23
02
2009

Le meilleur des mondes ( « Brave new World » en Anglais ) a été écrit par Aldous Huxley en 1931 et publié en 1932. L’histoire de ce livre se déroule cinq siècles dans le futur. Le monde a complètement changé : les enfants ne naissent plus mais sont créés pour répondre à un besoin de main d’œuvre dans tel ou tel métier. Ils sont classés selon différentes castes, la caste supérieure comprenant des humains beaux et intelligents et la caste inférieure, comprenant des humains moches qui ne savent exécuter que des tâches simples et qui ne pensent pas vraiment. Ce livre conte l’histoire de plusieurs personnages mais plus précisément celle de Bernard Marx et Lenina Crowne. Bernard Marx est un Alpha de la caste supérieure, mais il n’est pas aussi beau que les autres et n’a pas le même esprit machiste qu’eux. C’est un homme qui dérange car il ne s’intéresse pas aux sports pratiqués par ses collègues et préfère passer une soirée seul avec l’élue de son cœur devant la mer; et Marx n’a jamais touché au « Soma », la drogue que toute personne bien constituée prend à cette époque.
Bernard voyagera et rencontrera des « sauvages » , il découvre la viviparité avec Lenina. Ainsi créera-t-il des troubles dans cette société robotisée où tout le monde est heureux d’être heureux et où personne ne dévie du petit « train-train » quotidien.
Ce livre nous fait découvrir un futur qui nous attend peut-être et comme le 1984 de George Orwell, il nous fait réfléchir sur des tas de choses. C’est un livre qui m’a plu car l’auteur utilise tous ses talents pour créer un style d’écriture bien à lui et assez entraînant. Les différents caractères des personnages sont très bien décrits et sont attachants. Je conseille ce livre aux mangeurs de lettres, car le niveau de langue est assez élevé mais peut sûrement plaire aux amateurs de science-fiction ou aux utopistes.
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23
02
2009

Henry Blain est le chef cuisinier de la prison de Strangeways située dans la banlieue de Manchester. Henry est en apparence un personnage ordinaire mais il se révèle beaucoup moins banal qu’ en apparence : c’est un être machiavélique, sadique, qui a une soif de pouvoir inimaginable.
Au fil des pages,Luc Lang nous fait découvrir un personnage cruel qui traite les gens de façon ignoble et qui va même jusqu’à tuer les personnes qui ne se soumettent pas à lui. Mais l’auteur fait parler le narrateur, à savoir le héros Henry Blain, d’une façon si humoristique et avec un langage si cru et parfois si familier que le personnage nous semble à la fois complètement dérangé mais aussi sensé, par sa façon franche et directe de nous faire part des pires horreurs qu’il a pu commettre. Le personnage ne semble pas se rendre compte de la gravité de ces actes.
Mille six cents ventres est donc un ouvrage très original et spécial par son écriture et un langage très cru , qui peut déplaire. Néanmoins la décadence du personnage d’ Henry est comique car lui même raconte les délits qu’il a pu commettre et qu’il commet encore. Il est pourtant un personnage intelligent et cultivé, la preuve est qu’il manigance les actes les plus indignes avec une subtilité rare et sans jamais se faire prendre. Le ton du livre est à la fois comique et macabre, une disparité que j’ai d’ailleurs beaucoup appréciée.
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23
02
2009
Ce livre raconte l’histoire de Christopher, 15 ans. Il est autiste, il ne comprend pas les gens et déteste qu’on le touche, et pourtant, il va se lancer dans une enquête qui l’amènera à se débrouiller tout seul dans un monde où il se sent seul et incompris.
Ce livre est drôle et touchant car l’auteur a su parler avec humour d’un sujet grave et triste.
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23
02
2009
L’héroïne, jeune Sarde « aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses » est entourée de jeunes hommes qui pourraient lui demander sa main; elle tarde pourtant à trouver un mari , car elle rêve de trouver un jour l’amour idéal. Lors de son séjour sur le continent, où elle est venue pour soigner ses calculs rénaux, autrement dit son « mal de pierres », elle rencontre un homme mutilé par la guerre,le rescapé,qui sait lui parler et qui a le pouvoir de l’aimer. Des années plus tard,elle raconte donc à sa petite-fille ses émotions, ses souvenirs, mais elle laisse tout de même dans son récit, une part d’ombre. Et il faut attendre la dernière pièce du puzzle trouvée par la narratrice , sa petite-fille, pour que la vérité soit révélée.
« Mal de pierres », au titre aussi énigmatique que son récit, est un livre où règne une ambiance assez particulière, une ambiance sombre, triste et lourde, mais nous sommes tout de même emportés par la très belle écriture de ce roman. J’ai particulièrement bien aimé ce livre , car l’auteur entretient le mystère autour de cette femme jusqu’à la dernière page, il donne donc l’envie de découvrir cette vérité si mystérieuse, qui pèse sur cette famille.
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6
02
2009
16 juillet 1942: La rafle du Vél’d'hiv’ à Paris. Ce jour-là, des milliers de juifs sont arrêtés par la police français et « parqués » dans le vélodrome d’hiver. Ce roman ne permet pas seulement de connaître davantage sur ce drame de la seconde guerre mondiale, mais il propose également un regard extérieur sur le nazisme et la collaboration française. En effet, l’ouvrage est constitué, du moins dans un premier temps, de deux récits: l’un se passe au moment des faits, l’autre à l’époque actuelle. L’un est le témoignage d’une juive, l’autre est une sorte d’enquête menée par une journaliste américaine. On assiste à ce contraste entre un désir d’oubli de la part de la victime du génocide et la volonté d’une femme, comme vous et moi, de démystifier ce sombre événement.
