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	<title>EcoDico &#187; coût</title>
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		<title>Economie du Moyen-Orient &#8211; Le pétrole, qu&#8217;est-ce que c&#8217;est ?</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 15:10:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Découvrez les dessous de l&#8217;économie du Moyen-Orient en vidéo grâce aux experts économistes de BNP-Paribas, partenaire du WebPédago&#8230; Pour savoir comment reprendre cette vidéo sur votre blog, cliquez ici ! Le transcript Selon la théorie standard, le pétrole est le fruit de la décomposition de forêts, à certaines époques, très lointaines. Un baril de pétrole [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Découvrez les dessous de l&#8217;économie du Moyen-Orient en vidéo grâce aux experts économistes de BNP-Paribas, partenaire du WebPédago&#8230;</strong><br />
<object width="420" height="340" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/lYFzNbOLns4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="420" height="340" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/lYFzNbOLns4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p><strong>Pour savoir comment reprendre cette vidéo sur votre blog, <a href="http://lewebpedagogique.com/blog/2009/10/04/inserer-une-video-du-webpedagogique-sur-votre-blog/">cliquez ici</a> !</strong></p>
<p><strong>Le transcript</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Selon la théorie standard, le pétrole est le fruit de la décomposition de forêts, à certaines époques, très lointaines. Un baril de pétrole c’est tout simple, c’est 158,9 l. Les pays du Moyen-Orient représentent collectivement 33 % de la capacité de production mondiale de pétrole, 14 % de la production mondiale de gaz et en termes de réserves, on a 46 % des réserves mondiales d’hydrocarbures liquides et 40 % des réserves mondiales de gaz. Si il y a du pétrole, il y a forcément du gaz mais en quantité plus limitée mais il peut aussi y avoir des champs qui ne sont que des champs de gaz ou des champs de gaz avec un peu moins d’hydrocarbures liquides. Toutes les ressources pétrolières de la zone ont été nationalisées alors qu’elles étaient exploitées par des compagnies occidentales et en particulier américaines jusqu’à la fin des années 60. Elles ont été nationalisées et depuis les ressources pétrolières, c’est un sujet auquel on ne touche pas. Dans ces pays-là, il n’y a pas de place pour les investisseurs étrangers pour développer pétrolières. Les grandes compagnies occidentales, en particulier, des grandes compagnies américaines, européennes, TOTAL, SCHELL, BP, EXON ne sont pas présentes dans la zone pour exploiter des réserves pétrolières. Elles sont présentes dans la zone plutôt dans l’aval pétrolier, dans la pétrochimie (on a un certain nombre d’investissements de grandes compagnies occidentales) et puis plus récemment également dans le raffinage mais dans l’amont pétrolier, on n’a pas véritablement besoin d’elles. La technologie est disponible, ce sont des ressources qui sont facilement exploitables et à des coûts parmi les plus bas du monde. Donc on n’a pas véritablement besoin d’elles.<span id="more-1682"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Actuellement ce n’est pas un monopole puisqu’il y a plusieurs producteurs. Il y a des producteurs qui cherchent à contrôler le marché au sein d’un cartel et puis des producteurs qui sont en dehors de ce cartel et qui n’ont pas de stratégies de contrôles des prix, donc ce n’est pas véritablement un monopole mais à partir du moment où en termes de dynamique de marché il y a un ensemble de producteurs avec un poids très important des producteurs du Golfe qui sont les seuls à avoir une capacité supplémentaire en termes de réserves, en termes de capacités de production pour assurer la croissance du marché, évidemment ils gagnent un pouvoir de régulation qui est extrêmement important. Ils peuvent se comporter virtuellement comme un monopole.</p>
<p style="text-align: justify;">Je n’ai pas de réponses définitives sur le « peak oil ». Je crois que entre les différentes thèses en présence, le « peak oil » c’est à partir d’aujourd’hui, la production de pétrole va commencer à décliner et dans la plupart des scénarios en particulier le scénario de l’Agence Internationale de l’Energie qui a été élaborée en 2008, la production de pétrole conventionnelle n’augmente pratiquement plus à partir de 2007-08. Là où l’on a des marges de manœuvres, ce sont dans les pétroles non-conventionnelles, les bruts extra-lourds de l’Orénoque au Venezuela et les sables asoltiques de l’Arthabaska au Canada, ce sont les deux très grandes ressources potentielles de pétrole non-conventionnelles mais qui ont des coûts de développement beaucoup plus importants et qui posent aussi en termes environnementales de véritables questions. Les usines qui fabriquent des bruts synthétiques à partir de ces deux ressources sont des usines à fabriquer du C02. Si on s’oriente vers un scénario où la production de pétrole plafonne, voire commence à décliner, on est plutôt dans une configuration (à confirmer) pour la zone assez favorable c’est-à-dire que les ressources financières sont en partie garanties. La question suivante, c’est quel sera l’impact sur l’économie mondiale et là, la réponse est un peu moins favorable, il peut y avoir des effets en retour.</p>
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		<title>Nouvelles technologies et gains de productivité</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 13:17:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeWebPédagogique</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La notion de &#171;&#160;Nouvelles technologies et gains de productivité&#160;&#187; correspond au chapitre Travail et emploi du programme de Terminale ES. Eric Vergnaud, responsable Economies OCDE, l’explique dans cette vidéo que vous pouvez reprendre librement sur votre blog. Les liens recommandés Le programme officiel de Terminale ES Cours : Croissance, progrès technique et emploi sur Brises.org [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La notion de &laquo;&nbsp;Nouvelles technologies et gains de productivité&nbsp;&raquo; correspond au chapitre <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/category/travail-et-emploi/" title="voir le site" target="_blank"><em>Travail et emploi</em></a> du programme de Terminale ES. Eric Vergnaud, responsable Economies OCDE, l’explique dans cette vidéo que vous pouvez reprendre librement sur votre blog.</p>
<p><object width="480" height="384"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x3maha_nouvelles-technologies-et-gains-de_school"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x3maha_nouvelles-technologies-et-gains-de_school" width="480" height="384" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><font size="3"><strong>Les liens recommandés</strong></font></p>
<p><a href="http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm" title="voir le site" target="_blank">Le programme officiel</a> de Terminale ES<br />
Cours : <a href="http://brises.org/ses.php/flexibilte-travail/gains-productivite/sectId/159/sectBranch/1">Croissance, progrès technique et emploi</a> sur Brises.org<br />
