Environnement
Un blog sur la géo-environnement

Dakar – Djibouti: une longue course contre le désert.

0

12253.jpg

Sénégal: des arbres morts inutiles contre la désertification.

Photo: FAO – H. Chazine.

Hello,

Après la Chine et la Mongolie, l'Afrique subsaharienne imagine une gigantesque ceinture verte, reliant Dakar à Djibouti. Une course contre le désert qui s'annonce longue, et coûteuse.

Un projet pharaonique. 

Que faire contre le Sahara qui continue de s’étendre vers le Sud du continent africain ? Et pour l’empêcher d’aller plus loin, Occidentaux et Africains ont imaginé une immense ceinture verte qui relierait Dakar, au Sénégal, à Djibouti, sur les bords de la mer Rouge. Cet immense ruban végétal se déroulerait sur 7000 kilomètres de  long, pour 5 kilomètres de large. Ce projet pharaonique, initié en 2005 par Ousegun Obasanjo, le Président du Niger et de l’Union africaine, et révélé par Abdoulaye Wade, le Président sénégalais, permettrait de reboiser 15 millions d’hectares de terres arides. Coût de l'opération: 1,5 millards de dollars. L’espoir de regagner du terrain sur ces terres qui se dessèchent et se craquèlent est à la mesure de cette Grande Muraille verte, et de son budget. Gigantesque.  

Des terres stériles, une baisse des rendements agricoles.

La désertification de l’espace sahélien signale une progression du désert, associée à la baisse de la pluviométrie et au réchauffement climatique. Elle suppose encore une dégradation des sols, liée à la surexploitation des terres, à l’élevage, et à la déforestation.  Ces terres qui s’appauvrissent jusqu’à devenir stériles, annoncent surtout une baisse alarmante des rendements agricoles. Au Mali, les rendements du mil, du sorgho, et de l’arachide ont déjà atteint un seuil critique. La perte de revenus agricoles, autour de 6 millions de dollars, représente un immense manque à gagner pour cette économie fragile. La situation n’est pas plus enviable chez le voisin sénégalais. L’agriculture, qui fait vivre 70% de la population, connaît une crise consécutive à la désertification des terres. Toujours au Sénégal, on estime qu’environ 40% de la population active de la Haute et Moyenne vallée du fleuve Sénégal à du émigrer pour survivre. (Communications for Development, 2006) 

Chasser le désert avant qu'il ne chasse les hommes.  

Famines, épidémies, et déplacements de populations accompagnent le processus de désertification. Cet immense projet vise donc à chasser le désert avant qu’il ne chasse les hommes. Mais cette ceinture verte, imaginée il y a quelques années et toujours à l’état de projet, aurait un coût voisin de 1,5 milliards de dollars. Et surtout, cette ceinture végétale  aurait besoin de l’eau qui manque à ce désert pour se développer. Certaines régions concernées par le déboisement ne reçoivent qu’environ 400 mm de pluie par an, c'est-à-dire pas grand-chose. La saison sèche peur parfois durer une dizaine de mois. De là à priver les Africains de cette bouffée d’oxygène, c’est sans compter avec leur pugnacité.  

Prudence…

Il a quelques jours,  le Ministre de l’Environnement et de la Protection de la Nature du Sénégal déclarait : « Il faut coloniser et domestiquer le désert en orientant le développement vers la colonisation des zones arides et semi –arides dans les pays saharo – sahéliens » (Le Soleil, – novembre 2006). Au Sénégal, dans la région de Windou – Thiengoly, 300 hectares de plantations, montrent que cette bataille contre le désert, est commencée. En attendant de reboiser 15 millions d’hectares, il serait plus prudent d’intégrer la désertification dans les programmes d’aide au développement destinés à l’Afrique. Pour l'instant, c'est encore le désert qui relie Dakar à Djibouti.

M.J

 Lire aussi: "Une muraille verte" contre le désert.


Publié le 23 novembre 2006 par marlene dans Comprendre

Climat: chaud et nuageux (2)

1

1237.jpg

La déforestation: une forte contribution aux émissions de CO²

Photo: Alberto César – Greenpeace.

