y’a mieux ! Le pire, c’est qu’on n’a même pas retrouvé la mallette !

-Et ben justement ! Il faut trouver cette mallette !

-Mais on a cherché partout ! s’exclama Dawson en tapant du point sur la table.

-Ensuite, les trois derniers meurtres en un seul mois. Le même type d’homme à chaque fois retrouvé nu, dans la même position, éventré, tué d’une balle dans la tête, et enfin apparemment, un coup violent sur la tête, par une batte ou quelque chose comme ça. Dans le « Moulin à vent », « Au vent de Paris », et enfin « Au vent d’hiver ».

-Attends un peu. Comment s’appelle le patron du bar ? demanda McGuff, un sourcil en l’air.

-Hum…

Dawson souleva un tas de feuille, avec des tonnes de notes griffonnées dessus. Il s’arrêta enfin sur une feuille froissée.

-C’est une femme à chaque fois. Mrs.Rosenberg, Mrs.Gerbensor, Mrs.Bensorger, Mrs.Sorgenber, et enfin Mrs.Oserbergn.

Ils marquèrent une longue pause, de plusieurs minutes, pendant laquelle aucun d’eux ne prononça un seul mot. Ils contemplèrent la fiche sur laquelle Dawson avait griffonné les noms des patronnes des bars. Quelque chose leur semblait bizarre, quelque chose clochait, mais ils ne savaient pas quoi. Ils lurent et relurent les noms de chaque femme qui se disaient patronne de bar. Soudain, Dawson comprit. Il comprit tout. Il se leva brusquement renversant sa chaise, se précipita vers la sortie, manquant au passage d’écraser quelques policiers accroupis. McGuff le suivit. Dawson se jeta sur Longbâton qu’il avait perdu depuis quelques heures déjà. Il l’agrippa par les épaules, le soulevant presque du sol.

« -Où est la patronne du bar ?! beugla Dawson.

-Euh…je…je ne… bĂ©gaya Longbâton.

-OĂą est-elle ?! hurla Dawson.

-Là…là-b…là-bas…murmura Longbâton en pointant un doigt faible vers une grande femme blonde et mince. Ces cheveux bouclés cachaient son œil droit bleu turquoise. Ses yeux amandes fixaient Dawson. Elle porta une cigarette à ses lèvres rouge sang, et sourit. Dawson et McGuff se dirigèrent lentement vers elle en la fixant. Elle était très bien habillée pour une patronne de bar. Une robe rouge sang moulante, laissait paraître un décolleté généreux, Elle avait un sac à main noir qu’elle gardait sous bras. Très lentement, elle ouvrit son sac, Dawson et McGuff avançaient toujours très lentement. Elle plongea sa main dans son sac et toujours en les fixant et en souriant, elle sortit brusquement un pistolet qu’elle porta à ses lèvres pulpeuses, ouvrit sa bouche, rentra le canon, et appuya sur la détente. Un coup de feu retentit. Un éclat rouge fut projeté sur les murs si propres du bar, formant une sorte de soleil. Dawson et McGuff se précipitèrent vers elle, McGuff la retint. Elle souriait toujours.

« -Merde ! hurla Dawson.

-Quels cons !

Tout le monde les fixait à présent et des dizaines de policiers se rapprochaient d’eux.

Dawson s’empara du sac de la femme et fouilla à l’intérieur. Dedans, les clés qui ouvraient la chambre, et la petite batte recouverte de tâches de sang qui avait servi à tuer sa dernière victime.

-C’est bon c’est fini, c’était elle, dit Dawson en montrant, les preuves à McGuff.

-Mais pourquoi a-t-elle fait ça à ton avis ?

-Elle était juste folle. Je me disais que je l’avais déjà vue. Je l’avais aperçue en allant voir ma sœur. Elles allaient apparemment dans le même hôpital psychiatrique. En plus j’avais entendu parler d’une évasion de cet hôpital, mais je ne me suis pas chargé de cette enquête.

-Ouais. C’est plutôt flippant.

-Ouais.

 

(Roseline)

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Vent dans les feuilles

 

 

« Où sommes nous ? » demanda-t-il.

Il devait être midi, le soleil était haut dans le ciel et Marie, Joël et Frédéric commençaient à avoir faim. Trois heures qu’ils étaient en train de marcher, personne ne savait où ils se trouvaient. Ils avaient eu un accident, le chauffeur du car avait perdu le contrôle du véhicule qui s’était retrouvé dans le fossé. Seuls Marie, Joël et Frédéric s’en étaient sortis, les autres passagers, trop faibles à cause de leur vieil âge, étaient restés à l’intérieur attendant les secours. Trop tard. Le car avait explosé avec comme prisonniers les personnes de la maison de retraite du Bois Joli.

Ça faisait donc trois heures que nos trois vieillards marchaient. Ils n’avaient rien vu, à part les arbres et le bitume noir de la route. Ils n’avaient rien entendu d’autre que le gazouillement des oiseaux et le bruit du vent dans les arbres. Ils n’avaient pas non plus mangé depuis 3 heures. Il devait être midi et Marie, Joël et Frédéric avaient faim.

Marie ne se sentait pas très bien, c’était une femme de 82 ans, elle était veuve depuis deux ans. Ses enfants avaient décidé, deux ans auparavant, de l’envoyer dans une maison de repos. C’était une femme active, elle vivait dans un univers très masculin depuis la mort de son mari. Elle n’avait pas vraiment un physique très spécial, elle ressemblait à Madame tout le monde (de son âge bien sûr) ; assez petite, cheveux blancs, tête assez ronde, et elle était toute ridée. Elle avait beaucoup voyagé et elle avait vécu aux Etats-Unis, mais était revenue en France après la mort de son mari.

Frédéric pensait qu’elle avait sûrement un petit malaise passager. Lui était un peu plus jeune : il avait 76 ans. Il avait décidé de prendre sa retraite dans cette maison car il ne voulait pas mourir seul. Frédéric était un peu efféminé. C’est pourquoi il avait trouvé sa place au milieu de ses deux amis, Marie qui était un garçon manqué et Joël qui, lui, était un homme d’église à la retraite. Il avait 79 ans et connaissait sa Bible sur le bout des doigts, il avait vécu seul avec comme unique but : aider les fidèles.

Ils virent enfin le bout de la forêt. Peut-être y avait-il une ville ou alors était-ce des étendues de champs ?

« - Nous allons sûrement voir une maison où nous pourrions demander le gîte et le couvert ! dit Joël.

- Nous allons enfin pouvoir nous reposer ! s’exclama Marie

- J’espère qu’il y a bien une maison… »

 

Dix minutes plus tard, ils arrivèrent Ă  la lisière de la forĂŞt, il y avait effectivement une maison. Elle n’était pas très rassurante. C’était une petite chaumière avec des barrières tout autour. Mais peu importe, c’était la seule maison aux alentours et Ă  moins qu’ils ne veuillent encore marcher, ils devaient aller voir. Les trois vieillards se rendirent donc Ă  la porte et toquèrent plusieurs fois. Aucun signe de vie… JoĂ«l ouvrit la porte et un bruit de fracas se fit entendre. C’était le vent qui s’engouffrait dans la cheminĂ©e et soulevait les moutons de poussières et les cendres froides. Le vent semblait faire bouger les murs de cette petite chaumière qui paraissait tellement fragile. MalgrĂ© cette fragilitĂ©, la maisonnette n’était pas très rassurante. Mais, Ă©puisĂ©s par le chemin, ils entrèrent. FrĂ©dĂ©ric, voulant s’assurer qu’ils ne risquaient rien, alla faire le tour de la maisonnette, laissant JoĂ«l au chevet de Marie qui allait de mal en pis. FrĂ©dĂ©ric dĂ©couvrit plusieurs pièces, toutes plus petites les unes que les autres. Il y avait trois chambres et dans chacune d’elles, des lits qui Ă©taient tous en très mauvais Ă©tat. Il y avait une toute petite salle de bain dans laquelle aucun signe de vie moderne ne paraissait. Cette maisonnette semblait Ă  part, on aurait dit un lieu inhabitĂ© depuis des siècles. FrĂ©dĂ©ric dĂ©couvrit un petit escalier qui menait Ă  un Ă©tage. Il s’engagea sur la première marche, sentant sous ses pieds le bois rongĂ© par les termites. Il arriva jusqu’en haut et dĂ©couvrit une autre chambre : il y avait un lit, une armoire, un tout petit bureau et une malle… FrĂ©dĂ©ric attirĂ© par sa curiositĂ©, ouvrit la malle. Il tremblait de peur de dĂ©couvrir quelque chose d’inattendu tel des ossements ou bien plus. Mais au moment oĂą il vit ce qui se trouvait Ă  l’intĂ©rieur, toutes ses craintes disparurent. Il dĂ©couvrit des lettres et des photos en noir et blanc, les prit et redescendit auprès de ses amis.

« - Il n’y a aucun danger, nous pouvons rester !

- Tant mieux, je n’avais aucune envie de marcher encore et encore, répondit Joël, mais que tiens-tu dans tes mains ?

- Ce sont des photos que j’ai découvertes dans une malle, dit Frédéric.

- Tu n’aurais pas dû les prendre, elles appartiennent peut-être à quelqu’un !

- Elles sont en noir et blanc, je ne pense pas que quelqu’un y tienne, et puis elles nous permettront d’en savoir plus sur cette maison.

- Tu as peut-être raison, dit Joël. »

Ils lurent les lettres, toutes parlaient de guerre et de bombardements. Elles étaient datées de la première guerre mondiale, apparemment une femme écrivait à son mari, mais à chaque fois les lettres revenaient.

 

 

Vendredi 15 octobre1915

 

Cher Gérard,

Je vous écris en espérant que cette lettre vous parvienne, non pas comme toutes les autres qui me sont revenues.

Je m’inquiète de plus en plus car je n’ai aucune nouvelle de vous. Je reste pessimiste car, si par malheur, vous décédiez, je sais qu’un soldat viendrait me prévenir.

