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Paul d’estournelles de Constant, L’Expression d’un idée Européenne

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Préface (d’Elisabeth du Réau) :

Le 18 août 1900, Paul d’Estournelles De Constant, diplomate français, s’interrogeait sur la Guerre des Boxers (qui fut une révolte menée en Chine contre l’influence commerciale et politique occidentale dans la Chine. De la fin du XIXe siècle à sa répression complète vers 1930, elle fit plus de 230 victimes occidentales et un nombre inconnu (certainement plusieurs milliers) de victimes chinoises), qui constituait à ses yeux un avertissement pour les puissances européennes. 

Les Etats d’Europe aveugles jusqu’à ce jour découvriront qu’ils ne sont pas les seuls au monde et qu’il existe des Etats considérables en Amérique, en Afrique, en Asie. Un nouveau partage s’établira. Les nations perdront de leur importance, elles s’apercevront qu’elles sont petites et faibles sielles restent isolées ; elles seront acculées comme les individus à l’association, non par amour mais par l’interêt bien compris  

Une lettre de gratitude d’un pessimiste à un homme d’espoir.

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Etude d’une lettre adressée à d’Estournelles : 12J285

* Cerner l’auteur : 

Il est français et habite depuis 17ans au Cambodge. Dix de ces années ont été consacrées à l’étude. Il s’est penché sur les mêmes questions que d’Estournelles et décide de lui envoyer un courrier le 14 décembre 1902, totalement inconnu de lui.

* Comment les projets d’Estournelles sont-ils arrivés jusqu’à ses oreilles ?

– Le journal officiel. On y trouve ses discours délivrés devant la chambre des députés à propos de la guerre de Chine.

– Le Temps, un autre journal. Le Sarthois y rédige des articles en faveur de la paix et de la confédératon européenne.

Après ces nombreuses lectures, notre homme est un fervent partisan de d’Estournelles. Il souhaite à tout prix assister à la conférence prévu à l’Ecole des hautes études sociales mais un empêchement vient malheureusement contrarier ses plans.

* Deux hommes convaincus :

-Il faut créer une fédération européenne pour y rétablir la paix et rassembler les valeurs communes.

-Il faut être lucide concernant les Etats-Unis d’Amérique. Ce sera une très grande puissance quand l’Europe sera le « vieux monde ». Elle a déjà fait ses preuves d’un point de vue industriel et politique, le reste viendra vite. L’Amérique du Sud, nous la dressons contre nous.

-Il ne faut surtout pas déclencher une guerre en Europe. La question de l’Alsace-Lorraine doit être résolue pascifiquement car « Toute victoire appelle la défaite ». 

Il faut penser aux exclus, les petits-gens notamment. Il leur faut « un peu du gâteau social, et être dans l’Etat autre chose que des électeurs ».

*D’Estournelles redonne de l’espoir :

L’homme dont il est question était très pessimiste.

« Je tremble à la pensée de voir que nos enfants verrons peut-être sombrer l’idée de la justice idéale. […] Je tremble à l’idée de voir périr notre nation française… »

D’Estournelles lui a véritablement redonné l’espoir qu’il avait perdu en pensant à des solutions qui lui avaient échappées. Cette lettre est le témoignage d’une grande reconnaissance. Elles contient des mots qui ont de quoi émovoir : « Vous m’avez consolé […] je viens, quoiqu’inconnu de vous, vous remercier, vous encourager à mon tour, vous engager à mener ce bon combat. Tenez la bonne parole […] . Merci monsieur le député pour le bien que vous m’avez fait et le courage dans la bonne voie que vous suivez. »  Lire la suite »

« Le vrai dialogue, c’est quand on reconnaît à l’autre la même dignité. »

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« Le vrai dialogue, c’est quand on reconnaît à l’autre la même dignité. Il n’y a pas de dialogue entre un maître et son esclave. […] L’Europe occidentale a dominé et exploité le monde à partir de la conquête des amériques, elle a pratiqué la traite des Noirs et l’esclavage, elle a exercé les dominations les plus longues et les plus dures de l’hsitoire. » Edgar Morin.

