LIRE AVEC LES POKÉMONS

Cycle 2, Français 3 commentaires

Niveau : CP

Matériel :

- Les dessins de Pokémons et leurs noms sur des étiquettes ici

- Un document avec les Pokémons et leurs noms ici

Déroulement :

Je donne aux élÚves la feuille avec les étiquettes comportant les noms des Pokémons :

” Á votre avis qu’est-ce que c’est ? ”

Comme il s’agit des PokĂ©mons premiĂšre gĂ©nĂ©ration (ceux d’il y a 10 ans) ils ne les connaissent pas trĂšs bien mais finissent par en reconnaĂźtre quelques uns.

Ensuite je leur donne les feuilles illustrées et leur demande de coller chaque nom sous le bon Pokémon.

Une fois le nom dĂ©chiffrĂ©, soit ils connaissent le PokĂ©mon, soit ils s’aident du document pour l’identifier.

Quand ils commencent Ă  fatiguer on passe au coloriage. Pour que les couleurs soient respectĂ©es j’ai mis Ă  disposition un livre contenant les PokĂ©mons en couleurs avec table des matiĂšres pour retrouver le PokĂ©mon Ă  colorier (merci Ă  mon fils pour le prĂȘt !).

Comme ils sont plusieurs et pas toujours synchrones on a aussi utilisé la recherche Google image pour avoir rapidement accÚs au Pokémon désiré en couleurs.

Mes Ă©lĂšves ont Ă©tĂ© trĂšs motivĂ©s par cette activitĂ© qui permet un travail intense de dĂ©codage (j’ai Ă©cartĂ© les PokĂ©mons ayant des prononciations « à l’anglaise » sauf l’incontournable Pikachu).

C’est intĂ©ressant de les voir confrontĂ©s Ă  une tĂąche qui nĂ©cessite de s’organiser : il y a 4 feuilles Ă  complĂ©ter, 46 Ă©tiquettes Ă  lire, dĂ©couper et coller, il faut se trouver une façon de programmer les tĂąches et gĂ©rer l’aspect matĂ©riel… au final c’est assez complexe !

Pour mettre ce travail en valeur j’ai reliĂ© les 4 pages obtenues avec une jolie couverture.

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SACRÉS LAPINS !

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lapins.JPGNiveau : CE2/CM

Supports :

- l’énoncĂ© du cĂ©lĂšbre problĂšme des lapins de Fibonacci

- une biographie du mathématicien

Matériel :

dessins de lapins en couples (des adultes et des bébés) à coller sur des feuilles

Compétences travaillées :

- comprĂ©hension d’un Ă©noncĂ© ;

- résoudre des problÚmes en utilisant un raisonnement logique ;

- contrîler et discuter la pertinence ou la vraisemblance d’une solution ;

- argumenter Ă  propos de la validitĂ© d’une solution ;

- notion de double ;

- lire des grands nombres.

ÉnoncĂ© :

Le mathématicien toscan Fibonnacci, dit aussi Léonard de Pise, pose en 1202 le « problÚme des lapins » :

un couple de lapins, nĂ© le 1er janvier, donne naissance Ă  un autre couple de lapins chaque mois, dĂšs qu’il a atteint l’ñge de deux mois. Les nouveaux couples suivent la mĂȘme loi de reproduction.

Combien y aura-t-il de lapins le 1er janvier de l’annĂ©e suivante, en supposant qu’aucun couple n’ait disparu entre temps ? ».

On note A1 le nombre de couples au dĂ©part (c’est-Ă -dire que A1 = 1) et An le nombre de couples de lapins au cours du n-iĂšme mois.

1° Donner A2, A3, A4, et A5

2° Expliquer pourquoi pour n ≄ 3, An = An-1 = An-2.

3° Calculer alors A6, A7, A8
 A13. RĂ©pondre au problĂšme de Fibonacci.

DĂ©clic 1ĂšreS Hachette Éducation

Bien entendu on peut ne prĂ©senter que la premiĂšre partie de l’énoncĂ© !