Vous me manquez mon cher ami et j’attends avec impatience le moment où vous rentrerez et où je vous prendrais dans mes bras en vous disant combien je vous aime. Vous me raconterez toutes les misères de la guerre et nous vivrons heureux.

Maria

Toutes ces lettres étaient pleines d’émotion. Au début ils entretenaient une correspondance très régulière car on ne trouvait dans la malle que des lettres d’un certain Gérard. Mais à partir de mai 1915, les lettres revenaient à chaque fois.

Frédéric prit une lettre au hasard et la lut à haute voix.

« Cher Gérard,

Je dois abandonner notre maison car j’entends arriver au loin les soldats allemands dans un nuage de poussière noire et dans le bruit des bombardements. Ils détruisent tout et ne laissent aucun répit aux habitants du village. Je plie bagage et je pars demain à l’aube pour que l’on ne m’attrape.

Je pars mais je ne vous quitte pas, je vous aime.

Maria »

Frédéric rangea la lettre et il était 22 heures lorsque les trois amis allèrent se coucher.

Le lendemain matin le soleil qui perçait à travers les volets entrebâillés réveilla Marie, qui réveilla à son tour ses deux complices. Elle allait mieux mais la faim la gagnait toujours comme pour Joël et Frédéric. Ils reprirent la route, marchèrent, marchèrent encore. Le vent s’était levé…

Whou-ou-ou

Whou-ou-ou

De la fenêtre on voyait les feuilles virevolter et le vent souffler…

« - Où suis-je ? demanda Frédéric

- Tu es à l’hôpital ! répondit Marie, tu es tombé dans le coma lors de l’accident du car, et heureusement maintenant tu es sain et sauf !

- Quel accident ? Et quel jour sommes nous ?

- Nous sommes partis en balade avec la maison de retraite et on a eu un accident. Beaucoup d’entre nous n’ont pas survécu, et toi, tu es resté dans le coma pendant plus d’un an, nous sommes en 2009, le 23 août. Tu nous as manqué. Joël est venu prier pour toi tous les jours, il passait comme un coup de vent, tu le connais : quand il entre dans un hôpital, il se sent obligé de faire le tour de toutes les chambres pour prier.

- Oui c’est vrai, ce bon vieux Joël, je n’ai pensé qu’à vous pendant mon coma.

- Ta fille, Maria, aussi est passée. Elle a reporté son mariage avec Gérard jusqu’à ce que tu sortes de ton coma. Elle va être soulagée quand elle va apprendre la bonne nouvelle. »

 

Ce n’était donc qu’un rêve pensa alors Frédéric, mais c’était quand même mon plus beau rêve.

 

(Mathilde)

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Confessions

 

Madame Peyra était enceinte de 8 mois et demi. Son mari et elle vivaient du commerce maritime qui consistait à capturer les poissons et à les revendre sur le port ou sur la place du village. Cette année-là n’était pas bonne pour la pêche et ne faisait qu’empirer la situation plus que misérable des Peyra. Ils durent s’aventurer de plus en plus loin des côtes.

C’était au petit matin, ils s’embarquèrent à bord du bateau, la récolte avait été plutôt médiocre, lorsque soudain une rafale de vent suivie d’autres manquèrent de faire chavirer leur bateau. Quand un vent venu du sud, le « Bora », les dévia et les ramena peu à peu vers le rivage. Quelques semaines plus tard, Madame Peyra avait accouché d’un jeune garçon nommé « Bora ». Portant le nom du vent qui leur avait épargné la mort. Seize ans s’étaient écoulés, ils menaient une vie paisible même si leur situation financière était instable. Un jour Monsieur Peyra tomba gravement malade au point de ne pouvoir sortir du lit. La sentence des médecins du village étaient la même : cette maladie n’était pas incurable, mais son antidote était très rare, donc hors de prix. Bora ne pouvait se résoudre à laisser mourir son père.

 

Bora sur l’ordre de sa mère alla avertir ses grands-parents qui habitaient à l’autre bout du village. Bora expliqua la situation et vit le désespoir dans leurs yeux. Après avoir dîné, sa grand-mère partit se coucher. Il discuta avec son grand père du problème d’argent, mais tous les deux en vinrent à cette conclusion : il était impossible de réunir autant d’argent.

Quand soudain Bora aperçut une étincelle dans le regard de son grand père. Son grand père lui raconta alors l’histoire sur le coffre d’or nommé Hélios, un coffre dont l’histoire était légendaire. Bora ne voyait pas où il voulait en venir. Alors son grand père lui expliqua :

- « Il y a fort longtemps, du temps où je n’étais q’un jeune matelot, lors d’un troc, j’échangeai 10 pièces d’alizés contre un objet qui attisait ma curiosité et dans lequel le marin ne voyait qu’une simple boussole plus ou moins mystérieuse, car elle possédait une troisième aiguille qui, à première vue, n’était pas en état de marche.

Bien des années plus tard, j’en vins à savoir le fonctionnement de cet objet magique qui influençait la direction du vent. Je connus véritablement sa fonction lorsqu’un jour, après m’être assoupi sur le pont, je constatai que mon bateau avait dérivé de sa trajectoire. Je sortis la boussole mais après plusieurs tentatives, je m’aperçus que la boussole était défectueuse.

Je me mis alors à manipuler les aiguilles en vain. Puis pensant à voix haute, je me demandai dans quelle direction soufflait le vent. Quand brusquement les aiguilles indiquèrent un vent d’ouest ainsi que la direction du sud. Je ne compris pas au premier abord, puis je fus époustouflé par la fonction de cette aiguille. »

- C’est donc ça !!! sa mystérieuse fonction ! Je n’aurais jamais deviné ; c’est tellement peu probable!

- Mais attends mon petit, je te raconte cela car il y a longtemps de ça environ deux, trois ans, lors d’une conversation dans une taverne, « Le Zéphyr », j’entendis deux hommes parler du légendaire trésor caché dans les îles Malouines : Hélios. Moi qui n’en croyais pas un traite mot de cette légende, je fus sidéré par la précision des détails lorsqu’ils parlaient. Elles sont constituées de cinq îles (L’île de Lwanter ; l’île des Williman’s ; l’île des Chimooks ; l’île du Nord ; l’île du Surôt). Dans l’une d’entre elle, se cache le fameux trésor.

- Il existe vraiment !!! s’exclama Bora.

- Tu dois accomplir la mission suivante. Tu dois te procurer ce trésor. Ainsi tu pourras acheter le médicament pour soigner ton père.

Puis il resta pensif, suite au récit que venait de lui relater son grand-père. Je ferais tout ce qui sera en mon pouvoir pour sauver son père, pensait-il. Mais vivra t-il assez longtemps? Aurai- je le temps et la patience de partir à la recherche de ce trésor ? Il n’y a pas de preuve authentique de l’existence de ce trésor !

-Oui, répondit-il, je partirai demain dès l’aube. Le temps m’est désormais compté, pensait-il.

Le lendemain comme il l’avait dit, il partit très tôt, dès l’aube, monta à bord du bateau de son père, sortit la boussole de sa poche. Son père la lui avait remise le soir dernier, ainsi qu’une carte des cinq îles. Puis, prenant une grande inspiration, il détacha les amarres. Les cheveux au vent, il partit à la conquête du trésor.

L’île la plus proche était, l’île du Nord vers laquelle il se dirigeait.

 

(Céline)

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Je ne suis que du vent pour toi

 

« Je ne suis que du vent pour toi. » Elle me le répétait tous les jours. Je le sais, j’ai une vie de merde, mais elle me plaît. Je l’aime si fort ma vie. Qu’est ce que je l’adore. Je ne me rends sûrement pas compte de ce qui m’arrive. Pourquoi tout ça ? Pourquoi cette phrase ? Pourquoi ma vie ? me direz-vous. Je n’en sais trop rien en fait. C’est ma copine, Katie, elle m’a dit que je la prenais pour du vent. Je ne comprends pas. Paraît-il que je me drogue. Ça m’étonnerait : ce que je prends, c’est bien, et puis ça rend heureux. La drogue, ce n’est pas bien, et ça rend malheureux. Je sais très bien ce que je fais.

Il y a mes parents aussi, « Tu fais n’importe quoi » ou encore « On te regrette, pourquoi es-tu comme ça ? » Ils sont vieux et ne comprennent rien ; et moi je ne les comprends pas.

Et puis il y a mon meilleur ami, il me comprend. C’est lui qui me donne tout, ce que je fume, tout ça … Il me dit toujours que c’est bien ce que je fais, et que mes parents et ma copine ont au moins 50 ans de retard si ce n’est plus. Je suis si d’accord avec lui !

 

Je me rappelle. Tout a commencé un soir. J’étais parti à un concert, le merveilleux concert des Wombats à Londres, au Bugaloo, je crois. Ensuite, Laura, Simon, Julian, Peter et moi, nous sommes partis à la fête d’Abigail. On devait être une bonne cinquantaine de personnes, en compagnie d’une soixantaine de bouteilles d’alcool, imaginez les dégâts. Je devais rentrer le matin à 10 heures, mais n’ayant pas dormi, et ayant terminé les fonds de bouteilles à 6 heures 30 du matin, je suis rentrée défoncée. C’était drôle, ça ne l’a pourtant pas été pour mes parents. Malgré les disputes et dialogues de sourds, j’allais aux fêtes, pourtant privée de sortie. Et là, apparemment, je descendais la mauvaise pente.

Puis deux semaines plus tard, une nouvelle fête, cette fois-ci chez Dan. Je ne connaissais pas ce Dan ; c’était l’ami de l’ami de Simon. Une fête de bourges ! Tout le monde dansait sur de la musique qui ne ressemblait à rien, et la fête devait se finir à minuit et demi. Dommage, nous sommes arrivés à 23h45. Finalement, la fête aura duré plus longtemps. Il fallut nous faire sortir de la maison. Mais ma mère était au courant, je ne sais pas comment, mais elle l’était. Dan était le fils de Mrs Hester, la patronne de ma mère. Elle m’a vu, et a raconté à ma mère que je m’étais droguée.

C’est à cette fête-là que j’ai rencontré Katie. C’était un peu comme un coup de foudre.