Bonjour,

Si l’on ne fait rien contre le réchauffement climatique, le monde connaîtra des tempêtes, des inondations, et des vagues de chaleur sans précédent, assorties d’un cyclone économique. « Mais, Il n’est pas trop tard pour sauver la planète », nous dit le rapport Stern sur le réchauffement climatique, publié le 30 octobre dernier. Objectif, réduire les émissions actuelle de gaz à effet de serre de 60 à 80%, d’ici à 2050. C’est-à-dire maintenir en dessous des 2°C la hausse globale des températures, par rapport à leur niveau d’avant la Révolution industrielle.(Le Monde, 31 octobre 2006)

Des mesures concrètes.

Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le rapport Stern propose de s’attaquer au système de transports, en privilégiant une façon de se déplacer « écologiquement correcte ». Le secteur de l’énergie devrait être « décarbonisé » d’au moins 60% d’ici 2050. Il serait nécessaire d’envisager la capture et le stockage de CO², car les énergies fossiles devraient encore représenter plus de la moitié de l’approvisionnement énergétique, dans les années 2050. Enfin, il conviendrait de réduire les émissions « non énergétiques », provoquées, par exemple, par la déforestation et l’agriculture.

Pays riches et pays pauvres associés.

Fini les actions isolées et les bonnes intentions sans lendemain. Pour contenir le réchauffement climatique, il faut que pays riches et pays pauvres travaillent ensemble. Que vaudrait l’effort des pays développés réduisant de 60% leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050, quand la Chine, jusqu’alors exemptée de « Kyoto » pour cause de « pays en voie de développement », second pollueur après les Etats – Unis, ne participerait pas à l’effort international ? Le rapport Stern propose donc un cadre international, où pays riches et pays pauvres seront associés contre le réchauffement climatique. Les premiers devant aider les seconds.

Quatre domaines d’action.

Le rapport Stern privilégie quatre orientations :

-Permis d’émissions : favoriser la réduction des émissions de gaz à effet de serre en développant les bourses qui les récompensent. Etendre et relier entre eux les systèmes existants, en y associant les pays en voie de développement.

-Coopération technique : doubler les fonds pour la recherche et le développement des énergies à faible émissions de CO². Multiplier par cinq les fonds destiné aux technologies « propres ».

-Lutte contre la déforestation : la disparition des forêts primitives dans le monde contribue fortement l’augmentation de CO² dans l’atmosphère. Des programmes internationaux de grande ampleur devraient contribuer à enrayer cette déforestation, qui n’est pas une fatalité.

-Adaptation: les politiques d’aide au développement devront prendre en compte la vulnérabilité climatique des pays concernés par ces aides. La communauté internationale devra engager des campagnes de sensibilisation sur les conséquences de la crise climatique. La recherche agronomique devra s’orienter vers des cultures, capables de s’adapter aux variations du climat.

Réchauffement climatique et développement économique.

Selon le rapport Stern, il ne s’agit pas de choisir entre le développement économique, et la lutte contre le réchauffement climatique. Les deux sont compatibles. D’ailleurs à terme, la lutte contre le réchauffement, qui suppose innovation et technologie, pourrait constituer un secteur d’emploi et un pôle de croissance économique. C’est aussi l’un des messages du documentaire d’Al Gore « Une vérité qui dérange ».

