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Nomination de D’Estournelles à la conférence de La Haye 1899.

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12 J 66

Le prix Nobel décerné à M. Estournelles de Constant

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Le prix Nobel de la paix à été decerné a M. d’Estournelles de Constant un vendredi à Stockholm lors d’une séance solennelle par les Académies Suédoises.Mr Estournelles de Constant sénateur de la Sarthe, à partagé le prix Nobel de la paix avec Mr Auguste Beernaêrt ancien président du conseil de Belgique. Ils leurs à été attribué 270.000Fr.

La nouvelle lui fût communiqué par téléphone à l’issue de la séance du Sénat.Lors d’une interview il a déclaré être heureux,très heureux surtout pour lui et ses collègues du parlement qui depuis la création du groupe de l’arbitrage le soutiennent.Le dévoument de ses collègues est ainsi récompensé et il s’en réjouit.Ce prix acordé à l’arbitrage le réconforte surtout lorsqu’il pense à ceux qui ce sont moqués d’eux et à ceux qui les ont caricaturés. 

Il ajoute qu’il est fier de partager le prix Nobel avec un homme comme M. Beernaert ils ce sont rencontrés à la Haye lors des conférences de la paix et  M. Beernaert est un homme « convaincu ».

Les républicains sarthois » seront fiers de voir ainsi que leur représentant est apprécié et considéré en dehors de nos frontières et ils se joindront à nous pour adressé à M.Estournelles leurs plus vives et leurs plus chaleureuses salutations   » c’est ce que déclare la chronique locale suite a cette interview.

 

M. Beernaert et M. Estournelle de Constant.

Menu : procès verbal

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           Le document qui m’a été proposé est un menu d’un repas où d’Estournelles de Constant était invité. Ce menu est en effet très original et humoristique, remarquons le titre «Procès verbal (très confidentiel). Le repas se déroule le 25 Juillet 1899 à l’Hôtel d’Orange. Le menu est composé de nombreux jeux de mots correspondant au personnage de d’Estournelles, comme pour la viande «Tourne dos à la guerre» en relation avec la paix ou bien encore le dessert qui est inscrit «dessert amical» sur le menu.

 

 

Cote: 12J 303

Lettre du Commissaire Central au Prêfet de la Sarthe

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Dans cette lettre, le Commissaire Central rend compte de la manifestation organisée par la Fédération socialiste de la Sarthe à l’occasion de l’inauguration du monument élevé à d’ESTOURNELLES DE CONSTANT, le 13 Juillet 1930.

Mr GENESLAY et Mr Marcel LAURENT avaient entrepris : le premier de rendre hommage à d’ESTOURNELLES de CONSTANT, expose brièvement que ceux qui exaltent aujourd’hui la mémoire de cet artisan de la paix appartiennent à des paris qui l’ont bafoué, sali et même calomnié avant sa mort. Et Pour illustrer son discours, il lit la déposition de d’ESTOURNELLES DE CONSTANT au procès de Vilain, qui n’est que l’apologie de Jaurès. Le second de faire apparaître les efforts de toujours du parti socialiste pour faire régner la paix entre les peuples.Il estime qu’ajourd’hui « nous avons le droit d’honorer un de ceux qui ont défendu les idées de paix. D’ESTOURNELLES DE CONSTANT, par la pensée et par le coeur, fut un des nôtres et nous avons le devoirde l’aimer, de le défendre et nous pouvonds l’associer à la mémoire de Jaurès.

Une lettre de gratitude d’un pessimiste à un homme d’espoir.

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Etude d’une lettre adressée à d’Estournelles : 12J285

* Cerner l’auteur : 

Il est français et habite depuis 17ans au Cambodge. Dix de ces années ont été consacrées à l’étude. Il s’est penché sur les mêmes questions que d’Estournelles et décide de lui envoyer un courrier le 14 décembre 1902, totalement inconnu de lui.

* Comment les projets d’Estournelles sont-ils arrivés jusqu’à ses oreilles ?

– Le journal officiel. On y trouve ses discours délivrés devant la chambre des députés à propos de la guerre de Chine.

– Le Temps, un autre journal. Le Sarthois y rédige des articles en faveur de la paix et de la confédératon européenne.

Après ces nombreuses lectures, notre homme est un fervent partisan de d’Estournelles. Il souhaite à tout prix assister à la conférence prévu à l’Ecole des hautes études sociales mais un empêchement vient malheureusement contrarier ses plans.