Elle s’appelait Sarah fait tout simplement partie de ces livres que l’on dévore, et sans risque d’indigestion…Délaissez votre livre de chevet du moment, plus particuliérement s’il ne vous passionne pas vraiment, s’avérerait donc être une bonne idée. A vous d’en juger à présent. Et bonne lecture…
Margaux TermES
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4
02
2009
La mort est mon métier est un livre écrit par Rober Merle. C’est une autobiographie romancée de Rudolf Hoess (Rudolf Lang dans le livre), le commandant nazi à la tête du camp d’Auschvitz qui est responsable de la mort de près de 2.5 millions de juifs.
Robert Merle a écrit ce livre grâce au compte-rendu rédigé pas le psychologue américain Gilbert, quand celui-ci a interrogé Rudolf Hoess dans sa cellule lors du procès de Nuremberg. Grâce aux documents du procès de Nuremberg, il a aussi pu déterminer comment le commandant nazi a mis au point les procédés utilisés pour le génocide des millions de juifs morts dans le camp d’Auschvitz.
Ce livre nous met du côté des méchants, il nous fait comprendre les motivations de Rudolf. Comment a-t-il pu exterminer tant de personnes sans éprouver le moindre remords? Simplement parce qu’il ne se considérait pas comme responsable des ordres qu’il exécutait.Seuls les chefs du parti étaient responsables selon lui. Il n’était que la main qui obéissait aux ordres de la tête, pensait-il. Cette façon de raisonner nous fait presque éprouver de l’empathie pour Rudolf. Mais ce sentiment est de courte durée, quand on découvre de quelles abominables inventions il fut l’auteur.
Pierre.
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4
02
2009
Franz-Georg Dunkeltal, Franz Keller, Adam Scmalker, ou bien encore Magnus, tous ces noms appartiennent au même personnage, une personne amnésique depuis l’ enfance. Il a alors 6-7 ans lorsque débute l’histoire. Très vite, on comprend que sa vie n’est que mensonge, que ses parents ne sont pas ceux qu’il croit. Commence alors un voyage à travers le monde, mais aussi à travers sa vie, pour retrouver ses véritables parents et donc son identité.
Tout au long de la lecture du roman, le lecteur s’interroge quant au passé du personnage, et à plusieurs reprises l’auteur nous oblige à remettre en question notre avis, voire à en changer complètement. Ce qui nous empêche d’arrêter la lecture avant la fin du livre, livre qui devient ainsi de plus en plus intéressant au fil de la lecture.
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4
02
2009
Ce livre de Erich Hackl nous rend sensible à la vie que mènent les gens en Argentine, dans les années 70. Ils sont maltraités, torturés et tués sans raison. C’est ce qui m’attriste dans ce livre, car les gens ne peuvent réagir ni se défendre face à l’ injustice et la violence imposées par la dictature militaire.
Dans ce livre, est évoquée la vie d’une des révolutionnaires, Sara, qui durant des années va se battre pour survivre à la violence qu’elle subit à cause de l’armée. Mais elle va essayer aussi de retrouver le fils auquel elle a donné naissance, Simon, qu’elle a perdu lorsqu’elle s’est fait kidnapper par les militaires. Elle arrivera à le retrouver, mais sans être sûre totalement que ce soit lui, les parents adoptifs de l’ enfant refuseront à Simon toute approche de sa mère biologique.
C’est sur ce dernier point aussi que je souhaite réagir, car il est incompréhensible de la part des parents adoptifs de Simon, de refuser d’admettre que c’est peut-être le fils de Sara. Pendant presque toute sa vie, elle aura cherché son fils en vain et se sera même parfois sacrifié pour lui. Et voilà, pour tout remerciement, elle sera rejetée!
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3
02
2009
Emma a cinq ans quand s’abat la fureur des Hutus sur les Tutsi. Cachée derrière un fauteuil, elle assiste impuissante au massacre de sa mère. Une fois la furie calmée, elle fuit pour rester vivante. Elle va trouver refuge chez une vieille femme hutu.
La vie reprend, mais Emma ne se souvient plus des moments heureux, ni du visage de sa mère. Seul un cauchemar la hante la nuit et parfois même le jour. Comment vivre avec de tels souvenirs ? Emma veut reconstruire son passé pour s’engager plus sereinement sur le chemin de l’avenir.
Un livre pour dire qu’il y a des choses horribles qui se passent dans certains pays. Un thème délicat mais que l’auteur a réussi à traiter../em>
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3
02
2009
C’est l’histoire d’Amine, jeune chirurgien qui apprend que sa femme n’est pas seulement morte dans l’attentat, qui a eu lieu près de l’hôpital où il travaille,mais que c’est elle qui l’a commis, alors qu’elle ne pratiquait aucune religion et qu’il ne lui connaissait aucune activité militante.
J’ai beaucoup aimé ce livre car il amène à réfléchir sur la condition humaine et sur le geste des kamikazes: pensent-ils que le fait de se tuer pour leur patrie représente la vraie liberté de choix et d’idée, ou alors,la fin du cauchemar qu’ils vivent sur terre à cause des guerres et de la mort de leurs proches?
Je trouve que c’est un roman sensible, touchant et actuel sur le but de la vie et le sens de la Liberté.
Cécile
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