Les fêtes et Katie, je n’avais que ça, surtout les fêtes, et de moins en moins Katie. Mais je l’aime, je ne l’oublierais jamais.

Après il y a eu John, mes parents l’appelaient « le dealer ». Il n’est pas dealer, je crois ! Il a une très mauvaise réputation, pourtant il ne mérite pas ça. Lui, il m’a aidé. C’était mon meilleur ami, mais pourtant il n’allait jamais aux fêtes avec moi. Il n’a jamais vu Katie, il n’est pas en cours avec moi, mais je tiens à lui, vraiment.

Katie disait toujours que c’est lui qui créait tous mes problèmes, que c’était à cause de lui qu’elle était du vent, que c’était aussi à cause de lui que j’avais toute ma famille à dos, ou encore que c’était à cause de lui que j’avais aussi une mauvaise réputation, et j’en passe. Katie ne comprend pas. Elle et sa meilleure amie, ce n’est pas comme moi et John.

« Je ne suis que du vent pour toi », une fois de plus, elle le répéta.

Samedi 15 Janvier, ce jour, impossible à oublier, une fête énorme était prévue chez Cassie, après un concert incroyable des Hives et des Horrors, et après une après-midi avec Katie chez elle. Le soir était vraiment génial, mais l’après-midi, ce fut autre chose.

- J’en ai marre, arrête de fumer chez moi, dit Katie

- Je me mets Ă  la fenĂŞtre si tu veux.

- Non, arrête, juste ça, ça sent le shit chez moi.

- Je suis venu ici pour que tu me fasses des reproches ? demandai-je.

- Non, mais c’est toi. J’en peux plus. Tu me tues, et elle se mit à pleurer.

Je n’en pouvais plus moi non plus, c’était trop. Je partis retrouver Julian et Alex devant la salle. Je leur ai parlé de Katie et de ce qui s’était passé, et ils m’ont conseillé de la quitter. J’étais d’accord. Demain alors. J’avais préparé tout ce que je voulais lui dire. Entre quelques cigarettes et canettes de bière, j’écrivais des choses intelligentes, ou du moins, elles paraissaient intelligentes. Je m’endormis, triste, je pensais à Katie, je pensais à moi, je pensais à mes amis, notamment à John. Je me rendais compte petit à petit de tout ce qu’il se passait. Je n’étais qu’un pauvre mec.

 

Un pauvre mec qui prend les gens pour n’importe quoi, du vent. Katie avait raison sur tout. J’avais pris trop de temps pour m’en rendre compte. Me rendre compte de ça m’avait changé. Je voulais m’excuser, dire à Katie que je l’aime, et que je ne voulais finalement pas la quitter, dire à mes amis qu’ils sont tout pour moi, dire à John que je ne voulais plus le voir, et même remercier mes parents d’être là pour moi. Je me suis rendu compte de plein de choses. Ce que je trouvais sur mon bureau, c’était de la drogue. Le numéro à côté de mon lit, c’était celui de la personne à qui j’avais acheté cette drogue : John. J’avais bousillé mon adolescence à cause de choses et de personnes qui n’en valaient pas la peine.

Je devais parler à Katie. Je suis parti de chez moi, angoissé. Vais-je réussir à lui dire ce que je voulais ? Je l’espérais. Il était 9h30, j’étais dehors, devant chez elle, mais elle n’était pas réveillée. C’était logique, mais je ne voulais rien savoir, rien. J’ai alors décidé d’attendre, puis en fait non, je vais l’appeler.

- Allo ?, dit Katie avec un air fatigué

- Katie, descends, il faut que je te parle.

- Moi aussi, je dois te parler, j’arrive.

J’attendis quelques minutes, puis elle arriva.

- Katie, enfin, il faut vraiment que je te parle, je me …

- Moi aussi, mais je voudrais te le dire avant, s’il te plait, me dit-elle en me coupant la parole

- Oui, vas y, dis moi.

- Hier, je voulais déjà te le dire, mais en fait j’étais trop mal. Je n’en peux plus de tout ce qui se passe, de ta vie de drogué, de nous, tu me prends vraiment pour du vent. Ce n’est plus possible, tu comprends ?

- Je comprends, mais ce que je voulais te dire aujourd’hui, c’est que je me suis rendu compte de tout, de tout ce que j’ai fait, de ma vie, de mes amis, et de nous aussi.

- C’est trop tard. Excuse-moi.

Puis elle partit en vitesse.

Elle ne pouvait pas me faire plus de mal. Maintenant que je comprenais ce qui m’arrivait. Après cette annonce, je suis alors rentré chez moi. J’allais prendre le dernier cachet d’ecstasy posé sur ma table de nuit, c’était le dernier des derniers, et puis ça allait me remonter le moral sûrement. Ce cachet était étrange, pas comme les autres. Il m’a fait un effet direct. Ma tête tournait, je me sentais mal, mais je pensais que c’était la faute de Katie. Je me suis évanoui violemment. Ma mère est arrivée dans la chambre pour m’apporter le NME quelques minutes plus tard. Elle me vit, appela les secours, laissa tomber le magazine par terre, et pleura. Je sentais sa peur, son angoisse et sa tristesse. J’entendais la sirène de l’ambulance arriver au loin. Puis soudain, je n’entendais plus rien, je ne sentais plus rien, je ne voyais plus rien. J’étais mort.

 

(Cindy)

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Le trésor des eaux obscures

 

 

Un matin, au large, voguait, à travers le brouillard, au loin, le Zéphyr. C’était un bateau blanc comme les nuages poussés par le vent, fait avec un gouvernail et des mâts en or.

Sur ce majestueux navire se trouvaient des marins qui chantaient joyeusement une de leurs chansons qu’ils connaissaient si bien avec comme chef le capitaine Jack. Cet homme était le plus terrifiant des pirates. Tous le craignaient que ce soit un prince offrant les plus beaux bijoux à la femme qu’il aime jusqu’aux pirates les plus connus. Il était âgé d’environ une quarantaine d’années, possédait une verrue sur sa joue droite, des cheveux longs noirs ondulants, un perroquet d’une espèce très rare de couleur rouge sang et noir corbeau sur son épaule gauche et avait la moitié du corps brûlé suite à un accident de jeunesse. Tel était ainsi décrit le capitaine Jack par le peu de victimes qui ont survécu lors des prises de navires. Ils racontaient même qu’ils avaient vu, une pièce entière de trésors récoltés venant du monde entier. Soudain, en cette saison d’hiver 1725, le ciel subitement se noircit, la mer se déchaîna et à peine les marins avaient le temps de finir le refrain de leur chanson que le bateau sombra dans les profondeurs des eaux obscures, emportant avec lui le trésor du capitaine Jack.

 

Environ trois cents ans plus tard, au même endroit, habitait un couple : Alizée et Eole Loste, âgés réciproquement de 25 et 28 ans. Alizée était une jeune femme possédant des longs cheveux roux ondulant qui lui arrivaient jusqu’au dos de sa fine taille, des yeux bleus où l’on croirait voir l’océan à travers tellement qu’ils étaient purs et des cicatrices sur sa jambe droite suite à un tête à tête avec un requin. Son mari, Eole, avait l’aspect d’un homme des cavernes. Il avait des cheveux longs de couleur corbeau décoiffés par le vent, une moustache et une barbe.

Tout deux vivaient dans des conditions de vie modestes et étaient passionnés par la vie sous-marine. Leurs seuls biens étaient un bateau tout usé, rongé par l’eau, qui flottait à peine et une caravane dont les pneus étaient crevés. Chaque matin, Alizé et Eole partaient admirer les fonds marins ; ainsi, ils pêchaient des poissons, des raies… de toutes tailles pour se ravitailler avec les moyens du bord.

Mais aujourd’hui, lors de leur excursion sous-marine, ils rencontrèrent un couple : Pierre et Stéphanie Mylan, d’environ une trentaine d’années chacun, qui se baladaient sur leur bateau à moteur. Pierre possédait une peau bronzée et un corps d’athlète. Il avait de courts cheveux bruns et n’avaient ni barbe ni moustache contrairement à Eole car il trouvait cela négligent de la part d’un homme de haute classe sociale comme lui. Stéphanie, elle, avait des cheveux blonds et lisses. Ils étaient riches et cherchaient désespérément l’île qu’ils venaient d’acheter depuis peu. Alizée et Eole qui connaissaient les parages décidèrent de leur donner un coup de main.

Lors de leur voyage à la recherche de cette île introuvable, Alizée aperçut une chose brillante au fond de l’eau. Eole, intrigué, par cette découverte proposa de plonger et de découvrir ce qui se trouvait à quelques mètres sous eux. Pierre et Stéphanie, qui voulaient posséder la plus grande fortune du monde, acceptèrent immédiatement la proposition sans hésiter. Alizé et Eole toujours vêtus de leur combinaison de plongée sautèrent directement dans l’océan à la recherche de cette chose si brillante. Ils descendirent tellement bas que leurs oreilles commençaient à siffler, de sorte que cela devenait insupportable. Sinon tout allait pour le mieux, leurs bouteilles d’oxygènes possédaient encore assez de ressource pour descendre encore plus bas. Au cours de leur descente, ils virent des animaux marins qu’ils n’avaient jamais vus de leur vie auparavant. Au fur et à mesure de leur descente, ils ouvraient de plus en plus leurs yeux, émerveillés par la splendeur de ces profondeurs.

Pendant ce temps, Pierre et Stéphanie se demandaient bien combien coûterait ce que Alizé et Eole leur ramèneraient. Tout en étant allongés dans leur sorte de hamac dans le but de bronzer, ils espéraient de tout cœur que ce ne serait pas une petite babiole, comme par exemple un miroir dont Alizé aurait aperçu le reflet.

Alizé et Eole, eux, approchaient de plus en plus de leur but. Quelques secondes plus tard, grâce à la vitesse que leur procuraient leurs palmes, ils arrivaient…

Là, juste sous leurs pieds, se trouvait un bateau qui était en très mauvais état. Il y avait du blanc par endroit et un mat en or sur le sable. Les Loste qui étaient de nature curieuse, entrèrent dans ce bateau qui devait se localiser ici depuis des siècles. Ils exploraient chaque salle, chaque coin, à la recherche de quelque chose de précieux.