* Deux hommes convaincus :

-Il faut créer une fédération européenne pour y rétablir la paix et rassembler les valeurs communes.

-Il faut être lucide concernant les Etats-Unis d’Amérique. Ce sera une très grande puissance quand l’Europe sera le « vieux monde ». Elle a déjà fait ses preuves d’un point de vue industriel et politique, le reste viendra vite. L’Amérique du Sud, nous la dressons contre nous.

-Il ne faut surtout pas déclencher une guerre en Europe. La question de l’Alsace-Lorraine doit être résolue pascifiquement car « Toute victoire appelle la défaite ». 

Il faut penser aux exclus, les petits-gens notamment. Il leur faut « un peu du gâteau social, et être dans l’Etat autre chose que des électeurs ».

*D’Estournelles redonne de l’espoir :

L’homme dont il est question était très pessimiste.

« Je tremble à la pensée de voir que nos enfants verrons peut-être sombrer l’idée de la justice idéale. […] Je tremble à l’idée de voir périr notre nation française… »

D’Estournelles lui a véritablement redonné l’espoir qu’il avait perdu en pensant à des solutions qui lui avaient échappées. Cette lettre est le témoignage d’une grande reconnaissance. Elles contient des mots qui ont de quoi émovoir : « Vous m’avez consolé […] je viens, quoiqu’inconnu de vous, vous remercier, vous encourager à mon tour, vous engager à mener ce bon combat. Tenez la bonne parole […] . Merci monsieur le député pour le bien que vous m’avez fait et le courage dans la bonne voie que vous suivez. »  Lire la suite »

Lettre au sujet de la guerre pour le Directeur du Temps.

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Côte du document : 12J345

D’Estournelles et la politique de la Paix


Lettre écrite le 4 janvier 1915 par d’Estournelles de Constant, pour le Directeur du Temps à Paris.

Il écrit une fois de plus pour démentir des choses dites à son égard. Ici, il parle d’une réunion qui doit avoir lieu à Berne cette semaine ci afin de trouver des moyens pour mettre fin à la guerre. On lui aurait demandé si il était pour quelque chose à l’organisation de cette réunion, et il répond qu’il n’était même pas au courant, pas plus que ses amis Français, Belges ou Anglais.

Il ajoute ce qu’il a déjà dit et expliqué de nombreuses fois depuis 5 mois : autant il a mitstoutes ses forces et son travail en œuvre pour prévenir la guerre, autant maintenant, lui et ses amis comptent bien mener celle-ci jusqu’au bout.

Ensuite, pour soutenir la guerre, il conte son ambition qui est de mettre le Gouvernement Allemand hors d’état de recommencer, et surtout le condamner à à réparer dans le mesure du possible les crimes qu’il a fait subir à la Belgique, à l’Alsace-Lorraine, à la France et à la conscience du monde entier.

Il termine en disant que la paix avec l’Allemagne actuelle ne servira à rien et sera au contraire «une démoralisante et dérisoire solution.». Ce ne sera pas la paix et obligera la guerre à recommencer dans 10 ans.

« Le nationalisme serait bien bas si nos dirigeants n’étaient plus ou moins ses complices. »

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Dans cette lettre adressée à Nicholas Murray Butler, Estournelles de Constant blame le nationalisme de Poincaré, alors président de la république francaise. Cette lettre est très virulente et dénonce le comportement xénophobe et en partie germanophobe du personnage de Poincaré,mais également de « l’immonde chef  du parti » Léon Daudet. Selon d’Estournelles le nationalisme serait « imbécile autant que malfaisant » . De plus d’Estournelles dénonce le fait que la guerre ait été renforcée par  le nationalisme car il a vu dans la guerre deux résultats primordiaux : »-se débarrasser de la concurrence étrangère,chasser de la France ce qu’il appelle les Mètèques […],nettoyer en un mot,notre territoire de tout ce qui peut gêner[…] ».Pour conclure,d’Estournelles effectue une violente diatribe du nationalisme de Poincaré et de la xenophobie qu’il engendre.

