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Arbitrage : le chemin de fer international

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Ce document est une lettre de Monsieur Gromier, datée du 24 mai 1904, adressée à Estournelles à propos du chemin de fer international.

Gromier, fondateur de l’Association économique des amis de la paix sociale et directeur de La Correspondance Gromier (courrier diplomatique), rapporte au baron quelques-unes des correspondances qu’il a reçu « d’un peu partout », au sujet du Transmandchourien (chemin de fer international).

Il est question d’une « force internationale » sur le territoire de la Mandchourie (au nord-est de l’Asie, entre la Chine, la Russie, et la Corée du Nord) qui garantirait la « sécurité du commerce international ». La dernière citation évoque l’exploitation du chemin de fer par cette force, et l’utilisation des profits pour « payer les dettes internationales contractées par la Russie ».

 

Cote : 12 j 295

Première conférence de la Haye

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Première conférence de la Haye
18 Mai au 29 Juillet 1899
Après une initiative de Nicolas II, à cause d'un état précaire des finances, les dépenses pour l'armement sont réduites.
26 pays participent à la conférence de la Haye tels que l'Europe, les Etats-Unis, le mexique, le Japon, la Perse, la Siam sauf la Trausvaal.
Délegtation française : Léon Bourgeois devient premier délégué et D'estournelles de Constant nommé grâce à son ami le diplomate russe de Staal.
Trois commissions ressorte de cette conférence de la Haye :
  1. Limitation des armements de la guerre.
  2. Droit de la guerre.
  3. troisième (D'Estournelles de Constant) reglement pacifique des différents internationaux.

Ce troisième point est le plus important de congrés.

Première commission : Réduction progressive des armements.
Troisième commission : D'Estournelles est nommé secrétaire du comité d'examen. En cas de conflit aiguë, une commission d'enquête sera ouverte. De cette troisième commission ressort également l'arbitrage international et la lutte pour la cour permanente d'arbitrage.
La cour permanente de l'arbitrage est finallement mise en place.

D'Estournelles de Constant part alors en tournée dans l'Europe et ensuite les Etats-Unis pour promouvoir son discours qui a été principalement retenu la conférence de la Haye.
Côte du document : 16 J 94

Almanach De La Paix

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Cote du document : 12 J 365

Nature : Almanach De La Paix

Date : 1901

Auteur : Association De La Paix en collaboration de Charles Gide, Georges Renard, Henry Berenger D’Estournelles De Constant, Elie Ducommun

Dans cet extrait, il est annoncé que le XXème siècle sera un siècle d’ association, d’ union et d’ arbitrage.

Les hommes sont sensibles aux avantages du progrès et de la justice et sont à la recherche perpétuelle du bien-être, de l’ argent, de l’ aisance et savent à présent que la guerre ne sert à rien enfin qu’ elle n’ est pas une solution. La chair à canon doit voter contre la guerre pour l’ intérêt de tous ainsi les guerres ne seront que par surprise et engagées contre le gré des populations.

C’ est pour cela que les nations doivent être mises en garde et leur que l’ on doit leur parler de l’ arbitrage qu’ elles possèdent et doivent aussi savoir le résultat de la conférence de la Haye qui a abouti à l’ organisation de l’ arbitrage et à la création d’ un tribunal international permanent.

Yoan H.

Pour l’Arbitrage

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cote: 12J 212

Pour l’Arbitrage

°Type de document: Discours rectoral (adressé aux étudiants de l’Université écossaise de Saint-André, 17 octobre, 1905, puis diffusion mondiale)

°Auteur: M. Andrew Carnegie

°Préface: M. D’ Estournelles De Constant

°Traduction française: Albert Métin

°Langues de diffusion: anglais, français, allemand, esperanto, japonais, brésilien, hollandais, suédois, méxicain, italien, grec, et quelques pays de l’Europe de l’Est…

Extrait de la préface de « Pour l’Arbitrage »:

Vous trouverez le monde beaucoup meilleur que vos aïeux l’ont trouvé. On éprouve une grande satisfaction à constater que tout devient meilleur. Mais il ya encore un mal dans notre temps et il dépasse de si loin tous les autres dans son étandue et dans ses effets que je me permets de le signaler à votre attention.

La polygamie et l’esclavage ont été abolis par les nations civilisées. Le duel n’existe plus partout où l’anglais est parlé. Le droit de guerre privée et de course est mort. On a aboli bien d’autres maux pour le bien de l’humanité, mais il reste la plus abominable de toutes les taches qui ont jamais souillé la terre, le massacre d’hommes civilisés par d’autres hommes, procédé de bêtes sauvages admis comme moyen de régler les disputes internationales, bien que Rousseau ait appelé la guerre le plus abominable ennemi que la bouche de l’Enfer ait jamais vomi. En cette qualité, ce mal fut, dès les temps les plus anciens et dans la succession des siècles, condamné avec la dernière énergie…

La visite à l’exposition des progrès de l’arbitrage

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Estournelle de constant se rend à l’exposition des progrès de l’arbitrage en 1908. Avec lui figure lambassadeur de france M.paul CAMBON.

côte du document 12J128

Lettre provenant de la chambre des députés destinée à Paul d’Estournelles de Constant.

