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Baron d’Estournelles de Constant (1852-1924)

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Cette bibliographie de Paul d’Estournelles de Constant fut écrite par un auteur allemand, Adolf Wild, en 1973. Le début de ce livre semble relat

Das Wirken eines Friedensnobelpreisträgers für die deutsch-französische Verständigung und europäische Einigung.

L’idée d’une Expression Européenne.

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Préface d’Elisabeth du Réau

Le 18 août 1900,  Paul d’Estournelles de Constant, un diplomate français, entré en politique, s’interrogeait portée d’évenements qui se déroulaient en Extrême-Orient. La Guerre des Boxers (Ce fut une révolte menée en Chine contre l’influence commerciale et politique occidentale dans l’Empire du milieu. De la fin du XIXe siècle à sa répression complète vers 1930, elle fit plus de 230 victimes occidentales et un nombre inconnu  de victimes chinoises (Source : http://www.chine-informations.com/guide/chine-la-revolte-des-boxers_1332.html) constituait à ses yeux un avertissement pour les puissances européennes. Ce conflit étaitl’occasion d’une réflexion plus vaste sur le « futur » de l’Europe.

 » Les Etats d’Europe aveugles jusqu’a ce jour découvriront qu’ils ne sont pas seuls au monde et qu’il existe des Etats considérables en Amérique, en Australie, en Afrique et en Asie. Un nouveau partage s’établira. Les nations perdront de leurs importances , elles s’apercevront qu’elles sont petites et faibles si elles restent isolées ; elles seront acculées commes les individus à l’association, non par amour mais par l’interêt bien compris, par l’instinct de conservation. Le vingtième siècle sera le siècle de l’association, non seulement des hommes mais des peuples. » 

( Entretien accordé par Paul d’estournelles de Constant pour le Chicago Record Cable Office, 18 août 1900)

 L’idée d’Union Européenne esquissée auparavant émerge à nouveau au milieu de certaines

 

 

Le 18 août 1990, Paul d’Estournelles de Constant, un diplômate français, entré en politique, s’interrogeait sur la portée d’évenements qui se déroulaient en Extrème-Orient.

La Guerre des Boxers () qui constituait à ses yeux un avertissement pour les puissances européennes. Ce conflit était l’occasion d’une réflexion plus vaste sur le futur de l’Europe

Paul d’estournelles de Constant, L’Expression d’un idée Européenne

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Préface (d’Elisabeth du Réau) :

Le 18 août 1900, Paul d’Estournelles De Constant, diplomate français, s’interrogeait sur la Guerre des Boxers (qui fut une révolte menée en Chine contre l’influence commerciale et politique occidentale dans la Chine. De la fin du XIXe siècle à sa répression complète vers 1930, elle fit plus de 230 victimes occidentales et un nombre inconnu (certainement plusieurs milliers) de victimes chinoises), qui constituait à ses yeux un avertissement pour les puissances européennes. 

Les Etats d’Europe aveugles jusqu’à ce jour découvriront qu’ils ne sont pas les seuls au monde et qu’il existe des Etats considérables en Amérique, en Afrique, en Asie. Un nouveau partage s’établira. Les nations perdront de leur importance, elles s’apercevront qu’elles sont petites et faibles sielles restent isolées ; elles seront acculées comme les individus à l’association, non par amour mais par l’interêt bien compris  

D’ Estournelles et la politique

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Paul D’ Estournelles De Constant est le petit neveu de Benjamin Constant.

En juillet 1876 il passe le concours de recrutement du ministère des Affaires étrangères.

Il porte ses craintes devant l’ Assemblée et harangue les foules sur les maux de l’ économie française et les remèdes à apliquer.

En1899 il rencontra la notion d’ arbitrage international.

Le21 avril 1899 il figure aux côtés de Léon Bourgeois et Georges Bihourd, ministre de France à la Haye.

Avant la réunion chez la reineWilhelmine à Londres, il se documente et se focalise sur la circulaire concernant « l’ acceptation en principe de l’ usage des bons offices, de la médiation et de l’ arbitrage facultatif ».