“Agir maintenant pour limiter les dégâts”

“C’est le rapport le plus important sur le futur que j’ai jamais reçu depuis que je suis devenu Premier ministre. Le rapport Stern devrait être considéré à travers le globe comme le dernier mot sur la raison pour laquelle le monde doit agir maintenant pour limiter les dégâts que nous causons à notre planète.”, commente Tony Blair, à l’origine du rapport Stern. (Libération, 31 octobre 2006) La Grande Bretagne est d’ailleur en train de devenir le champion européen de la lutte contre le réchauffement climatique. Elle devrait notamment demander à ses partenaires européens de réduire leurs émissions de CO² de 30% d’ici 2020, et de 60% d’ici 2050. (Le Monde, 31 octobre 2006) Suite à ce rapport, Tony Blair souhaite d’ailleurs qu’un nouvel accord international, plus rapide et plus efficace que Kyoto, soit rapidement trouvé (Eric Lecluyse, L’express, 31 octobre 2006)

Rendez vous à Nairobi, où se déroule la Conférence internationale des Nations Unies sur le climat. Ce sera l’occasion de faire le point sur le Protocole de Kyoto, et sur la mobilisation internationale. S’il reste encore du chemin à parcourir pour contrarier le réchauffement climatique, une évidence s’impose. Longtemps considéré comme une hypothèse scientifique, il est en train de conquérir le statut de préoccupation mondiale.

M.J.


Publié le 8 novembre 2006 par marlene dans Climat

Climat: chaud et nuageux. (1)

1

science-nsew-330x270-greenland_0015.jpg

NorthSouthEastWest, une exposition sur le climat.

Bonjour,

Samedi dernier, 20 000 personnes sont descendues dans les rues de Londres pour manifester contre le réchauffement climatique. Pendant ce temps, 200 Parisiens lançaient une bouée au zouave du pont de l’Alma, désigné comme le premier réfugié climatique de la capitale. Cette journée mondiale de mobilisation contre la crise climatique, initiée par les ONG, faisait écho au Rapport Stern sur la “facture climatique”. Et annonçait la Conférence internationale sur le climat des Nations Unies, qui s’ouvre aujourd’hui à Nairobi, au Kenya. Retour sur le rapport Stern.

Une grande dépression à l’horizon .

Si l’on ne se mobilise pas, maintenant, pour freiner le réchauffement climatique, son coût financier et humain sera catastrophique. Dans son rapport rendu public le 30 octobre dernier, Nicholas Stern, ancien haut responsable de la Banque Mondiale, évoque les risques d’une récession économique d’une ampleur, analogue à celle de la grande dépression des années 1930. Il suffirait de consacrer 1% du PIB mondial annuel pour lutter contre l’effet de serre, soit 270 milliards d’Euros, pour éviter cette récession. Faute d’une mobilisation planétaire efficace, la facture sera de 5 à 20 fois plus élevée dans une dizaine d’années. Le rapport chiffre le coût de cette inaction collective à 5.500 milliards d’Euros. En langage économique, ce séisme équivaudrait encore à ceux qui ont suivi les deux Guerres mondiales du XX° siècle. (Doni Dimeo, Libération, 31 octobre 2006)

Un coût humain élevé.

Le coût humain de cette « insouciance collective » est encore plus consternant. On estime à 200 millions le nombre de victimes des sécheresses et des inondations, provoquées par les aléas du climat. Mais la liste pourrait s’allonger. Dans le cas d’un réchauffement voisin de 3°C, les inondations, le manque d’eau potable, et la pénurie de récoltes, pourraient déplacer des centaines de millions de personnes, incapables de se nourrir. En clair, un sixième de la population mondiale serait affecté. Cette menace concerne surtout les pays en voie de développement. Ils restent plus vulnérables aux modifications climatiques, qui conditionnent l’accès à la nourriture. (Libération, 31 octobre 2006)

Inviter financiers et politiques dans la crise climatique.

Et pour une fois, le rapport Stern parle d’argent. En diagnostiquant un coût financier énorme, assorti d’un bouleversement socio – économique mondial, ce rapport pourrait être entendu dans les sphères financières et industrielles, plus sensibles aux arguments économiques qu’à la raison écologique. Ce rapport, très pessimiste, invite finalement les décideurs économiques et les politiques à s’intéresser à la crise climatique. Un expert anglais commente: « Le réchauffement climatique n’est plus seulement du ressort des spécialistes de la protection de l’environnement et des scientifiques. » (Marc Roche, Le Monde, 31 octobre 2006.) Peut – être une éclaircie dans un climat qui s’annonce, chaud et nuageux.