Document : <a href="http://www.melchior.fr/Impact-des-nouvelles-technolog.5612.0.html">Impact des nouvelles technologies sur la productivité</a> sur Melchior.fr</p>
<p><font size="3"><strong>Le téléchargement</strong></font></p>
<p><a href="http://vpod.tv/bnpparibastv/358886.mp3" title="télécharger" target="_blank">En mp3</a></p>
<p><font size="3"><strong>Le transcript</strong></font></p>
<p><span id="more-402"></span></p>
<p>Commençons par définir ce que sont les gains de productivité.</p>
<p>La productivité, dans sa définition la plus fréquemment retenue, relative au travail, rapporte la quantité de produits à celle du travail utilisé durant le processus de production. Mais, même à ce niveau de définition relativement simple, les difficultés de mesure ne manquent pas : productivité du travail par tête, productivité du travail horaire. Et ces différences ne sont pas neutres dès lors que l’on veut comparer les performances en matière de productivité des Etats-Unis et de l’Europe. En outre, on peut étendre la notion de productivité à d’autres facteurs de production que le travail, au capital, ou aux matières premières par exemple. Au total, ce qui va compter, c’est la quantité de richesse produite par par unité, et donc également la productivité de la combinaison du travail avec celle du capital dans un processus de production donné.</p>
<p>L’augmentation de la productivité est un bon proxy de la réduction des coûts de production et, en ce sens, constitue une bonne mesure du <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/progres-technique-et-emploi/" title="voir le site" target="_blank">progrès technique</a>. En effet, celui-ci est souvent considéré comme permettant de une réduction des coûts de production par une meilleure allocation des ressources, soit d’une baisse du prix réel des facteur, par exemple.</p>
<p>Voilà qui nous amène aux avantages procurés par les gains de productivité. A moyen terme, il est généralement admis que la hausse des gains de productivité est une condition nécessaire, si ce n’est suffisante de l’augmentation des revenus par tête, de la croissance et, plus généralement, du bien-être collectif et individuel. Ainsi, durant la deuxième moitié des années 1990, les Etats-Unis ont connu une progression du <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/le-pib/" title="voir le site" target="_blank">PIB </a>par tête beaucoup plus importante qu’au Japon et en Europe, et plus généralement que dans le reste de l’OCDE. De nombreux travaux attribuent cette forte progression du PIB par tête aux Etats-Unis à un bond des gains de productivité. Ceux-ci ont renoué à cette époque avec le rythme de progression  enregistré au cours des décennies dites « d’or », celles des années cinquante et soixante.</p>
<p>Il convient, maintenant, de s’interroger sur les sources des gains de productivité. On dénombre trois facteurs : l’augmentation de l’intensité capitalistique, celle de la qualité du travail et enfin la progression de la  productivité totale des facteurs.</p>
<p>L’augmentation de l’intensité capitalistique (capital deepening) est l’augmentation du capital physique par heure travaillée, ou l’amélioration de la qualité de ce capital. Le second facteur décrit l’évolution de la compétence des employés. On pense, en particulier, à la formation. Enfin, on regroupe, derrière le terme un peu barbare de productivité totale des facteurs, le progrès technique non incorporé dans les facteurs de production, c’est-à-dire ce qui ne peut être expliqué leur seule augmentation. Je citerai les rendements d’échelle, une meilleure allocation des ressources, l’organisation du travail, l’effet de rattrapage…</p>
<p>Les effets favorables sur la production et la productivité du travail des techniques d’information et de la communication passent par trois canaux. L’accélération de la productivité chez les producteurs de TIC et l’augmentation de leur part dans la valeur ajoutée totale, ensuite la substitution du capital TIC au capital et au travail, ce qui provoque une augmentation de la productivité du travail et, enfin, les effets sur la productivité totale des facteurs de l’investissement dans les TIC.</p>
<p>La progression des gains de productivité est une condition nécessaire, comme nous l’avons vu, de l’augmentation de la croissance, de l’augmentation du bien-être, mais ce n’est pas une condition suffisante. J’en veux pour exemple la période qui nous amène jusqu’à à la moitié des années 1990 où la productivité du travail dans la zone euro, et dans l’Europe continentale en général, s’est rapprochée de celle des Etats-Unis sans que la progression du PIB par tête ne connaisse la même évolution. Il semble que les réglementations moins flexibles sur les marchés du travail et des produits soient à l’origine du manque de performance de l’Europe continentale durant cette période.</p>
<p><font size="3"><strong>Les ressources</strong></font></p>
<p><font size="2">Gains de productivité : comparaison Etats-Unis, zone Euro </font></p>
<p><a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/11/gain-de-producet-n-copie.jpg" title="gains de productivite"><img src="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/11/gain-de-producet-n-copie.jpg" alt="gains de productivite" border="0" hspace="5" vspace="5" width="350" /></a></p>
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		<item>
		<title>Le financement des retraites en France</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Nov 2007 09:22:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeWebPédagogique</dc:creator>
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		<description><![CDATA[“Le financement des retraites” fait partie du chapitre Intégration et solidarité au programme de Terminale ES. Alexandre Vincent, économiste Risque-Pays de l&#8217;Asie, explique ici cette notion. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog. Les liens recommandés Le programme officiel de Terminale ES Document : Les départs en retraite dans la fonction publique sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>“Le financement des retraites” fait partie du chapitre <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/category/integration-et-solidarite/" title="voir le site" target="_blank"><em>Intégration et solidarité</em></a> au programme de Terminale ES. Alexandre Vincent, économiste Risque-Pays de l&#8217;Asie, explique ici cette notion. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog.</p>
<p><object width="480" height="384"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x3mamj_le-financement-des-retraites_school"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x3mamj_le-financement-des-retraites_school" width="480" height="384" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><font size="3"><strong>Les liens recommandés</strong></font></p>
<p><a href="http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm" title="voir le site" target="_blank">Le programme officiel</a> de Terminale ES<br />
Document : <a href="http://www.melchior.fr/Les-departs-en-retraite-dans-l.5641.0.html">Les départs en retraite dans la fonction publique</a> sur Melchior.fr</p>
<p><font size="3"><strong>Le téléchargement</strong></font></p>
<p><a href="http://vpod.tv/bnpparibastv/358434.mp3" title="télécharger" target="_blank">En mp3</a></p>
<p><font size="3"><strong>Le transcript</strong></font></p>
