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Archive for juin, 2014

En quoi consiste l’oral de rattrapage en anglais?

lundi, juin 30th, 2014

L’épreuve de rattrapage, également appelée oral de contrôle,  dure 20 minutes auxquelles on ajoute un temps de préparation de 10 minutes. Son coefficient est identique à celui de l’épreuve écrite correspondante.
L’évaluation prend appui sur un document découvert par le candidat au moment de l’épreuve. Il se rapporte à l’une des quatre notions du programme. Ce document peut relever de genres très différents (image publicitaire, dessin humoristique, photographie, reproduction d’une oeuvre plastique, slogan, titre d’article de presse, question invitant le candidat à prendre position sur un sujet d’actualité ou un phénomène de société, etc.).
Le candidat présente à l’examinateur la liste des notions du programme qu’il a étudiées dans l’année. L’examinateur propose au candidat deux documents, qui se rapportent chacun à une notion différente de cette liste. Le candidat choisit l’un de ces documents et dispose ensuite de 10 minutes pour organiser ses idées et préparer son propos. Le document, qui ne donne pas lieu à un commentaire formel, doit permettre au candidat de prendre la parole librement. Cette prise de parole en continu, qui n’excède pas 10 minutes, sert d’amorce à une conversation conduite par l’examinateur, qui prend notamment appui sur l’exposé du candidat. Cette phase d’interaction n’excède pas 10 minutes.

Solar cells charge cell phones on Boston’s new ‘smart’ benches

lundi, juin 30th, 2014

New benches also collect data on air quality and noise levels.

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Le corrigé du bac d’anglais 2014

mercredi, juin 18th, 2014

Voici le résumé en français du premier texte:

Le personnage principal est un jeune garçon qui voyage sur un bateau qui va de Colombo (la capitale de l’actuel Sri Lanka) jusqu’en Angleterre. Il a rencontré sur ce bateau un personnage qui l’intéresse particulièrement, M. Fonseka, qui se rend en Angleterre pour y être enseignant. Il va le voir régulièrement dans sa cabine et M. Fonseka lui parle des livres qu’il apprécie et dont il connait des passages par cœur. Toute la journée, il est assis à son bureau, pensant à ces livres et à la façon dont il pourrait en parler. Le narrateur, par contre, a très peu de connaissances en littérature mais cela ne dérange pas M. Fonseka qui lui raconte des histoires intéressantes et inhabituelles pour lui, s’arrêtant soudain en plein milieu des histoires pour lui donner envie de lire la suite. Cela attise l’imagination du personnage principal qui essaie d’inventer une suite à ses histoires quand il est avec ses amis Ramadhin et Cassius.

Il a essayé plusieurs fois d’attirer M. Fonseka sur le pont du bateau pour le sortir de sa solitude mais sa cabine et son hublot lui suffisaient grâce à la compagnie de ses livres et de quelques photos de famille. Le narrateur avait l’habitude de lui rendre visite dans sa cabine enfumée et M. Fonseka finissait toujours par lui lire des passages de ses livres. Ce qui lui plaisait le plus, c’était qu’il ne lui donnait pas le nom des auteurs des histoires ou des poèmes qu’il lui lisait et la nouveauté d’entendre des rimes. M. Fonseka avait vécu toute sa vie à Colombo et il avait l’accent et les manières typiques de cette île mais en plus, une connaissance très étendue des livres. Il pouvait chanter une chanson des Açores ou réciter un extrait d’une pièce de théâtre irlandaise.

Il emmena Cassius et Ramadhin lui rendre visite. Il était désireux d’en savoir plus sur eux et il faisait raconter au narrateur les aventures qu’il avait avec eux sur le navire. Il les charma aussi, particulièrement Ramadhin. M. Fonseka semblait retirer une certaine assurance et un calme de ses lectures. Il ne serait jamais un homme riche, il mènerait une vie simple en tant que maître d’école mais il avait une sérénité que lui apportait la vie qu’il voulait vivre. Cette sérénité et certitude que seuls les amoureux des livres pouvaient avoir, protégés par leurs livres comme par une armure.