Pour ma part j’ai choisi de leur donner Ă  lire l’énoncĂ© entier, pour que les Ă©lĂšves entrevoient qu’il existe d’autres maniĂšres de rĂ©soudre des problĂšmes qu’ils dĂ©couvriront « plus tard ».

Tout de suite aprĂšs la premiĂšre lecture ils m’ont dit : « On ne comprend rien. », « Vraiment rien du tout ? » leur ai-je rĂ©pondu. Ils ont donc admis pouvoir comprendre le dĂ©but. Il a fallu clarifier quelques mots de vocabulaire : couple, reproduction et Ă©claircir le « en supposant qu’aucun couple n’ait disparu entre temps » qui fait ici la diffĂ©rence entre « la vraie vie » et le « monde des mathĂ©matiques » (de mĂȘme pour la rĂ©gularitĂ© supposĂ©e de la reproduction).

Déroulement :

- lecture et Ă©changes pour comprendre l’énoncĂ©

- représentation en collant sur des feuilles le couple de lapins en janvier (petits lapins), sur une autre feuille celui de février (encore trop petits pour se reproduire), puis chercher ce qui se passe en mars et le représenter (le premier couple est devenu adulte et a donné naissance à 2 nouveaux petits lapins)
 Noter à chaque fois clairement le nombre de couples et de lapins

Il devient vite nĂ©cessaire de faire le point sur comment compter les lapins, certains Ă©lĂšves n’hĂ©sitant pas Ă  compter les mĂȘmes lapins reprĂ©sentĂ©s sur des mois diffĂ©rents. Mes Ă©lĂšves ont choisi de leur mettre des tĂąches de naissance de couleur pour les reconnaĂźtre (on peut aussi les nommer
) Cette prĂ©caution permet en outre de vĂ©rifier au cours du travail que certains lapins ne sont pas oubliĂ©s d’un mois sur l’autre (aucun ne meurt)

- quand la reprĂ©sentation sur feuille commence Ă  devenir laborieuse il est temps d’amener les Ă©lĂšves Ă  dĂ©couvrir que les nombres de couples trouvĂ©s sont ceux de la suite de Fibonacci en leur faisant par exemple lire la biographie du mathĂ©maticien

Bien Ă©videmment on ne peut attendre d’élĂšves de l’école primaire qu’ils dĂ©couvrent seuls le fonctionnement de la suite.

- on vérifie que cela « marche vraiment » en cherchant encore un ou deux mois puis on termine le problÚme en utilisant la suite

Vous trouverez dans cet article de la revue « Animation & Éducation » de l’OCCE un descriptif trĂšs complet de la premiĂšre sĂ©ance. Merci Ă  Marie-France RACHEDI qui a su apprĂ©cier et dĂ©crire finement cette sĂ©ance de travail.

Tentative d’explication :

Pourquoi le nombre de couples (et de lapins aussi d’ailleurs) suit-il la suite de Fibonacci ?

On peut tenter de l’expliquer aux Ă©lĂšves (avec l’aide du support des affiches) : chaque mois on retrouve les lapins du mois prĂ©cĂ©dent + leurs enfants. Ces enfants sont aussi nombreux que les lapins ayant au moins 2 mois, soit le nombre de lapins prĂ©sents 2 mois auparavant.

Nombre de lapins du mois n = nombre de lapins du mois n-1 + nombre de lapins du mois n-2

Prolongement possible :

À l’aide du petit programme concoctĂ© par mon fils (qui m’a donnĂ© l’excellente idĂ©e de traiter ce problĂšme avec mes Ă©lĂšves, merci Florian ;-) ) on peut faire chercher aux Ă©lĂšves au bout de combien de mois on dĂ©passe 1 000 000 de lapins puis 1 000 000 000. Comme les espaces ne sont pas marquĂ©s dans le programme, c’est une situation idĂ©ale pour travailler la lecture de grands nombres et prendre conscience de la grande utilitĂ© d’espacer les diffĂ©rentes classes. Le programme ayant une prĂ©sentation austĂšre, Florian a aussi prĂ©vu un joli fond d’écran sur le thĂšme des lapins pour Ă©gayer l’ordinateur pendant le travail.

