Fin de ce blog, sous cette forme

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Depuis quelques jours, l’aventure continue ailleurs. J’ai créé un hébergement qui m’est propre, à l’adresse suivante, qui devient l’adresse définitive :

http://www.devperso.fr/

J’adresse néanmoins tous mes remerciements au WebPédagogique, et notamment à Julien. C’est grâce à lui que j’ai sauté le pas, et que j’ai découvert, grâce aux blogs du WebPégagogique, la puissance et la simplicité de leur offre. Merci à eux.

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Blogs de référence en matière de productivité personnelle

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photo credit: helmet13

Suite à un commentaire extrêmement pertinent de la part de Christian, je me suis rendu compte que je m’étais lancé dans l’aventure d’un blog sur le développement personnel sans même vérifier quelles étaient les ressources existantes. Fatale erreur, et bénéfique commentaire.

  • Fatale erreur, car il existe des blogs traitant déjà de ce sujet, et que - pour partie - ma démarche devient caduque.
  • Bénéfique commentaire, car cela va me permettre de ne pas publier certains billets que j’avais en tête, puisqu’ils ont déjà été publiés ailleurs, par des auteurs au moins aussi doués. Je compte m’appuyer sur ces ressources - en les citant abondamment, bien sûr, le but n’est pas tirer la couverture à soi - pour rebondir sur certains sujets classiques.

Maintenant, est-ce que cela remet en cause mon envie première d’administrer un blog sur le sujet ? Non, point. Je sens toujours que je peux apporter un petit quelque chose, différent par rapport à l’existant. Donc l’aventure continue.

Voici donc le fruit de mes premières recherches.

  • Il existe d’abord un annuaire bien utile, pour qui  veut avoir en une seule fois la liste de tous les sites traitant de développement personnel. Cet annuaire a été initié par C’éclair, et a fait l’objet d’un travail collaboratif. En lisant l’article de présentation, on voit que ce travail a été fait sérieusement.

Il existe ensuite des blogs, personnels ou collaboratifs, qui m’ont attiré. La liste n’est pas exhaustive, je vous en donne un compte-rendu intermédiaire :

  • C’éclair, dont je viens de parler. Existe depuis mai 2007, et correspond - hélas ;-) - exactement à ce que je voulais faire. Un beau succès, ce dont je me réjouis pour lui : 548 abonnés aux fils RSS, PageRank de 4.
  • LifeManiac. Existe depuis avril 2007, mais poste régulièrement depuis décembre 2007.
  • Outils Froids.  Existe depuis mai 2007, et publie régulièrement. Un peu plus orienté “geeks” (ceux qui me connaissent savent que pour moi, ce n’est pas une insulte ;-) ), il traite notamment d’outils informatiques pour améliorer la gestion des connaissances et le tri / la visualisation des informations.
  • How2. un blog collaboratif réalisé lors d’un projet de fin d’études, mais semble-t-il, en sommeil depuis plusieurs mois. Mérite un petit détour pour info.

Il y a aussi des ressources plus générales, toujours utiles :

Je mettrai régulièrement à jour cet article en l’incluant dans une page dédiée, sur le modèle de la présente page Outils et ressources.

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E-mail ou téléphone ? Le combat des titans

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Creative Commons License photo credit: maury.mccown

L’e-mail prend une part très importante de nos vies professionnelles, voire personnelles. Certaines personnes ont le sentiment d’être débordées par le nombre des e-mails qu’elles reçoivent et qu’elles doivent traiter. J’y reviendrai, en détail, ce billet inaugure une nouvelle rubrique, intitulée e-mail.

Je souhaitais lors de ce billet évoquer les pour ou contre de l’e-mail vs. le téléphone / le contact. En effet, je constate en France une propension de plus en plus grande à utiliser l’e-mail au lieu du téléphone. Certains de mes collègues peuvent passer plusieurs heures chaque jour à traiter des mails. Cela mérite une petite comparaison, sur les raisons (bonnes ou mauvaises) qui peuvent conduire à utiliser l’e-mail plutôt que de décrocher son téléphone / se déplacer.