Petite mise au point historique

A la fin du XIIème siècle, Marco Polo revient de Chine et éveille chez les européens un attrait pour ces terres riches et alléchantes. Ils tentèrent à plusieurs reprises de prendre pied sur l’Empire de Milieu, mais ils furent repoussés par ces orientaux qui les considéraient comme des barbares. Les anglais et les américains se rabatirrent, en désespoir de cause à la contrebande. De 1820 à 1830, celle-ci était florissante, du thé contre de l’opium. Naturellement, cette drogue était interdite. Les britanniques trouvèrent enfin un prextexte pour attaquer la Chine, lorsqu’elle saisit une importante réserve d’opium anglaise, il faut « défendre ses marchants » ! Dès qu’ils occupèrent HongKong, le traité de Nankin est mis en place : ouverture de cinq ports au commerce et une somme considérable (5.75 millions de livres) à la coutonne d’Angleterre, à titre de réparation de guerre.

Les occupants devinrent de plus en plus exigeants et ils ne virent aucune autre solution que le recours aux armes pour imposer leurs conditions nouvelles. Un incident anodin, une accusation, à raison, d’un capitaine anglais permit à l’Angleterre de réitérer une guerre. Ils demandèrent d’ailleurs le soutien des Français qu’ils obtinrent…Le port de Kanton est pris sous le feu des coalialitionnaires. Ils réclament la révision du traité de Nankin, des réparations de geurre et le droit d’asseoir en Chine des réprésentations européenes. Les chinoises refusent, les alliés européens marchent vers Pékin. L’empereur jette l’éponge et le 26 juin 1858 il signe la capitulation. Les occidentaux obtiennent ceux qu’ils veulent et continuent d’abuser de leur pouvoir : un traité est mis en place pour la légalisation du commerce d’opium avec la mention « Médicament étranger » ! La dynastie Mandchoue qui ne jouissait pas de grande sympathie au sein de son peuple, craignit de totalement perdre le contrôle. En désespoir de cause, elle engage la troisième guerre d’opium, qui se finit comme les autres par une défaite. Tout au long du XIXème siècle, la Chine ne cesse s’être humiliée, même par des Etats insignifiants, qui, sous le manteau occidental, dictent leurs conditions. La fierté chinoise se réveille en 1900, c’est la guerre des boxers. Les membres de la société secrète du Yihetuan se soulève contre la présence étrangère, ils envahissent les missions catholiques, tuent des prêtres et l’ambassadeur allemand. Les européens ont riposté avec une hargen et une violence sanguinaire. Voici ce que dit général Chaffé avec deception : « Pour tout véritable boxer qui a été tué depuis la prise de Pékin, seuls 15 pauvres coolies ou ouvriers agricoles ont été exécutés ainsi que des femmes et des enfants. » Les exaltions, les abus et les exécutions gratuites des occidentaux en Chine se prolongèrent jusqu’au-delà de la deuxième guerre mondiale, jus’qu’à la prise de pouvoir par les communistes de Mao Tsé Toung en 1949.

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Dans l’année 1900, d’Estournelles reçoit une lettre d’un de ses amis députés. Ce dernier réagit, fulminant au discours de Claude Cochin, député adverse.

La position de Cochin : Au vu de la résistance minime des boxers, et de la victoire internationale, Cochin parle de l’inutilité militaire de la Chine. Autrement dit, il faut continuer une politique de conquête, bien qu’il s’en d’éfende. Cochin considère cela comme une « mise en valeur de la Chine ». Il réclame un « pied à terre », comme un investissement, au côté des allemands, des russes et des anglais.