<p><span id="more-412"></span></p>
<p>La France, en 1945, a fait le choix d’un financement par répartition. Mais on voit bien qu’il est intrinsèquement lié à la pyramide des âges et au devenir démographique du pays. Or, aujourd’hui, la France connaît un moment de vieillissement de sa population de par les gains d’espérance de vie. Aujourd’hui, on compte quatre personnes de plus de soixante ans pour dix personnes de vingt à soixante ans, en 2040 on en comptera sept. Donc, on voit un ratio qui se dégrade et qui pose le problème du financement des retraites.</p>
<p>Si on regarde simplement le déficit de la CNAV, puisque déficit il y a depuis 2005, il était, en 2005, de 1,8 milliard d’euros ; en 2006, il a continué à se creuser à 2,4 milliards d’euros ; en 2007, nous dit-on, il pourrait être de 4,7 milliards d’euros. Donc se pose un réel problème de financement des retraites qu’on a pu commencer à voir venir en vertu des projections démographiques dans les années 1980, qui a été assez rigoureusement évoqué par Michel Rocard dans son livre blanc de 1991, et qui a débouché sur une première réforme des retraites en 1993 impulsée par Balladur. Quels sont les principaux axes de la réforme Balladur ?</p>
<p>Cette réforme, disons-le d’emblée, concerne essentiellement le régime général, donc les salariés du privé, pour qui elle se traduit par un passage de 37 ans et demi à 40 ans avant de pouvoir bénéficier d’une retraite au taux plein et pour qui le calcul de la retraite, alors qu’avant il dépendait des dix meilleures années, dépend progressivement des vingt-cinq meilleures années. Donc on prend davantage d’années en compte, ce qui se traduit par des retraites d’un montant moindre. Puis, enfin, les retraites sont indexées non plus sur les salaires mais sur le coût de la vie, donc connaissent une croissance plus lente.</p>
<p>Malgré tout, la réforme Balladur de 1993 n’a pas suffi à assurer l’équilibre du régime général et surtout des pensions comprises dans leur totalité. Dès 2003, on assiste à une nouvelle réforme, dite réforme Fillon, qui elle se focalise davantage sur la fonction publique, qui va rejoindre progressivement le privé.</p>
<p>En 2008, les fonctionnaires devront travailler quarante ans comme les salariés du privé avant de bénéficier d’une retraite au taux plein. Et puis, la réforme Fillon inscrit aussi dans la loi le principe d’une évolution de cette durée requise, à mesure que la population connaîtra des gains d’espérance de vie, de manière à stabiliser le rapport entre le nombre d’années passées en retraite et le nombre d’années en activité. C’est ainsi que progressivement, peut-être en 2020, la durée requise pourrait être de 42 ans, si l’on en croît les projections démographiques. En compensation, la réforme Fillon introduisait d’ailleurs un nouveau dispositif plus avantageux pour les salariés, qui leur permet de partir dès 56 ans pour ceux qui ont vraiment commencé à travailler jeunes, à quatorze ans, et qui ont connu des carrières très pleines. C’est d’ailleurs, sans doute, ce dispositif qui, dans les dernières années, à contribuer à alourdir le déficit de la CNAV.</p>
<p>Aujourd’hui, rentrée 2007, de nouveau le dossier des retraites est sur la table, après le régime général en 1993, après la fonction publique en 2003, le gouvernement pose la question du devenir des régimes spéciaux qui pourrait s’harmoniser avec celui de la fonction publique.</p>
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		<title>Politique monétaire</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 14:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeWebPédagogique</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La notion de “politique monétaire” fait partie du chapitre Intégration européenne, politiques économiques et sociales du programme de Terminale ES. Philippe d’Arvisenet l’explique dans cette vidéo. Il est chef économiste de BNP PARIBAS, responsable des économistes des équipes Economies OCDE, Risque-Pays et Economie bancaire. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog. Sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La notion de “politique monétaire” fait partie du chapitre <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/category/integration-europeenne-et-politiques-economiques-et-sociales/" title="voir le site" target="_blank"><em>Intégration européenne, politiques économiques et sociales</em></a> du programme de Terminale ES. Philippe d’Arvisenet l’explique dans cette vidéo. Il est chef économiste de BNP PARIBAS, responsable des économistes des équipes Economies OCDE, Risque-Pays et Economie bancaire. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog.</p>
<p><object width="480" height="384"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51alk_politique-monetaire_school"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51alk_politique-monetaire_school" width="480" height="384" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><a href="http://www.melchior.fr/" target="_blank" title="voir le site"><img src="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/12/2007-12-20_180105.jpg" alt="melchior" align="left" border="0" height="32" width="54" /></a>Sur le même sujet, vous pouvez consulter la fiche de notre partenaire Melchior <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/03/la-politique-monetaire-une-fiche-proposee-par-melchior/" title="voir le site" target="_blank">en cliquant ici.</a></p>
<p><font size="3"><strong>Les liens recommandés</strong></font></p>
<p><a href="http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm" title="voir le site" target="_blank">Le programme officiel</a> de Terminale ES<br />
<a href="http://www.melchior.fr/Politique-monetaire.2320.0.html" title="voir le site" target="_blank">Un cours sur la politique monétaire</a> sur le site Melchior.fr</p>
<p><font size="3"><strong>Le téléchargement</strong></font></p>
<p><a href="http://vpod.tv/bnpparibastv/358913.mp3" title="télécharger" target="_blank">En mp3</a></p>
<p><font size="3"><strong>Le transcript</strong></font></p>
<p><span id="more-41"></span></p>
<p>La politique monétaire de l’Union est menée par la Banque centrale européenne, Banque centrale des treize pays de la zone euro. Cette Banque centrale a pour objectif premier la lutte contre l&#8217;<a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/21/inflation-et-deflation/" title="voir le site" target="_blank">inflation</a>, avec une définition relativement précise, proche de 2% mais inférieure à 2%. Pour mener à bien cet objectif, cette politique, la Banque centrale européenne dispose d’un instrument premier qui est son <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/le-taux-dinteret/" title="voir le site" target="_blank">taux d&#8217;intérêt</a>. Il faut bien comprendre que lorsque le taux d’intérêt augmente, par exemple pour lutter contre des pressions inflationnistes, cette augmentation rend le coût de l’argent plus important pour les banques, donc le crédit se fait plus rare, ce qui freine l’activité et ce qui évacue les pressions inflationnistes.</p>
<p><font size="3"><strong>Les ressources</strong></font></p>
<p><font size="2">La zone Euro </font></p>
<p><a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/11/les-pays-de-la-zone-euro-copie.jpg" title="politique monetaire"><img src="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/11/les-pays-de-la-zone-euro-copie.jpg" alt="politique monetaire" border="0" hspace="5" vspace="5" width="350" /></a></p>
