Chapitre 4 Spécial: les blogueurs font des interviews…

L’INSTITUT FRANÇAIS DE MADRID A 100 ANS!!!!   


 

 

Les blogueurs ont décidé d’inviter à leur cours des personnes francophones vivant à Madrid.  À chaque fois, un volontaire fera un petit résumé de l’intervention.

N’oubliez pas à chaque interview de cliquer sur  « mp3″ pour écouter la voix de nos invités.

Et un grand merci à Alix Creuzé (responsable des cours à distance), notre ingénieur du son.

INTERVIEW Nº 1

Aujourd’hui, mardi 9 mars 2010, nous avons eu un invité dans notre classe. C’était Pascal Picard du département de la comptabilité.


presentation_pascal

Pascal nous a beaucoup parlé de son travail et de sa vie. C’est lui qui s’occupe des paiements des cours et des examens.  Il  travaille depuis 7 ans à L’institut Français et il y a vingt ans qu’il vit en Espagne. Il est marié avec une espagnole.

Avant de venir en Espagne, il est allé pendant un an auMali, en Afrique. Un pays  à cheval entre l’Afrique noire et le Maghreb. Là-bas, il a fait son service national, en travaillant pour des entreprises françaises. Il pense que le Mali est un pays très intéressant : c’est un pays francophone où, dans les villes les plus grandes,  les gens parlent Français, mais dans les villages, ce sont les personnes qui ont fait des études qui parlent Français. Pascal a vu beaucoup de choses au Mali, parmi lesquelles, des « troupes » de singes et aussi un hippopotame dans un fleuve.

Il nous a aussi parlé de Miquel Barceló qui vit en alternance à Majorque, à Paris et au Mali, sur la falaise de Bandiagara (pays dogon).

Il a passé ses dernières vacances à Athènes en Grèce avec sa femme. C’était la seconde fois qu’il y allait mais la première fois avec sa femme. Ils ont visité le nouveau musée de l’Acropole, qui a été dessiné par Calatrava, le célèbre architecte Espagnol. Ils ont vu beaucoup d’échafaudages autour des vestiges archéologiques.

Enfin, Pascal nous a raconté que L’Institut Français de Madrid est l’un des plus grands du monde. Presque cent personnes y travaillent et il y a plus ou moins 4000 cours vendus chaque année plus 1000 cours dans les entreprises et les ministères pour lesquels des professeurs vont en dehors du centre pour faire cours. Les salaires sont la dépense la plus grande et le bâtiment appartient à l’État français.

Nous avons passé un bon moment avec lui. Merci !

N.B. la nouvelle gare TGV Satolas de Lyon est aussi une réalisation de Calatrava.

De notre envoyée spéciale  Lynne Sharrock.

 

INTERVIEW Nº 2

Le jeudi 11 mars, nous avons invité Marie-Laure Rieu-Millán, une amie de notre professeur, Patricia.

Marie-Laure est née à Paris et elle habite en Espagne depuis 35 ans. Elle est à la retraite depuis 4 mois.

Elle a travaillé un an au Lycée français, elle a travaillé aussi à l’Institut Français, puis à l’Université de Toulouse comme professeur d’espagnol pour les étudiants de Licence L.C.E. (langue et civilisation espagnoles et hispano-américaines) et les étudiants de licence L.E.A. (langues étrangères appliquées). L’Université de Toulouse a  une antenne à l’Institut Français et les étudiants français viennent ici étudier l’espagnol.

Marie-Laure a aussi été chercheur à La Casa de Velázquez , pendant 3 ans, pour préparer sa thèse. La Casa de Velázquez est une institution française, située sur le campus de l’Université Complutense.

C’est un centre de prestige qui accueille des chercheurs français en littérature, histoire, géographie, et dans divers domaines artistiques (sculpture, musique, peinture, cinéma). Ces chercheurs préparent leur thèse sur l’Espagne et l’Amérique de l’époque espagnole.

Pour étudier là, il y a seulement 15 places et les bourses sont maintenant attribuées pour 3 ans (avant 2).