Paul D’ Estournelles de Constant sait que les homme de « bonne volonté » peuvent exister partout.

Ancien membre de la « Carrière », il connaît les délégués présents à la Haye.

Il tente de nouer les liens privilégiés, d’ ériger leur promiscuité en un centre décisionnel propre, assez autonome pour aboutir à la proclamationunanime à la fois du principe et de la structure, à l’ avénement d’ un antécédent, d’ une référence.

Il brille par son silence « officiel » au cours des conférences.

Il est indispensable, en sa qualité de secrétaire et surtout comme traducteur, corps non prévu au débats du comité d’ examen du règlement pacifique des différents internationaux présidé par Léon Bourgeois.

Il se charge d’ élaborer un projet de résolution pour faire fonctionner la cour d’ arbitrage, c’ accoutumer les puissances à y recourir.

Pour D’ Estournelles, et grâce à son impulsion, la conférence du 1er juillet marque l’ avénement de principes, d’ engagements moraux.

« Par Les Yeux » est le moyen rudimentaire préconisé par D’ Estournelles. Au sens propre il s’ agit de la lecture de publications qui rempliraient un rôle éducatif dont la presse française ne se soucie guère. Au sens figuré, il s’ agit de la diffusion des résultats de la conférence, de la possibilité offerte à « tous » d’ acceder à la compréhension d’ une problématique à travers son défendeur, légitimé en temps qu’ orateur par la connaîssance du monde accumulée au cours de sa carrière diplomatique.

Il voulait que la France soit un modèle qui diffuserait une « politique nouvelle » qui mettrait en valeur ses ressources et sa population. Il sillonne le pays, fait des conférances publiques et gratuites. Le but étant d’ infléchir la manie des préjugés, de l’ image caricaturale que l’ on acquiert de l’ autre et de provoquer

La réédition du livre de Paul d’Estournelles de Constant:  » La conquête de la Tunisie ».

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 A l’occasion du 120ème anniversaire de l’établissement du protectorat français en Tunisie ( de 1881 à 1883), les éditions Sfar et leur directeur, Mondher Sfar, remettent à l’honneur le récit de l’un des principaux protagonistes de cette affaire: Paul d’Estournelles de Constant, un diplomate chevronné, un homme des missions périlleuses, mais aussi un parlementaire républicain dans le premier XXème, et un pacifiste convaincu.Paul d’Estournelles de Constant est aussi Prix Nobel de la paix en 1909. Cependant, sa mémoire n’est plus honorée aujourd’hui qu’au travers d’une seule statue deans la ville du Mans.

L‘originalité de l’ouvrage de Paul d’Estournelles de Constant réside dans le modèle qui y est défendu pour l’intégration de la Tunisie à l’Empire français.L’exemple algérien des années 1830 et des décennies suivantes est à l’esprit des conquérants de la Tunisie. Cette image est comme pour servir de repoussoir : en ce qui concerne l’intégration de l’Algérie, par application rigoureuse d »un modèle administratif français, qui montrait déjà en effet ses premières limites.

Le livre de Paul d’Estournelles de Constant est bâti en trois parties strictement chronologiques : (Avant l’intervention », »L’intervention », puis  » Les réformes »).Il ne verse ni dans l’aridité d’une note administrative, ni dans le lyrisme républicain d’un Michelet. Il a comme intérêt de présenter l’une des facettes idéologiques du républicanisme à la française en la fin du XIXème siècle et de nous décrire la renaissance d’un pays, celui de la Tunisie beylicate des années 80, qui sombrait dans l’anarchie en douceur.

Paul d’Estournelles de Constant, Biographie du Sénat.

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« Paul, Henri, Benjamin, Balluet d’Estournelles, baron de Constant de Rebecque est né le 22 novembre 1852 à La Flèche, dans la Sarthe, département dont il sera l’élu à la Chambre des députés, puis au sénat, au cours des trente dernières années de sa vie. » 

Paul d’Estournelles de Constant était un homme polyvalent.   

