Fantaisie absurde

31 01 2008

Nous avons Pierrick Sorin (article du 13/12/07), les Anglais ont David Packer. Trentenaire débordant d’imagination, il confectionne depuis plusieurs années, de petites animations web ou de courts films. Comme Pierrick Sorin, il se met en scène et chaque fois, son personnage, grâce à la magie de trucages numériques, se retrouve confronté à des objets inattendus et des situations saugrenues. Le ressort comique de ses sketches est facilité par la technologie mais surtout nourri de l’inventivité de cet Anglais que Georges Méliès n’aurait pas renié.

Choisissez votre programme : effets visuels (Eyemouth, headband Walking, pass the head...) ou saynètes comiques comme Burst, Buttons the cloth bot, Overclocked, Trap button … Eclats de rire garantis !

Un exemple parmi tant d’autres :



Rock’n Roll

24 01 2008

Avec ses personnages cocasses et un graphisme très réussi, deux jeunes britanniques ont réalisé un petit bijou d’animation « A tale of rock » ; titre à double sens puisque l’action se situe dans une grotte rocailleuse dans laquelle résonne un duel de solos de guitares entre un gentil dragon et un horrible géant. Lequel des deux gagnera ? En tous cas, Stevo Payne et John Godwin gagneront sûrement leurs galons pour ce projet de fin d’études qui ne déparerait pas en ouverture d’un film de studios renommés.

Si vous êtes tentés… c’est ici !



Liverpool, capitale européenne de la culture 2008

17 01 2008

©Après Lille en 2006 et Luxembourg en 2007, c’est au tour de© Liverpool, ville anglaise connue pour avoir vu naître les Beatles, d’être désignée capitale européenne de la culture 2008. Utilisé pour valoriser et encourager l’excellence culturelle, ce titre offre aux villes consacrées, l’occasion de montrer tout d’abord la richesse de leur patrimoine historique.

Depuis 2004, le port et la ville de Liverpool sont inscrits au Patrimoine Mondial ©de l’Unesco : outre le Pier Head et ses « Trois grâces », les bâtiments géorgiens de Castle Street et Waterstreet, la ligne d’horizon est dominée par la Liverpool Cathedral.

Après la 2ème guerre mondiale, des terrains laissés en plan, des entrepôts à l’abandon et le port quasiment en faillite ont laissé place, depuis 10 ans, à un projet architectural de grande envergure nommé « Regeneration ». Une visite à travers ce diaporama.

© La ville construit ainsi sa nouvelle prospérité sur la renaissance du port, le commerce, la recherche universitaire, le tourisme et la culture ; musées et galeries d’art fleurissent : la Tate Liverpool -antenne de la galerie londonienne-, le musée Beatles Story, le Merseyside Maritime Museum… sur le célèbre Albert Dock.

Liverpool est aussi renommée pour avoir développé une forte identité culturelle et artistique.© Qui dit « Liverpool » dit « Beatles ». Dès l’aéroport, les visiteurs sont accueillis par la statue de John Lennon. En août, concert géant qui offre 150 concerts gratuits chaque année où tous les styles musicaux sont représentés. Ne manquez pas le Cavern Club, haut lieu de la musique depuis 50 ans.

Dans le cadre des festivités 2008, Ringo Starr participe à l’ouverture le 11 et 12 janvier, et Paul Mac Cartney se produira le 1er juin. Souvenirs, souvenirs…

Des infos sur cette année « anglaise » à ces adresses :



Le monde vous veut du bien

11 01 2008

Aujourd’hui, les sites sociaux du Net représentent 6,5 % du trafic total ; ils vous proposent : du travail, des conseils, des amis ou… l’âme soeur. En 2007, 48 % des internautes étaient inscrits sur l’un d’eux.

©Ces enseignes « sans but lucratif » (encore que la publicité y soit bien présente) , que sont Myspace, Facebook ou YouTube ne reposent que sur l’échange, la convivialité, le lien social.

Exemples :

« Viadeo » nous incite à rentrer dans le monde de l’entreprise. C’est un accélérateur de rencontres qui met en application le vieil adage « les amis de mes amis sont mes amis ». Vous désirez démultiplier votre réseau de relations professionnelles ? Inscrivez-vous… Attention, il faut souscrire à la version payante si vous souhaitez effectuer une recherche par nom et être mis en relation.

« Copainsdavant » : cousin français de l’américain Facebook, ce site permet de retrouver vos vieilles connaissances de lycée, de collège et maintenant de bureau. Une simple liste d’inscrits s’affiche. Si vous voulez en savoir plus -en tous cas pour l’instant-, il faut débourser. Mais si vous vous êtes perdus de vue… est-ce vraiment par hasard ?©

Mythique Meetic,terrain de chasse pour les uns, S.O.S. en mal d’amour pour les autres, ce site est un miroir aux alouettes. Où s’arrêtent le cynisme et l’opportunisme ? Où commencent les illusions ?

Myspace : paradis des musiciens, des artistes en général, il est le champion de tous les réseaux sociaux ; à grand renfort d’images, de listes d’écoute, d’animations et de blogs : une page perso pour se faire connaître (parfois, ça marche !).

Comme les autres, il traduit le besoin d’appartenance à un groupe dans une société où règne l’individualisme. « Ma jeunesse et mes rêves se doivent d’être sur Facebook » clame une internaute accro, « je t’invite à join my group en quête d’ambition, d’amis et d’events », ajoute-t-elle.

©Vaste programme ! Internet est devenu le réceptacle de cet échange inexistant -il faut le croire ! – dans la réalité. En plus d’être chronophage, ce passe-temps a un inconvénient : la plupart de ces sites gardent vos coordonnées… et les communiquent parfois.

Et si on se faisait une bonne bouffe entre potes ?