Liste des romans des élèves de 2nde du lycée de l’Iroise

11 12 2008

Je vais bien ne t’en fais pas, O. Adam

Le dernier frère, N. Appanah

Farrago, Y. Appery

Farenheit 451, R. Bradbury

Dans l’enfer des Tournantes, S. Bellil

Le rapport de Brodeck, P. Claudel

La mémoire trouée, E. Combres

Cannibale, D. Daeninckx

Le ventre de l’atlantique, F. Diome

Un barrage contre le Pacifique, M. Duras

S’il faut mourir, J. Edwards

Grâce et dénuements, A. Ferney

Caresse de rouge, E. Fottorino

La mort du roi Tsongor, L. Gaudé

Magnus, S. Germain

Un secret, P. Grimbert

L’homme de chevet, E. Holder

Allah n’est pas obligé, A. Kourouma

L’Africain, J.M.G. Le Clézio

La maison enragée et autres nouvelles, R. Matheson

1984,  G. Orwell

Des souris et des hommes, J. Steinbeck

L’homme à l’envers, F. Vargas

L’écume des jours, B. Vian

 



« Une fille comme ça » : le coup de coeur d’une bibliothécaire

10 12 2008

A 13 ans, Deanna a cédé aux avances de Tommy, 17ans. Un soir, son père les surprend. Tommy s’empresse alors de colporter cette histoire au lycée. Quatre ans plus tard, Deanna porte toujours la réputation de fille facile même aux yeux de son père. Mais elle a décidé de prendre sa vie en main et de tordre le cou aux rumeurs.

Un beau roman d’apprentissage.

 

Véronique, bibliothèque St Marc, Brest

 



« Parfois » : recueil de poésies de Jean-Claude Touzeil

9 12 2008

C’est mon coup du coeur de novembre ; un joli petit recueil, superbement illustré, édité par le dé bleu, il égrène de très courts poèmes qui invitent au rire (thème du Printemps des poètes 2009), au rêve, et incitent à jouer avec les mots…

Ce recueil est sélectionné dans le cadre du projet Voix d’aujourd’hui, et dans celui du prix des lecteurs de Lire et faire lire.

Idéal pour aborder la poésie avec des collégiens, à découvrir sans tarder, la petite librairie (29 ter rue de la République à Brest) en a quelques uns en stock.

Corinne Prigent



Liste des ouvrages sélectionnés par les classes de Seconde du Lycée Pavie

9 12 2008
  • Zazie dans le Métro, Raymond Queneau
  • Sa majesté des mouches, William Golding
  • Ne le dis à personne, Harlan Coben
  • Un long dimanche de fiançailles, Sébastien Japrisot
  • L’écriture ou la vie, Jorge Semprun
  • Pizza Face, Ken Siman
  • Le Joueur d’échecs, Stefan Sweig
  • 50 000 dollars, Ernest Hemingway
  • Eragon, Christopher Paolini
  • L’ennemi intime, Patrick Rotman
  • La classe de neige, Emmanuel Carrère
  • Innocent, Harlan Coben
  • L’étrange cas du Docteur Jekyll et Mister Hyde, Robert Louis Stevenson
  • Le clan des Otori, Lian Hearn
  • Le rapport de Brodeck, Philippe Claudel
  • Le meilleur des mondes, Aldous Huxley
  • Le louvetier, Henri Loevenbruck
  • Farenheit 451,  Ray Bradbury
  • Villa triste, Patrick Mondiano
  • La planète des singes, Pierre Boulle
  • La métamorphose, Franz Kafka
  • La mort du roi Tsongor, Laurent Gaudé
  • Vipère au poing, Hervé Bazin
  • La ferme des animaux, George Orwell
  • Uglies, Scott Westerfeld


« Pierre de patience » de Atiq Rahimi. Un roman triste.