Cette situation va ĂȘtre prĂ©sentĂ©e par mes Ă©lĂšves dans le cadre du 6Ăšme forum des sciences[1] organisĂ© par la Maison des sciences de ChĂątenay-Malabry les 30 et 31 mai prochains.


[1] Le forum des sciences est une manifestation qui a lieu tous les ans, depuis 6 ans en fin d’annĂ©e scolaire sur la ville de ChĂątenay-Malabry. Il est organisĂ© par l’association « La Maison des Sciences » en partenariat avec le RĂ©seau RĂ©ussite Scolaire de ChĂątenay-Malabry, l’École Centrale de Paris, l’École supĂ©rieure d’optique, l’Inspection acadĂ©mique des Hauts-de-Seine, la ville de ChĂątenay-Malabry, le CNRS, la Main Ă  la PĂąte, l’Andra, l’Observatoire de Paris Ă  Meudon. Tout au long de l’annĂ©e scolaire les classes de la commune sont invitĂ©es Ă  travailler en sciences avec « La maison des sciences » (lieu avec un enseignant et du matĂ©riel scientifique) et/ou des Ă©lĂšves d’écoles supĂ©rieures qui viennent animer des ateliers scientifiques dans les Ă©coles. Ensuite ces classes prĂ©sentent leur travail au forum des sciences pendant une journĂ©e et demie, sous la forme d’une ou plusieurs expĂ©riences proposĂ©es aux visiteurs. Les visiteurs sont les Ă©lĂšves des autres classes, les enseignants, les Ă©tudiants et les parents. Depuis 3 ans, quelques classes prĂ©sentent aussi des activitĂ©s mathĂ©matiques.


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LES EMBOUTEILLAGES

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embouteillagept.jpg

Niveau : fin PS – MS – GS dans sa version adaptĂ©e

(jusqu’au CM2 et au delĂ  dans sa version normale)

Il s’agit d’une adaptation du casse-tĂȘte « Embouteillages » (aussi connu sous le nom de rush hour). Une voiture rouge est bloquĂ©e par d’autres vĂ©hicules, le but est de dĂ©placer les vĂ©hicules afin de faire sortir la voiture rouge de l’embouteillage.
Des cartes-problÚmes donnent les positions de départ des véhicules.

On peut tester le principe du jeu en téléchargeant une version informatique sur internet (niveau adultes !)
http://amiens5.net/maths80/groupe/dvalentin20041018/highway.exe

- Un clic sur le lien proposera le téléchargement.

- Choisir ‘enregistrer’ et choisir un emplacement pour ce faire.

- Un double clic sur highway.exe lancera le jeu.

On peut aussi essayer cette amusante variante : le jeu des déménageurs

Références :
L’adaptation de ce jeu et toute la dĂ©marche sont dĂ©crits dans les ouvrages suivants :
« DĂ©couvrir le monde avec les mathĂ©matiques – Situations pour la petite et la moyenne section » et « DĂ©couvrir le monde avec les mathĂ©matiques – Situations pour la grande section » de Dominique Valentin chez Hatier

Le jeu se trouve chez didacto http://www.didacto.fr/ et Ă©veil et jeux http://www.eveiletjeux.com/ pour environ 20 €

Compétences travaillées :
- apprendre à formuler des interrogations plus rationnelles, à anticiper des situations, à prévoir des conséquences, à observer les effets de ses actes, à construire des relations entre les phénomÚnes observés
- dĂ©crire des positions relatives ou des dĂ©placements Ă  l’aide d’indicateurs spatiaux et en se rĂ©fĂ©rant Ă  des repĂšres stables variĂ©s

Déroulement possible :
- présentation du matériel et des rÚgles
- appropriation de la situation en petit groupe
- résolution de problÚmes sur le jeu adapté
- résolution de problÚmes sur le jeu normal

Prolongements possibles :
Ces ouvrages proposent de nombreuses autres situations trùs riches : les tours, Logix


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TOUS LES DOIGTS DE L’ECOLE

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mains.jpgNiveau : CP-CE1

Il s’agit de compter tous les doigts de l’école.