Au bout de quelques minutes, ils aperçurent une porte métallique à peine ouverte où seul un rat aurait pu passer. De l’autre coté se trouvait des statues dont certaines détruites sûrement par le choc, des coupes, des coffres et des bijoux incrustés de pierres précieuses. Les Loste, ébahis, essayèrent d’ouvrir la porte métallique, mais celle-ci était coincée. Ils tirèrent, poussèrent, de toutes leurs forces, mais en vain. Serait-ce le trésor du capitaine Jack ? La légende dont les Loste avaient tellement entendu parler à leur arrivée sur cette île ? A peine ils se posèrent ces questions, qu’ils se rendirent compte que leurs bouteilles d’oxygène allaient bientôt manquer d’air. Ils montèrent donc à la surface le plus vite possible laissant derrière eux ce bateau mystérieux et peut-être, qui sait, le trésor du capitaine Jack.

A leur arrivée à la surface, les Mylan se rapprochèrent d’eux en courant. Ceux-ci furent déçus de constater qu’ils n’avaient rien ramené. Les Loste leur expliquèrent alors ce qu’ils avaient découvert. Ils racontèrent tout : le bateau, la porte métallique avec un trésor derrière et même la légende du Capitaine Jack. Les Mylan s’interrogèrent eux aussi : serait-ce le trésor du Capitaine Jack qui a sombré dans les profondeurs de l’océan il y a à peu près trois cents ans ? Cela est-ce possible ? Tous ensemble, ils décidèrent d’y retourner mais cette fois à quatre ; comme ça, peut être que la porte métallique céderait. Les Mylan ouvrirent alors une porte assez mystérieuse dont on ne pouvait deviner l’existence derrière laquelle se trouvaient des combinaisons de plongées, des bouteilles d’oxygène, des cannes à pêches… Tous, s’équipèrent et plongèrent.

Après quelques minutes, ils arrivèrent. Le bateau se trouvait sous leurs palmes. Ils rentrèrent sans perdre un instant et enfin, la porte métallique fut devant eux. Ils poussèrent de toute leur force tous les quatre d’un coup et la porte, par miracle, s’ouvrit. Ils prirent alors le maximum de choses possible et remontèrent à la surface pour les déposer sur le bateau.

Ils firent plus de quinze allers-retours sous l’eau jusqu’au bateau à moteur. Lorsque la nuit arriva et qu’ils furent épuisés, ils se reposèrent et dormirent paisiblement sur l’eau calme.

Quelques heures plus tard, le soleil se leva, ils partirent donc sur l’île où habitaient les Loste et regardèrent leur butin avec des yeux grand ouverts. Avec surprise, Pierre fit une découverte : un parchemin signé par le Capitaine Jack. Alors, tous les quatre s’interrogèrent de nouveau. Est-ce le trésor du Capitaine Jack ? Telle était la question dont ils ne sauront sûrement jamais la réponse. En tout cas, depuis ce jour les Loste et les Mylan restèrent en très bons termes et se partagèrent ensemble le trésor. Ils étaient riches.

 

(Amandine)

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Les retrouvailles de Kimberley et Dany

 

Je vais vous raconter mon histoire, mais d’abord je vais me présenter.

Je m’appelle Kimberley, j’ai 25 ans, j’habite Pointe à Pitre, mais je suis née au Moule.

J’ai un beau mélange de cheveux de noir et d’indien. J’ai les yeux marron clair et je suis une métisse. Je mesure 1,60m. J’aime bien avoir des lentilles qui s’accordent avec la couleur de mes vêtements, sinon je mets des lunettes adaptées à ma vue. « Zanmi en mwen sont des moun coquette comme mwen. » Je porte souvent des talons, je mets des vêtements moulants et des tailleurs. Je suis plutôt sensible, parfois agressive avec les hommes car j’ai connu une chose désagréable lors de mon enfance que je ne pourrais pas raconter, c’est pour cela que je me méfie.

Un jour, j’étais Ă  Pointe Ă  Pitre, en Guadeloupe, c’est un endroit oĂą l’on peut faire ses achats. Tout autour il y a la mer, plusieurs petits stands un marchĂ© etc. Je suis allĂ©e lĂ  bas pour “driver” et pour acheter des nouvelles chaussures. En passant devant un magasin de robes de mariĂ©e, j’ai craquĂ© sur l’une d’entre elles et je suis entrĂ©e dans le magasin. Tout Ă  coup, un beau jeune homme, d’environ 27 : il est mĂ©tisse aux yeux marron clair. Il ressemblait beaucoup Ă  une de mes anciennes connaissances, enfin bref… il arriva vers moi et commença Ă  m’aborder. Sur le coup, je n’ai rien dit, mais dès je lui ai demandĂ© son prĂ©nom et qu’il m’a rĂ©pondu Dany, je ne savais plus quoi faire. Je me suis dit qu’il allait penser que je prĂ©parais mon mariage. Ensuite, il m’a invitĂ©e au restaurant le jour suivant. Quand il est parti, je me suis empressĂ©e d’aller raconter cette histoire Ă  ma meilleure amie, Estelle, qui Ă©tait en vacances en Guadeloupe pour rester avec moi.

Le lendemain au restaurant nous nous sommes remémorés des souvenirs d’enfance. Un peu plus tard dans la soirée, il me posa une question qui m’embarrassa un peu. Il me dit : « Tu vas bientôt te marier à ce que je vois ! ». Je suis restée bloquée pendant un très long moment. Ensuite, je lui ai répondu que j’allais me marier dans deux ans. Quand je lui ai dit ça, il n’en revenait pas, il ne savait plus quoi me dire. Malgré ça, on continua à parler. Tous les deux, nous étions si heureux de nous être revus.

La nuit, je n’ai pas réussi à dormir. Je me suis dit que lors de notre second rendez-vous, je serai obligée de continuer à lui mentir, car le jour où nous nous sommes quittés, c’était à cause de nos parents qui ne voulaient pas que nous soyons ensemble. Nous n’avions même pas pu nous dire au revoir.

Le jour de notre second rendez-vous, nous sommes allés nous promener au bord de la mer. C’était merveilleux. Nous parlions de ce que nous allions faire plus tard tout en sirotant notre sorbet au coco. Soudain, il s’est approché de moi et a voulu m’embrasser et je me suis laissée emporter par les événements jusqu’à ce que je me souvienne que je lui avais dit que j’allais me marier. Donc je me suis reculée et je suis repartie chez moi, mais pas accompagnée.

Dans ma voiture j’étais en larmes du fait de mon mensonge à l’égard de mon ancien copain. Je me posais plusieurs questions. Je me suis arrêtée sur le bord de la route. Ensuite, je me suis regardée dans la glace et j’ai commencé à dire :

-Pourquoi a-t-il fait ça? Mais n’était-il pas marié ? Que devrais-je faire s’il veut reprendre contact avec moi ?

Je pris mon téléphone et je lui envoyai un SMS du style : « jne ve + kon se revoi ne mapel plu oubli moi tt s1plemen bye. »

La nuit, impossible de dormir. Le téléphone n’arrêtait pas de sonner toutes les dix minutes environ. C’était insupportable. Je me suis levée et je l’ai débranché.

Au bout de 9 jours, mon téléphone ne pouvait plus stoker de messages, donc j’ai préféré changer de numéro.

Deux mois plus tard, je l’ai rencontré avec ma meilleure amie. J’étais tellement en colère que j’ai préféré prendre des vacances en ne le disant qu’à mes parents ; eux au moins n’allaient pas me prendre la tête.

Même pas une semaine après j’étais déjà partie en Amérique pendant 3 mois.

En peu de temps j’ai rencontré quelqu’un de vraiment gentil. C’était l’homme parfait… enfin personne n’est parfait, mais lui, il était tel que je l’avais imaginé.

De retour en Guadeloupe je repris mon travail à la crèche en tant que puéricultrice. Je repris ma vie telle qu’avant, sauf que cette fois, je n’étais plus célibataire, mais fiancée. Je devais l’annoncer à ma famille et mes amis. Mais comment ? C’était une question à laquelle je pensais chaque jour. J’entrepris de faire une soirée.

Une semaine avant le jour J, mon fiancé arriva et ensemble, nous préparons la soirée. On loua une salle pour ça et pour notre mariage qui était prévu pour dans 9 mois.

Le jour de la soirée, je portais une robe rouge assez moulante avec des boucles d’oreille et une bague en or. Tout cela m’avait été offert par mon futur mari. La salle était située prés de Bouillante. C’est une ville très chaleureuse. Il faisait très bon, il y avait un vent d’été très doux.

La soirée débuta à 18h. Il faisait déjà nuit et tous les invités étaient déjà là. Estelle arriva en compagnie de Dany. Vers 20h30 environ, j’ai demandé la parole et annonçai la bonne nouvelle. Tout le monde était heureux pour mon fiancé et moi, sauf Dany.

Le jour de mon mariage, je portais une belle robe madras, c’est une robe antillaise que l’on porte souvent lors des fêtes. La salle était blindée à craquer. Il y avait pratiquement 300 personnes, même plus. Au moment où le prêtre demanda si quelqu’un voulait s’opposer ou sinon qu’il se taise à jamais, Dany se leva et m’avoua qu’il n’était pas marié, qu’il m’aimait et que si je me mariais, il serait anéanti.

Finalement, on a fait un mariage imprévu entre Dany et moi. Et puis la fête continua jusqu’à pas d’heure.

Voilà je vous ai raconté mon histoire et j’espère quelle vous a plu.

 

(Gwennaëlle)

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Mes douze derniers jours au Sénégal

Je me présente : je m’appelle Mamadou. Je suis un jeune ado noir africain. Je vis là-bas depuis ma naissance avec ma famille et ma sœur Kadiatou, âgée de 11ans.