Et voici le résumé du deuxième texte:

Les deux personnages principaux sont Pembe et Elias qui ont pour passion commune le cinéma. Au début du texte, ils voient tous les deux «  Le Kid », le film de Charlie Chaplin. Pembe est fascinée par le film et Elias observe ses moindres réactions à chaque scène. Quand Chaplin, qui jouait le rôle d’un clochard,  trouva un bébé abandonné dans une poubelle et l’éleva comme son propre fils, elle sourit. Quand l’enfant jeta des pierres sur les vitres des voisins pour que le clochard, déguisé en vitrier, puisse les réparer et gagner de l’argent, elle gloussa. Quand les services sociaux emportèrent l’enfant, ses yeux se remplirent de larmes. Et finalement, quand le père et le fils furent réunis, la satisfaction illumina son visage et il y eut aussi une trace de ce qu’Elias prit pour de la mélancolie. Elle semblait tellement absorbée par le film qu’il ressentit une pointe de ressentiment. Quelle drôle de chose c’était, d’être jaloux de Charlie Chaplin.

Il l’observa quand elle enleva son épingle à cheveux puis la remit. Il sentit un parfum de jasmin et de rose, un mélange charmant. Quelques minutes seulement avant la fin du film, il trouva le courage d’aller toucher ses doigts, se sentant comme un adolescent pendant son premier rendez-vous. A son grand soulagement, elle n’enleva pas sa main. Ils n’osèrent pas bouger de peur de déranger la tendresse de ce moment.

Quand les lumières se rallumèrent, il leur fallu quelques secondes pour revenir à la vie réelle. Il écrivit rapidement le nom d’un autre cinéma dans une autre partie de la ville sur un bloc-notes et lui demanda si elle voulait revenir la semaine suivante, le même jour à la même heure. Elle bafouilla un oui.

Avant qu’il ait eu l’occasion de dire autre chose, elle se dirigea vers la sortie en s’échappant de lui et de tout ce qui s’était passé entre eux ou ce qui se serait passé s’ils avaient été des personnes différentes. Elle tenait dans la paume de sa main le nom de l’endroit où ils devaient se revoir la fois suivante, le saisissant fermement comme si c’était la clé d’un monde magique, une clé qu’elle utiliserait immédiatement si il était dans son pouvoir de le décider.

Cela commença donc de cette manière. Ils commencèrent à se voir tous les vendredis à la même heure et parfois d’autres après-midis. Ils fréquentaient le Phoenix plus que tous les autres endroits mais ils se rencontraient aussi à d’autres cinémas, tous loin de chez eux, tous peu populaires. Avec le temps, il découvrit d’autres choses à propos d’elle, des morceaux d’un puzzle qu’il complétait longtemps après qu’elle soit partie. Petit à petit, il commençait à comprendre la situation. Cette attraction insondable, presqu’énigmatique qu’il ressentait pour elle, une femme si étrangère à la vie qu’il avait menée, c’était comme un souvenir d’enfance qui remontait à la surface.

Le Web Pédagogique propose des corrigés (non officiels) à retrouver ICI.

Bac 2014

lundi, juin 16th, 2014

Bon courage à tous pour les épreuves!

Canada & The United States: Bizarre Borders

vendredi, juin 13th, 2014
Image de prévisualisation YouTube

D-Day hero Bernard Jordan ‘to receive highest honour’ for Great Escapade

mardi, juin 10th, 2014

Bernard Jordan, the war veteran who sneaked out of his care home to attend D-Day commemorations, could be honoured for his « great escapade » in his native Sussex.

Read the article on the website of The Independent: click HERE.

D-Day landing sites: mixing the past and the present

vendredi, juin 6th, 2014

Look at other photos on the website of the Huffington Post: click HERE.

Make or do?

mardi, juin 3rd, 2014

You can find much more expressions with ‘make’ or ‘do’ on a website called Woodwardenglish: click HERE.