Inconvénients de l’e-mail / avantages du téléphone :

  1. L’e-mail nécessite de rédiger, et de rédiger bien. On se relit plusieurs fois, on peaufine. Lors d’une conversation orale, on peut reformuler, on peut s’autoriser des approximations. Par ailleurs, on parle plus vite qu’on ne tape au clavier.
  2. L’e-mail est moins mobile. On peut passer un coup de téléphone en marchant dans la rue. Même avec les nouveaux téléphones et leurs claviers, on ne peut pas écrire un mail en marchant.
  3. Le contact humain est motivant, l’e-mail peut s’avérer desséchant (pas d’interaction dans le monde réel).
  4. Lors d’une conversation téléphonique, des sujets surgissent alors qu’ils n’étaient pas prévus. “Tiens, ça me fait penser aussi que je voulais te demander…” C’est de la communication plus efficace, analogue au fonctionnement de notre cerveau.
  5. Le ton n’est pas forcément perceptible dans un e-mail. Certains mots, certaines phrases, peuvent être perçus comme insultants, alors que ce n’était pas le propos de l’auteur (cf. cette étude). Au téléphone ou en face-à-face, il est beaucoup plus facile de comprendre les nuances. Cette incompréhension peut caractériser la forme (le ton employé) mais aussi le fond, car nous employons les mêmes mots, mais pas avec le même sens. Rappelez-vous le nombre de fois où vous avez eu un aller-retour de mails et à la fin, vous vous êtes dit “je vais décrocher mon téléphone pour clarifier les choses”.

Avantages de l’e-mail / inconvénients du téléphone :

  1. Avec l’e-mail, on répond quand on veut. On n’est pas en communication synchrone, obligé de répondre immédiatement à une sollicitation. L’e-mail, correctement utilisé, permet de réfléchir avant de répondre. Souvenez-vous de toutes les fois où vous vous êtes engagé trop vite, à l’oral, au lieu de dire “Laisse-moi y réfléchir, et je te rappelle”.
  2. L’e-mail laisse une trace écrite et datée. Cela permet non seulement d’avoir des preuves, mais aussi de mesurer le chemin parcouru : “tiens, ça fait 1 mois que je lui ai demandé cela”.
  3. L’inverse du contact humain peut être bénéfique : l’e-mail permet de faire passer la pilule d’une mauvaise nouvelle sans avoir une confrontation avec l’interlocuteur. C’est parfois bien utile :-)

Inconvénients des avantages de l’e-mail ;-)

  1. Avec l’e-mail on répond quand on veut, donc certaines personnes traitent leurs e-mails pendant les réunions, ou chez eux le soir. Il n’y a plus de séparation entre vie privée et vie professionnelle. Une de mes amies reçoit des e-mails de travail à 7h30 le matin, ou à 22h le soir…
  2. Beaucoup de personnes utilisent le mail, et surtout la mise en copie (cc:) pour se couvrir, car il y a une preuve. Cela conduit à multiplier le nombre de messages par 2 ou 10.

Enfin, en conclusion : l’e-mail est devenu omniprésent dans nos vies professionnelles, mais ce n’est pas un outil efficace pour tout. Je prends deux exemples :

  • L’e-mail n’est pas une to-do list. Accumuler les messages dans sa boite de réception, en se disant : “quand je l’ai sous les yeux, je vois ce que j’ai à faire”, c’est utiliser le mauvais outil. Il y a d’autres outils, dédiés à la gestion des tâches, qui sont meilleurs (plus efficients) que la liste de mails à traiter. Une liste de mail, c’est toujours le risque de tomber dans la stratégie “je traite en premier ce qui est arrivé en dernier”, c’est-à-dire commettre l’erreur de privilégier l’important à l’urgent.
  • L’e-mail n’est pas efficace pour fixer des rendez-vous à plusieurs. Des requêtes comme “Quels sont vos créneaux pour un déjeuner à 6 ?” vont aboutir à une douzaine de mails de réponses, contre-réponses, attentes. Des agendas en ligne permettent de gérer bien plus efficacement ce genre de requête.

Nous reviendrons sur tous ces thèmes dans les prochaines semaines…

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Trucs ou principes ? Le zen de l’organisation

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Creative Commons License photo credit: stijn

Ce blog démarre à peine, il est temps de poser quelques principes.