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		<title>La flexsécurité</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 14:29:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeWebPédagogique</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La notion de &#171;&#160;flexsécurité&#160;&#187; fait partie du chapitre Travail et emploi au programme de Terminale ES. Philippe d&#8217;Arvisenet l&#8217;explique dans cette vidéo. Il est chef économiste de BNP PARIBAS, responsable des économistes des équipes Economies OCDE, Risque-Pays et Economie bancaire. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog. Les liens recommandés Le programme officiel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La notion de &laquo;&nbsp;flexsécurité&nbsp;&raquo; fait partie du chapitre <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/category/travail-et-emploi/" title="voir le site" target="_blank"><em>Travail et emploi</em></a> au programme de Terminale ES. Philippe d&#8217;Arvisenet l&#8217;explique dans cette vidéo. Il est chef économiste de BNP PARIBAS, responsable des économistes des équipes Economies OCDE, Risque-Pays et Economie bancaire. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog.</p>
<p><object width="480" height="384"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51anv_la-flexsecurite_school"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51anv_la-flexsecurite_school" width="480" height="384" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><font size="3"><strong>Les liens recommandés</strong></font></p>
<p><a href="http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm" title="voir le site" target="_blank">Le programme officiel</a> de Terminale ES<a href="http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm" title="voir le site" target="_blank"> </a></p>
<p><font size="3"><strong>Le téléchargement</strong></font></p>
<p><a href="http://vpod.tv/bnpparibastv/357879.mp3" title="télécharger" target="_blank">En mp3</a></p>
<p><font size="3"><strong>Le transcript</strong></font><span id="more-381"></span></p>
<p>Tout dépend de la manière dont cette flexsécurité vient affecter le coût de l’emploi. Parce qu’il est bien évident qu’à partir du moment où on enlève les désincitations à l’embauche on va vers plus d’emplois.</p>
<p>La caractéristique de la flexsécurité, ce n’est pas seulement la <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/la-flexibilite-du-marche-du-travail/" title="voir le site" target="_blank">flexibilité</a>, c’est aussi la sécurité, c’est-à-dire l’indemnisation du <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/le-chomage/" title="voir le site" target="_blank">chômage </a>correcte, d’une part, et, d’autre part, l’accompagnement des chômeurs dans leur recherche d’emploi. Si ce deuxième volet devient extrêmement coûteux et si son coût vient peser sur le travail, bien entendu on aura peut être pas tout à fait les mêmes effets, mais de toute façon ce coût il faut le financer. Le problème est de savoir si on va le financer par des moyens qui sont des désincitations au travail ou si on le finance autrement.</p>
<p>Pour dire les choses d’une autre façon, l’impôt général est une chose, que ce soit l’impôt à la consommation, l’impôt sur le revenu, faire payer par des cotisations sociales supplémentaires sur le <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/le-cout-du-travail/" title="voir le site" target="_blank">coût du travail</a> est autre chose. Bien entendu, cela serait désincitatif, on perdrait d’un côté ce qu’on a gagné de l’autre.</p>
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		<title>La compétitivité</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 14:23:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeWebPédagogique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Internationalisation des échanges et mondialisation]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
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		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
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		<category><![CDATA[exportateur mondial]]></category>
		<category><![CDATA[extérieure]]></category>
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		<category><![CDATA[innover]]></category>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;La compétitivité&#160;&#187; correspond au chapitre Internationalisation des échanges et mondialisation du programme de Terminale ES. Sylvain Bellefontaine, économiste Risque-Pays de l&#8217;Amerique latine, définit cette notion dans cette vidéo, que vous pouvez publier librement sur votre blog. Les liens recommandés Le programme officiel de Terminale ES Document : indicateur de compétitivité de l’économie française de 1986 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;La compétitivité&nbsp;&raquo; correspond au chapitre <a title="voir le site" href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/category/internationalisation-des-echanges-et-mondialisation/" target="_blank"><em>Internationalisation des échanges et mondialisation</em></a> du programme de Terminale ES. Sylvain Bellefontaine, économiste Risque-Pays de l&#8217;Amerique latine,  définit cette notion dans cette vidéo, que vous pouvez publier librement sur votre blog.</p>
<p><object width="480" height="384"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51art_la-competitivite_school"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51art_la-competitivite_school" width="480" height="384" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><span style="font-size: small;"><strong>Les liens recommandés</strong></span></p>
<p><a title="voir le site" href="http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm" target="_blank">Le programme officiel</a> de Terminale ES<br />
Document : <a href="http://www.melchior.fr/Indicateur-de-competitivite-de.5635.0.html">indicateur de compétitivité de l’économie française de 1986 à 2006</a> sur Melchior.fr</p>
<p><span style="font-size: small;"><strong>Le téléchargement</strong></span></p>
<p><a title="télécharger" href="http://vpod.tv/bnpparibastv/357964.mp3" target="_blank">En mp3</a></p>
<p><span style="font-size: small;"><strong>Le transcript</strong></span><span id="more-321"></span></p>
<p>Les médias mettent souvent en avant le manque de compétitivité des entreprises françaises. Mais qu&#8217;entendons-nous vraiment par compétitivité ? La définition la plus communément admise de la compétitivité consiste à dire qu&#8217;une entreprise ou un pays est compétitif lorsqu&#8217;il arrive à produire à moindre coût et donc à vendre à un prix relativement moins cher que la concurrence extérieure.</p>
<p>Dans ce cas, on parle de compétitivité-prix qui repose sur quatre facteurs essentiels : le premier, le coût de la main-d&#8217;œuvre, le second, le coût du capital, c&#8217;est-à-dire le <a title="voir le site" href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/le-taux-dinteret/" target="_blank">taux d&#8217;intérêt</a> qui est payé pour emprunter, investir et donc produire, le troisième élément, la productivité et, enfin, le quatrième élément, le <a title="voir le site" href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/taux-de-change/" target="_blank">taux de change</a>.</p>
