Les entretiens

Un blog du WebPédagogique

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Rencontre avec Philippe Deloire

7 mai 2007 · Pas de commentaire

Blogueur sur leWebPédagogique, Philippe Deloire est aussi l’auteur d’un ouvrage qui vient de paraître : “L’Europe des 30 en marche”. Dans cet ouvrage qui s’adresse à un large public, Philippe Deloire fait un point complet sur les mécanismes d’élargissement de l’Union, les institutions et les enjeux économiques et financiers. Dans un entretien qu’il nous accorde à deux jours de la journée de l’Europe, Philippe Deloire nous présente son ouvrage :

Répond à la question : “L’Europe des 30, c’est pour quand ?”

et nous fait un petit topo sur les frontières extérieures de l’Europe :

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Rencontre avec Philippe Meirieu

1 mai 2007 · Pas de commentaire

A l’occasion du salon de l’Education en novembre 2006, Philippe Meirieu nous a accordé un petit entretien à propos de l’innovation…

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Analyse des programmes Sarkozy et Royal par Joël Bodin

25 avril 2007 · Pas de commentaire

Joël Bodin est l’auteur d’un ouvrage récement paru intitulé Révolution scolaire. Fort de son expérience, Joël Bodin nous propose “Après l’école pour tous, une école pour chacun”. L’ouvrage a paru aux éditions La Martinière.

Nous avons demandé à Joël, par ailleurs blogueur sur leWebPédagogique, son analyse des programmes de Mme Royal et M. Sarkozy en matière d’education.

Le modèle scolaire européen d’organisation est sans doute une piste de réflexion et d’inspiration pour ceux et celles qui s’attacheront à moderniser l’Education nationale. Joël Bodin nous en dit plus sur les caractéristiques du modèle.

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Rencontre avec Antoine Bello

29 mars 2007 · 2 commentaires

Antoine Bello est écrivain et auteur de Les Falsificateurs aux Editions Gallimard. Il répond aux questions du WebPédagogique. Rencontre.

Les Falsificateurs, Antoine Bello, Editions Gallimard
LeWebPédagogique : Antoine, votre dernier roman paru chez Gallimard, Les Falsificateurs, met en scène un jeune héros intégrant une organisation secrète le CFR dont l’activité principale est de falsifier le réel. Pourquoi avoir choisi une telle thématique ?
Antoine Bello : J’avais envie de traiter du thème de la falsification pour montrer que celle-ci est omniprésente dès lors qu’on prend le terme de falsification au sens large. Un journaliste français et un journaliste américain ne rendent pas compte de la guerre en Irak de la même façon, c’est donc qu’au moins l’un d’eux dénature la réalité et, par là-même, modifie la perception de tous ses lecteurs.
Je voulais également parler des interrogations d’un jeune homme qui entre dans la vie active et cherche un sens à son engagement professionnel.

LWP : A un moment de votre récit, Sliv, le héros, incite son organisation à abandonner les techniques classiques de l’organisation (la production de faux sur des supports physiques) pour embrasser les techniques de manipulation que permettrait l’Internet. Pensez-vous qu’Internet soit facilement manipulable voire dangereux ?
Antoine Bello : Qu’internet soit facilement manipulable, je pense que personne n’en doute. Mais, dans le même temps, internet est un contre-pouvoir fantastique et marque l’aboutissement d’une certaine forme de démocratie. Au total, les bienfaits l’emportent sur les risques.

LWP : Dans votre roman, le CFR est une organisation secrète, puissante jusqu’à changer le sens de l’Histoire. Est-ce prendre un risque politique pour un romancier que de mettre en scène un complot mondial ?
Antoine Bello : Le CFR est évidemment pure invention. Je ne dénonce donc aucun complot à caractère mondial. Cela dit, je fais remarquer que dans le monde de signes dans lequel nous vivons, il n’a jamais été aussi aisé d’altérer la réalité et de créer des représentations mentales antasmatiques (cf la guerre contre le terrorrisme des Américains actuellement). Ceux qui raillent les théoriciens du complot prennent généralement beaucoup de libertés avec la vérité.

