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Août 11

travaux d’étudiants : B2 : se présenter

Travaux d’étudiants Genève 2012                                                                              A.MATRAHJI

 Texte de Maria E.

 Je suis née à Armenia, en Colombie. De parents colombiens. Le destin a fait que mes parents se trouvaient là. Armenia est une petite ville, de la taille de Genève, entourée d’odeurs de café fraichement moulu et de nature abondante où tous les gens sont amis. Grâce à sa situation géographique, son climat est très stable, il fait beau et chaud toute l’année. L’hiver n’existe pas, ceci on le voit quand on regarde les visages des gens dans la rue, toujours souriants, toujours aimables. Comme dans les petites villes, il n’y a pas de problèmes de trafic, c’est pour cette raison qu’il n’y a pas de stress. Les «cuyabros» (comme les personnes nées à Armenia sont connues) sont connues pour être des personnes ouvertes, avec un bon sens de l’humour et un accent très particulier qui charme le reste du pays. Armenia est indiscutablement une des villes les plus visitées de Colombie grâce à son tourisme rural et à sa localisation stratégique au milieu des trois grandes villes du pays (Bogota, Cali et Medellin). Si vous avez l’opportunité de visiter la Colombie, n’oubliez pas de passer boire une bonne tasse de café en regardant un des plus joli paysage cafetier du monde, vous découvrirez pourquoi tous ceux qui ont visité cette ville, ma ville, ont envie d’y retourner.

 
Texte de Fernanda K.

Je suis née à Londrina au Brésil. De mère d’origine germano-espagnole et de père d’origine luso-libanaise. Naître à Londrina n’est jamais un hasard, mais c’est une “nouveauté” car c’est une ville de 74 ans. Fondée par les anglais qui l’ont appelée Londrina (Petite Londres) en hommage à Londres à cause du brouillard au petit matin.
Sa terre rouge et fertile attira l’attention des immigrés qui cherchaient une terre d’accueil, surtout les allemands, italiens et japonais. Les anciens racontent qu’ une fois que l’on a posé les pieds par terre et qu’ils se sont imprégnés de la couleur rouge vif de la terre, les pieds restent rouges à jamais.
Dans un passé très proche, Londrina était considérée comme la capitale mondiale du café. C’est à dire que c’est quand même un petit peu grâce à elle que chaque matin les gens pouvaient se réveiller avec un bon café. Si chaud en été, pourtant les plantations de cafés n’ont pas résisté à l’un de ses hivers rigoureux.
Londrina, toi qui ricoches entre le passé et l’avenir, toi qui construis des grattes ciels et qui continues  à vendre du “jus de canne-sucre” au coin des rues. Toi qui as su garder ton originalité et ta mixité, je t’aime pour tout ça et tu me manques.

 

Texte de Valeriya A.

La ville la plus ensoleillée du monde

Je suis née à Krasnodar, une belle ville du sud de la Russie et aussi  la capitale administrative de la région de Krasnodar (Kouban). Naître à Krasnodar n’est jamais un hasard. Krasnodar est, a toujours été, le soutien de tout le pays pendant les périodes très difficiles de l’histoire de la Russie et en même temps elle est et a été le garde-frontière principal de la Russie au Nord de la mer Noire. D’où que l’on vienne, on est chez soi à Krasnodar. Dans les rues, on croise des visages familiers, des odeurs familières, des endroits familiers. Krasnodar est familière. Dès le premier regard. C’est pour ça que j’aime cette ville, ma ville. Elle est belle pour cette familiarité qui est comme du pain à partager entre nous. Cette ville est intrépide comme tous les gens qui la protégeaient pendant la guerre et l’aidaient à récupérer après. Se développant constamment, Krasnodar est une ville magnifique toujours pleine de soleil, c’est une ville joviale et très hospitalière. Moscou est le cœur de la Russie, Krasnodar est son âme.

Je crois à ce que j’ai appris au Kouban et qui me colle à la peau : la diligence, le zèle, l’accueil, la tolérance, le respect de l’autre, l’amitié et la fidélité.