Références :
Article de Françoise Paletou IMF dans le Journal des Instituteurs n°9 Mai-Juin 1987 Nathan
On trouve l’intĂ©gralitĂ© de cet article sur Internet lĂ 

Compétences travaillées :
- compter de 10 en 10
- organiser et traiter des calculs additifs
- dénombrer une quantité en utilisant des groupements par 10
- utiliser la table de multiplication par 10

Déroulement possible :
- combien de doigts dans le groupe de travail, dans la classe : compter 1 à 1, de 10 en 10, reproduire le contour des mains au feutre puis compter

- combien de doigts dans l’école : chercher classe par classe puis additionner les doigts ; additionner tous les Ă©lĂšves de toutes les classes ; demander au directeur le nombre d’élĂšves de l’école
 (on peut suivant les idĂ©es des Ă©lĂšves des diffĂ©rents groupes tenter plusieurs mĂ©thodes et comparer les rĂ©sultats obtenus)
- si un nouvel Ă©lĂšve arrive en cours de travail dans l’école il est particuliĂšrement intĂ©ressant de voir comment le prendre en compte ; faut-il ajouter 1 ou 10 ? Cela dĂ©pend bien sĂ»r de la mĂ©thode choisie et de lĂ  oĂč l’on en est

- en cours de travail, aprĂšs plusieurs observations et vĂ©rifications, l’utilisation de la table de multiplication par 10 allĂšge le travail et permet une vĂ©rification finale simple

Prolongements possibles :
- Compter tous les doigts de la ville, du monde entier (compteurs sur Internet http://www.populationmondiale.com/ ou http://www.abacom.com/~pdescham/natmond.html)

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LE LIVRE DU MILLION

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livre-du-million.jpg
Niveau : CM

Le livre du million contient tous les nombres entiers écrits en chiffres de 1 à 1 000 000 à raison de 1 000 nombres par page.

Combien de pages contient ce livre ?

Références :
Cette situation se trouve page 150 dans « Apprentissages numĂ©riques et rĂ©solution de problĂšmes CM2 » de l’équipe ERMEL chez Hatier
Pour travailler cette situation il faut avoir quelques pages de ce fameux livre. Avec l’autorisation de Marianne FrĂ©min, membre de l’équipe ERMEL et crĂ©atrice de ces pages, je peux les envoyer par mail Ă  ceux qui m’en feront la demande. contact

Compétences travaillées :
- associer la dĂ©signation orale et la dĂ©signation Ă©crite (en chiffres) pour des nombres jusqu’à la classe des millions
- comparer des nombres ; les situer dans un intervalle

Déroulement possible :
- sans évoquer le livre du million, donner une page différente à chaque élÚve qui doit la décrire par écrit
- mise en commun des observations
- présentation du livre par le maßtre (il contient les 34 premiÚres pages et la derniÚre)
- trouver le premier nombre ou le dernier d’une page donnĂ©e ; chercher sur quelle page se trouve un nombre donnĂ©
- donner la mĂȘme page Ă  tous les Ă©lĂšves et leur demander de mettre le doigt le plus rapidement possible sur un nombre particulier
- chercher combien de pages contient le livre du million

Pour faire visualiser le résultat aux élÚves on peut leur montrer 2 ramettes de papier (500 pages chacune).

Prolongements possibles :
On peut chercher le nombre de ramettes de papier nĂ©cessaires pour faire le livre du milliard. Si toutes ces ramettes Ă©taient empilĂ©es les unes sur les autres, la tour obtenue s’élĂšverait-elle aussi haut que le Mont-Blanc ?