L’ami d’Estournelles, résume cela en une phrase : « Ainsi, monsieur Cochin ne veut pas démembrer la Chine, il se contente d’en prendre un morceau ! »

La position de l’auteur et de d’Estournelles : Cochin et ses partisans ne tirent aucune leçon de ce quil s’est passé (la révolte des boxers), en outillant la Chine, ils l’arment contre son ennemi : eux. En outillant 400 millions d’habitants, c’est un avenir sanglant qui se prépare et de nombreuses insurections. La répression de ces révoltes que Cochin qualifie de « locales » coûtera beaucoup de troupes et d’argent, ce qu’ils trouvent habituellement en Chine. Mais celle-ci est épuisée, en faillite; ce qui les obligera à puiser ces ressources sur le territoire français. De plus, notre armée est déjà concentrées sur la frontière de l’est, opposée aux Allemands, notre flotte opposée à celle des anglais, pourquoi crée une troisième armée, colonialiste ? Evidemment, créer une armée est un projet bien trop important pour se justifier uniquement avec le problème chinois, elle ira donc dans les autres pays colonisés par les européens, en Afrique et ailleurs. Par conséquent, cette armée devra être assez forte pour lutter contre, non seulement des indigènes, équipés d’armes perfectionnées, dirigés par des instructeurs occidentaux, mais aussi créer des tensions nouvelles. Le transport, le recrutement, et l’approvisionnement des notres, nous obligera à de perpetuels et croissants sacrifices. En France, le trésor s’épuise et ne réussit pas à être alimenté par des impôts, qui double depuis 30 ans ! Le surplus de population est illusoire. Notre population stagne, contrairement aux Allemands…L’ami d’Estournelles resistera de toutes ses forces à cette politique de mégalomanie, encouragée par Cochin. Elle est contre nature et hors de proportions avec les forces d’un seul Etat car elle n’aboutit qu’à des conflits.

D’estournelles dit « Ne vous contentez pas d’avoir une politique, commençez par vous procurer les ressources de cette politique. »

Pour l’auteur, la France ne doit pas suivre ses voisins, son rôle est au contraire de rappeler à la prudence. Il faut trouver un terrain d’entente, s’unir contre des dangers communs. Il met aussi en garde contre la futur puissance des chinois (ce qui se vérifie aujourd’hui !).

Estournelles de Constant et L’Europe.

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« Le baron dEtournelles de Constant,député,fervent partisan du principe de l’arbitrage , plénipotentiaire de la France à la conférence de la HAYE,est le vrai auteur du récent traité entre la France et l’Angleterre,écrit ceci: »Les liens Franco-Italiens ne sont pas seulement fraternels,ils sont européens. »

« Une nouvelle émulation succède aux rivalités,aux divisions,aux haines que la soi-disante raison de l’état maintenait un temps avec tant de soin »

« Chaque peuple découvre qui peut étre bon patriote sans étre nécéssairement mauvais;oui il peut aimer son propre pays sans détester les autres. »

ET cette découverte si naturelle,et si nouvelle, néanmoins, constitue un tel progrès dans les relations internationales,et si riches de promesses et d’espoirs que tous les hommes s’égayent et aspirent à profiter. »

« La Russie applaudie notre rapprochement avec l’Angleterre.L’Angleterre ,l’Italie ,la France, l’Espagne,la Hollande,le Danemark,l’Ecosse, la Norvège signent les conventions d’arbitrage. »

« Les Etats-Unis invitent toute l’Europe à Saint-Louis »

« Ce moment heureux, que la guerre Russe-Japonaise n’a pas perturbé, à au contraire ,apprécié les meilleurs valeurs »(Côte:12 J 305)

Le politicien

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En juillet 1876 il passe le concours de recrutement du ministère des Affaires étrangères.

Il porte ses craintes devant l’ Assemblée et harangue les foules sur les maux de l’ économie française et les remèdes à appliquer.

En1899 il rencontra la notion d’ arbitrage international.

Le21 avril 1899 il figure aux côtés de Léon Bourgeois et Georges Bihourd, ministre de France à la Haye.

Avant la réunion chez la reineWilhelmine à Londres, il se documente et se focalise sur la circulaire concernant « l’ acceptation en principe de l’ usage des bons offices, de la médiation et de l’ arbitrage facultatif ».