Nous sommes nombreux à rechercher plus d’efficience dans notre travail. Cela peut être dû à un environnement exigeant et mouvant (la contrainte vient des autres), mais parfois, cela peut correspondre à une démarche personnelle : on cherche à mieux fonctionner, à ne pas passer à côté de sa vie, même si l’on doit continuer à travailler.

La différence n’est pas triviale : dans un cas, on cherche à réagir à l’environnement, de façon souvent illusoire (”comment me battre contre une entreprise entière ?”), de l’autre, on cherche à modifier son propre rapport à son travail.

Dans la première approche, je constate qu’il y a pléthore de “petits trucs” de productivité : comment gérer sa boite mail, comment prendre des notes, comment organiser ses idées. Mais ces petits trucs, s’ils ne sont pas sous-tendus par un système, vont passer de mode, ou ne vont pas être connectés entre eux. Dans la seconde approche, on part de grands principes, et l’on s’approprie les petits trucs qui s’accordent avec nos principes.

Prenons un exemple : un coureur occasionnel qui veut courir sa première compétition (par exemple, un 10 km sur route).

Une liste de “petits trucs” pourra être en vrac :

  • boire beaucoup
  • manger des sucres
  • courir 10 km par jour plusieurs jours avant l’épreuve
  • prendre un walkman MP3
  • partir vite pour gagner l’avantage psychologique

Comme on le voit, ce sont des conseils glânés auprès d’autres coureurs, sans ordre ni logique. Même si, pris individuellement, certains de ces conseils vont aider le coureur, il manquera toujours l’étape suivante. Par opposition, un coureur qui considère son corps comme un système, et qui fait l’effort de comprendre ce système et poser les bases d’un entraînement, aura non seulement les “trucs”, mais la vision plus globale qui permet

  1. de comprendre comment les trucs inter-agissent entre eux
  2. de choisir, parmi tous les bons conseils, ceux qui lui correspondent
  3. sur la base du système, de trouver d’autres trucs.

A mon sens, le livre de David Allen, Getting Things Done, oscille bien entre un système global et des petits trucs, donc on comprend la cohérence du tout. Un autre livre, plus profond, parle beaucoup plus de valeurs et de principes que de trucs au quotidien. C’est “Les 7 habitudes” de Stephen Covey, qui non seulement détaille les éléments de son système, mais propose à chacun de se bâtir son propre système.

J’y reviendrai, bien sûr. Mais en résumé : raisonner en global, vu d’avion, permet souvent de mettre en place un système, tandis que la recherche de trucs ponctuels tient plus de la rustine : efficace, mais de portée limitée.

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GTD - toute la méthode en 5 idées

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Article initialement publié sur mon blog personnel.

Je parlais de la méthode GTD, et un soir, un gars m’a dit “Ah ouais, en gros, ta méthode, c’est “ranger son bureau”, super, et y a quoi d’autre ?”

Je me suis dit “Docteur” (c’est moi) “il faut que tu répondes à ce gars”.

Cette déconfiture oratoire m’a éperonné, et je me suis dit, y a pas, faut que je ponde un argumentaire qui présente la méthode en peu de phrases.
A tel point que je vous livre le résumé de la méthode, ou l’apéritif, maintenant. C’est parti.

intro empathique : Il y a quantité de personnes qui se disent “j’ai trop de choses à faire, j’ai beau faire des to-do listes interminables, je ne sais pas par quoi commencer”. Si vous n’êtes pas dans cette catégorie, ce qui suit ne vous intéressera pas, et ne sera pas utile. Sinon, lisez la suite.

La méthode GTD, résumée et traduite ici (mais c’est David Allen qui a tout fait), correspond à 5 idées ou concepts :

  1. C’est une démarche générale, qui peut être appliquée à tous, mais c’est avant tout une démarche personnelle. On se retrouve sur des principes fondateurs, mais on peut les appliquer différemment. Ces principes sont - selon moi - les 4 suivants :
  2. Il faut vider notre cerveau de toutes les pensées bourdonnantes, en notant tout.
  3. Il faut que ces notes soient capturées dans un système fiable, exhaustif, et motivant.
  4. Il faut que ce système contienne des rappels.
  5. Toute nouvelle entrée (appel tél, courrier, mail, notes à exploiter…) doit être traitée toujours avec la même démarche, qui est un guide de fonctionnement personnel (détails à venir).