 

En effet, nous pouvons le qualifier de diplomate, de sénateur, d’homme de paix ainsi que d’homme de lettres.

Le diplomate :

 » Paul d’Estournelles de Constant fit ses études secondaires au Lycée Louis-le-Grand à Paris. Il obtint ensuite sa licence en droit et le diplôme de l’école des langues orientales. Il entre alors dans la carrière diplomatique. Paul Cambon l’appelle comme premier secrétaire à Tunis où il a envoyé à Monténégro, en Turquie et en Hollande, pays où il eut à assurer le secrétariat de nombreuses commissions internationales. En 1890, il est nommé monistre plénipotentiaire et chargé d’affaires à Londres. Il y reste jusqu’en 1895, lorsqu’il démissionne à la suite de son élection comme député de la Sarthe. »

Le député :

En mai 1895, Paul d’Estournelles de Constant est élu député dans la circonscription de Mamers au premier tour du scrutin. En mai 1898, il abandonne cette circonscritpion à Joseph Caillaux et se présente dans la circonscritpion de La flèche où il est aussi élu au premier tour. Il s’y présente en tant que Républicain. Il est à nouveau réélu député aux élections d’avril 1902, comme toujours au premier tour. Tout au long de son mandat de député, Paul d’Estournelles de constant, qui prenait une part active aux travaux de la séance publique, n’aura de cesse de s’opposer à la politique coloniale.Il était en effet partisan du régime du protectorat.                                                      Ainsi, en 1896, il essaye de supprimer la représentation parlementaire des colonies déjà existantes et s’oppose avec violence au projet gouvernemental déclarant Madagascar comme étant une colonie Française. Dans le même esprit, il prononce, le 7 Février 1898, un grand discours contre les projets de « démenbrement de la Chine ». Au cours des années suivantes, il ne manque pas une occasion de s’opposer aux diverses manifestations de la polotique coloniale. Membre de la commission des affaires extérieures, des protectorats et des colonies et de la commission des travaux publics et des chemins de fer, il se consacre presque exclusivement aux affaires étrangères.

Le sénateur :

Candidat aux élections sénatoriales de novembre 1904 dans le département de la Sarthe, il est élu dès le premier tour. Il sera réélu en 1909 et en 1918.                                                                                  Au Sénat, Paul d’Estournelles de Constant s’inscrit au groupe de l’Union républicaine. Il soutient en 1906 la proposition de loi tendant à transférer au Panthéon les cendres d’Emile Zola en raison de son admiration pour « l’acte de grand courage accompli par Emile Zola » au moment de l’affaire Dreyfus.                                                                                                                                        Dans un autre domaine, il fit preuve d’une grande clairvoyance, en appuyant les encouragements que le gouvernement voulait donner aux expériences de locomotion aérienne et en réclamant la création des premiers aérodromes. Cet intêret passioné le fit entrer, en 1914, au Conseil supérieur de laérostation militaire.

L’homme de paix:

Tout au long de sa carrière, les activités parlementaires et extra-parlementaires de Paul d’Estournelles de Constant ont été étroitement mêlées.

Membre de la Cour permanente d’arbitrage de La Haye en 1900, il a beaucoup oeuvré pour répandre les idées d’arbitrage international et de conciliation, ce qui lui valut en 1909 le Prix Nobel de la Paix et le fit connaître de certains milieux pacifistes.

Le déclenchement de la guerre de 1914 fut pour lui une grande désillusion. Les hautes amitiés internationales qu’il avait su se créer lui permirent de contribuer à obtenir l’intervention des Etats-Unis aux côtés des Alliés.

Dès le lendemain de la guerre, il reprend son travail de propagande en faveur de la paix, dans l’espoir de « fonder la paix mondiale sur des bases indestructibles ».

La mort le surprend le 15 mai 1924 alors qu’il met la dernière main à un discours destiné à une réunion internationale à La Haye. Il avait 72 ans.