Là-bas, tout va bien : y a du soleil et des nanas, et un vent très chaud, très contraignant aux yeux de mes parents. Ils disent que ce vent est trop chaud et que nous pouvons mourir à force de le respirer jour et nuit. Moi, je n’ai aucune envie de quitter mon pays, juste pour un vent qui nous pourrit la vie. Ma sœur se dit heureuse de partir en France pour découvrir des autres choses mais moi cette idée ne m’enchante guerre. Mon père nous a ramené dans un restaurant chinois de la place de Dakar qui se trouve au centre ville. Arrivés au restaurant, nous avons pris place en remarquant que le chef de famille avait un air bizarre, comme s’il voulait nous annoncer un truc. Ma sœur Kadiatou prit la parole en disant : « Je suis contente de manger chinois. »

Mon père se lança en disant : « J’ai quelque chose à vous dire. »

Tout d’un coup, un silence énorme envahit la table pendant environ une minute : mais que voulait-il nous dire ?

Mon père sortit subitement que nous partions en France dès le lendemain. Nous prendrions le premier avion. Ma sœur, ma mère et moi, nous nous sommes regardées avec des yeux ronds et surpris de l’apprendre.

-Comment ? Nous ne pouvons pas partir !

-Ne discute pas, je l’ai décidé et je n’y reviendrai pas.

-Non ! Je refuse. Ça ne se fait pas du jour au lendemain.

-Moi, je ne veux pas bouger du Sénégal

-Toi, ne te mĂŞle pas des discussions de grandes personnes.

Après nous avons quitté le restaurant dans lequel nous nous trouvions pour rentrer à la maison. Mes parents se sont disputés tout le trajet. Cela m’a fait beaucoup de mal, car ils se déchiraient vraiment. Mon père a fini par donner un ultimatum à ma mère en lui disant : « Soit je pars seul, soit vous partez avec moi ! » Ma mère lui a répondu : « Tu penses vraiment qu’à ta petite personne en consultant les gens à la dernière minute. »

Ma sœur Kadiatou prit la parole en disant :

-Moi, je suis partante. Je veux aller en France avec papa, découvrir autre chose que le Sénégal.

-Très bien ma fille. Fais tes bagages. Nous partons demain à la première heure. Mamadou tu pars ou pas ?

-Je pars que si maman part

-Moi, je ne pars pas. Je veux rester avec mon bon vent.

-OK, moi je ne pars pas. Je reste avec maman.

-Tu l’auras voulu mon fils. Je reviendrai dans un an vous voir avec Kadiatou, inch allah.

La nuit tomba et les esprits toujours aussi tristes et calmes règnent dans la maison pendant que le père et sa fille faisaient leurs bagages pour le lendemain et que la mère et Mamadou boudaient de leur côté. Le jour J arriva et le moment fut venu de partir pour Kadiatou et le père : départ à 15h.

Le père et la fille partirent en fermant la porte timidement. Arrivés à l’aéroport, ils enregistrèrent tous leurs bagages et embarquèrent à 15h pille. L’avion prit son envol : destination France. Un changement d’air. L’expression du père de Kadiatou prit un air soulagé. Après quelques temps, l’avion atterrit. Le père et la fille descendirent avec plein d’étoiles dans les yeux, contents de connaître un nouveau monde ainsi qu’un nouvel air.

Ils louèrent un appartement en attendant de s’installer vraiment. La famille fut vraiment décomposée à un point que le divorce fut annoncé. Le couple ne se parlait plus. Le divorce prononcé, les années passèrent. Kadiatou, âgée de 16 ans et Mamadou, âgé de 20 ans, ne se sont pas vu depuis un bon bout de temps déjà. Le père appelait souvent au pays pour avoir des nouvelles de sa femme et de son garçon qu’il n’avait pas revu depuis un bon moment. Il ne savait même pas à quoi ressemblait son fils de 20 ans ; il se disait que ça devait être un beau et grand jeune homme. Le père appela une nouvelle fois au pays pour avoir des news de la famille quand, soudainement, la voix d’un jeune homme répondit au téléphone en disant : « Allo qui c’est ? »

Le papa, très choqué par cette voix dit : « Mamadou c’est toi ? »

-Qui est-ce ? répondit le jeune homme d’une voix bizarre, tout en ajoutant : « oui c’est moi Mamadou. »

-C’est moi, papa. Tu te rappelles de moi mon fils ?

Mamadou raccrocha en disant : « Je n’ai rien à te dire. Tu nous a laissé moi et maman, donc sors de ma vie. »

Le père, époustouflé par le caractère de son fils, essaya de rappeler, mais cela fut en vain.

Le papa laissa un message sur la boîte vocale du fixe de son fils, en disant : « Je viendrai vous voir dans deux semaines, car vous me manquez beaucoup, et Kadiatou aussi vous demande. Je ne sais pas se qui m’a pris de partir comme ça. Je suis vraiment qu’un égoïste. Vous me manquez trop. Je vous aime. Ton papa. » .

Mamadou entendit le message mais ne parvient pas à répondre. Les années passèrent et la rancune fut toujours là aux yeux de Mamadou. Jusqu’au jour où il se maria et pensa que son papa devait connaître son enfant âgé de quatre ans. Mamadou décide de faire le premier pas, en appelant son papa POUR LUI DIRE QU’IL ALLAIT SE MARIER.

(Géraldine)

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C’était un automne de 1356, Venticore, petit homme des fins fonds du pays de Venticagna se leva et enfila sa tenue habituelle ; qu’il vente, qu’il pleuve. Sa tunique en vieux tissu de couleur marron et son pantalon abîmé par le travail des champs. Son visage était très clair et sali par la terre. Il avait 16 ans et ne mesurait seulement qu’entre 1m50 et 1m55. Il était éduqué à la bière, au festin et à tous les autres divertissements…

Cette Région était occupée par de minuscules villages d’habitants ne dépassant pas les 1m55. Plus précisément, le village où résidait Venticore, la joie y régnait. Le beau temps était toujours au rendez-vous et les habitations superbement décorées, mais miniatures.

Ce soir-là, le vieux magicien du village ramenait toutes sortes d’artifice car ce festin marquait le début de l’automne. Bien sûr, Venticore et ses amis Sam

Tam et Tim avaient le chic pour rendre ce grand festin inoubliable bien que Ventbuldort le magicien les ait prévenus de ne pas toucher, allumer ni même s’approcher des artifices :

 

_Eh les gars ! Allons-y, il boit comme un trou ! Il ne remarquera même pas notre présence ! dit Venticore.

 

_ Euh… je pense que ce n’est pas une bonne idĂ©e Venti’. Ventbuldort risque de nous voir qu’il soit saoul ou pas, il reste magicien du vent !

 

_Tu as raison ! Je suis d’accord avec Sam. Allons plutôt nous saouler et danser. Je trouve ça beaucoup plus amusant !

 

_Non ! Moi je vais m’amuser avec ces artifices. Venez les gars ! Il ne nous arrivera rien ; promis. Allez Sam Tim … Rooo vous êtes vraiment des poules mouillées !

 

_Nous poules mouillé ! Bon allez mais si ventbuldort nous surprend

Je te jure que je t’étrangle, te noie, puis te traîne sur tout le village !

 

Vent’, Sam , Tam et Tim se dirigèrent vers les artifices tu vieux magiciens

Ventbuldort qui ne se préoccupa point de ces garnements de hobit trop saouls pour pouvoir les voir. Vent’ prit le premier artifice, l’examina puis l’alluma il prit peur et le lâcha dans le tas. Ses amis, surpris par cette imprudence, restèrent figés. Ventbuldort vit ce qu’il se passait mais était beaucoup trop saoul pour réagir. Malgré ça, il prit sa longue branche de bois arpégien et lança un sort pour essayer de remettre tout ça en ordre. Mais soudain, ce sort se dirigea sur les 4 amis hobits surpris et effrayés. Les cris horrifié de Sam et Tim ne suffirent pas pour les détourner et il se firent prendre de plein fouet par ce sort. Les 4 hobits finirent allongés sur une terre aride et sèche où le ciel était noir et le soleil n’existait pas ! Vent’ se réveilla en premier, puis Sam. Mais Tim et Tom restèrent allongés sans signe de vie, mangés et gelés par ce vent puissant et froid. Les deux amis finirent par rester dans ces ténèbres et la légende disait qu’ils dominèrent le vent et les pluies. Telle était la destinée de Venticore et de son ami Sam qui fut appelé par le temps : Ventlum fils du vent et des pluies.

(Jérémy)

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Eole et son esprit de vengeance

Scott l’espion du vaisseau spatial Phénix a pour collaborateur Spart un robot intelligent aux multifonctions qui ont pour but de contrer les projets du Dr Néfarius qui veut transformer toutes les personnes en robots car lui-même en est un.

 

Scott, renard de 25 ans, a une tête assez fine et il est très joyeux avec les gens qu’il aime. Il fait 1m70, a une queue assez longue. Il est très agile, il marche sur 2 pattes, est très humoristique ; il est une personne qui ne se vante pas mais très compétente.

Spart, un robot lui, fait 1m et pèse 10k. Il a déjà eu une carrière de cinéaste dans son passé et sera peut-être recontacté dans un futur proche.

Eole, fils du comandant du vaisseau spatial Phénix, lui, a 16 ans : 1m60, 50 kilos, il ne connaît quasiment rien au métier de son père.

 

Dans le couloir principal, il y a une porte oĂą les vaisseaux peuvent rentrer.

Puis, à droite, un vendeur d’armes ; au-dessus, un vendeur d’armures

A gauche du vaisseau spatial Phénix, il y a le pont S, un couloir à gauche, la salle des trophées, à droite, un testeur arme avec un monde virtuel.

Le couloir mène à une grande salle avec un grand écran où ils font leur pause café avec un vidéofun.

Dans le couloir principal il y a un pont qui amène dans la salle des commandes avec 5 à 10 ordinateurs.

La monnaie est le boulon argent : 1 boulon or vaut 10 boulons argent.

Eole est un jeune garçon de 16 ans qui vient d’apprendre la mort de son père. Le tueur de son père fait partie du gang infernal des personnes dont on entend les noms, mais on ne les voit jamais.