Merci Marie-Laure

De notre envoyée spéciale Adelaida Valles.

 

INTERVIEW Nº3

Le mardi 16 mars, Jean Croizat-Viallet est venu à notre cours de français pour parler avec nous.

 

 


presentation_jean

Jean est né à Saint-Omer, dans les Flandres françaises. Ses origines sont très diverses : sa famille paternelle est de Savoie et du Dauphiné ; il a des ancêtres à Chambéry. (Un de ses ancêtres, au XVIIIº siècle, vivait  dans le village le plus haut de France, Saint-Véran) et aussi en Champagne (dans la région de Troyes). Il a vécu 17 ans en Champagne et il adore le champagne, spécialement celui d’un petit producteur.

Sa famille maternelle est d’une petite vallée du sud, dans les Pyrénées, La Soule, une ancienne province basque.

On peut dire que c’est un français de pure souche.

Ses parents étaient professeurs de l’Éducation Nationale et comme beaucoup de professeurs, au début, ils ont été nommés loin de chez eux, à Saint-Omer.

Jean a passé son bac à Troyes et il a fait ses études supérieures de Lettres Classiques, à Paris : il a passé 5 ans à Paris et il a vécu dans une chambre d’étudiant dans le 5º arrondissement, près de la rue Saint-Jacques. À Paris il a de bons et de mauvais souvenirs. Mauvais parce que c’était très dur et très bons parce que c’était une vie très riche : beaucoup de livres, de musées, de films…

Là, il a appris le goût et le respect pour la langue française.

Il a fait le service national en Espagne. Il a rencontré sa femme à Madrid et il n’a plus quitté l’Espagne. Il s’est marié avec une Espagnole et il a deux filles qui sont franco-espagnoles.

Jean vit à Madrid depuis 23 ans. Il aime le soleil et la lumière de l’Espagne. Il est professeur de l’Université de Toulouse et responsable de son antenne à Madrid. Il visite la France pendant ses vacances.

Merci Jean.

De notre envoyée spéciale Carmen Cordero.

INTERVIEW Nº4

Vingt minutes avec Agnès Bagarre.


presentation_agnes

Agnès est née à Aix en Provence, une jolie ville dans le sud de la France. Elle est mariée avec un madrilène et elle est enceinte d’une petite fille. Elle habite à Madrid depuis 11 ans.

Actuellement, elle travaille à l’Institut Français de Madrid et elle est responsable de la communication et du marketing. Elle fait du matériel d’information, de publicité et de promotion.

Elle organise aussi, avec d’autres partenaires,  des événements et la participation à des salons comme Aula et Fitur, pour promouvoir la langue française. Enfin, elle a une dernière responsabilité qui est de promouvoir les séjours dans les pays francophones comme la France, Le Canada, la Suisse ou la Belgique, pour étudier le français et pour avoir une expérience différente et internationale.

Elle aime beaucoup la ville où elle est née, Aix en Provence, parce que c’est une ville très jolie et historique. C’est la ville de Paul Cézanne. En 2006, une grande exposition a été organisée pour le centenaire de sa mort. Elle aime aussi toute la Provence, où il y a d’autres villes très intéressantes comme Arles et Nîmes et Orange avec beaucoup de culture, de festivals (comme le festival d’art lyrique), de traditions, de vestiges romains.

Elle aime aussi le vin de la région, le vin de dénomination d’origine Côte de Provence. Le vin rosé de Provence est très connu. à Aix, il y a un vin qui s’appelle Côte Ste-Victoire (Cf. La montagne Sainte -Victoire peinte par Cézanne)

Agnès aime aussi la gastronomie et la cuisine espagnole. Elle pense que c’est une cuisine très variée et bonne.

Merci Agnès.

De notre envoyé spécial Fernando Martinez.

 

INTERVIEW Nº5

20 minutes avec Annick Pierson.

Suivant le programme préparé par notre professeur, Patricia, le mardi 23 mars, nous avons accueilli Annick Pierson, professeur à L’Institut et responsable en Espagne des examens officiels de français.