(côte:12j66)

Première conférence de la Haye

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Première conférence de la Haye
18 Mai au 29 Juillet 1899
Après une initiative de Nicolas II, à cause d'un état précaire des finances, les dépenses pour l'armement sont réduites.
26 pays participent à la conférence de la Haye tels que l'Europe, les Etats-Unis, le mexique, le Japon, la Perse, la Siam sauf la Trausvaal.
Délegtation française : Léon Bourgeois devient premier délégué et D'estournelles de Constant nommé grâce à son ami le diplomate russe de Staal.
Trois commissions ressorte de cette conférence de la Haye :
  1. Limitation des armements de la guerre.
  2. Droit de la guerre.
  3. troisième (D'Estournelles de Constant) reglement pacifique des différents internationaux.

Ce troisième point est le plus important de congrés.

Première commission : Réduction progressive des armements.
Troisième commission : D'Estournelles est nommé secrétaire du comité d'examen. En cas de conflit aiguë, une commission d'enquête sera ouverte. De cette troisième commission ressort également l'arbitrage international et la lutte pour la cour permanente d'arbitrage.
La cour permanente de l'arbitrage est finallement mise en place.

D'Estournelles de Constant part alors en tournée dans l'Europe et ensuite les Etats-Unis pour promouvoir son discours qui a été principalement retenu la conférence de la Haye.
Côte du document : 16 J 94

Extrait de la paix par le droit (1902)

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Ce document, retrouvé dans les dossiers d’Estournelles, est un ensemble de caricatures sur la paix, extraites de la presse européenne du début du XXème siècle.

Le premier des cinq dessins provient d’un journal italien. On y voit deux mulets larmoyants qui s’entretiennent à propos d’une expédition en Afrique. « Hélas ! Pauvres de nous !… », déclarent-ils, une nouvelle fois chargés du ravitaillement des troupes.

La seconde caricature, extraite d’un quotidien russe, représente Joseph Austen Chamberlain, homme politique britannique rangé du côté du parti conservateur. On le voit attablé à son bureau, ne savant que faire devant ses cahiers de compte : la guerre et terminée et les « cent mille tonneaux de cartouches » qu’il a déjà acheté sont « perdus !… »

Le document suivant est une caricature allemande sur laquelle on distingue un officier anglais et un Boër (habitant d’Afrique australe, descendant de colons néerlandais ou émigré européen). Le soldat annonce au prisonnier boër son exécution par un régiment d’highlanders (tireurs écossais) et il lui accorde une dernière faveur. Le boër, cynique, demande que l’on ajoute au peloton un des autres prisonniers boërs, « pour qu’il y en ait un au moins qui sache tirer juste ».

Le quatrième dessin est tiré d’un journal italien. Il montre un soldat sortant d’un soulier, le revolver à la main. Le sous-titre commente : « Le petit John Bull a trouvé dans son soulier de Noël un Dewet en action ». le John Bull en question est en fait un bourgeois grassouillet qui porte un chapeau haut-de-forme : il s’agit du personnage emblématique de l’Angleterre, l’équivalent de l’oncle Sam américain. Le Dewet est ici un jouet, représentatif du général boër Christiaan De Wet. Leader insaisissable, il frappe, durant la colonisation anglaise en Afrique, partout à tout moment et est la hantise de l’état-major britannique.

Cette sélection de caricatures s’achève avec un dessin autrichien, titré « La colonisation au Transvaal ». il représente les colons anglais en « territoire » boër, occupés à pendre les habitants grâce à une nouvelle machine. Cette invention caricature le caractère impitoyable de son inventeur : le maréchal britannique Kitchener créa des camps d’enfermement pour femmes et enfants, et il commanda de nombreux incendies de fermes boërs.

Ce document de 1902 illustre l’état d’esprit des européens durant la colonisation britannique en Afrique australe , à travers des caricatures plus ou moins polémiques.

Cote : 12 J 305

Conciliation internationale : la paix

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12 J 213

Non datée

Paul d’Estournelles de Constant a écrit une lettre aux « Messieurs », qui sont probablement des députés. Selon lui, il trouve des arguments favorables contre la guerre dans leur propos.

Il se demande si ils sont vraiment sincères. Car ils ne s’adressent pas aux millions de soldats qui en font les frais. D’Estournelles leur demande « Quand vous recevez l’ordre de vous ruez sur vos semblables, ne marchez pas. La guerre sera supprimée du coup, faute de combattants et vous aurez l’approbation de tous les honnêtes gens . »

A la place, ils tiennent au troupes qui sont de la chair a canon