Un crime à New York
Publié le 3 avril 2007 par delattre dans Non classéChapitre 1 : Un crime à New York
Un soir dans la belle ville de New York, dans le quartier de Manhattan, dans une ruelle sombre et sinistre, on entendit un cri. Choqués, les voisins allèrent à l’étage au- dessus, à l’appartement de Mme O’Connor. La porte était entrouverte et on y entra facilement.
La maison était sans dessus dessous: les vases étaient cassés, les fleurs écrasées sur le sol, les meubles renversés et les vêtements éparpillés par terre. Dans la cuisine on remarqua que le tiroir à couverts était ouvert. En allant dans sa chambre on y trouva des taches de sang qui étaient encore chaudes. Ce qui signifiait donc que la victime a perdu son sang il y a peu de temps. Nous continuons notre chemin. On fouilla toutes les pièces et dans la salle de bain nous avons trouvé le corps inanimé noyé de sang de Mme O’Connor. Le miroir était cassé. La victime était dans sa baignoire. Elle avait des traces de strangulation. On la retourna et elle avait en plus un poignard planté dans le dos. La presse arriva et prit des photos de la victime.
Chapitre 2 : La charmante Marilyn O’Connor
New York, une matinée comme les autres. Les personnes achètent leur journal dans les machines, près des bancs et des arrêts de bus, et les plus courageux marchent jusqu’à la station presse la plus proche dans le froid matinal. Comme je le disais une matinée tout a fait normale, sauf qu’aujourd’hui, un titre plus distrayant que d’habitude, bien que choquant pour certains, trônait sur la une du « New York Times ». Personne ne put s’empêcher de lire cet article où, au sommet, juste sous le titre du journal , à coté d’une photo d’une ravissante jeune femme, était écrit en grand et en gras :
MARILYN O’CONNOR : MORTE !        
Un titre saisissant qui forçait les gens à lire la suite et à regarder avec nostalgie la photo d’une magnifique femme souriante, et remplie de bonheur, la légende qui y figurait était :
   Â
 L’actrice Marilyn O’Connor lors de sa dernière remise de prix au Oscars Il y a 3 semaines.
et un des extrait de cet article disait :
Marilyn O’Connor était une femme joyeuse, énergique et qui portait beaucoup d’amour pour ses deux fils. Egalement sensible elle paraissait comme une femme totalement normale, sauf qu’elle était en fait une actrice en pleine ascension, qui allait a son tournage tout les matin et qui était apparue dans plusieurs films. Elle ressemblait physiquement a une actrice des années 50-60 : Marilyn Monroe .Ses même cheveux bouclés par des bigoudis ,le même teint pale ,le même rouge a lèvres vif et les mêmes yeux verts bleu amandes. Vous la connaissez sûrement cette Madame O’Connor, son plus grand succès était dans le film « Breakdown » dans lequel elle a reçu deux Oscars dont un de meilleure actrice. Personne n’avait su résister à son regard et son sourire et elle n’a jamais parue malheureuse sauf que, son corps a été retrouvé dans un piteux état. Meurtre ou suicide ? C’est la question que se posent tout les New-yorkais.
Article Par Tony Stuart
Chapitre 3 : l‘enquêteur John Fling
John FLING sortit de sa voiture et arriva sur les lieux du crime. C’était un homme beau, qui avait la trentaine, il avait des cheveux blonds toujours bien coiffés et vêtu de vêtements très classes. Il avait les yeux bleus, de haute taille, il devait baisser sa tête pour parler aux gens, doté d’une musculature parfaite et lorsqu’il souriait, il révélait sa superbe dentition. C’était un homme troublé, mystérieux, il vivait dans une maison d’une banlieue chic de Londres, sans femme, sans enfants, il vivait seul. Il conduisait une Audi noire et portait des lunettes de la même couleur pour éviter de se faire reconnaître. Quand il contempla le corps de Marilyn O’connor il se rappela son enfance gâchée par la mort de ses parents, tuée par un tueur à gages, Marc Salvador. C’est pourquoi il voulu devenir enquêteur et que dans des moments de crises, il tire sur n’importe quoi pour se calmer. Ce Marc Salvador, il le tua lors d’une mission au Québec.