L’homme de lettres :

Paul d’Estournelles de Constant a publié plusieurs ouvrages, des préfaces, des traductions et adaptations de drames grecs, ainsi que de très nombreux articles dans les principales revues françaises, américaines, allemandes et anglaises.

 Principaux ouvrages:                                                   

– France et Angleterre, 1904

 – Limitation des charges navales et militaires, 1912

  – Les Etats-Unis d’Amérique, 1913

 

 

 

 

Principales préfaces:

J. Dumas « Les sanctions de l’arbitrage international »

« Conciliation internationale. Les délégués des parlements scandinaves en France »

M. Marse « L’Autriche à l’aube du XXème siècle »

J. Godart « L’Albanie en 1921 »

http://www.senat.fr

Le Baron d’Estournelles de Constant : Un nouveau modèle colonial

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Paul Henry D’estournelles de constant (1852-1924), petit neveu de Benjamin constant et Prix Nobel de la Paix en 1909, est aujourd’hui méconnu de tous. Il est pourtant le fondateur de la conception moderne de « Paix » et fut l’un des précurseurs de l’idée d’Union européenne.
Or, il fut aussi le théoricien d’un modèle nouveau de colonisation auquel nous nous intéresserons dans ce mémoire. Jeune et brillant diplomate de 30 ans, il est envoyé le 2 avril 1882 à Tunis pour former sous le parrainage de Paul Cambon, une administration coloniale « adaptée à la Régence tunisienne ».
Il appuiera ce dernier dans sa profonde volonté de réforme, et participa vivement à gérer le pays selon ses préceptes novateurs. En plus de ses talents diplomatiques remarqués des plus grands, d’estournelles possédaient un extraordinaire don littéraire qu’il mit au service du protectorat.
Il publie, le 6 novembre 1892, La conquête de la Tunisie qui achève dix années d’études comme il se confiera ;

« Pendant ces dix années d’une étude que j’ai poursuivie presque sans interruption soit à Tunis, soit à Paris au ministère, soit ici même en achevant mon livre, j’ai pu prêté à la critique mais non aux reproches, même à Tunis où l’opinion a été pourtant bien divisée n’a pu dire des intérêts du protectorat qu’ils n’étaient pas sous bonne garde entre nos mains ».

La conquête de la Tunisie est l’ouvrage principal sur lequel reposera ce mémoire, qui s’apparentera en divers points à une exégèse de ce précieux document. D’autant plus que les références au sujet de d’estournelles sont rares voire inexistantes, à l’exception de la thèse de L. Barcelo qui traite les autres aspects de sa figure politique, à savoir son engagement précoce pour la paix et pour la fondation de l’ « association des peuples européens ». Ainsi trois thématiques fondamentales convergent dans son œuvre aussi bien écrite que pratique : L’occident et les autres, la paix universelle, l’Europe.

Il existe certes quelques semblants de biographies, anciennes et peu utiles pour mon analyse, et qui souvent ont été écrites par des sarthois fiers de leur illustre député.
Car l’intérêt premier de ce personnage, ce qui justifie une recherche sur lui, ses idées et son expérience, réside principalement dans le fait qu’il résume selon moi, par toutes ses dimensions, la période moderne des relations internationales dans laquelle nous vivons toujours et dont beaucoup diagnostiquent la pénible agonie. Son personnage et son œuvre se situent donc au confluent des époques et des disciplines qui génèrent ce concept nouveau.
Mais nous nous concentrerons sur les spécificités du protectorat dont la Tunisie fut le laboratoire.

Nous verrons au cours de ce mémoire les facteurs implicites qui ont conduit à l’adoption de ce modèle colonial en Tunisie, les éléments structurels qui ont forgé le protectorat.

Source :http://www.oboulo.com/baron-estournelles-constant-nouveau-modele-coloniale-43159.html

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Laurent Barcelo

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Premier ouvrage dans notre bibliographie.

Notre ouvrage de référence pour ce travail annuel

Laurent Barcelo Paul D’Estournelles de Constant (Prix Nobel de la Paix 1909) L’expression d’une idée européenne. Paris, L’Harmattan, 1995, 465 pages