5. Documents

Vous allez retrouver ici quelques chansons célèbres de cette période d’effervescence musicale et intellectuelle que connaît Paris à la fin des années 1940 et tout au long de la décennie suivante. Nous avons choisi ici des chansons illustrant plus spécialement l’esprit Saint-Germain-des-Prés.

Mais avant, cliquez sur la page indiquée ci-dessous. Vous pourrez y retrouver une chanson plus moderne d’Alain Souchon qui chante sa nostalgie de l’ambiance disparue du quartier de St-Germain-des-Prés. Écoutez la chanson et complétez les « trous » du texte. Un bon exercice pour exercer votre oreille.

http://platea.pntic.mec.es/~cvera/hotpot/souchon.htm

Retrouvez maintenant le clip de cette même chanson.

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                         http://www.youtube.com/watch?v=clXz_SwCwms[/youtube]

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La même chanson, version Miles Davis.

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Retrouvez, avec Nicoletta, une autre chanson nostalgie.

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La Bohème

http://www.youtube.com/watch?v=srycXxPWb6I

Les paroles de la chanson:

Je vous parle d’un temps

Que les moins de vingt ans

Ne peuvent pas connaître

Montmartre en ce temps-là

Accrochait ses lilas

Jusque sous nos fenêtres

Et si l’humble garni

Qui nous servait de nid

Ne payait pas de mine

C’est là qu’on s’est connu

Moi qui criais famine

Et toi qui posais nue

La bohème, La bohème

Ça voulait dire on est heureux

La bohème, La bohème

Nous ne mangions qu’un jour sur deux

Dans les cafés voisins

Nous étions quelques-uns

Qui attendions la gloire

Et bien que miséreux

Avec le ventre creux

Nous ne cessions d’y croire

Et quand quelques bistros

Contre un bon repas chaud

Nous prenaient une toile

Nous recitions des vers

Groupés autour du poêle

En oubliant l’hiver

La bohème, La bohème

Ça voulait dire tu es jolie

La bohème, La bohème

Et nous avions tous du génie

Souvent il m’arrivait

Devant mon chevalet

De passer des nuits blanches

Retouchant le dessin

De la ligne d’un sein

Du galbe d’une hanche

Et ce n’est qu’au matin

Qu’on s’asseyait enfin

Devant un café-crème

Epuisés mais ravis

Fallait-il que l’on s’aime

Et qu’on aime la vie

La bohème, La bohème

Ça voulait dire on a vingt ans

La bohème, La bohème

Et nous vivions de l’air du temps

Quand au hasard des jours

Je m’en vais faire un tour

A mon ancienne adresse

Je ne reconnais plus

Ni les murs, ni les rues

Qui ont vu ma jeunesse

En haut d’un escalier

Je cherche l’atelier

Dont plus rien ne subsiste

Dans son nouveau décor

Montmartre semble triste

Et les lilas sont morts

La bohème, La bohème

On était jeunes, on était fous

La bohème, La bohème

Ça ne veut plus rien dire du tout.

 

 

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