<p>Si on prend l&#8217;exemple du secteur du textile aujourd&#8217;hui, le salaire des ouvriers chinois est si faible que les entreprises chinoises sont très compétitives et donc les vêtements chinois inondent le marché mondial. Second exemple, aujourd&#8217;hui, les chefs d&#8217;entreprise et les politiciens français mettent en avant l&#8217;euro trop fort pour expliquer la faiblesse du dynamisme des exportations françaises, c&#8217;est vrai, mais dans ce cas comment expliquer que l&#8217;Allemagne, qui, elle aussi, fait partie de la zone euro, reste le premier exportateur mondial. Entre en jeu ici la notion de compétitivité hors prix reposant sur la différenciation des produits, la capacité à innover et à améliorer la qualité. Si on prend l&#8217;exemple du secteur automobile allemand, on se rend compte que les exportations sont très dynamiques alors que le prix des voitures allemandes est très élevé, ceci s&#8217;explique par l&#8217;image haute gamme dont bénéficie le secteur automobile allemand.</p>
<p>Innover ou développer de nouveaux produits peut permettre à une entreprise de s&#8217;acquitter du problème de compétitivité, au moins temporairement. En effet, mettre sur le marché de nouveaux produits permet à une société ou à une entreprise d&#8217;être en situation de monopole et donc de pouvoir vendre à un prix supérieur, au moins en attendant que de nouvelles entreprises entrent sur le marché.</p>
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		<title>La mobilité sociale</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/ecodico/la-mobilite-sociale/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 14:17:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeWebPédagogique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratifications sociales et inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[ascenseur social]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Bourdieu]]></category>
		<category><![CDATA[calcul rationnel]]></category>
		<category><![CDATA[capital économique]]></category>
		<category><![CDATA[capital culturel]]></category>
		<category><![CDATA[capital social]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Thélot]]></category>
		<category><![CDATA[coût]]></category>
		<category><![CDATA[fluidité sociale]]></category>
		<category><![CDATA[hiérarchie sociale]]></category>
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		<category><![CDATA[mobilité intergénérationnelle]]></category>
		<category><![CDATA[mobilité intragénérationnelle]]></category>
		<category><![CDATA[mobilité nette]]></category>
		<category><![CDATA[mobilité structurelle]]></category>
		<category><![CDATA[Raymond Boudon]]></category>
		<category><![CDATA[société de castes]]></category>
		<category><![CDATA[société méritocratique]]></category>

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		<description><![CDATA[“La mobilité sociale” correspond au chapitre Stratifications sociales et inégalités du programme de Terminale ES. Alexandre Vincent, économiste Risque-Pays de l&#8217;Asie, explique ici cette notion. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog. Les liens recommandés Le programme officiel de Terminale ES Document : mobilité sociale et effet de génération sur Melchior.fr Activité : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>“La mobilité sociale” correspond au chapitre <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/category/stratifications-sociales-et-inegalites/" title="voir le site" target="_blank"><em>Stratifications sociales et inégalités</em></a> du programme de Terminale ES. Alexandre Vincent, économiste Risque-Pays de l&#8217;Asie, explique ici cette notion. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog.</p>
<p><object width="480" height="384"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51avu_la-mobilite-sociale_school"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51avu_la-mobilite-sociale_school" width="480" height="384" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><font size="3"><strong>Les liens recommandés</strong></font></p>
<p><a href="http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm" title="voir le site" target="_blank">Le programme officiel</a> de Terminale ES<br />
Document : <a href="http://www.melchior.fr/Mobilite-sociale-et-effet-de-g.2626.0.html">mobilité sociale et effet de génération</a> sur Melchior.fr<br />
Activité : <a href="http://brises.org/activite.php/Activite/index/actId/292/actBranch/292">le vocabulaire de la mobilité sociale</a> sur Brises.org</p>
<p><font size="3"><strong>Le téléchargement</strong></font></p>
<p><a href="http://vpod.tv/bnpparibastv/358319.mp3" title="télécharger" target="_blank">En mp3</a></p>
<p><font size="3"><strong>Le transcript</strong></font><span id="more-271"></span> Vous connaissez l’adage &laquo;&nbsp;tel père tel fils&nbsp;&raquo;, c’est aussi le titre d’un ouvrage du statisticien Claude Thélot, publié en 1982, dans lequel il essaye de cerner la problématique de la mobilité sociale. Qu’entend-on par là ? La mobilité sociale, c’est le degré de circulation des individus entre différentes positions de la hiérarchie sociale. On peut affiner cette notion en distinguant la mobilité intra-générationnelle de la mobilité intergénérationnelle. La mobilité intra-générationnelle, ce sera celle que connaîtra un individu donné au cours de sa vie, il sera appelé à connaître différente position. La mobilité intergénérationnelle va nous parler de l’indépendance entre ce que vit l’individu et la position qu’occupait un de ses parents. C’est cette deuxième notion qui cristalise le plus souvent l’intérêt – donc, celle de mobilité intergénérationnelle. Là encore, on peut de nouveau affiner un peu la définition en parlant de mobilité structurelle et de mobilité nette.</p>
<p>La mobilité structurelle, c’est celle qui retrace l’évolution de la société, le fait par exemple qu’au fil des générations la société française compte moins d’agriculteurs, plus de cadres. Mécaniquement, ce changement de structure va se traduire par un certain degré de mobilité.</p>
<p>La mobilité nette est une notion plus complexe, plus problématique, et surtout elle recèle davantage d’enjeux, parce que la mobilité nette c’est celle qui, très très précisément, va nous parler de l’indépendance entre ce que vit l’individu et la position d’un de ses parents, toutes choses égales par ailleurs. C’est là vraiment qu’est l’enjeu de la fluidité sociale. Concrètement, cela veut dire quoi ? Cette mobilité nette va nous permettre de savoir si on est dans une société de caste, où le devenir de chacun est figé, entièrement défini par sa naissance, ou dans une société méritocratique. L’institution au cœur de cette mobilité c’est l’école, qu’on qualifie, quelquefois, d’ascenseur social. Le constat que l’on fait, aujourd’hui encore, en France, qui est une société républicaine, réputée méritocratique, c’est celui d’un certain degré d’inertie des inégalités devant l’école au fil des générations. Alors, comment explique-t-on cela ?</p>