Le méchant docteur Néfarius qui a pour ennemi Scott qui lui fait 5 parties du gang des Phénix.

Eole veut faire partie du clan des Phénix qui veut la mort du clan du Dr Néfarius, qui lui, a un plus grand nombre d’hommes. Notre homme a une meilleure technologie.

Mais le docteur Néfarius se méfie toujours du capitaine Scauch qui a disparu lors de guerre passée contre le clan des Infernal.

Le capitaine Scauche est coincé sur une planète mais Eole aurait eu une piste de Scott comme quoi il serait sur la planète Floridia.

Scott n’aime pas trop le capitaine Scauche. C’est pour ça qu’il dit ça à Eole pour aller le sauver : « … et en même temps, tu pourrais faire tes preuves je te prête son bonbatique et son armure niveau qui résiste à 5% des dégâts terre mais à -%5 en dégât air. »

Eole s’empressa d’aller voir sur l’île mais il est reçu par des singes avec une sorte de masque qui lui disent de passer le territoire de la mort. Il accepta de relever ce défi, mais ce qu’il n’attendait pas c’est que des singes viennent attaquer. Au premier singe, il le tapa avec son pied, puis le poussa dans le vide. On aurait cru que c’était dans un volcan. Le deuxième, il l’attaqua avec sa bonbatique et évolua niveau 2. sera fière de moi de avoirs fait évoluer sont arme.

Il continue le parcours en sautant sur les plateformes. Il réussit brièvement et vit des abeilles mutantes devant lui et n’hésita pas à lancer de la bonbatique et les tua tous. Il arriva dans une arène pour défier leur chef.

Le Chef avait l’air d’être Scauch, mais avec un masque Eole ne se défila pas et releva le défi.

Il commence par attendre la première attaque du gros singe et esquive facilement car il est gros mais lent, et le tape d’un coup de pied suivi d’un autre et réussit à le faire tomber et recule en attendant la prochaine attaque. Il lança une bonbatique pour le mettre K.O. et, suivie d’une deuxième, il tomba dans les pommes.

Il l’emmena dans le vaisseau de Scott et le ramena à Phénix qui dès son arrivée, sut que c’était Scauch. Mais il vit qu’il n’était pas normal, car il se comportait comme un singe de Scott.

La copine de Scott, le sous-chef de bord, sut ce qu’il fallait faire et le confia à Ale qui lui est informaticien. Il demanda à Scott de lui donner un gros coup sur la tête pour lui remettre les idées en place.

Dès qu’il se réveilla, il dit : « Scott, que fais-tu là ? Et pourquoi es-tu si grand ?

- C’est car tu avais disparu pendant 3 ans. Tu étais à la tête d’un empire de singes.

Bon, je vais reprendre mon rôle. Alors, avez-vous détruit la base du Dr Néfarius sur Aquatos Aquatos, la planète sous l’eau? Mais comme je vais y aller, il te faudra ton flirteur Aime pour pouvoir y aller dans la base, car sinon je n’aurais pas assez d’air là-bas. Tu verras c’est des égouts puants.

- Non, pourquoi ? Il y a une base ? Oui, alors elle a dû bien se développer pendant ces 3 ans.

- Mais pourquoi alors tu étais sur la planète Floridia ?

- Ah, c’est car je voulais acheter un fouet plasma de niveau 2.

- Bah tiens, je te donne Eole, vu que tu m’a sauvé. Scott, tu devrais aller sur la planète Aquatos. En plus là-bas, il y a des mines de boulons or ainsi que d’argent. Comme ça, tu pourras faire évoluer tes Aimes. Ainsi, après, avec les boulons que tu auras récoltés avec Spart, tu pourras acheter de nouveaux équipements comme le bouclier plasma. En plus, ça fait aimant donc, plus tu feras évoluer ce bouclier, plus tu pourras attirer les boulons.

- Bon, ok. Je vais y aller. Prends Spart avec toi, je vais entraîner Eole dans le monde virtuel pour faire évoluer ses armes. Ok bon, moi j’y vais.

 

En montant dans son vaisseau il trouve le Spart calculateur de Ale et partit lui emmener.

- Ale, tu devrais aller acheter le premier vidéofun du capitaine Scauch.

- Ok, j’y penserai. Bon, désolé, mais là, je vais aller à Aquatos. Bon j’y vais, à plus.

En arrivant sur la planète Aquatos, il vit des monstres comme de la gélatine toute verte avec 2 yeux rouges.

« Je leur lance une bonbatique et ils se divisent en 4, mais plus petits. Je l’attaque après à la hache pour éviter de gaspiller trop de munitions, et il se redivise, mais encore plus petits. Après ce coup de hache, ils sont morts. Puis, une dizaine de boulons sont survenus en tuant les monstres. »

Il poursuivit son chemin en tuant plusieurs de ces monstres et son argent augmenta considérablement : triplé. Avec ça, il peut acheter des munitions pour un régiment, ainsi que trois voire quatre armes de bon niveau. Il acheta les mini-robots bombardiers pour pouvoir poursuivre son ascension et fit évoluer niveau 4 ainsi que toutes les armes sur lui. Il arriva devant une porte et l’enfonçant, vit un gros, mais gros monstre de Gélatine, 3 fois plus gros. Je pense que ce n’est pas mes petites bombes qui vont lui faire quelque chose. Elles détruisirent tous les petits monstres pour faire évoluer niveau 5. Enfin arrivé niveau 5, il acheta des munitions et appelle Spart pour qu’il lui vienne en aide pour combattre le « boss ». Il se téléporta tout de suite après son appel et apporta à Scott une nouvelle armure qui résiste à 20% des dégâts terre mais à %5 en dégâts air ; ce qui est très utile pour combattre ce genre de monstres. Et il enfonça la porte et attaqua directement par un coup de pied. Ensuite, Spart lança une bombe de niveau 6 et le monstre s’empressa de lancer des petits monstres qui lui ressemblaient. Mais Spart et Scott les achevèrent tous si facilement qu’ils ont pu envisager leur stratégie pour pouvoir achever, sans se salir.

Après avoir tué tous les monstres, Spart activa son jet propulsé avec le fouet de Spart qui le faisat évoluer niveau 5 et le divisa en deux. Et Spart envoya le fouet à Scott et reproduit la même attaque, mais sans jet propulsé, mais tous aussi puissante. Puis il se reculèrent et préparèrent une double attaque bombe. Mais le monstre lança une sorte de grosse boule verte qui toucha Spart et Scott et les colla au mur. Et il se prépara à en faire une autre. Mais vu qu’il était affaibli, il prit plus de temps et lança une seconde boule plus puissante que la première. Et soudain, une attaque surpuissante d’un foudroyeur de niveau assez fort détruisit sa boule ainsi que quelques cheveux de Scott Mais qui es ce bas ces Scauch répondit Sparte est Scauch reproduisit son attaque amplifiée de son foudroyeur mais dirigée ver Spart et Scott et les détacha. Surpris d’avoir été libérés par Scauch, Scott et Spart reproduisirent la même attaque, mais avec Scauch. Lui le tapa comme une torpille d’un bateau. Enfin détruit. Il était assez coriace. Mais c’est quoi cette planète-là ? On dirait une planète abandonnée. Prenons la et retournons au Phénix pour recharger.

Ale comprit qu’il s’agissait de la base de commande sur la planète assez éloignée du vaisseau Phénix. Ale donna à Scott et a Spart des armes de niveau 8 pour pouvoir défier le Dr Néfarius, se téléporta sur cette planète et prit une voiture 2x pour Scott et un Avion pour Spart. Ils tuèrent tous les monstres qu’ils virent et vient un gros canon. Scott entra avec son plasmaméteor dans la salle et tout explosa immédiatement, ainsi que la canon.

Le Dr Néfarius en ayant marre de perdre tous ses effectifs, donna rendez-vous à Scott. Seulement dans arène présente dans son vaisseau. Tous ses amis pourraient venir, mais en tant que spectateurs. Les deux adversaires présents dans l’arène seront protégés par un gros bouclier pour éviter les attaques du public. Scott revêtit son armure de feu et se précipita sur lui. Il le balança sur le bouclier électrifié et tomba dans les pommes. Il lui lança une rafale de bombes et de mini-robots nucléaires. Néfarius prit son méga-robot, mais il se fit détruire par le Phénix commandé par Sauche et Spart. Le Dr Néfarius mourut avec tous ses acolytes.

Scott se maria avec la fille de Scauch. Spart produisit plusieurs films avec un grand public et Scauch entraîna tous les futurs prétendants a vouloir entrer dans le vaisseau Phénix.

 

(Christopher)

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La guerre de 1939 Ă  2008

Les allemands ont battu tout le monde à part la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Les allemands partent gagner les Etats-Unis mais les Etats-Unis, la France, et le Royaume-Uni les attendaientt sur une île. L’île était comme un terrain en plein milieu de l’Océan Atlantique. Le terrain vague était avec des tranchées, des trous à cause obus. L’Allemagne arrive sur l’île. Le combat était très rude.

-ça va ?

-Oui

-tu n’es pas blessé ?

-Non ça va.

-Ok.

-TU es oĂą ?

-Je suis près de la deuxième compagnie.

-Ok.

-Tu sais oĂą il est Shu ?

-Non je ne sais pas.

-Il faut le retrouver.

-Oui, mĂŞme s’il est mort, on doit le retrouver

-Ok.

-Shu !!!

-Shuuu.

-Oui, je suis près d’un arbre.

-Ok, on arrive.

-Oookk.

Ils arrivent près de Shu.

-Shu dit : il faut les boshs

-Ok

-Les gens, on va battre les allemands.

-Ouais, et en plus, ils se croient les plus forts.

-Tu as raison.

Ils se battent contre les allemands sur l’île perdue en plein milieu de l’Atlantique. Shu regarde près de l’océan et voit de nouveaux arrivants et parmi ces nouveaux arrivants, il y a Sefu et Rambo.

-Eux au moins ils vont nous aider. Sefu, c’est le meilleur sniper et Rambo c’est le meilleur militaire au monde.

-Mais on a un petit problème !