D’abord, elle s’est présentée et nous a expliqué que son prénom est d’origine bretonne et que la Bretagneest une région nord-ouest de la France. Elle est née à Paris mais elle a grandi à Grenoble, ville du sud-est, dans les Alpes, près de la Suisse. C’est pour ça qu’elle aime faire du ski depuis très petite.

Il y des stations de ski très proches de Grenoble, à 8, 10, 15 kms. Un peu plus loin, se trouvent les célèbres stations de L’Alpe d’Huez et les Deux Alpes. (À l’Alpe d’Huez, ne manquez pas le magnifique orguede l’église Notre-Dame des Neiges)

Puis elle nous a parlé des différents niveaux de connaissance de la langue française que le ministère de l’Éducation reconnaît aux étrangers avec le DELF (diplôme d’études en langue française) et le DALF (Diplôme approfondi de langue française). Le DELF a quatre niveaux: A1, A2, B1, B2; et le DALF en a deux: C1, C2.

Elle nous a dit que le niveau demandé pour solliciter la nationalité française est le A1.1.  On demande aussi certaines connaissances des valeurs de la république française.

Elle nous a commenté aussi que les examens pour tous les niveaux ont quatre épreuves: compréhension orale et écrite et expression orale et écrite.

Nous remercions Annick d’être venue à notre classe et d’avoir visité notre blog. À bientôt.

De notre envoyé spécial Ovidio Gonzalez.

Annick nous a donné quelques photos de Grenoble.

INTERVIEW Nº6:  PHILIPPE GANDET.

Philippe Gandet est le directeur de l’école  Vatel de Madrid. Il a travaillé toute sa vie dans l’hôtellerie ; d’abord, il a travaillé dans des hôtels et des écoles hôtelières et maintenant il dirige l’école  Vatel à Madrid.

Il nous a parlé surtout de cette école hôtelière où il travaille. Voici ce qu’il nous a raconté :

Vatel était le nom d’un cuisinier qui travaillait sous Louis XIV. Il nous a recommandé de voir le film  sur Vatel qui est à la médiathèque de l’Institut.

L’école Vatel est une organisation hôtelière qui existe depuis 30 ans. La première école a été fondée  à Lyon en 1981. Il y a 25 écoles réparties dans  le monde, dans les 4 continents ; Moscou, Bangkok, Los Angeles, l’Île Maurice, etc…  Vatel Madrid a ouvert en Octobre 2009 et se trouve à l’Institut Français.

Vatel a deux programmes,

-         Manager en hôtellerie internationale (3 ans).

-         Directeur d’hôtellerie internationale (5 ans- MBA)

À Vatel, pour se former, les élèves passent par tous les départements d’un hôtel ;  femme de chambre, cuisines, réception, restaurant, etc. Ils ont  aussi des matières de gestion, marketing, informatique) et, très important, des langues. Quand les élèves terminent leur formation, ils doivent parler parfaitement l’anglais et le français.

À Vatel Madrid, les cours sont  en espagnol. Aujourd’hui Vatel a, en première année, 18 élèves qui ont entre 18 et 24 ans. Il s’agit de la première promotion.  60% sont espagnols et les autres viennent de France, d’Italie, du Maroc…

Pour rentrer à l’école Vatel de Madrid, il faut le « Bachillerato » avec « Selectividad » (le bac)  et passer un examen d’entrée à Vatel (culture générale, anglais, mathématiques). Il y a aussi un entretien   pour voir la motivation de l’élève.

La formation à Vatel est basée sur deux valeurs :

- Des valeurs professionnelles authentiques et modernes : savoir cuisiner, servir, recevoir de clients, etc.

- Vatel forme aussi des attitudes de professionnalisme ; les élèves ont un uniforme. Les garçons doivent être rasés et porter une cravate. Ils doivent être ponctuels.

Il y a aujourd’hui en Espagne une demande très forte de bons professionnels.

Philippe Gandet adore son travail et ce qu’il préfère c’est voir quelqu’un grandir personnellement et professionnellement.

Merci Philippe.

De notre envoyée spéciale María del Corro.