Dans l’album « 1000 milliers de millions » on trouve de nombreux calculs sur les notions de million, milliard et billion ! « Si un milliard d’enfants grimpaient les uns sur les autres
 ils dĂ©passeraient la lune. » Tous les calculs sont expliquĂ©s trĂšs clairement Ă  la fin, on peut donc les refaire avec les Ă©lĂšves.
« 1000 milliers de millions » de David M. Schwartz et Steven Kellogg chez Circonflexe

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La pyramide de sucres

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Vous trouverez plus de détails sur cette activité ici.

Niveau : CM

Le principe :
Faire calculer aux Ă©lĂšves combien il faut de sucres pour construire une pyramide (ici base de 20 sucres sur 20, Ă©tage suivant de 19 sur 19…).
Construire la pyramide et faire faire le calcul Ă  d’autres.

J’ai menĂ© cette activitĂ© avec 3 Ă©lĂšves de CM2 en difficultĂ© en vue d’animer un atelier mathĂ©matique dans un “Forum des sciences” organisĂ© sur la commune oĂč je travaille. Cette activitĂ© peut aussi donner lieu Ă  un stand pour la fĂȘte de fin d’annĂ©e de l’Ă©cole.

Pour plus de facilité il faut utiliser des sucres carrés.
Il faut compter 2 heures environ pour monter la pyramide.
Cette activité a eu beaucoup de succÚs auprÚs des élÚves visiteurs et a beaucoup valorisé les élÚves organisateurs.

Compétences travaillées :
- approcher la notion de carré
- organiser et traiter des calculs (multiplicatifs et additifs)
- utiliser Ă  bon escient sa calculatrice
- effectuer une division pour déterminer le nombre de boßtes nécessaires
- penser et mettre en Ɠuvre des aides et adaptations possibles pour les Ă©lĂšves qui participeront Ă  l’atelier en fonction de leur niveau de classe
- devenir “expert”


Déroulement possible :
- prĂ©senter le projet aux Ă©lĂšves, construire avec des cubes une petite pyramide pour qu’ils comprennent la structure et prĂ©ciser qu’avec les sucres la base sera un carrĂ© de 20 sucres de cĂŽtĂ©
- calcul du nombre de sucres nĂ©cessaires pour la base, ne pas hĂ©siter Ă  leur faire dessiner un carrĂ© de 20 carreaux de cĂŽtĂ© sur papier quadrillĂ© pour qu’ils visualisent et Ă©vitent de faire 20 + 20 + 20 + 20 (au passage revoir la rĂšgle des zĂ©ros qui permet le calcul de tĂȘte de 20 x 20)
- calcul des étages suivants puis addition des 20 résultats obtenus
- combien va-t-il falloir acheter de boĂźtes ? Calculer d’abord le nombre de sucres dans une boĂźte (cf ERMEL CM1 p 239) puis effectuer la division. ATTENTION, il faut prĂ©voir une boĂźte de plus que le rĂ©sultat trouvĂ© !!! Pour que les Ă©lĂšves en prennent conscience leur faire calculer le nombre de sucres dans le nombre de boĂźtes trouvĂ© pour vĂ©rifier qu’on en aura assez.

Pour que le stand soit accessible Ă  tous, on peut proposer aux CE1/CE2 d’annoncer le nombre de sucres auquel ils pensent, un Ă©lĂšve qui anime le stand annonce alors “plus” ou “moins”, celui qui trouve le nombre exact gagne… un sucre !
Pour les CM des calculettes à disposition permettent de réaliser le calcul en une dizaine de minutes.