J’aime croire que – car j’ai été élevée ainsi – que toutes les portes sont ouvertes pour une ville aussi ouverte que Krasnodar. J’aime croire que ma ville a un grand futur devant elle et je suis fièvre de sa réussite.

 

Texte de Marta G.

Je suis née à Cittadella, une ville près de Padou, en Italie, je n’ai jamais vécu dans cette ville, je pense que ma cité est Padou. C’est une ville charmante et très intéressante, avec beaucoup d’histoire.  Padou est remarquable par la basilique Saint Antoine. Le 13 Juin, il y a l’anniversaire du  saint et beaucoup de pèlerins et de touristes arrivent pour la fête de la cité. La basilique de Saint Antoine est la plus grande église de la ville et il y a des peintures et des sculptures très belles.

En plus de la basilique, il y a une vieille université, établie depuis 1200. Cette institution est célèbre pour deux motifs: le premier, Galileo y a été professeur pendant 18 ans; le deuxième, Elena Lucrezia Cornaro Piscopia a été la première dame qui y a étudiée. Elle a obtenu un diplôme en philosophie. Je  pense que l’université a contribué à faire de Padou une cité internationale: aujourd’hui il y a beaucoup d’étudiants étrangers qui viennent dans la cité.

 

Texte de Mariana A.

Naître à Caracas

Je suis née à Caracas. Mes deux parents sont vénézuéliens et mes grands- parents sont aussi vénézuéliens. Caracas a toujours un air actif. Il y a beaucoup de mouvement et beaucoup de bruits. On la trouve aussi très dangereuse, mais, il faudrait y aller pour comprendre son charme. La montagne appelée “El Ávila” est toujours présente et devant elle, on a la plage. C’est vrai que le climat est très chaud mais on peut le dire aussi pour les gens ! La diversité de sa population en  est la responsable. C’est facile de trouver quelqu’un de père et mère étrangers, ou de mère étrangère et de père vénézuélien, nous sommes de différentes couleurs, de différentes nationalités, mais nous sommes tous les mêmes.

La ville de Caracas, si on a habité là, est toujours présente, n’importe où on aille.

Texte de Daniela A.

Ma ville Santa Cruz

Je suis née á Santa Cruz, Bolivie. De père et mère de la même région. Santa Cruz est la ville la plus grande et la plus peuplée de Bolivie. Le climat est tropical donc il fait généralement chaud. Avec une flore et une faune variées, Santa Cruz est riche en ressources naturelles. Elle dispose aussi de réserves forestières, qui permettent de l’appeler : « la ville avec le ciel le plus pur d’Amérique ». L’hospitalité, l’amitié, l’accueil, la tolérance sont des caractéristiques qui me font penser qu’il n’y a pas de ville comme ma ville.
Texte Anna S.

Je suis née dans la région de Moscou. De père russe et de mère russe. Quand j’étais petite, ma famille a déménagé à Moscou et mon enfance s’est  passée là-bas. C’est difficile de décrire Moscou. C’est une ville très paradoxale. C’est difficile à vivre mais c’est très dynamique et ici vous avez beaucoup de libertés personnelles. La liberté de choisir votre mode de vie et de trouver beaucoup d’opportunités pour vous réaliser. Si vous avez de l’énergie, ici, vous allez trouver votre chemin. Moscou est historique et culturelle. L’architecture russe, ancienne est différente des autres capitales d’Europe et monumentale. Le centre- ville est spacieux et beau.

Á Moscou, vous allez rencontrer beaucoup de gens intéressants, cultivés, amusants, ambitieux.

Mais il y a d’autres aspects de Moscou: les embouteillages sont énormes, la vie est chère, les gens sont fatigués, irrités et sombres…Le climat est dur à Moscou mais pourtant, ici, vous ne parlez pas de temps. Cela n’importe pas. Même en hiver, quand c’est moins trente,  vous avez beaucoup d’autres raisons de continuer à aimer et apprécier la vie.