-C’est quoi le petit problème ? dit Shu.

-C’est que les allemands sont deux fois plus.

-Je pense que ça sera la première guerre du vent. Ce sera pire que les deux guerres mondiales réunies.

-Rambo dit : Eh les mecs, cela ça sera notre guerre, on va la gagner.

-Oui.

-Allons-y, disent Rambo et Sefu.

Les “quatre fantastiques”, leur surnom de guerrier, partaient sur le front.

-On voit que les quatre fantastiques tuaient un par un les soldats allemands.

Les allemands disent: attendez un mois !

-Pourquoi ? Vous avez peur?

-Non, mais on n’est plus beaucoup.

- Pendant une guerre, on ne s’arrête pas

-Ok, vous l’aurez voulu. On va vous gagner, dirent les allemands.

-D’ accord. Allez les mecs, c’est nous qui allons gagner, dit Shu.

Pendant une semaine les combats étaient très rudes. Les camps ne voulaient pas perde. Le soldat Shu fut blessé par un allemand. Les trois autres fantastiques étaient très énervés. Ils gagnaient de plus en plus de terrain. Pendant ce temps, Shu était de plus en plus mal en point.

-Les mecs, on va gagner pour Shu, dit Rambo.

-Oui, on va gagner pour lui.

Les trois fantastiques gagnaient, mais pendant ce temps, l’âme de Shu partait dans le ciel. Les trois fantastiques on gagnĂ© la guerre des vents. Ils rentrèrent en France pour enterrer Shu. Quand Shu est rentrĂ© dans la mĂ©tropole, toute la France pleurait, car Shu Ă©tait cĂ©lèbre. C’était une star. Il avait tout le temps la lĂ©gion d’honneur.

-Les présidents des Républiques des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France dirent : Messieurs les combattants de la guerre des vents, nous vous félicitons pour cette victoire. Maintenant tous les pays sont libres, toutes les personnes du monde entier sont libres, tout le monde a le sourire grâce à trois pays, trois de la triade. Et encore félicitation pour nos hommes qui sont partis à la guerre des vents.

(Julien)

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Un crime Ă  New York

Chapitre 1 : Un crime Ă  New York liv4720.jpg

Un soir dans la belle ville de New York, dans le quartier de Manhattan, dans une ruelle sombre et sinistre, on entendit un cri. ChoquĂ©s, les voisins allèrent Ă  l’Ă©tage au- dessus, Ă  l’appartement de Mme O’Connor. La porte Ă©tait entrouverte et on y entra facilement.

La maison Ă©tait sans dessus dessous: les vases Ă©taient cassĂ©s, les fleurs Ă©crasĂ©es sur le sol, les meubles renversĂ©s et les vĂŞtements Ă©parpillĂ©s par terre. Dans la cuisine on remarqua que le tiroir Ă  couverts Ă©tait ouvert. En allant dans sa chambre on y trouva des taches de sang qui Ă©taient encore chaudes. Ce qui signifiait donc que la victime a perdu son sang il y a peu de temps. Nous continuons notre chemin. On fouilla toutes les pièces et dans la salle de bain nous avons trouvĂ© le corps inanimĂ© noyĂ© de sang de Mme O’Connor. Le miroir Ă©tait cassĂ©. La victime Ă©tait dans sa baignoire. Elle avait des traces de strangulation. On la retourna et elle avait en plus un poignard plantĂ© dans le dos. La presse arriva et prit des photos de la victime.

Chapitre 2 : La charmante Marilyn O’Connor

New York, une matinĂ©e comme les autres. Les personnes achètent leur journal dans les machines, près des bancs et des arrĂŞts de bus, et les plus courageux marchent jusqu’Ă  la station presse la plus proche dans le froid matinal. Comme je le disais une matinĂ©e tout a fait normale, sauf qu’aujourd’hui, un titre plus distrayant que d’habitude, bien que choquant pour certains, trĂ´nait sur la une du « New York Times ». Personne ne put s’empĂŞcher de lire cet article oĂą, au sommet, juste sous le titre du journal , Ă  cotĂ© d’une photo d’une ravissante jeune femme, Ă©tait Ă©crit en grand et en gras :

MARILYN O’CONNOR : MORTE !            3903417_1d463306a0.jpg

Un titre saisissant qui forçait les gens Ă  lire la suite et Ă  regarder avec nostalgie la photo d’une magnifique femme souriante, et remplie de bonheur, la lĂ©gende qui y figurait Ă©tait :

    72871946_e4ff5b1ba3.jpg  L’actrice Marilyn O’Connor lors de sa dernière remise de prix au Oscars Il y a 3 semaines.

et un des extrait de cet article disait :

Marilyn O’Connor Ă©tait une femme joyeuse, Ă©nergique et qui portait beaucoup d’amour pour ses deux fils. Egalement sensible elle paraissait comme une femme totalement normale, sauf qu’elle Ă©tait en fait une actrice en pleine ascension, qui allait a son tournage tout les matin et qui Ă©tait apparue dans plusieurs films. Elle ressemblait physiquement a une actrice des annĂ©es 50-60 : Marilyn Monroe .Ses mĂŞme cheveux bouclĂ©s par des bigoudis ,le mĂŞme teint pale ,le mĂŞme rouge a lèvres vif et les mĂŞmes yeux verts bleu amandes. Vous la connaissez sĂ»rement cette Madame O’Connor, son plus grand succès Ă©tait dans le film « Breakdown » dans lequel elle a reçu deux Oscars dont un de meilleure actrice. Personne n’avait su rĂ©sister Ă  son regard et son sourire et elle n’a jamais parue malheureuse sauf que, son corps a Ă©tĂ© retrouvĂ© dans un piteux Ă©tat. Meurtre ou suicide ? C’est la question que se posent tout les New-yorkais.

Article Par Tony Stuart

Chapitre 3 : l‘enquĂŞteur John Fling gainsbourg_volutes1.jpg

John FLING sortit de sa voiture et arriva sur les lieux du crime. C’Ă©tait un homme beau, qui avait la trentaine, il avait des cheveux blonds toujours bien coiffĂ©s et vĂŞtu de vĂŞtements très classes. Il avait les yeux bleus, de haute taille, il devait baisser sa tĂŞte pour parler aux gens, dotĂ© d’une musculature parfaite et lorsqu’il souriait, il rĂ©vĂ©lait sa superbe dentition. C’Ă©tait un homme troublĂ©, mystĂ©rieux, il vivait dans une maison d’une banlieue chic de Londres, sans femme, sans enfants, il vivait seul. Il conduisait une Audi noire et portait des lunettes de la mĂŞme couleur pour Ă©viter de se faire reconnaĂ®tre. Quand il contempla le corps de Marilyn O’connor il se rappela son enfance gâchĂ©e par la mort de ses parents, tuĂ©e par un tueur Ă  gages, Marc Salvador. C’est pourquoi il voulu devenir enquĂŞteur et que dans des moments de crises, il tire sur n’importe quoi pour se calmer. Ce Marc Salvador, il le tua lors d’une mission au QuĂ©bec.

Chapitre 4 : Le Pourquoi de la mort de Marilyn

Après l’autopsie, nous avons trouvĂ© la cause de la mort, Mme Marilyn O’Connor a Ă©tĂ© tuĂ©e par strangulation vers une heure du matin. Le couteau plantĂ© dans le dos Ă©tait sĂ»rement un maquillage pour nous conduire sur une fausse piste. Elle a sĂ»rement Ă©tĂ© battue. Après la recherche d’indices dans l’appartement de la victime,nous avons trouvĂ© plusieurs cordes, attachĂ©es Ă  un poteau, comme si la victime avait Ă©tĂ© torturĂ©e pour avouer quelque chose. Les indices il y en a très peu, nous laissent entrevoir la personnalitĂ© du coupable. Il ou elle doit ĂŞtre très soignĂ©(e) vu l’infime quantitĂ© d’indices retrouvĂ©e. Il n’y avait pas d’effraction. La victime devait connaĂ®tre le meurtrier et avoir confiance. Nous avons interrogĂ© chaque personne de son entourage. Tous sauf une cousine Ă©loignĂ©e, toutes deux se dĂ©testaient. Nous la retrouverons et l’interrogerons.

Chapitre 5 : SCANDALE A NEW YORK davisa1.jpg

Après de nombreuses recherches, nous pĂ»mes retrouver la cousine de cette Marilyn O’Connor. Nous devons naturellement l’interroger d’ici peu.

Un enquĂŞteur : M. Fling ? On vous demande pour l’interrogatoire de Mlle O’Connor !

M. Fling : Tiens, elle n’est donc pas mariĂ©e ? On m’avait pourtant dit que si !

Plus tard, dans la salle d’interrogatoire :

M. Fling : Bonjour Madame O’Connor, asseyez-vous donc !

Mlle O’Connor : « Mademoiselle ». Je ne suis pas mariĂ©e.

M. Fling : Oh excusez-moi! Vous devez certainement avoir une petite idĂ©e de la raison de ce “rendez-vous”.

Mlle O’Connor : Je crois bien: la mort de ma petite cousine Marilyn ? Si oui, j’espère que je ne suis tout de mĂŞme pas soupçonnĂ©e !

M. Fling : Nous ne savons pas du tout ce qui s’est passĂ©. Nous n’avons donc pas de suspects directs !

Mlle O’Connor : Bien, vous voulez sĂ»rement donc que je vous parle de mes relations avec ma cousine ? Eh bien soit, nous ne nous aimions pas vraiment Ă  vrai dire. Je n’ai donc pas beaucoup de petites idĂ©es sur sa personne. Je la trouvais plutĂ´t directe avec les gens, franche. Mais vraiment, nous ne nous ressemblions pas.

M. Fling : D’accord. Ah, tiens! De quel endroit avez-vous trouvĂ© cette magnifique bague Ă  votre annulaire ?

Mlle O’Connor : Oh ! Un vieux cadeau de mon père.

M. Fling : Très bien merci. Non, nous ne vous dérangerons pas pls. Au revoir et bonne journée.

Mlle O’Connor : Bonne journĂ©e Monsieur ..!