Et maintenant, visionnez la bande-annonce du film Vatel.

http://www.dailymotion.com/videox8h690

 

INTERVIEW Nº7:  PHILIPPE GUILLIEN,  Directeur des cours de l’Institut Français.


presentation_philippe

Aujourd’hui, nous avons eu un invité dans notre classe.  Monsieur Philippe Guillien est venu nous voir et  a répondu à quelques-unes de nos questions.

Il travaille à l’Institut Français depuis septembre 2007 et il s’ occupe de la direction des cours. Avant, il travaillait en Grèce, à Athènes à l’Institut Français où il coordonnait les cours et les examens.  Il nous a dit que la Grèce et l’Espagne sont des pays qui se ressemblent ; tous les deux sont au Sud de l’Europe, au bord de la Méditerranée sauf qu’il n’y a pas de mer à Madrid. Athènes lui plaisait parce que la Grèce est un pays fabuleux mais il aime aussi  beaucoup  Madrid pour sa vie culturelle et pour les Espagnols en général avec qui les rapports sont faciles. Il parle un peu Grec, peut-être le niveau A2.1 qui est presque pareil à notre niveau de Français !

M. Guillien est né en Angoulême, il a fait ses études à Poitiers et ensuite à Paris. Avant de travailler à l’étranger,  il était professeur d’Anglais.

Le travail du Directeur des cours c’est une fonction d’encadrement des  enseignants,  d’organisation des cours et réfléchir à de nouveaux produits de formation. La gestion est importante avec 4000 inscriptions annuelles et plus de mille  cours extérieurs.  Il a aussi une part des  responsabilités budgétaires, financières, pédagogiques (Il y a beaucoup de professeurs), de marketing, publicité, communication, faire connaître l’Institut, coopérer avec des établissements espagnols comme les universités, les lycées et collèges, spécialement les sections bilingues. C’est lui qui a proposé le concept d’étudier le français pour faire la différence : Ils ont travaillé avec une agence de communication et c’est une équipe de l’Institut qui a proposé le slogan« desmárcate, estudia francés »; il croit que pouvoir parler français peut être un plus.

C’est un fan de la gastronomie espagnole traditionnelle, en particulier le jambon espagnol mais il connaît mal la cuisine moderne espagnole. Il aime beaucoup le vin en général. Le Ribera del Duero, et le vin Toro . Monsieur Guillien est très content d’être en Espagne.

Après,  il nous a posé  quelques questions et nous avons pratiqué en parlant Français avec lui.

Merci Philippe.

De notre envoyée spéciale Lynne Sharrock.

Si vous allez à Angoulême, ne manquez pas son festival de la bande-dessinée.

Et à Poitiers, n’oubliez pas d’aller au Futuroscope.

Image de prévisualisation YouTube

 

INTERVIEW Nº 8 : ABDOU BELARBI , Touareg, qui travaille à la cafétéria  de l´ Institut.

Le jour est arrivé. Aujourd´hui 22 Avril nous avons eu un invité spécial. Il arrive en courant… « Le transport est impossible, pardon… »

Il s´appelle  Abdou Belarbi est de  Merzouga, au Maroc, près de la frontière avec l’Algérie ». Son village est célèbre pour ses dunes, il est dans le désert. Son village a beaucoup changé. Avant, il n’y avait pas de rues. La première route a été faite en 1914 par les Français. (Après  sa visite, il m´ a dit qu´il a le sable du désert dans les veines «  je suis TOUAREG plus qu’autre chose ! ». Mais sa curiosité et d´autres raisons ont fait qu´il est allé vers différents pays pour travailler.

Actuellement, il travaille à la cafétéria de l´Institut Français de Madrid.

Il est marié et sa femme est à Merzouga, donc c’est clair que c’est là qu’il passe ses vacances : Toute sa famille est là-bas. Mais aussi il veut aussi aller en Égypte et une fois dans la vie à La Mecque (c´est le Hajj) alors il sera un Hâj (ou hâjjî). Pour aller dans le déset, il conseille le printemps ou l’automne. L’hiver, il peut faire 25º le jour et -5º la nuit.