 

Texte de Laura R.

Je suis née à Gjilan. De père albanais et de mère albanaise. Naître à Gjilan n’est jamais un hasard. Gjilan est, a toujours été, le refuge des peuples différents. D’où que l’on vienne, on est chez soi à Gjilan. Dans les rues on croise des visages jeunes, des odeurs simples. Gjilan est jeune. Dès le premier regard on sent son esprit fort. C’est pour ça que j’aime cette ville, ma ville. Elle est belle pour cette jeunesse, qui donne à ma ville un esprit vivant. Elle n’est belle que par jeunesse. Ella a souffert beaucoup à cause de nombreuses guerres, mais ma ville est forte, forte comme un tigre ! Je crois à ce que j’ai appris dans les rues de Gjilan, et qui me colle à la peau: l’hospitalité, la force, l’innocence, le respect de l’autre, la vivacité, la fidélité, cette qualité essentielle de l’amour.

Elle est encore une porte fermée, mais une porte qui va ouvrir très bientôt.


Texte : Dmitrii T. 

Je suis né à Moscou. De père russe et de mère russe. Moscou est une ville de grands contrastes. Une promenade dans le centre- ville vous offre un spectacle d’une grande richesse et d’une misérable pauvreté. Peu importe votre moyen,  il y a toujours quelque chose vous pouvez admirer. A l’époque des Tzars, Moscou a été connu comme « Moscou ortettard » (златоглавая – gold head). Il y avait plus de 300 églises à Moscou. Malgré le fait que l’Union Soviétique ait été un état athée et plusieurs chefs d’état avaient comme mission de détruire les églises, ils en restent toujours de nombreuses. Les grandes « prospectes » (dans le sens de grandes rues) vous offrent des longes promenades avec la vue des bâtiments majestueux et des parcs interminables. Au contraire de Marseille décrite par monsieur Izzo, Moscou n’est pas une ville ou nous nous sentons chez nous. Il faut prendre le temps de découvrir Moscou. L’offre énorme des restaurants, cafés et de l’éventail  des spécialités de Russie et du Moyen-Orient vous invitent à gouter la richesse de la gastronomie et de l’ambiance russe. Vous verrez qu’avec la disparation de chaque vodka vous deviendriez de plus et plus proche de l’esprit de la Russie qui date de mille ans.

Moscou a beaucoup changé depuis les temps des écrivains du dix-neuvième siècle. Moscou, laquelle on voit aujourd’hui est indubitablement capitaliste. Les bars et les restaurants offrent un menu à une centaine d’euro pour un plat principal. Les voitures qui circulent dans les rues sont très chères. Cette culture, malheureusement, crée une ambiance exclusive. Nous voyons les traces de la politique corrompue dans l’injustice et l’absence d’égalité et de solidarité. Parfois c’est difficile pour moi de rester patriotique, mais Moscou c’est ma ville et comme pour tous les chauvinistes, il n’y a que moi qui a le droit de critiquer Moscou.

 

Texte de Yumiko T.

Je suis née à Hokkaido. De père japonais et mère japonaise comme beaucoup de Japonais. Naître à Hokkaido est un hasard. Hokkaido est, a toujours été une ville touristique, sportive. Et elle est une île entourée par l’océan Pacifique et la mer froide, qui se trouve au nord du Japon, c’est aussi une région agricole. Grâce à son avantage géographique, on profite des sports d’hiver et des fruits de mer. De plus, le climat de Hokkaido est différent des autres régions. De belles villes, il y en a plein au Japon. De bonnes récoltés, de bons repas locaux, des paysages magnifiques, il y en a plein le monde. Hokkaido, c’est ma culture dans ma vie. Ma première éducation dans ma vie. Et pourtant, j’ai grandi à Tokyo depuis l’âge de 9 ans. J’aime croire que Hokkaido ne séduit pas que les touristes japonais, mais également attire les étrangers.

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