Obama’s Second Inaugural Speech
Monday, January 21st, 2013read the speech here
| English blog |
| by Mme Cantaloube |
read the speech here
Chiraz and Clara on the primaries The Primary Election (Chiraz & Clara)
The two candidates, as presented by Carla and Océane
This is the powerpoint used by Amirdine and Nabil
http://2012election.procon.org/view.resource.php?resourceID=004333
http://2012election.procon.org/view.resource.php?resourceID=004330
http://2012election.procon.org/view.resource.php?resourceID=004329
http://julielaporte.fr/ressources/elections/elections.html
http://www.time.com/time/photogallery/0,29307,1855495,00.html
http://www.pocanticohills.org/election/president.htm

http://www.npr.org/2012/10/03/162258551/transcript-first-obama-romney-presidential-debate
quelques liens vers les articles que j’avais déjà publiés pour les elections américaines :
un site et un lien en français

Si la plupart des États américains désignent leurs délégués nationaux pour la convention à travers une primaire, l’Iowa, avec cette année treize autres états, fonctionnent au « caucus ». Lors d’un caucus, les habitants de l’État en question (ici, l’Iowa) se réunissent – par exemple dans des écoles ou dans des bibliothèques. Ils n’y élisent pas directement les délégués qui les représenteront à la convention nationale : ils élisent des délégués de comtés, qui eux-mêmes choisiront leurs délégués nationaux.
Plus traditionnelle que le caucus, la primaire est une élection à bulletin secret. Les électeurs peuvent alors voter pour le candidat de leur choix.
Dans le New Hampshire, la primaire est une élection semi-ouverte pour les votants qui ne font partie d’aucune faction politique. En revanche, s’ils sont inscrits, par exemple au parti républicain et qu’ils votent à une primaire démocrate, ils ne pourront participer à la primaire républicaine (et vice-versa).
Si la primaire du New Hampshire est ouverte à toute personne souhaitant voter, les règles du jeu changent selon les états – la plupart ayant choisi le concept d’élection dite fermée, mais on y reviendra plus tard.
Cette année, le Super Tuesday (à prononcer Soupeuw Tiousdé en postillonnant) aura lieu le 6 mars. C’est le jour des primaires le plus conséquent puisque c’est à cette date que le plus grand nombre d’Etats votent simultanément. En 2012, 12 états voteront lors du Super Tuesday à l’issue duquel environ 40% des délégués nationaux seront nommés.
La convention nationale du Grand Old Party* aura cette année lieu à Tampa, en Floride, les 27 au 30 août prochain.
Pour remporter l’investiture, et représenter le parti républicain contre le candidat démocrate, le concurrent devra rassembler au moins 1142 délégués sur 2282. Au premier tour, on trouve deux types de délégués : les « pledged » (qui se doivent de voter pour le candidat qu’ils représentent à la convention nationale républicaine) et les « unpledged », qui sont libres de voter pour n’importe lequel des concurrents. En revanche, au second tour, tous les délégués (qu’ils soient « pledged » ou « unpledged ») peuvent voter pour le candidat de leur choix. Cependant, il est tellement rare de voir un second tour à la convention nationale que tu peux tranquillement oublier ce dernier point.
A l’issue de la convention nationale du parti républicain, nous connaîtrons le nom du candidat du parti de l’éléphant* en course pour le poste de Président des Etats-Unis.
En outre, ce sera soit pendant, soit après la convention que nous connaîtrons le « ticket » du candidat. Le « ticket » contient deux noms : celui du candidat à la présidence des Etats-Unis, ainsi que celui de son co-listier ou de sa co-listière qui brigue la vice-présidence.
Tout dépend du type de la primaire en question. Selon les états, il n’existe pas moins de quatre types de primaires :

Des élections primaires sont organisées par les deux partis principaux (et la plupart des autres) pour désigner dans chaque État les délégués du parti qui se rendront à la convention nationale. Ces délégués s’engagent sur un candidat et, de facto, ce sont les élections primaires qui déterminent le choix du candidat.
Les élections primaires débutent en janvier de l’année électorale dans l’Iowa et le New Hampshire. Ces deux États, qui sont loin de représenter l’ensemble des États-Unis, se sont arrangés pour être les premiers à lancer le processus essentiellement pour bénéficier de la couverture médiatique qui en découle. Au fur et à mesure que les élections primaires se déroulent, on assiste à l’élimination progressive des candidats qui additionnent le moins de délégués. Cette élimination provient, en grande partie, de la diminution des soutiens financiers : le candidat ne peut plus se permettre de payer ses frais de publicité et de représentation. Pour contrer cet « effet boule de neige », de plus en plus d’États décident de tenir leurs élections primaires le même jour, et ont choisi un mardi du mois de mars que les médias ont depuis baptisé « Super Tuesday ». Les élections de 2004 ont montré que le processus était loin d’être stabilisé puisque certains États continuent d’avancer leurs élections primaires dans l’espoir d’acquérir une plus grande importance aux yeux des médias alors que d’autres se regroupent dans le même but.
Dans la majorité des États, les élections primaires prennent la forme d’un vote qui peut être : ouvert à l’ensemble des électeurs qui le souhaitent, semi-ouvert (vote pour un seul parti) ou fermé, réservé aux membres du parti. Le vote « ouvert » permet, curieusement, à un électeur républicain de voter pour la désignation du candidat démocrate (et vice-versa).
Dans une minorité d’États, dont l’Iowa, les élections primaires prennent la forme d’un caucus. Il s’agit d’une réunion des membres du parti où les votes se font ouvertement, à main levée par exemple.
Dans les deux cas, primaires ou caucus, les candidats à l’élection présidentielle commencent leur campagne dans les États depuis au moins un an avant le début des primaires. En raison du coût de ces mini-campagnes électorales multipliées, certains candidats ne se présentent pas dans tous les États pour économiser leurs fonds afin de faire campagne dans les États qui envoient le plus de délégués aux conventions.
Source : Wikipedia
Listen to Obama’s and read the transcript on the NY Times site, here. Once again, a very emtional speech with references to American history.