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Paul d’Estournelles de Constant récompensé par prix nobel de la paix en 1909.

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Paul d’Estournelles de Constant, diplomate et homme politique français (1852-1924) est le petit-neveu de Benjamin Constant, dont il hérite de l’esprit cosmopolite et de l’inclination pour les lettres. C’était le fondateur et le président du groupe parlementaire français du Comité de défense des intêrets nationaux et de conciliation internationale. En 1895, il quitte la « carrière » pour porter ses réflexions sur la scène politique. Il fut elu député de la Sarthe, puis sénateur dès 1904, il représente la France aux Conférences de la Haye. Il reçoit ensuite le prix Nobel de la Paix en 1909.
En effet, le prix nobel de la paix récompense « la personnalité ayant le plus ou le mieux contribu » au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et la propagation des progrès pour la paix.  » selon les volontés, définies par testament, d’Alfred Nobel. Cela comprend la lutte pour la paix, les droits de l’homme, l’aide humanitaire & la liberté.
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Estournelles

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Estournelles (Paul Balluet, baron DE CONSTANT DE REBECQUE D’), homme politique français (La Flèche 1852 – Paris 1924).
D’abord diplomate, député (1895-1904), puis sénateur (1904) de la Sarthe, il a été le promoteur du traité d’arbitrage franco-anglais du 14 octobre 1903 et a représenté la France à la conférence de la Haye (1907). On lui doit un ouvrage sur la Politique française en Tunisie (1891).
[Prix Nobel de la paix 1909]

Grand Larousse Universel p 3933

D’Estournelles de Constant

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Paul Henri Benjamin Balluet d’Estournelles de Constant, baron de Constant et de Rebecque, est né le 22 novembre 1852 à La Flèche. Diplomate et homme politique français, il fût lauréat du Prix Nobel de La Paix en 1909. Il est mort à Paris le 15 mai 1924.

 A deux reprises, en 1899 puis en 1907, Paul d’Estournelles de Constant représente la France, avec Léon Bourgeois, aux conférences de La Haye, avec pour but premier,  d’œuvrer au règlement pacifique des conflits internationaux par la promotion de la médiation et surtout de l’arbitrage international. Il apporte son aide à Léon Bollée, principal soutien de l’Américain Wilbur Wright, pionnier de l’aviation, dans ses expérimentations aéronautiques réalisées entre le 8 août 1908 et le 2 janvier 1909.

Il devint député puis sénateur de la Sarthe. En 1909, il reçoit le Prix Nobel de la paix en tant que fondateur et président du groupe parlementaire français de l’arbitrage international, du Comité de défense des intérêts nationaux et de la conciliation internationale. Fervent opposant à la politique coloniale ainsi qu’à l’augmentation des budgets militaires, Paul d’Estournelles de Constant était aussi favorable à un rapprochement franco-allemand,  tout en étant convaincu par le modéle de la démocratie américaine au niveau mondial.

Source: wikipédia

D’Estournelles de Constant par l’Encyclopédie Universalis

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Prix Nobel de la paix en 1909, Paul Balluet d’Estournelles de Constant de Rebecque (La Flèche, 1852-Paris, 1924) est le petit-neveu de Benjamin Constant, dont il hérite de l’esprit cosmopolite et de l’inclination pour les lettres. Élève du lycée Louis-le-Grand, il passe son baccalauréat au lycée français d’Athènes où sa mère l’avait inscrit pour qu’il échappe aux affres de l’« année terrible » (1870). À son retour, il prépare avec succès une licence en droit, un diplôme de grec moderne, puis intègre en 1876 par voie de concours le ministère des Affaires étrangères. Il est chargé de mission au Monténégro à l’heure du congrès de Berlin, secrétaire d’ambassade en Tunisie de 1882 à 1884 pour la mise en place du protectorat, chargé d’affaires à La Haye puis à Londres.Depuis cet « observatoire du monde », d’Estournelles perçoit l’amorce d’un transfert des centres géopolitiques, l’émergence de « pays neufs » face à un vieux continent qui multiplie par sa « mégalomanie coloniale » les sources de conflits et de dépenses improductives, au lieu de s’organiser pour soutenir l’assaut de la concurrence universelle. En 1895, il quitte la « carrière » pour porter ses réflexions sur la scène politique.