Des Ă©tudiants de Centrale, prĂ©sents au forum des sciences oĂč nous avons prĂ©sentĂ© cette activitĂ©, nous ont Ă©tonnĂ©s en faisant le calcul de tĂȘte en quelques secondes.
Ils utilisent la formule suivante :
n (n + 1) (2n + 1) /6 oĂč n est le nombre de sucres sur un cĂŽtĂ© de la base de la pyramide.

magie_sucre.gif

Pour dĂ©corer votre stand, le CEDUS (Centre d’Etude et de Documentation du Sucre) propose pour un prix symbolique 2 magnifiques affiches lĂ  : http://www.lesucre.com (documentation – le catalogue – je dĂ©sire recevoir le catalogue)

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“Un Ă©lĂ©phant ça compte Ă©normĂ©ment”

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elephant-compte.jpgNiveau : CE2-CM1

Un Ă©lĂ©phant fait une crotte par jour la 1Ăšre annĂ©e de sa vie, 2 par jour la seconde annĂ©e et ainsi de suite jusqu’à ses 50 ans puis ses crottes diminuent d’une par jour et par an jusqu’à sa mort au bout de sa 100 Ăšme annĂ©e.
Combien de crottes a-t-il fait jusqu’à ses 50 ans ? jusqu’à sa mort ?

C’est un thĂšme qui plait beaucoup aux Ă©lĂšves ! ! !

Références :
“Un Ă©lĂ©phant, ça compte Ă©normĂ©ment”, Helme Heine (Folio Benjamin, Gallimard, 1981)
Ce livre n’est plus Ă©ditĂ© mais on le trouve assez facilement dans les BCD et les bibliothĂšques municipales.

Ce livre est décrit ainsi par Dominique Valentin dans un article sur les livres à compter :
«Que compte chaque matin avec tant d’attention et de fiertĂ© cet Ă©lĂ©phant ? Il compte ces “beaux paquets bien ronds” que sont ses crottes. Pendant cinquante annĂ©es, au jour de son anniversaire, il Ă©met une crotte de plus, mais durant les cinquante annĂ©es suivantes, il devra se rĂ©soudre Ă  ne voir arriver, Ă  chaque anniversaire qu’une crotte de moins, jusqu’Ă …
On l’aura compris, on est, lĂ  aussi, trĂšs loin d’un livre Ă  compter classique ! Conte philosophique dans lequel la mort se profile discrĂštement, livre de compte quant on veut calculer le nombre de crottes faites par notre Ă©lĂ©phant durant toute sa vie…, chacun le prendra comme il veut, mais ce serait dommage de ne pas le mĂ©diter. »
(On peut trouver l’intĂ©gralitĂ© de cet article dans la revue « Grand N » nÂș52 pp.11-21, 1992-1993 ou lĂ  : http://www.grenoble.iufm.fr/departe/francais/livreaco/grandn.htm )

ATTENTION ! Le livre comporte 2 erreurs mathĂ©matiques : il y a d’abord une confusion entre avoir 1 an et la premiĂšre annĂ©e. Ensuite, une fois les 50 premiĂšres annĂ©es calculĂ©es il y a multiplication par 2 du rĂ©sultat pour obtenir le nombre de crottes jusqu’à sa mort (or il ne fait 50 crottes par jour que pendant la 50Ăšme annĂ©e puis repasse Ă  49, puis 48
 crottes par jour, il faut donc multiplier par 2 le rĂ©sultat des 49 premiĂšres annĂ©es et ajouter la 50Ăšme ).

Compétences travaillées :
- associer dĂ©signations orales et Ă©crites des nombres (jusqu’à 800 000)
- organiser et traiter des calculs additifs trĂšs longs
- utiliser Ă  bon escient sa calculatrice
- utiliser la multiplication au lieu de l’addition rĂ©itĂ©rĂ©e

Déroulement possible :
- si les Ă©lĂšves n’ont pas intĂ©grĂ© le nombre de jours qu’il y a dans une annĂ©e, on peut utiliser un calendrier, dessiner une crotte sur chaque jour et compter (un Ă  un, en additionnant le nombre de jours de chaque mois) ; bien sĂ»r on ignore les annĂ©es bissextiles
- calculer les crottes faites la premiĂšre annĂ©e puis la seconde 
. jusqu’à la 50Ăšme (organiser ces rĂ©sultats dans ce tableau)
- additionner les 50 résultats obtenus (à la calculatrice en répartissant le travail ; si un élÚve dicte les nombres à un autre qui les tape on travaille ++ sur les désignations écrites et orales des nombres)
- observer que pour les 50 années suivantes on a déjà calculé les résultats (51Úme = 49Úme ; 52Úme = 48Úme 
.100Úme année = 0 crottes)
- le résultat est donc : (le total des crottes des 49 premiÚres années X 2) + le total des crottes de la 50Úme année