Antoine BelloLWP : Votre héros est brillant, ambitieux, doué d’un sens aigu de la compétition. Pensez vous que la compétition soit une valeur positive ?
Antoine Bello : Je tiens la compétition pour la valeur ultime, à condition qu’elle ne se trompe pas de sens. Mon personnage paraît lutter avec les autres mais en réalité il lutte contre lui-même. Il est son seul étalon. Il essaie de construire le surhomme au sens nietzschéen du terme. Je sais que le mot “compétition” est tabou en France mais il faudra bien le réhabiliter si nous voulons retrouver une place sur l’échiquier international.

LWP : Votre récit est haletant. A le lire on a un peu le sentiment de regarder les séries télévisées 24 heures ou West Wing revue par Borges. Où sont vos références, vos sources d’inspiration ?
Antoine Bello : Mes références littéraires sont variées : sud-américaines (Borges, Cortazar…), européennes (Kafka, Kundera…), françaises (Gide,Martin du Gard…), sans oublier la science fiction, les polars, etc.
Mais je suis également cinéphile (Kubrick, Hitchcock) et je regarde pas mal de séries. West Wing (A la maison blanche en français) est la meilleure de toutes.

LWP : Beaucoup de nos lecteurs passent leur bac cette année. Quel conseil leur donnerait Sliv, le héros des Falsificateurs ?
Antoine Bello : Je leur conseillerais de lire le journal et d’exercer leur esprit critique pour essayer de comprendre comment marche le monde qui les entoure.

LWP : A quand la suite ?
Antoine Bello : Je vais bientôt m’y mettre mais laissez-moi un peu souffler !

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Rencontre avec Pascal Bouchard

8 mars 2007 · 2 commentaires

Pascal Bouchard est l’auteur de l’ouvrage Ecole cherche ministre récemment paru aux Editions ESF. Il a bien voulu répondre aux questions du WebPédagogique.
Rencontre avec Pascal Bouchard :

Couverture

LeWebPédagogique : Pourriez-vous nous dire en quelques mots qui vous êtes et pourquoi vous avez écrit ce livre ?

Pascal Bouchard : Je suis journaliste, spécialisé dans les questions d’éducation. J’ai commencé par être professeur de lettres dans les années 70, d’abord maître auxiliaire, puis agrégé. En 82, j’ai créé un supplément éducation aux “Informations dieppoises”, le journal de la ville où j’enseignais. En 84, le directeur de France Culture m’a proposé une émission régulière. En 88, j’ai quitté “Madame Education nationale”. Je suis aujourd’hui directeur de la rédaction d’une agence de presse spécialisée, L’AEF (L’Agence Education Formation) qui emploie une quarantaine de journalistes. J’ai 57 ans.

J’ai déjà écrit plusieurs livres sur l’enseignement du français, de la grammaire surtout, le métier d’enseignant, le système éducatif. J’essaie, sans relâche, de faire comprendre aux enseignants quelle est la nature réelle du “mammouth” qui les emploie, et que souvent ils connaissent du point de vue de leur établissement. Plus encore, de faire comprendre aux administrateurs et, dans ce livre ci, aux politiques, quelle est la nature réelle du métier d’enseignant, au-delà des clichés habituels. Je ne crois pas que les enseignants soient conservateurs, accrochés à leurs privilèges, ou toutes griffes dehors dès qu’on parle de réforme. Mais ils ont de bonnes raisons d’être méfiants, non seulement parce que “chat échaudé craint l’eau froide”, mais du fait de caractéristiques rarement mises en avant de leur métier.