<p>Sans rentrer dans les détails de cette question qui n’est pas tranchée mais qui est importante, parce que c’est un véritable enjeu de politique publique, l’on peut mentionner deux grandes analyses qui essayent d’expliquer cette inertie des inégalités devant l’école. La première que je voudrais citer, c’est celle de Raymond Boudon, dans son ouvrage de 1973 &laquo;&nbsp;L’inégalité des chances&nbsp;&raquo;. Raymond Boudon a une approche en termes &laquo;&nbsp;d’Homo economicus&nbsp;&raquo;, s’attelant à préciser les choix des individus et de leurs familles devant la poursuite d’études, où ils mettent en avant un véritable calcul rationnel, où l’individu va pondérer le coût de la poursuite des études, le bénéfice qu’il en retire et le risque inhérent à cette poursuite d’études. Ce que montre Boudon, c’est que les individus sont très marqués par leur milieu d’origine et que, notamment, les gens issus de milieux populaires auront tendance à sous-estimer le bénéfice possible d’une poursuite d’études. C’était quelques mots sur l’analyse de Raymond Boudon. Puis une autre analyse connue de ces inégalités devant l’école, c’est celle que livre Pierre  Bourdieu, notamment dans son ouvrage de 1989 &laquo;&nbsp;La noblesse d’Etat&nbsp;&raquo;, où il raisonne en termes de différents capitaux dont sont dotés les agents : en capital économique, capital culturel, capital social. Ce qu’il nous montre, c’est que l’école fonctionne comme instance de légitimation pour des individus qui, d’avance, sont dotés dans ces capitaux et, notamment, dans le capital culturel.</p>
<p><font size="3"><strong>Les ressources</strong></font></p>
<p><font size="2">Chance d&#8217;intégrer une grande école selon la CSP du père </font></p>
<p><a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/11/la-mobilitesociale-copie.jpg" title="mobilite sociale"><img src="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/11/la-mobilitesociale-copie.jpg" alt="mobilite sociale" border="0" hspace="5" vspace="5" width="350" /></a></p>
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		<item>
		<title>Le coût du travail</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 14:11:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeWebPédagogique</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La notion de “coût du travail” fait partie du chapitre Travail et emploi au programme de Terminale ES. Philippe d’Arvisenet l’explique dans cette vidéo. Il est chef économiste de BNP PARIBAS, responsable des économistes des équipes Economies OCDE, Risque-Pays et Economie bancaire. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog. Les liens recommandés Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La notion de “coût du travail” fait partie du chapitre <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/category/travail-et-emploi/" title="voir le site" target="_blank"><em>Travail et emploi</em></a> au programme de Terminale ES. Philippe d’Arvisenet l’explique dans cette vidéo. Il est chef économiste de BNP PARIBAS, responsable des économistes des équipes Economies OCDE, Risque-Pays et Economie bancaire. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog.</p>
<p><object width="480" height="384"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51bbp_le-cout-de-travail_school"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51bbp_le-cout-de-travail_school" width="480" height="384" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><font size="3"><strong>Les liens recommandés</strong></font></p>
<p><a href="http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm" title="voir le site" target="_blank">Le programme officiel</a> de Terminale ES</p>
<p><font size="3"><strong>Le téléchargement</strong></font></p>
<p><a href="http://vpod.tv/bnpparibastv/358399.mp3" title="télécharger" target="_blank">En mp3</a></p>
<p><strong><font size="3">Le transcript</font> </strong><span id="more-211"></span></p>
<p>Dans le coût du travail, vous trouvez à la fois le salaire et, également, les cotisations sociales. Le salaire est lui-même divisé en salaire brut et en salaire net. La différence entre le salaire brut et le salaire net ce sont les cotisations sociales qui sont payées par l’employé. Entre le salaire brut et le coût du travail, vous trouvez les cotisations sociales employeurs. Cet ensemble de cotisations sert à financer un certain nombre de régimes sociaux, qui sont principalement l’indemnisation du <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/le-chomage/" title="voir le site" target="_blank">chômage</a>, les allocations familiales, les dépenses de santé et, enfin, les <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/21/le-financement-des-retraites-en-france/" title="voir le site" target="_blank">retraites</a>.Les régimes sociaux existent partout et si jamais leur fonctionnement n’était pas financé par des cotisations sociales, il devrait l’être autrement. Soit par un versement direct du salarié, soit par des impôts, ce qui voudrait dire que les salaires seraient plus élevés, les cotisations sociales plus faibles. Il n’est pas évident que le coût du travail soit, au total, très différent. Le coût du travail en Chine est très inférieur à ce qu’il est dans les pays de l’OCDE. Si l’on prend comme référence des pays comme l’Allemagne, la France, les Etats-Unis d’un côté et la Chine de l’autre, on a un écart au niveau des salaires qui va de 1 à 20. Pour dire les choses autrement, 10 euros de salaire horaire ici c’est ½ euro de salaire horaire en Chine. Cela n’épuise pas le sujet du coût du travail puisqu’il y a bien d’autres choses qui rentrent dans le coût d’un produit qu’on fabrique à partir du travail, notamment les gains de productivité.</p>
<p>Le niveau de productivité en Chine est très inférieur à ce qu’il est dans des pays comme la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne. Il y a un écart de 1 à 3, grosso modo, entre ces niveaux de productivité, ce qui vient relativiser énormément le coût du travail, et là on passe d’un écart de 1 à 20, selon la manière dont on voit les choses, à un écart qui est plutôt de 1 à 6 ou 1 à 7. Cette différence de niveau de productivité entre des pays comme la Chine et des pays disons technologiquement plus avancés tient au fait qu’il y a d’abord des choix de production. On fabrique chez les premiers, puisque la main-d’œuvre y est abondante, des produits qui utilisent beaucoup de main-d’œuvre, et donc on ne fait pas, du même coup, des investissements technologiques destinés à renforcer la productivité puisque la main-d’œuvre n’est pas chère.</p>
<p>Un deuxième facteur qui tend à peser sur ce niveau de productivité, c’est le fait qu’on rencontre un certain nombre de problèmes dans la production elle-même. Par exemple, il y a des interruptions dans des approvisionnements en énergie, il y a des goulots d’étranglement dans des transports, dans l’acheminement des fournitures dont on a besoin, etc. Tout ceci, naturellement, n’est pas favorable à un niveau de productivité très élevé. Enfin, il faut tirer une conclusion de tout cela, comme disait Lénine.</p>
<p>Que faire ? Il faut choisir les gammes de production ou même, à la limite, les secteurs de production dans lesquels il faut se spécialiser, ceux dans lesquels on pourra continuer de dégager un chiffre d’affaires confortable, avec un coût du travail élevé. On ne peut pas rabaisser le coût du travail pour revenir au niveau de la Chine, c’est impensable. Donc, il faut choisir des produits, des productions, des catégories de biens pour lesquels il y a une demande peu sensible aussi aux prix.</p>