Paul D’ Estournelles de Constant sait que les homme de « bonne volonté » peuvent exister partout.

Ancien membre de la « Carrière », il connaît les délégués présents à la Haye.

Il tente de nouer les liens privilégiés, d’ ériger leur promiscuité en un centre décisionnel propre, assez autonome pour aboutir à la proclamation unanime à la fois du principe et de la structure, à l’ avénement d’ un antécédent, d’ une référence.

Il brille par son silence « officiel » au cours des conférences.

Il est indispensable, en sa qualité de secrétaire et surtout comme traducteur, corps non prévu au débats du comité d’ examen du règlement pacifique des différents internationaux présidé par Léon Bourgeois.

Il se charge d’ élaborer un projet de résolution pour faire fonctionner la cour d’ arbitrage, c’ accoutumer les puissances à y recourir.

Pour D’ Estournelles, et grâce à son impulsion, la conférence du 1er juillet marque l’ avénement de principes, d’ engagements moraux.

« Par Les Yeux » est le moyen rudimentaire préconisé par D’ Estournelles. Au sens propre il s’ agit de la lecture de publications qui rempliraient un rôle éducatif dont la presse française ne se soucie guère. Au sens figuré, il s’ agit de la diffusion des résultats de la conférence, de la possibilité offerte à « tous » d’ acceder à la compréhension d’ une problématique à travers son défendeur, légitimé en temps qu’ orateur par la connaîsance du monde accumulée au cours de sa carrière diplomatique.

Il voulait que la France soit un modèle qui diffuserait une « politique nouvelle » qui mettrait en valeur ses ressources et sa population. Il sillonne le pays, fait des conférances publiques et gratuites. Le but étant d’ infléchir la manie des préjugés, de l’ image caricaturale que l’ on acquiert de l’ autre et de provoquer un changement des mentalités.

Il exporte ses convictions dès 1901 à Vienne et Budapest. Il élargit son champ d’ investigation à  » l’ environnement international « , cette dimension est atteinte en février 1902 où il se rend aux Etats-Unis et mobilise non plus seulement l’ opinion mais le président Roosevelt duquel il obtient la première affaire dite  » des fonds pieux de la Californie », déférée à la cour de la Haye.

L’ originalité de l’ action est sa conception progressive.Il s’ évertue à élaborer une opinion et à la calaniser en lui inculquant une fois qui subsisterait, à la concordance ponctuelle d’ aspirations individuelles sujettes au revirement.

Groupe Parlementaire de L’Arbitrage International présidé par d’Estournelles de Constant

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Le Groupe de L’Arbitrage International a pour but un désarmement des états qui se concilie avec une paix fiable et durable. Voici une partie de son programme avec ses objectifs. Parmit la liste des adhérents, on retrouve des noms renommés tel que J. Jaurès, A. Briand, Caillaux, Waldeck-Rousseau …

Ils prévoient pour cela une évolution progressive, partant d’une préparation de l’opinion des Etats et des peuples à ce changement. Cette opinion, motivée  par le respect de la justice et de la conscience d’une solidarité nouvelle entre les états contractants, impliquera des échanges de concessions réciproques. Il y aura alors des changements de relations entre les Puissances, et ces changements devront être consacrés par des traités. Ce sont aussi les traités qui limiteront l’augmentation des armements. Pour ensuite se diriger vers une diminution progressive des armements. Le désarmement ne sera que le dernier terme de l’évolution pacifique. Aucune étape ne pourra se permettre d’être abrégées au risque de faire de la France un état prématurément désarmée, affaiblie, une victime et une proie. Le but est au contraire d’obtenir une France plus forte, moins exposée et plus prospère qu’à l’heure actuelle. En opposition aux adversaires de l’Arbitrage eux considèrent comme un danger ou comme un rève ce programme et ces idées.