Quel futur président, quel futur ministre, peut mesurer, au vu des rapports d’énarques qu’il a sur son bureau, que le plaisir d’enseigner est un des moteurs, voire le seul moteur de la profession ? Même plus, c’est ce plaisir, ou son absence, qui est la seule pierre de touche de la qualité d’un enseignement. Allez ensuite parler aux professeurs de salaire au mérite, quand ils sont les seuls à détenir l’instrument de mesure de ce mérite !

Pascal Bouchard par Pascal Dolémieux

LWP : Vous faites à la fin de l’ouvrage des propositions de “micro-réformes pour débloquer une mécanique grippée”. Trouvez vous des échos de ces propositions dans la campagne présidentielle actuelle ?

Pascal Bouchard : Aucun. Nous avons comme d’habitude la foire aux idées géniales. Or l’Ecole a connu trop de ministres plus ou moins géniaux. Ils feraient mieux de s’attaquer aux deux questions essentielles : comment administrer le mammouth ? comment donner une légitimité démocratique à leurs lubies ? Quand ils n’ont pas d’idées, ils nomment des Hauts conseils, des aréopages. Mais est-il normal que le “socle commun”, qui fonde l’avenir de la nation, ait été rédigé par un petit cercle d’élus ? A mon sens, le futur pouvoir, quel qu’il soit, doit renoncer aux bonnes idées et aux experts, et s’appuyer sur le Conseil économique et social. Il faut aussi intégrer tous ces établissements, collèges et lycées, et les écoles primaires, qui n’ont pas de statut, dans des structures de bassin, pour qu’ils se coordonnent au lieu de se concurrencer.

La concurrence entre établissements scolaires me terrifie. Chacun voudra récolter les “bons élèves”. Que fera-t-on des mauvais? Et que fera-t-on des matières “secondaires”, qui n’aident pas directement à préparer Polytechnique? Une nation a besoin d’ingénieurs, mais elle aussi besoin de poètes et de philosophes, or les parents qui choisiront l’établissement de leur enfant seront plus attentifs aux efforts faits en maths qu’en musique ou en atelier théâtre.

LWP : Vous consacrez un chapitre très didactique aux “querelles théologiques” qui divise le Ministère. Pensez vous qu’il soit possible de dépasser ces querelles ?

Pascal Bouchard : Oui, parce que les lignes se déplacent. Non, parce que les fondements perdurent. Il s’agit toujours de mettre des mots, des concepts, des théories philosophiques plus ou moins solides sur les angoisses des enseignants. Et celles-ci n’ont pas vraiment de raisons de changer. Elles sont aussi vieilles que le métier, qui est le plus vieux métier du monde, plus sûrement que…

LWP : Avez vous été contacté par les équipes des candidats comme conseil ou expert ?

Pascal Bouchard : Non. Il n’est pas trop tard, mais je n’y crois pas trop.

LWP : Vous parlez “d’inévitable judiciarisation de l’Ecole”, pourriez-vous nous dire en quoi ce phénomène serait inévitable ?

Pascal Bouchard : Elle a commencé. Jusqu’à présent, les juges n’ont pas franchi la ligne jaune, ils ont condamné l’Education nationale qui n’avait pas organisé le remplacement d’un professeur de maths absent, sans se prononcer sur la qualité des cours de ce professeur. Mais rien ne nous assure qu’ils resteront aussi sages. Or un “mauvais” prof de maths, c’est un bac raté, une carrière compromise, des dommages et intérêts potentiels. Il faut que l’Education nationale s’empare de cette question si elle ne veut pas voir les juges s’impatienter.

LWP : Les TICE sont peu présentes dans votre ouvrage, pourquoi ?

Pascal Bouchard : Les TICE sont un moyen, pas une fin en soi. Ce qui importe c’est que des adultes, désignés par la collectivité nationale, donne aux enfants des autres adultes de cette collectivité l’éducation que la Cité a choisie pour eux lorsqu’elle a envisagé son avenir. Les TICE peuvent modifier le rapport pédagogique, mais pas la nécessité de ce rapport.