Le rapport Stern, c’est aussi un certain nombre de propositions, concrètes, pour inciter la communauté internationale à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Le Royaume Uni, qui a commandé le rapport Stern, ouvre la voie. Une note d’optimisme pour le prochain blog.

M.J

Concernant ce rapport : -Le dossier spécial de Libération: « 550000000000 Euros – La facture du Réchauffement », daté du Mardi 31 octobre.

-Plus court : « Le réchauffement met en péril l’économie mondiale », Marc Roche, Le Monde, 31 octobre 2006.

-Plus efficace: « Rapport Strern : un après – Kyoto. »http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=6843


Publié le 6 novembre 2006 par marlene dans Climat

Le créateur au secours de la planète.

0
Fire_ants02.jpg Pourquoi ne pas convoquer Dieu pour sauver la planète? L’idée est formulée par Edward Osborne Wilson, biologiste américain, et grand spécialiste des fourmis. Ayant lui-même renoncé à Dieu, Wilson souhaite pourtant associer les Evangéliques  américains à la protection des écosystèmes, et de la biodiversité. Eduqués par une poignée de scientifiques impliqués dans l'écologie, les Evangéliques pourraient porter le message environnemental dans une société américaine, de plus en plus soucieuse de l'avenir de la planète. (Courrier International, 3 octobre 2006) 
La religion alliée de la science, l’idée repose sur la force de l’Eglise Evangélique américaine qui compte trente millions de fidèles. Et qui exerce une grande influence au Pentagone, et à la Maison Blanche. Les Eglises Evangéliques sont d’ailleurs considérées comme des agents d’influence géopolitique des dirigeants américains. (Yves Lacoste, Hérodote, 4° trimestre 2005) De là à convertir George Bush à l’Evangile de Kyoto… 
Certains leaders évangéliques sont d’ailleurs déjà acquis aux causes environnementales. «La bonne nouvelle c’est que nous pouvons, avec l’aide de Dieu stopper le réchauffement planétaire, pour nos enfants, pour notre monde, et pour notre Seigneur » prêche un pasteur évangélique lors d’une réunion de fidèles. (in Cyberpresse.ca, 2006) Ces sermons contre le réchauffement de la planète pourraient faire écho au film d'Al Gore, « Une vérité qui dérange », qui fait de cette crise climatique une "urgence planétaire" ( Le Monde, 12 octobre 2006)

Fin du monde et salut éternel. Relayés par CBN (Christian Broadcasting Network), la télé évangélique, des pasteurs prédisent que la fin du monde est proche. D'ailleurs, pour la minorité fondamentaliste de l'Eglise Evangélique, qui ont une lecture plus rigoureuse de la Bible, le "Pardon" et l'accès à la vie éternelle, passent par la fin du monde. Le déclin de la planète, une voie pour le salut éternel?

M.J 


Publié le 2 novembre 2006 par marlene dans Non classé

RECHERCHE SUR CE BLOG:

Articles

Comm.