<p>Quels sont ces produits ? Ce sont des produits qui sont à forte valeur ajoutée, qui utilisent de la main-d’œuvre qualifiée et du capital technologiquement avancé. Ce sont des produits qui ont une image de marque, de qualité, qui rend la sensibilité des demandeurs, des consommateurs aux prix beaucoup moins élevée.</p>
<p><font size="3"><strong>Les ressources</strong></font></p>
<p><font size="2">Salaire horaire dans l&#8217;industrie textile </font></p>
<p><a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/11/cout-du-travail-copie.jpg" title="cout du travail"><img src="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/11/cout-du-travail-copie.jpg" alt="cout du travail" border="0" hspace="5" vspace="5" width="350" /></a></p>
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		<title>Le risque vieillesse</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 14:02:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeWebPédagogique</dc:creator>
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		<description><![CDATA[“Le risque vieillesse” correspond au chapitre Intégration et solidarité du programme de Terminale ES. Alexandre Vincent, économiste Risque-Pays de l&#8217;Asie, explique ici cette notion. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog. Les liens recommandés Le programme officiel de Terminale ES Le téléchargement En mp3 Le transcript C’est l’Allemagne qui, la première en Europe, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>“Le risque vieillesse” correspond au chapitre <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/category/integration-et-solidarite/" title="voir le site" target="_blank"><em>Intégration et solidarité</em></a> du programme de Terminale ES. Alexandre Vincent, économiste Risque-Pays de l&#8217;Asie, explique ici cette notion. Vous pouvez reprendre librement cette vidéo sur votre blog.</p>
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<p><font size="3"><strong>Les liens recommandés</strong></font></p>
<p><a href="http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm" title="voir le site" target="_blank">Le programme officiel</a> de Terminale ES</p>
<p><font size="3"><strong>Le téléchargement</strong></font></p>
<p><a href="http://vpod.tv/bnpparibastv/358496.mp3" title="télécharger" target="_blank">En mp3</a></p>
<p><strong><font size="3">Le transcript</font> </strong><span id="more-161"></span></p>
<p>C’est l’Allemagne qui, la première en Europe, a introduit une protection sociale contre le risque vieillesse en 1889, sous l’impulsion du Chancelier Bismarck, dans la continuité des grandes lois sur l’Etat social initié en 1883-1884. En France, il faut attendre le plan français de Sécurité sociale de 1945 pour que soit créée la Caisse nationale d’Assurance Vieillesse des Travailleurs salariés.</p>
<p>Qu’est-ce que le risque vieillesse concrètement ? A l’origine, il s’agit du risque, passé un certain âge, de ne pas pouvoir subvenir à ses besoins. Mais la définition a progressivement évolué et, aujourd’hui, on désigne par là surtout la socialisation d’un droit au repos qui intervient plus tôt et, comme parallèlement on a des gains d’espérance de vie, cela permet d’avoir une période du cycle de vie qui est la <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/21/le-financement-des-retraites-en-france/" title="voir le site" target="_blank">retraite</a>, indépendamment même de la notion de risque.</p>
<p>Mais quelles sont les institutions qu,i aujourd’hui, en France gèrent la protection contre le risque vieillesse ? On distingue trois piliers : d’une part, les régimes de base obligatoires ; d’autre part, les régimes complémentaires ; enfin, un troisième volet d’épargne individuelle ou collective qui vient compléter les deux autres.</p>
<p>Alors la CNAV, la Caisse nationale d’Assurance Vieillesse, dont je parlais tout à l’heure, est le régime de base obligatoire qui couvre la plupart des salariés. Mais ce n’est pas le seul régime. En comptant simplement les régimes de base obligatoires et les régimes complémentaires obligatoires, on totalise trente-huit régimes, aujourd’hui, en France qui sont relativement hétérogènes. D’une part, ce qui concerne quand même l’essentiel des salariés, la CNAV et les régimes complémentaires obligatoires, ARRCO et AGIRC, mais parallèlement le régime des fonctionnaires, qui fait office à la fois de régime de base et de régime complémentaire, et une myriade de régimes parfois très restreints : celui de l’Opéra de Paris, par exemple, qui compte fort peu d’adhérents, ou les Mines,  ceux qu’on appelle les régimes spéciaux qui correspondent souvent aux grandes entreprises – la SNCF, la RATP –.</p>
<p>Comment fonctionne le financement de ces différents régimes ? Très en amont de tout cela, on peut concevoir deux modes de financement des institutions chargées de la protection contre le risque vieillesse : un financement par répartition, un financement par capitalisation. La répartition fonctionne en instantané. Les cotisations qui étaient payées aujourd’hui par les actifs permettent de financer aujourd’hui les pensions des retraités. La capitalisation repose sur un horizon plus long où chacun, au cours de sa vie active, épargne des montants dont le fruit sert ensuite à <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/21/le-financement-des-retraites-en-france/" title="voir le site" target="_blank">financer sa retraite</a>.</p>
<p>La France, en 1945, a fait le choix d’un financement par répartition. Mais on voit bien qu’il est intrinsèquement lié à la pyramide des âges et au devenir démographique du pays. Or, aujourd’hui, la France connaît un moment de vieillissement de sa population de par les gains d’espérance de vie. Aujourd’hui, on compte quatre personnes de plus de soixante ans pour dix personnes de vingt à soixante ans, en 2040 on en comptera sept. Donc, on voit un ratio qui se dégrade et qui pose le problème du financement des retraites. Si on regarde simplement le déficit de la CNAV, puisque déficit il y a depuis 2005, il était, en 2005, de 1,8 milliard d’euros ; en 2006, il a continué à se creuser à 2,4 milliards d’euros ; en 2007, nous dit-on, il pourrait être de 4,7 milliards d’euros. Donc se pose un réel problème de financement des retraites qu’on a pu commencer à voir venir en vertu des projections démographiques dans les années 1980, qui a été assez rigoureusement évoqué par Michel Rocard dans son livre blanc de 1991, et qui a débouché sur une première réforme des retraites en 1993 impulsée par Balladur.</p>
<p>Quels sont les principaux axes de la réforme Balladur ? Cette réforme, disons-le d’emblée, concerne essentiellement le régime général, donc les salariés du privé, pour qui elle se traduit par un passage de 37 ans et demi à 40 ans avant de pouvoir bénéficier d’une retraite au taux plein et pour qui le calcul de la retraite, alors qu’avant il dépendait des dix meilleures années, dépend progressivement des vingt-cinq meilleures années. Donc on prend davantage d’années en compte, ce qui se traduit par des retraites d’un montant moindre. Puis, enfin, les retraites sont indexées non plus sur les salaires mais sur le coût de la vie, donc connaissent une croissance plus lente.</p>