Merci !

Image : Pascal Dolémieux

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100 témoins 100 écoles : la francophonie source d’action éducative

21 février 2007 · Pas de commentaire

L’ association (loi 1901) Paroles d’Hommes et de Femmes repose sur le principe de la langue comme source de lien social et d’échanges interculturels en se basant sur l’utilisation de la mémoire d’aînés migrants de pays francophones de divers continents, à travers des biographies et des témoignages directs devant les élèves. Le projet a été labellisé par Culturefrance dans le cadre de la saison francophone.
Frédéric Praud a accepté de répondre à quelques questions.

LeWebpédagogique : Quel est l’objectif de l’association ?
Frédéric Praud : Dans le cadre de la saison francophone en France, nous avons mis en place un projet d’échanges interculturels intitulé “100 témoins pour 100 écoles” qui vise à valoriser la mémoire des migrants aînés francophones directement auprès des jeunes et de l’Education Nationale.

Notre objectif est de faire témoigner des aînés migrants francophones, devant des jeunes français scolarisés, sur leur parcours de migration de leur pays d’origine à leur lieu de vie en France et donner ces récits aux écoles, collèges et lycée de leur ville d’enfance et de leur ville actuelle en France… La mémoire est une source de pédagogie. Ce type de projet a pour objectif de décloisonner chaque génération, de redonner un rôle social à la mémoire, de l’intégrer à l’Education Nationale, de la mettre en scène et de créer des événements culturels dans les établissements scolaires ou éducatifs en France et dans les pays francophones avec cette matière.

Ce travail intergénérationnel, travail pédagogique de mise en relation et d’écriture des biographies sera réalisé par des écrivains publics biographes sous l’égide de l’association Paroles d’Hommes et de Femmes.

LWP : Comment procédez-vous ?
Frédéric Praud : Nous écrivons la biographie des migrants pour préparer tout le travail éducatif. La mémoire des migrants francophones en France est la source de liens intergénérationnels.
Le récit s’organise autour d’une même thématique :
* Enfance, école, vie familiale, situation du pays d’origine avant la migration,
* Parcours de migration,
* Intégration en France et description des multiples emplois et de la société française en général,
* Description du lieu de vie actuel.

A travers chaque récit, les jeunes français pourront prendre conscience de l’évolution de chaque société, de l’évolution de l’Europe et de la francophonie… de la même manière pendant les rencontres, les élèves sont actifs, posent des questions aux témoins, pour finalement être amené à réfléchir sur son propre parcours, sur son propre environnement familial et social

LWP : Comment cette idée vous est-elle venue ?
Frédéric Praud : Cette action a pour origine une réflexion sur l’utilisation de la mémoire des aînés dans les multiples processus éducatifs et les travaux intergénérationnels que j’ai mené en tant qu’écrivain public, au sein des établissements scolaires et des collectivités locales. Mon souci, et le souci de chaque écrivain public qui participera à l’action, est de rendre utile la mémoire auprès des jeunes et de redonner un rôle social éducatif à chaque aîné.

LWP : Comment faire pour participer ?
Frédéric Praud :
Un tel travail s’intègre généralement dans le projet d’établissement ce qui facilite les démarches de recherche de financement. Il peut se faire avec une à trois classes. Si vous souhaitez participer au projet, contactez moi directement par mail, frederic.praud@wanadoo.fr, nous vous ferons parvenir le dossier méthodologique ou par courrier :
Frederic Praud
Paroles d’Hommes et de Femmes
10 rue Lamblardie
75012 Paris
06 32 53 16 06

Vous trouverez une présentation de la démarche sur le site suivant, ainsi qu’un aperçu de nos travaux : http://www.parolesdhommesetdefemmes.fr/

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Rencontre avec Cedric Derycke, co-fondateur de Classip

12 février 2007 · 2 commentaires

La campagne présidentielle s’est emparée du sujet, les murs du métro sont couverts de publicité, le soutien scolaire est devenu en peu de temps un enjeu significatif. Est-il encore possible d’innover en la matière ? LeWebPédagogique s’est entretenu avec le co-fondateur de Classip, une jeune poussée soutenue par l’incubateur Belle de Mai à Marseille.