Avec ce programme d’Estournelles nous dévoile ses objectifs vis à vis de la paix en Europe et plus encore. Il nous fait part d’une de ses idées majeur et novatrice, qui deviendra l’ancètre de l’ONU. Une union militaire entre les états qui viendraient à résoudre raisonnablement et honorablement le plus grand nombre de conflits par les voies de droits. On voit dans la Cour Permanente de la Haye un embryon d’Union Européenne…

Chambres des députés ( 1er séance du 21 janvier 1902)

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Tout d’abord, en introduction, Paul d’Estournelles de Constant dit que les années qu’ils ont vécues ont séparé des siècles de l’humanité en deux âges, l’âge de pierre et l’âge de fer.

Pour lui, nous sommes entré dans une nouvelle époque : l’époque ferroviaire ou scientifique. Les hommes de l’époque antérieure ont gouverné à leur manière, sans vraiment une réel démocratie et c’est de leurs fautes si l’Europe n’a pas pu vivre en paix pendant 30 ans.

La politique des grands états européens, accumulent beaucoup de périls et elle n’a été qu’une grande illusion. La politique européenne n’a donné aucun faits. Elle n’a été que des mots, des ombres et des semblants de remèdes. Cette politique n’a apporté que des faux-semblants, des aggravations de maux. Elle est restée inoffensive contre les vrais périls. Il n’y a eut aucune entente politique ou économique concernant l’avenir de l’Europe. Elle vit au jour le jour, passant de la méfiance à la mégalomanie. Tout ce que cette politique a entrainé, c’est de multiplier les rivalités européennes. En effet , la politique européenne a poussé les pays à augmenter massivement son armement. Les nations sont entrées en rivalité constante et croissante, «  elle ajoute à la folie de la paix armée, la folie de la politique mondiale ! »

Guillaume Chevalier

Conférence internationale de la Haye

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Proposition d’institution d’un comité permanent de conciliation:

La cour internationale de la Haye

Texte écrit le 13 mai 1899. En vue d’un discours lors de la conférence internationale de la Haye. Dans ce discours il soutient fortement la création de ce nouveau conseil ou, «  dans le cas d’un dissentiment grave menaçant de dégénérer, les pays signataires s’engageraient à ne pas en appeler aux armes sans avoir préalablement eu recours au comité international de conciliation ». Il fait donc part ici de son envie d’unifier l’ Europe afin de parer aux nouvelles puissances montante qu’étaient à l’époque les États-unis et le Japon.

Nous pouvons voir ici que d’ Estournelles de Constant avait des idées novatrices car cette perspective d’unification se rapproche de l’idée de l’union européenne.

Ce qui fait qu’il avait quasiment un siècle d’avance sur ses pairs…!

Estournelles de Constant et la conciliation internationale

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Paul d’Estournelles de Constant était pour la conciliation internationale,c’est-à-dire qu’il était pour une entente commune au niveau  : des échanges culturels,scientifiques et un maintien de la paix et de l’enseignement. Il voulait instaurer des échanges aussi bien culturels:d’élèves,d’instituteurs vers d’autres pays pour une meilleure pratique des langues étrangères, et des expéditions scientifiques et des échanges d’idées politiques (conférence,congrès,expositions) pour créer une institution commune et un lien entre chaque pays.

D’après Programme de LA conciliation Internationale, 29 mars 1905

L’idée d’Europe et d’une union avant 1914

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http://senat.fr/colloques/europe_parlement_vh/europe_parlement_vh3.html

Sur ce site,

Mme Elisabeth du Réau, professeur émérite à l’université Paris III-Sorbonne nouvelle présente en quelques mots Estournelles de Constant puis par la suite énonce la réflexion avanguardiste de celui-ci. En effet ce sénateur avait pensé l’union européenne afin d’éviter  » des affrontement internes  » et pour bénéficier d’une  » meilleure organisation des marchés « . De plus, il annonce qu’  » il n’y a pas de politique mondiale possible pour l’europe en dehors de l’union européenne « .  Ces paroles datent de 1902 !