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LES FOURMILLIONS

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Niveau : CP-CE1

Les Ă©lĂšves vont s’organiser pour dĂ©nombrer plus de 2 000 petits objets en effectuant des groupements par 10 puis par 100 puis par 1 000. On peut utiliser des allumettes, des trombones, des cubes, des bĂątons de glace 


Références :
Cette situation se trouve dans « Apprentissages numĂ©riques et rĂ©solution de problĂšmes » de l’équipe ERMEL chez Hatier dans les volumes CP (page 319) et CE1 (page 316)

Compétences travaillées :
- dénombrer et réaliser des quantités en utilisant le comptage un à un ou des groupements et des échanges par dizaines et centaines
- comprendre et dĂ©terminer la valeur des chiffres en fonction de leur position dans l’écriture dĂ©cimale d’un nombre
- produire des suites orales et écrites de nombres de 1 en 1, 10 en 10, 100 en 100
- associer les désignations chiffrées et orales des nombres

Déroulement possible :
- rĂ©unir les Ă©lĂšves autour du tas d’objets : Combien y a-t-il d’objets ? Comment va-t-on faire pour savoir combien il y en a ?
- aprĂšs d’éventuelles autres tentatives ou parallĂšlement, groupement des objets par 10 (dans des enveloppes, Ă  l’aide d’élastiques
)
- quand tous les paquets de 10 sont faits on se repose la question : Combien y a-t-il d’objets ?
- groupement des objets par 100
- à cette étape il est possible de dénombrer les objets en comptant de 100 en 100, on peut faire tout de suite ou seulement plus tard dans le travail les groupements par 1 000
- reprise de l’activitĂ© avec un stock complĂ©mentaire d’objets (dĂ©jĂ  groupĂ©s ou non) qui nĂ©cessitera de faire des nouveaux groupements

Si certains Ă©lĂšves partent au dĂ©but dans d’autres groupements que les groupements par 10, on peut Ă  un moment, chronomĂštre en main, comparer le temps qu’il faut pour dĂ©nombrer 2 tas Ă©quivalents. Le dĂ©nombrement de 10 en 10 se rĂ©vĂšlera plus rapide et donc plus efficace. Il ne s’agit pas ici de laisser les Ă©lĂšves « inventer » un systĂšme de numĂ©ration mais de les faire entrer dans notre systĂšme tel qu’il est. Il est opportun Ă  cette occasion d’attirer l’attention des Ă©lĂšves sur le pourquoi du choix du groupement par 10 dans notre systĂšme de numĂ©ration.

Prolongement possible :
Le trĂ©sor (ERMEL CE1 page 329) : Chaque Ă©lĂšve se constitue un trĂ©sor (composĂ© de petits objets appelĂ©s « pĂ©pites ») par tirage au sort de nombres. Il tient alors un carnet de comptes et organise son trĂ©sor afin de toujours savoir de combien de pĂ©pites il dispose. Cette activitĂ© permet de travailler en plus la technique opĂ©ratoire de l’addition avec des unitĂ©s, dizaines et centaines matĂ©rialisĂ©es (idĂ©al pour « voir » ce qui se passe avec les retenues).