Bonjour, qui êtes vous ? Qu’est ce que Classip ?

Classip est une véritable révolution au sein du marché des cours particuliers et du soutien scolaire. Nous mettons à disposition des parents, élèves et professeurs une plateforme d’intermédiation qui va permettre aux parents d’élèves, élèves et professeurs particuliers de se mettre en relation quelque soit leur situation géographique. Cette plateforme est complétée par une classe virtuelle qui permet de reproduire au mieux l’expérience standard du cours particulier face à face au domicile de l’élève. Au sein de ce nouvel environnement didactique, élève et professeur se voient au travers de webcam, se parlent au travers de casque micro, partagent des documents allant de Word à des fichiers audios et vidéos et résolvent des exercices ensemble, équations du second degré ou analyse de fonctions, dessinent des molécules en chimie, décrivent une image en anglais ou encore approfondissent la grammaire espagnole. Classip est accompagné par l’incubateur Belle de Mai de Marseille et Provence Promotion. Nous travaillons également en collaboration avec des laboratoires de recherche en éducation et notamment avec l’IUFM d’aix-Marseille.

Vous proposez une solution de soutien scolaire en ligne, quels sont vos avantages par rapport aux solutions de Maxicours ou Paraschool ?

Nous proposons une solution de soutien scolaire en ligne en partenariat avec nos professeurs particuliers sans lesquels Classip n’existerait pas. Pendant que Maxicours et Paraschool mettent du contenu scolaire sous forme de fiches en ligne, nous mettons à disposition des élèves, un véritable professeur particulier avec qui l’élève va travailler et progresser en direct au sein de la classe virtuelle. Ce professeur est directement choisi par les parents et l’élève afin que le professeur réponde le mieux aux critères et réalités de l’élève. Pour les aider, parents et élèves peuvent aussi se référer aux recommandations d’autres utilisateurs. Classip facilite également la participation des parents dans l’apprentissage de l’élève. Après chaque session, le professeur est requis d’écrire un commentaire sur ce qui a été couvert pendant la session et sur le suivi qu’il y a faire. De plus, les parents ont accès à l’enregistrement de la session qui va leur permettre d’avoir visibilité sur leur enfant en situation d’apprentissage et sur les méthodes pédagogiques engagées par le professeur particulier. Ceci est inédit en France.

Quels sont les obstacles, les difficultés à résoudre pour faire du soutien scolaire en ligne ? Est ce que la distance n’est pas un handicap ?

Au contraire, la distance permet aux élèves de se sentir  plus libres de poser des questions,  ce qu’ils ne feraient pas dans un environnement traditionnel tel que la classe ou le cours à domicile. La distance « physique » permet de lever certaines barrières.  L’utilisation d’Internet permet en fait ici de rapprocher les gens. Demain Marc qui habite dans un petit village du Nord Pas de Calais pourra accéder à un professeur de Louis Legrand par exemple. De plus, Les élèves se sentent motivés par l’utilisation de l’ordinateur et de nouveaux outils qu’ils utilisent déjà pour communiquer avec leurs amis. Pour ce qui est des obstacles, il y a bien sûr le besoin d’acquérir le minimum d’équipement nécessaire, à savoir, une webcam, un casque micro, une tablette graphique pour les matières scientifiques et une connexion ADSL.

Quelles sont vos ambitions pour l’année 2007 ?

Nos ambitions sont d’avoir 200 professeurs et 3000 élèves actifs en fin d’année ce qui correspond à peu près à 60 000 heures de soutien scolaire délivrées au travers de notre plateforme.