<p>Malgré tout, la réforme Balladur de 1993 n’a pas suffi à assurer l’équilibre du régime général et surtout des pensions comprises dans leur totalité. Dès 2003, on assiste à une nouvelle réforme, dite réforme Fillon, qui elle se focalise davantage sur la fonction publique, qui va rejoindre progressivement le privé. En 2008, les fonctionnaires devront travailler quarante ans comme les salariés du privé avant de bénéficier d’une retraite au taux plein. Et puis, la réforme Fillon inscrit aussi dans la loi le principe d’une évolution de cette durée requise, à mesure que la population connaîtra des gains d’espérance de vie, de manière à stabiliser le rapport entre le nombre d’années passées en retraite et le nombre d’années en activité. C’est ainsi que progressivement, peut-être en 2020, la durée requise pourrait être de 42 ans, si l’on en croît les projections démographiques.</p>
<p>En compensation, la réforme Fillon introduisait d’ailleurs un nouveau dispositif plus avantageux pour les salariés, qui leur permet de partir dès 56 ans pour ceux qui ont vraiment commencé à travailler jeunes, à quatorze ans, et qui ont connu des carrières très pleines. C’est d’ailleurs, sans doute, ce dispositif qui, dans les dernières années, à contribuer à alourdir le déficit de la CNAV. Aujourd’hui, rentrée 2007, de nouveau le dossier des retraites est sur la table, après le régime général en 1993, après la fonction publique en 2003, le gouvernement pose la question du devenir des régimes spéciaux qui pourrait s’harmoniser avec celui de la fonction publique.</p>
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		<title>Les avantages comparatifs</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 13:58:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeWebPédagogique</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Les avantages comparatifs&#160;&#187; correspondent au chapitre Internationalisation des échanges et mondialisation du programme de Terminale ES. Sylvain Bellefontaine, économiste Risque-Pays de l&#8217;Amerique latine, définit cette notion dans cette vidéo, que vous pouvez publier librement sur votre blog. Les liens recommandés Le programme officiel de Terminale ES Activité : Coûts comparatifs : l&#8217;exemple de Ricardo sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Les avantages comparatifs&nbsp;&raquo; correspondent au chapitre <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/category/internationalisation-des-echanges-et-mondialisation/" title="voir le site" target="_blank"><em>Internationalisation des échanges et mondialisation</em></a> du programme de Terminale ES. Sylvain Bellefontaine, économiste Risque-Pays de l&#8217;Amerique latine, définit cette notion dans cette vidéo, que vous pouvez publier librement sur votre blog.</p>
<p><object width="480" height="384"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51bz6_les-avantages-comparatifs_school"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x51bz6_les-avantages-comparatifs_school" width="480" height="384" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><font size="3"><strong>Les liens recommandés</strong></font></p>
<p><a href="http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm" title="voir le site" target="_blank">Le programme officiel</a> de Terminale ES<br />
Activité : <a href="http://brises.org/activite.php/Activite/index/actId/355/actBranch/355" title="Coûts comparatifs : l'exemple de Ricardo.">Coûts comparatifs : l&#8217;exemple de Ricardo</a> sur Brises.org</p>
<p><font size="3"><strong>Le téléchargement</strong></font></p>
<p><a href="http://vpod.tv/bnpparibastv/359133.mp3" title="télécharger" target="_blank">En mp3</a></p>
<p><strong><font size="3">Le transcript</font> </strong><span id="more-131"></span></p>
<p>Le concept de l’avantage comparatif, formulé en 1817 par David Ricardo, est la théorie de base du commerce international. Contre les tentations protectionnistes de certains Etats, David Ricardo prône le libre-échange et la spécialisation des économies en fonction des avantages comparatifs. Selon lui, tout pays, même le plus désavantagé, aura intérêt à se spécialiser dans la production du bien pour lequel il a la plus forte productivité du travail, et donc le coût de production le plus faible. En pratique, l’Angleterre a mis en place ce principe au XIX<sup>e</sup> siècle au sein de l’empire britannique. L’Angleterre a sacrifié son agriculture, pourtant très productive, au profit de son industrie, notamment l’industrie du textile. Dans le même temps, l’Inde qui faisait partie de l’empire britannique et qui était le premier producteur mondial, a dû sacrifier son industrie textile. L’Inde avait bien un avantage comparatif dans le secteur agricole mais uniquement sur certains produits tropicaux tels que le thé. Dans les faits, ce sont les Etats-Unis qui, finalement, ont obtenu le rôle de grenier à grain de la Grande-Bretagne et non l’Inde qui a vu son industrie textile et son agriculture sacrifiées.</p>
<p>Au XX<sup>e </sup>siècle, des économistes comme Hekscher et Ohlin ont essayé de développer la théorie de Ricardo, en intégrant le facteur capital. Selon la <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/offre-et-demande/" title="voir le site" target="_blank">loi de l’offre et de la demande</a>, tout ce qui est rare est cher, et tout ce qui est abondant est bon marché. Dans ces conditions, un pays qui a une main-d’œuvre abondante, et donc un <a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/2007/11/15/le-cout-du-travail/" title="voir le site" target="_blank">coût du travail </a>faible, aura tendance à se spécialiser dans la production de biens relativement intensifs en facteur travail, par exemple le textile en Chine. <em>A contrario, </em>un pays relativement riche en capital, par exemple l’ensemble des pays développés, aura tendance à se spécialiser dans les productions de biens relativement intensifs en facteur capital, type automobile. Finalement, on s’aperçoit que la théorie de Ricardo répond à une part très faible des échanges internationaux puisque, aujourd’hui, le commerce international est dit majoritairement intra-branche, c’est-à-dire qu’il repose sur les échanges de biens de même type mais différenciés par leur qualité. Par exemple, l’Allemagne exporte des voitures haute gamme, alors que la Chine exporte plutôt des voitures d’entrée de gamme. Finalement, on peut dire aussi que les avantages comparatifs ne sont pas figés et que tout pays, notamment les pays en développement, les pays émergents, grimpe l’échelle des avantages comparatifs au fur et à mesure du développement de leur économie. Par exemple, la Chine qui, aujourd’hui, exporte des produits textiles, des jouets ou du petit électronique, d’ici à quelques années exportera des produits à plus forte valeur ajoutée.</p>
<p><font size="3"><strong>Les ressources</strong></font></p>
<p><font size="2">Illustration du principe des avantages comparatifs au sein de l&#8217;empire britannique au XIX<sup>e</sup> siècle </font></p>
<p><a href="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/11/les-avantages-comparatifs.jpg" title="avantages comparatifs"><img src="http://lewebpedagogique.com/ecodico/files/2007/11/les-avantages-comparatifs.jpg" alt="avantages comparatifs" border="0" hspace="5" vspace="5" width="350" /></a></p>
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