Il parle un peu allemand, anglais et très bien le français et espagnol (pas berbère), mais il ne peut pas dire dans quelle langue  il rêve. Pour lui, on doit être de la terre. Si on est à Madrid, alors on est de Madrid. On doit être ouvert, pas trop resté attaché au passé.

Il nous a dit que quelqu’un qui veut étudier l’Arabe peut aller à la Maison Arabe, Alcalá, 62.

On dit qu´Abdou est très bon cuisinier et  il nous a donné la recette du poulet aux raisins avec des pignons … Pour une fois, dans le blog, l´andouillette n´est pas la protagoniste !!

Il  a donné aussi des adresses des meilleurs restaurants marocains à Madrid.

Pour finir, je dirai qu´il est très sympa et pendant les 20 minutes ave lui, il n´y a pas eu besoin  de lui  poser des questions. Il a suffi de dire des choses du Maroc  pour le convertir en ambassadeur et guide de son pays.

Shukran Abdou !   Besalamah !

Merci beaucoup Abdou.  À bientôt.

De notre envoyé spécial José Gutiérrez (F. Compte)

Recette du poulet aux raisins secs (plat préféré d’Abdou):

Ingrédients : 1 kilo de poulet (pattes et cuisses sans la peau et sans les os), 2 oignons, 200g de raisins secs, des pignons, du poivre, du sel, de la cannelle, de la noix de muscade.

Mettre les raisins secs dans de l’eau chaude car ils doivent gonfler.

Faire dorer les oignons (coupés) et le poulet, dans l’huile, de 5 à 10 minutes. Ajoutez le sel, le poivre, la cannelle et la noix de muscade.

Puis ajouter un demi verre d’eau et laisser 35 minutes environ à feu normal.

Ajoutez les raisins secs.

Faire dorer les pignons.

Les mettre chauds sur le poulet au moment de servir

INTERVIEW Nº9: Audrey Marcouiller

Le jeudi 29 avril, nous avons eu le plaisir d’avoir la visite de Audrey Marcouiller. Un nom très joli. Sa mère lui a donné ce nom parce qu’elle admirait l’actrice Audrey Hepburn  pour son style et sa beauté.

Actuellement, elle travaille à l’Institut Français, pour les cours à distance, au département multimédia avec Alix Creuzé, qui est la responsable (et qui l’autre jour nous a fait une visite).Ces cours sont pour les personnes qui veulent étudier le Français mais ne peuvent pas assister physiquement aux cours. Ils l’apprennent avec  l’ordinateur, avec des exercices et avec un professeur tuteur, par visio-conférence, avec Skype, une fois par semaine. Le professeur et l’élève ont ainsi un contact qui n’est pas  physique mais il y a cependant une relation affective.

Elle est aussi professeure présentielle à l’université Complutense au Centre Supérieur de Langue Moderne. Il y a là-bas des élèves de toutes les nationalités et de toutes les filières.

Elle est de Saintes(près de La Rochelle) une petite ville des  Charentes Maritimes (Découvrez cette région en 5 minutes avec cette vidéo)pas très loin de Cognac

Les spécialités  gastronomiques de cette région de France sont: « L’éclade de moules » (visionnez aussi cette vidéo qui vous explique comment réaliser cette cuisson particulière des moules), « les huîtres », en particulier celles de Marennes Oléron.On peut en acheter au marché San Miguel de Madrid, mais plus chères qu’en France. Pour elle, les meilleures sont les fines de claire. La boisson  typique est « le Pineau des Charentes ». (La base utilisée pour faire le Cognac). Plus licoreux que le cognac, il se boit en apéritif.

Audrey nous a donné des photos pour nous montrer les différentes étapes de l’éclade de moules.

Bon appétit!

Avant de venir en Espagne, elle a vécu dans les Antilles françaises, précisément dans l’île de Saint-Martin, pendant cinq ans.