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Sudokus pour les maternelles

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Niveau : MS-GS

PrĂ©sentation du jeu d’origine : Sudoku (en japonais cela signifie chiffre unique) est un puzzle Ă  chiffres. Le but du jeu est de remplir la grille avec des chiffres allant de 1 Ă  9, en partant de certains chiffres dĂ©jĂ  disposĂ©s dans la grille. La grille est gĂ©nĂ©ralement composĂ©e de rĂ©gions de neuf carrĂ©s 3×3 formant une grille 9×9. Chaque ligne, colonne et rĂ©gion ne doit contenir qu’une fois chaque chiffre. Le remplissage de la grille demande de la patience et une certaine logique. Le sudoku est devenu populaire au Japon en 1986 et est devenu connu dans le monde en 2005.

Les explications ci-dessus viennent de l’encyclopĂ©die Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sudoku

Avant de proposer des sudokus Ă  vos Ă©lĂšves, je vous conseille vivement d’essayer si vous ne connaissez pas encore ce jeu. Vous pourrez ainsi expĂ©rimenter tous les raisonnements Ă  mettre en oeuvre pour rĂ©soudre un sudoku.
Vous trouverez de nombreuses grilles lĂ  : http://www.e-sudoku.fr

Références :

On trouve des grilles adaptĂ©es aux Ă©lĂšves de maternelle, oĂč les chiffres sont remplacĂ©s par des dessins, sur ce site : http://www.gap.ien.05.ac-aix-marseille.fr/rre/article.php3?id_article=1262

Vous pouvez télécharger ici 8 grilles de difficulté progressive : grilles sudokus pour la maternelle
Ces grilles peuvent ĂȘtre imprimĂ©es puis plastifiĂ©es ; pour avoir de quoi les complĂ©ter, il suffit d’imprimer des grilles supplĂ©mentaires et de dĂ©couper puis plastifier les diffĂ©rents motifs.

ATTENTION ! Les traits qui délimitent les régions sont à peine plus épais que les autres, il est indispensable pour une bonne lisibilité de les grossir avec un marqueur.

Vous trouverez aussi sur ce site des grilles de sudokus pour les élÚves de primaire.

Compétences travaillées :
- savoir organiser des objets dans l’espace en respectant 3 contraintes
- travailler les notions de ligne, colonne (et “rĂ©gion”)

Déroulement possible :
- sur une excellente idĂ©e de ma collĂšgue DaniĂšle FIOR, j’ai prĂ©sentĂ© aux Ă©lĂšves une grille remplie on a observĂ© ce qu’il y a dans les cases, comment cela est organisĂ©. Puis Ă  la maniĂšre d’un jeu de kim j’ai enlevĂ© un Ă©lĂ©ment et les Ă©lĂšves devaient dĂ©duire quel motif manquait
- rĂ©solution d’une grille simple (4 motifs diffĂ©rents) en commun avec commentaires : “Comment tu sais que c’est un coeur qu’il faut mettre lĂ  ?”…
- résolution des 4 grilles simples en individuel
- reprise de la mĂȘme dĂ©marche avec les grilles plus complexes (6 motifs diffĂ©rents), avec un souci supplĂ©mentaire car il devient utile pour rĂ©soudre ces grilles de diffĂ©rencier un motif sĂ»r (il ne peut ĂȘtre placĂ© ailleurs) et un motif susceptible d’occuper plusieurs places dans un premier temps

Dans le cas des 2 Ă©lĂšves en difficultĂ© avec lesquels j’ai testĂ© cette activitĂ©, j’ai dĂ» les accompagner pour la rĂ©alisation des grilles complexes :
- les aider en enlevant des motifs qui rendaient impossible le placement des suivants
- leur fixer des endroits Ă  complĂ©ter (par exemple 2 cases vides sur une mĂȘme ligne, colonne ou rĂ©gion) pour qu’ils voient que si l’un des motifs pouvaient occuper les 2 places dans un premier temps, l’arrivĂ©e du second permettait de trouver le seul placement possible des 2 motifs
- leur donner un motif à placer dans une ligne, colonne ou région donnée

Cet article a vu le jour grĂące Ă  Raymond TOMCZAK qui a eu l’excellente idĂ©e de me communiquer le lien vers le site oĂč l’on trouve ces grilles “spĂ©cial maternelles”

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