9 12 2008

Le roman d’Atiq Rahimi, nous plonge dans l’univers d’une femme, veuve ou presque.  » Quelque part en Afghanistan ou ailleurs  » une femme au chevet de son époux mourant, frise la folie. Pour la première fois de sa vie, quelque chose lui offre la parole. Celle-ci prendra désormais son époux pour sa  » Syngue Sabour » ( mythe perse qui relate l’existence d’une pierre magique au pouvoir libérateur, celui d’écouter la détresse de ceux qui se confient à elle, pour finir par exploser quand elle n’a plus rien à écouter), sa pierre de patience, celui qui écoute sa détresse. C’est alors qu’elle nous enferme dans son existence de femme Afghane, l’atmosphère est dérangeante, suffocante. Comme si la scène était filmée, la caméra ne sort jamais de la pièce où repose son maris. Au fur et à mesure de l’avancée dans l’histoire, on constate que cette femme dévoile de plus en plus de choses sur elle, ses secrets, les choses qu’elle n’a jamais dites. L’auteur nous montre alors, indirectement les aspects cachés de ces femmes dont on entend si peu souvent parler et de leur triste sort. Certains passages vraiment dérangeants témoignent du malheur que ressentait cette femme, la dureté de sa condition, là où la guerre civile fait rage, ainsi que les viols, les meurtres, et là où l’on oblige tout de même à croire en Allah, le dieu musulman, et à avoir la foie absolue et inéluctable.
« D’un geste brusque, elle fait glisser sa main vers le bas, sous sa robe, entre ses cuisses. Ferme les yeux. Respire profondément, douloureusement. Elle enfonce les doigts entre ses jambes, comme si elle allait y planter une lame. […] Sa main descend près du nez de l’homme. « Tu es né de ce sang ! Il est plus propre que ton propre sang à toi ! » ». C’est l’intérieur de sa féminité qu’elle nous dévoile là, qu’elle fait sentir, voir, à son époux presque mort. Elle racontera tout à sa pierre, jusqu’à son explosion, rapide, douloureuse.
Finalement, peut être est-ce ce livre la pierre de patience, le fruit de son explosion. J’ai trouvé ce livre dérangeant, étrange. Le style d’écriture également, les phrases sont courtes comme hachées. Cette femme dont on ne connaît pas l’identité paraît réellement malheureuse, et le fait d’être témoins de son histoire, ses malheurs, se révèle assez difficile. C’est un roman qui touche, qui fait réfléchir, et remet en questions quelques fondements de nombreux pays comme la religion, qui y est bafouée.
C’est un roman étrange, mais beau, même la gorge nouée.

Annelise



Une éducation libertine de Jean Baptiste Del Amo

9 12 2008

Ce roman d’apprentissage est d’une sensualité débordante : les descriptions s’adressent à l’odorat, tandis que la musicalité du style flatte l’oreille ! A mon avis, l’auteur s’inscrit dans la lignée des illustres auteurs qui ont marqué la grande littérature !

Grâce à Gaspard j’ai participé à l’apprentissage de la vie parisienne en 1760. Gaspard, fils de fermiers quitte Quimper et part à Paris.
Son dessein est de conquérir Paris, de gravir les échelons de la haute société.
Son parcours initiatique débutera lors de sa rencontre avec le comte Etienne de V., dont il tombera éperdument amoureux.

Si ce livre est aussi agréable à lire, cela vient surement de l’histoire qui nous est narrée, mais surtout de la trivialité avec laquelle l’auteur nous la fait partager.

Margaux



Où on va papa ? Un roman décalé.

9 12 2008

Dans Où on va papa ? , Jean-Louis Fournier nous raconte d’une manière inattendue sa paternité pour le moins particulière. En effet, il aborde avec un humour noir le handicap de ses fils. En lisant, je me suis souvent sentie mal à l’aise de rire des situations et la plupart du temps, je me disais « C’est horrible, je ne devrais pas rire ». On se sent coupable de rire du malheur de cet homme désemparé qui n’a trouvé d’autre remède que l’humour pour se soulager du poids du handicap. On se sent également coupable car on sait que cet humour cache un mal-être.

Devant ce livre, on ne fait pas que rire. On pleure aussi parfois car les situations sont touchantes et on les imagine insupportables pour un parent.

Personnellement, j’ai beaucoup aimé ce livre qui m’a fait voyager dans plusieurs émotions. Grâce aux mots de l’auteur mais surtout grâce aux mots du père.

Margaux



Voici les titres de romans choisis par les CAP du LP de Lanroze

1 12 2008

Pacte de sang / Wendelin van Draanen

Feuille de verre / Kébir Ammi

Macaron citron / Claire Mazard

Halte au feu ! / Jean-Hugues Oppel

Moi, Delphine, 13 ans / Brigitte Peskine

Léonore / Frédérique Niobey

L’enfer secret d’Adelaïde / Jackie Landreaux

La balade d’Elvis / Francisco Arcis

Ne fais pas de bruit / Kate Banks