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Le vingt et un Août mille neuf cent six, Paul d’Estournelles de Constant a reçu une lettre provenant de la chambre des députés, cependant nous ne savons pas de qui précisement puisque la signature de l’auteur est illisible. Dans cette lettre, l’auteur remercie Paul d’Estournelles de Constant pour la médaille des sauveteurs Allemands et lui annonce qu’il souhaiterait s’entretenir avec lui et Guillaume d’Estournelles de Constant en Norvège, afin de parler de l’arbitrage.

Côte document: 12 J 338

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Discours de Mr. d’Estournelles de Constant, Membre des deux conférences de La Haye.

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«  Les gouvernements des grandes puissances se refusaient à consacrer quelques miliers de francs à l’entretient de la nouvelle institution. C’est en vain que ses amis au Parlement français réclamèrent un modeste budget de la paix qui fît contre poids à celui de la guerre. L’institution de la Haye est l’équivalent de d’une Cendrillon de la vie moderne, nouvelle venue non seulement discrédité, mais aussi déshérité.

L’Europe n’a plus de guide; Gladstone (William Ewart Gladstone était un premier ministre et homme politique britanique ) et Gambetta ( Léon Gambetta était un homme politique français républicain. Il a été président du Conseil et ministre des Affaires étrangères du 14 novembre 1881 au 30 janvier 1882 ) sont morts.

Roosvelt écouta attentivement Estournelles de Constant sur ce qu’il attendait de lui. Il l’envoya lui et M. Cambon trouver son secrétaire John Hay. C’est bien simple, répondit d’Estournelles de constant, la cour de la Haye est fondée, mais personne ne veut s’en servir; on la considère comme mort-née. [ . . . ] Mais la cour de la Haye fréquentée enfin, grâce à l’initiative et au désintéressement des Etats-Unis (Roosevelt), n’en resterait pas moins pauvre et discrédité. Un autre américain, le Général Horace Porter conseilla Paul d’Estournelles de Constant de s’adresser avec une lettre de lui, au milliardaire Andrew Carnegle, ce qu’il fit.  Suite à ces  entrefaites, la guerre russo-japonaise éclata, dans l’indifférence aveugle de la diplomatie européenne. Un conflit terrible menaça de détruire en quelques heures l’oeuvre de la Haye. La flotte russe s’était lancée les yeux fermés au devant de la toute puissante escadre anglaise. Grâce à l’admirable sagesse du Gourvernement britannique, ce désastre fut évité par l’application automatique de la convention de la Haye. Sous le coup de ses défaites et de la révolution qui s’en suivit, le Tzar tourna le dos à son beau rêve et cessa de croire à la paix. C’en était fait de la seconde conférence qui devaut se tenir en 1907 à la Haye. C’était la faillite, mais le Gouvernement des Etats-Unis ne l’entendit pas ainsi. Il annonça sa volonté de reprendre à son compte le projet abandonné. Au fil du temps, la nouvelle conférence doubla le chiffre de membre. Ce fut un parlement universel composé de plus de plus de 300 membres. L’assemblée se tint cette fois à la Haye même. Elle se divisa en deux grands partis, l’un, une imposante majorité composée du bloc libéral, environ 32 à 35 Etats, suivants les votes. L’autre l’Allemagne et ses alliés qui ne disposaient contre ce bloc que d’un nombre de voix restreint « qu’on pouvait compter avec les doights d’une seule main ». Dès le lendemain de cette seconde conférence en 1908, un grave conflit éclatant à casablanca, entre la France et l’Allemagne fut réglé sans difficulté par l’arbitrage. Et trois ans plus tard le traité d’Agadir, du 4 Novembre 1911 devenait l’application automatique des conventions de la Haye. « 

Groupe Parlementaire de L’Arbitrage International présidé par d’Estournelles de Constant

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12J371

Le Groupe de L’Arbitrage International a pour but un désarmement des états qui se concilie avec une paix fiable et durable. Voici une partie de son programme avec ses objectifs. Parmit la liste des adhérents, on retrouve des noms renommés tel que J. Jaurès, A. Briand, Caillaux, Waldeck-Rousseau …

Ils prévoient pour cela une évolution progressive, partant d’une préparation de l’opinion des Etats et des peuples à ce changement. Cette opinion, motivée  par le respect de la justice et de la conscience d’une solidarité nouvelle entre les états contractants, impliquera des échanges de concessions réciproques. Il y aura alors des changements de relations entre les Puissances, et ces changements devront être consacrés par des traités. Ce sont aussi les traités qui limiteront l’augmentation des armements. Pour ensuite se diriger vers une diminution progressive des armements. Le désarmement ne sera que le dernier terme de l’évolution pacifique. Aucune étape ne pourra se permettre d’être abrégées au risque de faire de la France un état prématurément désarmée, affaiblie, une victime et une proie. Le but est au contraire d’obtenir une France plus forte, moins exposée et plus prospère qu’à l’heure actuelle. En opposition aux adversaires de l’Arbitrage eux considèrent comme un danger ou comme un rève ce programme et ces idées.

Avec ce programme d’Estournelles nous dévoile ses objectifs vis à vis de la paix en Europe et plus encore. Il nous fait part d’une de ses idées majeur et novatrice, qui deviendra l’ancètre de l’ONU. Une union militaire entre les états qui viendraient à résoudre raisonnablement et honorablement le plus grand nombre de conflits par les voies de droits. On voit dans la Cour Permanente de la Haye un embryon d’Union Européenne…