Chapitre 4 : Le Pourquoi de la mort de Marilyn
Après l’autopsie, nous avons trouvé la cause de la mort, Mme Marilyn O’Connor a été tuée par strangulation vers une heure du matin. Le couteau planté dans le dos était sûrement un maquillage pour nous conduire sur une fausse piste. Elle a sûrement été battue. Après la recherche d’indices dans l’appartement de la victime,nous avons trouvé plusieurs cordes, attachées à un poteau, comme si la victime avait été torturée pour avouer quelque chose. Les indices il y en a très peu, nous laissent entrevoir la personnalité du coupable. Il ou elle doit être très soigné(e) vu l’infime quantité d’indices retrouvée. Il n’y avait pas d’effraction. La victime devait connaître le meurtrier et avoir confiance. Nous avons interrogé chaque personne de son entourage. Tous sauf une cousine éloignée, toutes deux se détestaient. Nous la retrouverons et l’interrogerons.
Chapitre 5 : SCANDALE A NEW YORK
Après de nombreuses recherches, nous pûmes retrouver la cousine de cette Marilyn O’Connor. Nous devons naturellement l’interroger d’ici peu.
Un enquêteur : M. Fling ? On vous demande pour l’interrogatoire de Mlle O’Connor !
M. Fling : Tiens, elle n’est donc pas mariée ? On m’avait pourtant dit que si !
Plus tard, dans la salle d’interrogatoire :
M. Fling : Bonjour Madame O’Connor, asseyez-vous donc !
Mlle O’Connor : « Mademoiselle ». Je ne suis pas mariée.
M. Fling : Oh excusez-moi! Vous devez certainement avoir une petite idée de la raison de ce “rendez-vous”.
Mlle O’Connor : Je crois bien: la mort de ma petite cousine Marilyn ? Si oui, j’espère que je ne suis tout de même pas soupçonnée !
M. Fling : Nous ne savons pas du tout ce qui s’est passé. Nous n’avons donc pas de suspects directs !
Mlle O’Connor : Bien, vous voulez sûrement donc que je vous parle de mes relations avec ma cousine ? Eh bien soit, nous ne nous aimions pas vraiment à vrai dire. Je n’ai donc pas beaucoup de petites idées sur sa personne. Je la trouvais plutôt directe avec les gens, franche. Mais vraiment, nous ne nous ressemblions pas.
M. Fling : D’accord. Ah, tiens! De quel endroit avez-vous trouvé cette magnifique bague à votre annulaire ?
Mlle O’Connor : Oh ! Un vieux cadeau de mon père.
M. Fling : Très bien merci. Non, nous ne vous dérangerons pas pls. Au revoir et bonne journée.
Mlle O’Connor : Bonne journée Monsieur ..!
Fling après l’interrogatoire appela un de ces camarades et lui dit :
-Il y a quelque élément qui prouve qu’elle a joué un rôle dans cette histoire. Elle a menti. Elle n’est pas nette.
Chapitre 6 : L’arrestation façon Flingue (clap de fin)
Après avoir découvert que la cousine de Mlle O’Connor était la coupable, du meurtre, John sorti ses menottes de sa poche mais la jeune femme se mit à courir à toute vitesse. En pleine poursuite dans la maison de la jeune femme, elle cria :
-Je n’irais jamais en prison !
-On parie ? Tu iras en prison, et j’y laisserai ma vie s’il le faut!
-Il faudra d’abord m’attraper!
-Tu peux compter sur moi pour ça!
La jeune femme courait encore et encore dans tous les recoins de la maison en jetant toutes sortes d’objets sur ma route pour me déstabiliser. Elle en profita pour s’enfuir pendant que moi j’esquivais tout. Nous avions prévu d’avance. Si elle s’enfuyait elle ne pourrait pas aller bien loin car des agents attendaient dans tous les recoins de l’immeuble. Mon talkie-walkie sonna à plusieurs reprises. Je le pris finalement et j’entendis un des agents me parler d’un voix …