Catégories

Tags

  • Le “Bouclier rural”: un plan de campagne.
    Vendredi 19 mars 2010 - Poster un commentaire
  • Galapagos: un mauvais génie embarrasse les “Enchantées”…
    Mardi 16 mars 2010 - Poster un commentaire
  • Les “e-déchets”, une “e-opportunité” pour le Sud ?
    Mardi 9 mars 2010 - Poster un commentaire
  • FAO, femme, et “genre”.
    Jeudi 25 février 2010 - Poster un commentaire
  • Chine: une agriculture qui pollue.
    Mercredi 17 février 2010 - Poster un commentaire
  • Le Japon et ses chers thons.
    Jeudi 11 février 2010 - Poster un commentaire
  • Obama promet 300 millions de dollars pour nettoyer les Grands Lacs.
    Vendredi 5 février 2010 - 2 commentaires
  • RAMSAR fête ses zones humides.
    Mardi 2 février 2010 - Poster un commentaire
  • Je hais les crapauds.
    Vendredi 29 janvier 2010 - Poster un commentaire
  • Ces Européens, descendants d’agriculteurs néolithiques.
    Mardi 26 janvier 2010 - Poster un commentaire
  • Une déforestation surestimée ? L’exemple de l’Afrique de l’Ouest.
    Jeudi 21 janvier 2010 - Poster un commentaire
    • Catégories
      • Actualité
        • altermondialisme
        • biocarburants
        • Catastrophe naturelle.
        • crise alimentaire
        • Décroissance – Serge Latouche – Interview.
        • nicolo
        • OGM
      • Afrique
      • Architecure.
      • Arctique
      • Australie
      • énergie
      • Barrages
      • Brésil
      • Cinema.
      • Comprendre
      • Copenhague
      • Décroissance.
      • Désertification.
      • Développement durable
        • Climat
        • Developpement
        • Economie d'énergie
        • Ecosystèmes.
        • Grenelle.
        • Tourisme durable.
      • Elevation des mers.
      • Histoire.
      • Inde
      • Islande.
      • Japon
      • land art
      • Migrations.
      • Monde rural.
      • Non classé
      • Nucléaire
      • Pêche.
      • Pôles.
      • Philosophie / environnement.
      • photographie
      • Pollution atmospérique.
      • Préjudice écologique
      • Santé.
      • Thèmatiques
        • Agriculture.
        • Alimentation
        • Art
        • bagnole
        • Biodiversité
        • déchets
        • déforestation
        • eau
        • faim
        • Sucre
        • Urbanisation
        • Ville
      • USA
      • zones géographiques
        • Afrique – Environnement.
        • Afrique/ population.
        • Australie aborigène.
        • Chine

    énergie Aborigènes Accra Afrique Agriculture. Alimentation AREVA Asie Australie Bali Biodiversité Birmanie Chine Climat Copenhague Coraux crise alimentaire crise climatique Crise financière déforestation Développement durable Developpement eau eau potable environnement. faim FAO G8 Goldsworthy Inde Irrawaddy Jacques diouf Japon JR Kyoto. land art pollution. réchauffement. réchauffement climatique. Riz sécheresse Senegal Tara Urbanisation USA


    • Gérer

    Les engrais...

    Les engrais, comment les utiliser ?

    Pour découvrir d'autres vidéos, rendez-vous sur le Dico des viandes en cliquant ici !

    Fabrikamag

    Secrétaire de rédaction : l'inconnu de la rédac

    Pour découvrir les métiers de la presse en vidéo, cliquez ici !

    Bac de philo

    Bac de philo : Justice et inégalité, est-ce compatible ?

    Pour réviser votre bac de philosophie, cliquez ici !

    Prépa
    Sciences-Po

    La philo en
    dix leçons

    Les bonnes copies
    de philo

    Les bonnes copies
    d'histoire géographie

    Les bonnes copies
    de français

      A propos

    • Qui sommes-nous ?
    • Mentions légales
    • CGU
    • Presse
    • Les blogs officiels
    • Nos partenaires
    • Régie publicitaire

      Services

    • Créez votre blog !
    • Quizzzz
    • Vidéos
    • Forums
    • Support
    • Boutique

      Blogs partenaires

    • Enquêtes pédagogiques
    • Projets ENT
    • EcoDico
    • Mobil'idées - EDD
    • MobiClips
    • Dico des viandes
    • Tous au frais !
    • Intel

      Et aussi...

    • Programmes scolaires
    • Le Petit Journal de mon Village
    • Prépa Sciences Po
    • Exposés
    • Brevet 2010
    • Bac 2010 Première
    • Bac 2010 Terminale

      BAC 2010

    • BAC S
    • BAC ES
    • BAC L
    • BAC STG
    • BAC STI
    • BAC STL
    • BAC STSS

      LWP ailleurs

    • Dailymotion
    • Youtube
    • Facebook
    • Twitter

    Creative Commons License Sauf mention contraire, le contenu de cette page est sous contrat Creative Commons. Que puis-je faire avec le contenu ?

    Crédits