Elle s’appelait Sarah

9 07 2008

Ce roman conte deux histoires parallèles : d’un côté, Julia, journaliste, américaine vivant à Paris qui, pour les besoins d’un article, se plonge dans la Seconde Guerre mondiale et enquête sur la rafle du Vel d’Hiv ; de l’autre, Sarah, une petite fille juive qui se fait arrêter avec ses parents et est conduite au Vel d’Hiv’.

Les destins se croisent à 60 ans d’écart. Et l’une des dernières phrases du roman, « Zakhor, Al Tichkah. Souviens-toi, n’oublie jamais. », résume bien l’ambition de Tatiana de Rosnay.

Ce roman est prenant : on veut connaître l’histoire de Sarah, ce qu’elle devient, l’avenir des siens. L’histoire de Julia est plus banale et le début du roman qui consiste à présenter son mari, sa famille, est un peu lourd.

Néanmoins, c’est une lecture plaisante qui a le mérite de nous en apprendre plus sur ce qui s’est passé en France, sur ce qu’ont pu faire les Français. A lire donc !

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