Elle est allée là-bas quand elle avait 22 ans, par aventure avec une amie. D’abord, elle a passé un an en Martinique puis elle est allée à Saint-Martin. Cette île reliée administrativement à La Guadeloupe est très petite ; la plus petite île du monde où il y a deux nationalités : au nord, les Français et au sud, les Hollandais. Dans cette île, on parle plusieurs  langues: Français, Anglais, Hollandais et Espagnol et Créole bien sûr. Son aéroport est l’un des plus petits du monde. (vidéo des atterrissages)

Il y a 36 magnifiques plages, de sable blanc.

À cause d’une certaine insécurité grandissante (problèmes de racisme envers les métroplolitains, problèmes de drogues et d’alcool –le rhum fait beaucoup de dégâts-) elle a préféré partir au bout de 5 ans.

Audrey est en Espagne depuis 9 ans.

Merci Audrey.

De notre envoyée spéciale Ana Gomez.

 

INTERVIEW nº10: Rosa Salesne Blanco

Rosa est la responsable de la médiathèquede l’Institut Français de Madrid. Nous avons parlé avec elle 15 minutes et elle nous a raconté un peu de l’hitoire de sa vie:

Elle est née à Caen, en Normandie. Caen est une ville du nord-ouest, dans le Calvados et elle est située à deux heures de Paris et à 15 kilomètres de la mer. C’est une ville universitaire (de 120 000 habitants) qu’elle aime mais il y a un problème pour elle: à Caen, il pleut trop! On appelle Caen la ville aux cent clochers car il y a beaucoup d’églises.

C’est aussi la ville de Guillaume le Conquérant (11º siècle) qui s’était emparé de la couronne d’Angleterre.

Découvrez en images  la biographie de Guillaume le Conquérant.

Image de prévisualisation YouTube

La ville de Caen, sur la ligne de front, au moment du débarquement, a été détruite  à 70%  (2º guerre mondiale). Elle  a été reconstruite et a complètement changé,  mais les monuments et le château de Guillaume le Conquérant ont été épargnés.

Rosa travaille à la médiathèque de l’Institut depuis 2008 et elle a une équipe de 4 bibliothécaires.

 

Avant de venir à Madrid, elle a travaillé dans la bibliothèque d’une université parisienne, Paris III (La Sorbonne Nouvelle). Avant, elle a travaillé à l’Université ParisVIII (ancienne université de Vincennes où beaucoup d’intellectuels ont enseigné, comme Gilles Deleuzeou Jacques Lacan).

Son mari a travaillé dans le domaine du théatre et elle a deux enfants.

La spécialité gasrtonomique de Caen, ce sont les tripes, et pour boire le cidre et le Calvados. (Il y a beaucoup de pommiers en Normandie). Le Calvados est très fort. Quand on en boit, on pleure.

Elle est très contente à Madrid. Elle aime cette ville pour son ciel et sa lumère.

Elle aime le « pote gallego », le « cocido madrileño », le « turrón«  et aussi le « roscón de reyes ».

Merci Rosa!

De notre envoyé spécial Fernando Martinez.

 

Et n’oubliez pas d’aller au Mont Saint-Michel.

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Commentaires (4)

Avatar de fernandoa2
fernandoa2th avril 2010 at 20:28

Et avec un peu de miel par dessus… parfait ! (cf.recette d’Abdou)

Avatar de patricia couderchon
patricia couderchonrd mai 2010 at 13:26

Lynn a préparé la recette d’Abdou pour sa famille. Très bon!

Avatar de patricia couderchon
patricia couderchonrd mai 2010 at 13:27

J’ai proposé de faire une éclade de moules dans la classe le dernier jour de cours. Un petit malin veut substituer les aiguilles de pin par les livres de grammaire! J’espère qu’ils ne veulent pas aussi utiliser le professeur!!!

Audreyth mai 2010 at 19:40

Bravo à tous pour votre reportage qui reflète parfaitement ce que je vous ai dit et vous avez trouvé des vidéos illustratives excellentes. C’est avec plaisir que je viendrai à votre éclade de moules ! J amènerai le pineau des Charentes! :-) )
A très bientôt et encore mes félicitations à tous pour ce blog !
Audrey

Commentaires

Votre commentaire