Rapide retour de voyages de Nouvelle-Zélande, en attendant quelques articles plus consistants en cours de rédaction, une interview par Thierry Foulkes (site les 400 coup<
Education, la leçon néo-zélandaise
ou encore la version « anglaise »
puis, une série de posts consacrés au systéme éducatif, et au « learning », élèves et profs compris:
Juste « « l’autre bout du monde », quelque éléments pour (re)trouver ses repères.
- Encore un « nouveau monde ».
- Une société mixée qui retrouve ses racines.
- Un état très présent dans un monde anglo-saxon libéral avancé.
Des élèves qui réussissent, ce sont des profs qui apprennent.
- Les compétences clé du curriculum de la Nouvelle-Zélande ou la version australe avancée du Socle commun
- Le dispositif Te Kotahitanga et les élèves maoris questionnent le cœur de l’enseignement.
- Le « learning » comme mise en système et évolution de l’enseignement pour une pédagogie efficace
- Les 7 compétences clés… de l’enseignant (NZ).
Conduire le changement en éducation, les voies néo-zed.
- L’évaluation comme enquête sur ses pratiques : le dispositif ERO
- Le changement local et le réseau des enseignants, l’organisation du travail d’équipe dans l’établissement
- Le changement par l’ergonomie scolaire.
- Le processus de développement professionnel et l’enquête sur les pratiques, l’université d’Auckland
- L’innovation ici, l’accompagnement du changement là-bas, le dispositif CORE

Compteur

7 h 33 min le août 22nd, 2011
Merci pour cette belle vidéo positive et constructive! J’ai pris plaisir à la voir!
12 h 52 min le août 26th, 2011
Merci pour ce retour. Les compléments en articles et ressources suivent à présent sur le blog.
11 h 31 min le août 27th, 2011
Bravo François,
Un excellent exemple d’un travail collaboratif international autour d’un projet. Compétences clé numéros 4 & 5 du NZC!!
^..^
=+=
23 h 31 min le octobre 17th, 2011
Si habituee a notre systeme scolaire neo-zelandais collegial et formatif, j’ai peine a imaginer la situation de « porte fermee » qui survient souvent en France. Francois Muller, vous avez, a juste titre, loue l’approche Socle Commun et le partage non seulement des connaissances mais encore des methodes. L’observation entre collegues fait partie de l’evaluation continue des professeurs, qu’il s’agisse de l’inspection reguliere du Ministere, des observations occasionnelles organisees entre collegues, ou encore, parfois d’une observation par un conseiller de l’ecole lorsque un probleme persiste. Nul ne se sent menace, ceci est devenu une pratique courante.
Ce socle commun englobe non seulement connaissances mais aussi competences plutot « sociales ». Ces competences-cle dont vous parlez d’ailleurs dans votre interview font en effet l’objet d’une pratique reguliere. Il s’agit ici de mettre en oeuvre moins « tete bien pleine » que « tete bien faite ».
Tout ceci suppose un changement d’attitude par rapport aux approches traditionnelles, provoquant parfois de la reticence, car avant d’enseigner et de guider, nous les profs devons apprendre. Depuis l’introduction du Socle Commun et des competences de base il a fallu accepter une « re-formation » intensive via ateliers, conferences, circulaires de mises au point et la mise en place de reseaux de soutien, non seulement pour accorder nostrategies pedagogiques mais encore pour comprendre les nouvelles methodes de controle et d’evaluation des connaissances. Car tout cela a beaucoup change en dix ans et les avis sont souvent tres partages lors des seances de consultation. Le systeme de notation a ete change, en vue de valoriser les competences et connaissances acquises plutot que de sanctionner l’absence de certaines autres.
Ces evaluations se font en grande partie de facon interne dans les etablissements, seule une minorite de connaissances etant evaluees lors d’examens nationaux. Mais pour s’assurer validite et equite dans la notation, le Ministere exige de nombreux tests « temoins » , ce qui a nettement accru notre charge de travail, d’autant plus que si le
« Moderateur » verifiant les tests temoins d’un professeur n’en est pas satisfait lorsqu’il les controle selon les criteres specifiques a chaque test soumis, il en avise non seulement le professeur en lui demandant d’y apporter certains changements et de lui renvoyer, mais encore ses superieurs.
Donc nous aussi avons nos contraintes. Mais il est vrai que le systeme neo-zelandais permet aux eleves de travailler dans un environnement qui reconnait plus facilement le progres de l’eleve.
C’est un travail en cours, constamment re-evalue et ameliore. L’eleve mais tout autant le professeur sont des apprenants. Comme vous l’avez si bien souligne Learning est vraiment au centre de l’ Ecole.