Comment rentrer en contact avec vous ?   

Pour nous contacter, vous pouvez vous rendre directement sur notre page d’accueil www.classip.com dans la rubrique contact. Vous pouvez également nous contacter directement par téléphone au 0870 46 93 39 (prix d’un appel local).

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Rencontre avec Martine Storti, à propos de l’éducation d’urgence

22 décembre 2006 · Pas de commentaire

Martine Storti, inspectrice générale de l’Education nationale, a effectué différentes missions humanitaires au Kosovo, en Afghanistan, en Indonésie, au Sri Lanka, au Moyen-Orient et en Afrique. Elle a accepté de nous rencontrer pour évoquer l’Education d’urgence, quatrième pilier de l’aide humanitaire.

LeWebPédagogique : Qu’est-ce que l’éducation en situations d’urgence ?

Martine Storti : Il faut partir du constat suivant : si l’éducation est un droit fondamental de l’homme et plus particulièrement un droit de l’enfant, ce droit doit pouvoir être satisfait quelle que soit la situation. Dans la mesure du possible il importe donc de satisfaire ce droit, y compris dans les situations d’urgence. Il faut entendre par là les situations où le cours ordinaire de la vie est interrompu, par une crise, un conflit, une catastrophe naturelle, ce qui affecte particulièrement les populations civiles (déplacement, situations de réfugiés, destruction des infrastructures …) [Lire la suite →]

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Rencontre avec Anne Claire Orban, blogueuse professionnelle

22 décembre 2006 · 1 commentaire

Anne-Claire Orban est une “blogueuse professionnelle” qui suit de près les évolutions de la blogosphère. Elle a accepté de répondre à quelques unes de nos questions.
Vous pouvez prolonger le débat dans le champ de commentaires sous l’article en lui soumettant une question !

LeWebPédagogique : Vous observez le phénomène blog depuis plusieurs années, quelles sont les évolutions les plus notables de votre point de vue ?

Anne-Claire Orban : Cela fait bientôt deux ans que j’explore la blogosphère. Deux ans seulement pourrait-on dire. Aujourd’hui, presque que tout le monde sait ce qu’est un blog. Dans son entourage, ses activités professionnelles ou ses passions, tout le monde connait un ami, un membre de la famille, une star, une association, qui tient son blog. Les médias ne parlent plus des blogs comme « y a un tout nouveau phénomène qui naît » mais plutôt sous des termes tels que « les blogs ont encore frappés ! ». Dans mes premiers écrits, je précisais que le blog venait du terme weblog, et qu’on pouvait aussi dire « carnet », « bloc-note », « blogue »… C’est dépassé. Le terme « blog », me semble-t-il, l’a largement remporté ! [Lire la suite →]

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Rencontre avec Christophe Bernes, de l’Institut national de la consommation

22 décembre 2006 · Pas de commentaire

LeWebPédagogique : Christophe Bernes, vous êtes chef de projet Education au sein de l’Institut National de la Consommation, pourriez vous nous décrire les grands enjeux de l’éducation à la consommation ?

Christophe Bernes : L’éducation à la consommation permet une meilleure intégration dans la vie économique et sociale. Sollicité de toutes parts, l’enfant doit devenir un jeune consommateur avisé, critique et responsable. Prendre du recul sur les faits, les événements, les sollicitations nombreuses d’une économie de marché, nécessite des lieux de réflexion et des outils éducatifs. Au-delà de la famille, il reste deux lieux privilégiés d’éducation à la consommation : le secteur de l’Education nationale et celui de l’Education populaire. Quant aux actions éducatives, il faut les adapter selon les âges, les centres d’intérêts des jeunes et leurs usages des nouvelles technologies de l’information. L’objectif est de fournir aux jeunes consommateurs les connaissances ainsi que les capacités pour agir en personnes libres et autonomes. [Lire la suite →]

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