Causette : » l’anti-elle »
17 06 2010
Pour la première fois, j’entends parler de ce magazine pour « femmes de méninges », un bimestriel féminin donc, qui cible des lectrices entre 25 et 40 ans (Aïe, je ne rentre pas dans la catégorie !). Qu’à cela ne tienne, je me rue chez mon kiosquier, mais le magazine n’est pas dispo. Deux jours plus tard, je tiens l’OVNI dans mes mains !
Une couverture sobre en noir et blanc pour cette édition : une femme à lunettes chaussée de clarks semble lancer quelque chose ; pas de mannequin savamment maquillé et des titres d’articles qui ne présument pas de rubriques de l’été à venir : « Comment effacer vos rondeurs avant la plage », « Belle même en sortant de l’eau… » ou « j’ai découvert l’amour à 50 ans ! ». Le sous-titre de Causette annonce la couleur :« PLUS FEMININ DU CERVEAU QUE DU CAPITON », loin des pages fashion où sont exposés les accessoires « trendy » comme le » it-bag » indispensable.
Les rubriques de Causette se succèdent, alternant les reportages sérieux comme l’interview de Florence Aubenas, ancienne ôtage en Irak, journaliste au Nouvel Obs et « l’adoption en Haïti, arnaques et pognon », et des sujets plus légers, dans des rubriques intitulées par exemple « la cabine d’effeuillage » pour un portrait de Gustave Kervern, auteur avec Benoît Delépine, de « Mammuth« , ou l’élection de « la quiche d’or » de Causette pour l’évolution des mentalités ! (attribuée cette année à une styliste brésilienne pour une collection de lingerie ultra-sexy mais… munie d’une puce GPS, pour que le mari piste sa femme !).
L’unité, c’est le ton adopté anti-conformiste qui valorise des articles audacieux, engagés et bien féminins (non féministes) pour des consommatrices qui s’assument comme elles sont, et lectrices curieuses sans hypocrisie. Autre (r)évolution : pas de publicité mais de belles photos, non numériques et non retouchées. Un magazine qui ne se fond pas dans un moule et qui vous parle politique ou culture, mais aussi coups de gueule ou causerie en jouant sur la complicité et l’humour, cela change des mags paillettes ou intellos et le côté décalé achève d’en faire un bimestriel (pour l’instant) attachant et original.
Un magazine qui ne se voit pas toujours dans les stands de presse, qui parle des femmes et dont le concepteur est un homme, ça vaut le coup d’y jeter un coup d’oeil !
Pour vous faire une idée, consultez le blog !





Catégories : Lecture
C’est un projet mené par un directeur artistique, Christian Janicot, qui associe des artistes d’horizons variés -mais du monde papier- aux étudiants de Supinfocom, école d’animation en images de synthèse.
A la veille de cette coupe du monde tant attendue par des millions d’aficionados, on serait tenté de voir en ce jeu parfois guerrier, un condensé de culture populaire, de rituel collectif, d’émotion mais aussi d’enjeux financiers et politiques. Sous ces différentes facettes, le football réunit de quoi inspirer des peintres, des sculpteurs, des photographes et l’exposition ONE SHOT, à Charleroi, le prouve.
les états d’âme du héros. Le spectacle « 
Un jeune artiste français, 

Compteur
Commentaires récents