Fling après l’interrogatoire appela un de ces camarades et lui dit :

-Il y a quelque Ă©lĂ©ment qui prouve qu’elle a jouĂ© un rĂ´le dans cette histoire. Elle a menti. Elle n’est pas nette.

Chapitre 6 : L’arrestation façon Flingue (clap de fin) l627.jpg

Après avoir dĂ©couvert que la cousine de Mlle O’Connor Ă©tait la coupable, du meurtre, John sorti ses menottes de sa poche mais la jeune femme se mit Ă  courir Ă  toute vitesse. En pleine poursuite dans la maison de la jeune femme, elle cria :

-Je n’irais jamais en prison !

-On parie ? Tu iras en prison, et j’y laisserai ma vie s’il le faut!

-Il faudra d’abord m’attraper!

-Tu peux compter sur moi pour ça!

La jeune femme courait encore et encore dans tous les recoins de la maison en jetant toutes sortes d’objets sur ma route pour me dĂ©stabiliser. Elle en profita pour s’enfuir pendant que moi j’esquivais tout. Nous avions prĂ©vu d’avance. Si elle s’enfuyait elle ne pourrait pas aller bien loin car des agents attendaient dans tous les recoins de l’immeuble. Mon talkie-walkie sonna Ă  plusieurs reprises. Je le pris finalement et j’entendis un des agents me parler d’un voix …

Une enquĂŞte de GĂĽnter King

Chapitre 1 : Monsieur GĂśNTER KING french.jpg
C’est un homme d’une trentaine d’annĂ©e, assez grand, petite corpulence mais d’une grande intelligence. Monsieur Franck GĂśNTER KING est un dĂ©tective privĂ© qui travaille dernièrement sur les lettres anonymes de Mme Lemarchand qui la menacent de mort. Pendant qu’il les Ă©tudiait, il entendit sonner, il ouvrit, c’Ă©tait Madame Lemarchand qui venait lui dire qu’elle venait de divorcer et que son mari…

Chapitre 2 :Madame Lemarchand crawford34.jpg

Suite Ă  notre entretien avec Mme Lemarchand nous la suivĂ®mes, nous voulions en savoir plus sur cette jeune femme mystĂ©rieuse. Nous arrivâmes Ă  Witter Street, on se demandait ce qu’elle pouvait bien faire lĂ , ce n’Ă©tait pas un quartier qu’une jeune femme de son envergure frĂ©quentait mais elle semblait bien connaĂ®tre le coin, en plus Ă  notre connaissance, elle habite Ă  l’autre bout de la ville. Nous remarquâmes qu’elle entra dans une sorte de PUB irlandais. A ce moment-lĂ , nous nous demandions ce qu’elle pouvait bien faire lĂ -bas… Jake me demanda:
“-Qu’est-ce qu’on fait Patron ?
-Nous la suivons !! “
Je commençai Ă  marcher avec vigueur vers le PUB tandis que Jake me suivit pĂ©niblement. Je poussai la porte violemment et l’ouvris. Bien que notre entrĂ©e soit un peu cavalière, seul le barman se tourna vers nous. C’Ă©tait un homme tout rouge, roux, assez dodu, possĂ©dant une grande moustache. Je commandai deux bières tout en cherchant discrètement Mme Lemarchand du regard. Elle n’Ă©tait plus lĂ , je le communiquai Ă  Jake qui sirotait sa bière. Nous commencions Ă  chercher une Ă©ventuelle issue par laquelle elle aurait pu sortir. Bingo ! Il y avait une porte indiquĂ©e “PRIVÉ” dessus et, comme il n’y avait pas de toilettes dans ce PUB, elle n’aurait pu sortir que par lĂ , puisque si elle serait sortie par l’entrĂ©e du PUB, je l’aurais remarquĂ©e. Je demandai Ă  Jake d’occuper le barman tandis que moi j’essaierais de me faufiler par cette porte “PRIVÉ”. J’entrai, et Ă  ma grande surprise, il n’y avait rien. Rien sans compter un seau, un balai et une petite fenĂŞtre avec des barreaux. Alors je doute fort qu’elle ait pu passer par lĂ … La porte derrière moi s’ouvrit soudainement, le barman me regarda mĂ©chamment. Apparemment Jake n’a pas fait ce que je lui avais demandĂ©. C’est Ă  coup de pieds que nous sortĂ®mes du PUB. Je me relevai et demandai Ă  Jake:
“-Tu as appris quelque chose ?
-J’ai eu juste le temps d’apprendre par un abonnĂ© qu’elle vient souvent ici. Et toi ?
-Non, la porte menait à une simple petite pièce avec un seau, un balai et une fenêtre à barreaux. -Alors comment à-t-elle pu sortir alors ?
-Je me le demande bien mon cher Jake…”
Le lendemain matin nous avions rendez-vous avec Mme Lemarchand justement, cela nous laissera le temps de lui demander ce qu’elle faisait Ă  Witter Street.

Chapitre 3 : La menace 10102_51.jpg

Mme Diana Lemarchand reçoit rĂ©gulièrement des lettres anonymes. Elle vient de divorcer avec son mari qui Ă©tait violent !!! Mme Lemarchand fait appel au brillant dĂ©tective M. GĂĽnter King pour trouver la provenance de ces lettres. M. GĂĽnter King en profita pour lui demander ce qu’elle faisait hier soir Ă  Witter Street. Elle ne voulut point rĂ©pondre, elle nous dit que cela ne nous regardait pas. Peu de temps après, elle nous dit qu’elle avait reçu hier une lettre lui disant d’aller au Pub Ă  Witter Street vers 20 heures. Mme Lemarchand sortit la lettre et la montra Ă  M. GĂĽnter King. Il l’examina et lui demanda si cette Ă©criture lui Ă©tait familière. Diana s’aperçut que ça ressemblait Ă  l’Ă©criture de GrĂ©goire, un ami de son ex-mari!!! M. GĂĽnter King la remercia pour ces informations et se mit directement Ă  chercher l’adresse de GrĂ©goire qu’il trouva en peut de temps : il habitait juste Ă  cĂ´tĂ© du PUB oĂą Mme Lemarchand Ă©tait hier.

Chapitre 4 : La filature 10102_8.jpg

Je poursuivis Mme. Lemarchand dans la rue Wilson. Quelques minutes plus tard, elle commençait Ă  accĂ©lĂ©rer, elle semblait embarrassĂ©e. Puis soudainement, elle tourna dans une petite ruelle inconnue. Je l’avais perdue de vue, je regardai alors dans la ruelle mais ne la vis pas. Elle avait disparu. OĂą aurait-elle pu aller ? J’entendis un bruit venant du dĂ©but de la ruelle. J’aperçus un homme d’une trentaine d’annĂ©es, avec des cheveux blonds et une longue barbe. Il avait un long front et un nez aquilin. A la main, il tenait un bout de papier chiffonnĂ©. Puis d’une voix grave il dit:

-Tu peux sortir je crois qu’il n’y a personne.

Et je vis une jeune femme sortir de derrière un carton. C’Ă©tait Mme Lemarchand qui dit:

-Je croyais que j’Ă©tais suivie.
Ils partirent tous les deux. Je sortis de ma cachette et les suivis. Ils se dirigeaient vers la maison de Mme Lemarchand. Puis un deuxième homme se joignit Ă  eux. Cet homme, d’après moi, avait une cinquantaine d’annĂ©es, des cheveux blancs avec une courte moustache. Il Ă©tait de petite corpulence. Ses yeux Ă©taient verts, cet homme me faisait penser Ă  quelqu’un que j’avais dĂ©jĂ  rencontrĂ©. Ces trois personnes semblaient bien se connaĂ®tre. Ils rentrèrent chez Mme Lemarchand. Je me demandais qui pouvaient bien ĂŞtre ces hommes. Comment avaient-ils su que Mme Lemarchand sortait Ă  cette heure-lĂ . Je regardai ma montre, elle affichait seize heures et douze minutes. Mais je ne savais pas comment faire pour entrer chez Mme. Lemarchand Allai-je sonner ou entrer sans sonner ? Mais aussi qui Ă©taient ces hommes? Après quelques rĂ©flexions, je me suis dit qu’après tout, ce n’Ă©tait pas un crime de visiter l’appartement de ma cliente, alors je dĂ©cidai d’entrer.

Chapitre 5 : La course-poursuite scottbrady10.jpg

Après avoir ouvert la porte de la maison de Mme Lemarchand, je la vis en train de discuter avec deux jeunes hommes. Après leur entretien je les aperçus dehors. Je les interpellai, mais sans m’Ă©couter, ils prirent une voiture et s’en allèrent. Moi je pris ma Peugeot 206. Je les suivis Ă  toute vitesse. Un moment, ils prirent sans le savoir le chemin qui va Ă  mon QG alors je pris un raccourci que je connaissais. A la fin de la rue, je les pris en piège et toutes les personnes du QG sortirent. Impuissants, ils se livrèrent.

Chapitre 6 : L’arrestation scenes-de-crimes2.jpg

ArrivĂ©s, les agents du QG surprirent l’ex mari de Mme Lemarchand. Nous Ă©tions tous lĂ  Ă  le regarder. Il a Ă©tĂ© pris de peur et d’angoisse mais en mĂŞme temps il ne voulait pas aller en prison. Alors il essaya de s’Ă©chapper mais nos agents le rattrapèrent avant qu’il n’ait atteint sa voiture. Il n’a rien dit, mis Ă  part quelques injures. Le travail a Ă©tĂ© terminĂ©. Personne n’a Ă©tĂ© blessĂ© voire tuĂ©, tout le monde Ă©tait sain et sauf. Mme Lemarchand peut enfin dormir sur ses deux oreilles sans avoir peur de son ex mari …

4ème de couverture :

Madame Lemarchand est menacĂ©e en recevant des lettres anonymes tous les jours, ce qui lui fait peur. Elle engage donc un dĂ©tective privĂ©, le plus fort de tous les temps : Monsieur GĂĽnter King. Cette enquĂŞte ne lui fait pas peur. Peut-ĂŞtre va-t-il la rĂ©soudre…

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