José Manuel Barroso: grand discours, et gros rejet de CO².
Bonjour,
Aujourd'hui, remise de prix.
La Palme du dérèglement climatique.
Palme d’Or 2006, décernée à José Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne. Cette Palme d’Or est celle du Prix Tuvalu, le prix qui récompense l’acteur le plus talentueux de lannée, en matière de « non respect de l’environnement ». Fin mai 2006, Monsieur Barroso lançait une campagne européenne de sensibilisation sur la responsabilité de chacun dans le réchauffement climatique, pendant que lui-même s’asseyait au volant d’un 4X4 Volkswagen Touareg. Ce véhicule est accusé d’émettre au moins 265 g de CO² par kilomètre parcouru, soit deux fois plus que l’objectif fixé par la Commission européenne, dans le cadre de l’accord ACEA. (Réseau Action Climat France, 2006)
Cet accord, non contraignant, lie l’Association des Constructeurs Européens d’Automobile (ACEA), et la Commission Européenne. Objectif à l’horizon 2008, les véhicules mis sur le marché ne devront rejeter que 140g de CO² par kilomètre parcouru. José Manuel Barroso a donc reçu sa Palme d’Or (voir l'objet ci - dessous ) le 29 mai 2006, au Siège de la Commission européenne à Bruxelles. (RAC, 2006)Heureusement, en mai à Bruxelles pas besoin de climatisation, ce qui dope les rejets de CO².
Les lauréats précédents.
Le Prix Tuvalu, initié par le Réseau Action Climat France et l’Association Agir pour l’Environnement, avait été décerné en 2005 au Constructeur automobile Volkswagen, pour son fameux 4X4 Touareg. Version diesel, le modèle V 10 rejette 346 g de CO² par kilomètre parcouru. L’année précédente, la récompense était allée au constructeur Mercedes –Benz pour son 4X4 G 500, et ses performances, 400g de CO² rejeté par kilomètre. (RAC, 2005)Donc, double récompense pour Volkswagen, 2005 et 2006.
"Avec Volkswagen et son 4X4 Touareg, le désert avance", slogan 2005.
Tuvalu, symbole du réchauffement.
Tuvalu, c’est le nom d’un petit chapelet d’îles dans le Pacifique Sud. Ce bout de paradis, voisin des Salomon, des Fidji, et des Somoa, pourrait être l’un des premiers Etats à disparaître dans le cas d’une élévation du niveau de la mer, conséquence d’un réchauffement climatique. Tuvalu est donc devenue le symbole d’un dérèglement climatique, responsabilité de tous.
Un vélo pour Barroso?
M.J.

0 réponse à ce jour ↓
Il n'y a pas encore de commentaire. Soyez le premier !
Faire un commentaire