Tout le reste, ce sont des détails de ces principes. Détails certes intéressants, puisqu’ils justifient qu’on achète (et qu’on lise, plusieurs fois) le livre, mais j’ai tout résumé, je crois.

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L’origine de ma quête - première rencontre avec la méthode GTD

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Article initialement publié sur mon blog personnel.

Mi-octobre 2007, je discutais avec un étudiant, et par hasard, au détour d’une pensée, il m’a fait la démonstration de son système de travail. J’ai été bluffé. J’ai pressenti que :

  • certes, je n’étais pas lui, et il n’était pas moi, donc il y avait de nombreux ajustements à faire
  • mais il y avait les bases de quelque chose que je cherchais depuis des années, sans le savoir vraiment : un système d’organisation personnel.

Son outil était (est) Action Outline, un logiciel payant, et je vais aller à l’essentiel de ce qui m’a plu, car depuis lors, j’ai beaucoup lu, beaucoup testé, et ma pensée a donc évolué.

Ce logiciel est organisé en arborescence. On tape le nom d’un projet, puis on peut détailler différents niveaux, les marquer avec des drapeaux de couleur, développer ou compacter les niveaux, rajouter des notes, bref, quelque chose de très standard. Mais ce qui m’a intéressé, c’était la méthode appliquée à cet outil : l’étudiant avait défini des objectifs de vie, eux-mêmes déclinés en projets pour l’année en cours, eux-mêmes détaillés en objectifs sur les 3 prochains mois, et sur les 30 prochains jours. Il utilisait ce logiciel pour faire un suivi de ses différents projets, pour garder la mémoire de ce qu’il avait fait les derniers mois, et pour voir aussi l’équilibre des projets : avec les couleurs de drapeaux, il est facile de voir, par périodes, quelles sont les projets qui avancent, et ceux qui sont au point mort.

J’ai commencé à chercher des outils analogues, notamment des logiciels ou sites de to-do lists, et je suis très vite tombé sur la méthode Getting Things Done (GTD). J’ai donc commandé le livre, et continué à investiguer en attendant de le lire.

Voilà ce que je cherchais dans l’idéal :

  • un système qui contienne tous mes projets, professionnels et personnels
  • déclinable en sous-niveaux, étapes, actions individuelles, ou agrégeable au niveau “vu d’avion”
  • interfacé avec un calendrier, et des alarmes, et aussi lié aux mails
  • permettant de garder la trace du temps passé (statistiques par projet), et de coder les différents projets (codes couleur, icônes…)
  • un système extrêmement portable, pouvant être disponible sur une clé USB, ou sur un site web, voire embarqué dans un téléphone portable. Une application en Java semblait être l’idéal.
  • un système dans lequel on n’aurait à saisir les choses qu’une seule fois, après on les déplacerait dans l’arborescence, ou on changerait leur statut, suivant l’évolution du projet
  • enfin, qui permette de générer des to do lists par catégories, imprimables et claires.

Action Outline ne faisait pas tout cela. Je ne savais même pas ce que je cherchais, n’ayant pas encore reçu le livre, ni appréhendé la méthode. J’ai donc commencé à glâner des infos, et tester des outils. Mais j’avais l’idée de départ : j’avais le désir, mais pas la méthode, il fallait donc rassembler tout ce que je faisais déjà, rajouter des choses que je ne faisais pas, pour en faire un système unique, cohérent, et simple. Je pressentais déjà que cette démarche ne dépendrait pas de la technologie, mais plutôt d’un état d’esprit. Zen and the art of organization.

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Démarrage de ce blog

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Après avoir ouvert une rubrique “Productivité” dans mon blog personnel, j’ai ressenti le besoin au bout de quelques mois de créer un blog dédié à ma recherche de meilleure productivité / meilleure attitude dans mon travail. Voilà qui est chose faite grâce à ce présent blog, hébergé par LeWebPédagogique sur les excellents conseils de l’excellent Julien.

Dans un premier temps, ce blog reprendra des billets déjà publiés sur mon blog personnel, mais aussi des liens et des ressources liées aux différentes catégories identifiées de la productivité au travail (e-mails, agenda, to-do listes, etc.)

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