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Lettre au sujet de la guerre pour le Directeur du Temps.

La politique coloniale, Le baron et la paix, Lettre 0 commentaire »

Côte du document : 12J345

D’Estournelles et la politique de la Paix


Lettre écrite le 4 janvier 1915 par d’Estournelles de Constant, pour le Directeur du Temps à Paris.

Il écrit une fois de plus pour démentir des choses dites à son égard. Ici, il parle d’une réunion qui doit avoir lieu à Berne cette semaine ci afin de trouver des moyens pour mettre fin à la guerre. On lui aurait demandé si il était pour quelque chose à l’organisation de cette réunion, et il répond qu’il n’était même pas au courant, pas plus que ses amis Français, Belges ou Anglais.

Il ajoute ce qu’il a déjà dit et expliqué de nombreuses fois depuis 5 mois : autant il a mitstoutes ses forces et son travail en œuvre pour prévenir la guerre, autant maintenant, lui et ses amis comptent bien mener celle-ci jusqu’au bout.

Ensuite, pour soutenir la guerre, il conte son ambition qui est de mettre le Gouvernement Allemand hors d’état de recommencer, et surtout le condamner à à réparer dans le mesure du possible les crimes qu’il a fait subir à la Belgique, à l’Alsace-Lorraine, à la France et à la conscience du monde entier.

Il termine en disant que la paix avec l’Allemagne actuelle ne servira à rien et sera au contraire «une démoralisante et dérisoire solution.». Ce ne sera pas la paix et obligera la guerre à recommencer dans 10 ans.

Lettre au Comité.

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Suite a une lettre de M. Andrew Carnegie, Paul d’Estournelles de Constant envoie une lettre au comité que elit le prix Nobel. Dans cette lettre appuie les actions de M.Andrew Carnegie. celui ci fait l’eloge de monsieur Roosvelt, pour que celui ci soit le prochain prix Nobel. De plus M. d’Etournelles fait aussi un éloge de M. Andrew Carnegie pour une possible élection.

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12j340

Le baron, monument vandalisé

Le baron : version "People", Lettre 0 commentaire »

Le 10 juin 1935, le Commissaire Central écrit au Préfet de la Sarthe pour dénoncer un acte de vandalisme commis dans un but politique sur le monument d’Estournelles de Constant. L’acte date de la nuit du 8 au 9 juin et des inconnus auraient lancé du minium à l’aide d’une boîte de conserve, ce qui aurait cassé le nez et une oreille de l’effigie.

À l’heure où le commissaire écrit cette lettre, les recherches n’ont donnée aucun résultat et une enquête est ouverte pour retrouver ceux qui ont essayé de dégrader le monument du baron ainsi que leur but.

Côte du document : 1M501

« Le vrai dialogue, c’est quand on reconnaît à l’autre la même dignité. »

Europe, La politique coloniale, Lettre, Sources 0 commentaire »

« Le vrai dialogue, c’est quand on reconnaît à l’autre la même dignité. Il n’y a pas de dialogue entre un maître et son esclave. […] L’Europe occidentale a dominé et exploité le monde à partir de la conquête des amériques, elle a pratiqué la traite des Noirs et l’esclavage, elle a exercé les dominations les plus longues et les plus dures de l’hsitoire. » Edgar Morin.

Petite mise au point historique

A la fin du XIIème siècle, Marco Polo revient de Chine et éveille chez les européens un attrait pour ces terres riches et alléchantes. Ils tentèrent à plusieurs reprises de prendre pied sur l’Empire de Milieu, mais ils furent repoussés par ces orientaux qui les considéraient comme des barbares. Les anglais et les américains se rabatirrent, en désespoir de cause à la contrebande. De 1820 à 1830, celle-ci était florissante, du thé contre de l’opium. Naturellement, cette drogue était interdite. Les britanniques trouvèrent enfin un prextexte pour attaquer la Chine, lorsqu’elle saisit une importante réserve d’opium anglaise, il faut « défendre ses marchants » ! Dès qu’ils occupèrent HongKong, le traité de Nankin est mis en place : ouverture de cinq ports au commerce et une somme considérable (5.75 millions de livres) à la coutonne d’Angleterre, à titre de réparation de guerre.

Les occupants devinrent de plus en plus exigeants et ils ne virent aucune autre solution que le recours aux armes pour imposer leurs conditions nouvelles. Un incident anodin, une accusation, à raison, d’un capitaine anglais permit à l’Angleterre de réitérer une guerre. Ils demandèrent d’ailleurs le soutien des Français qu’ils obtinrent…Le port de Kanton est pris sous le feu des coalialitionnaires. Ils réclament la révision du traité de Nankin, des réparations de geurre et le droit d’asseoir en Chine des réprésentations européenes. Les chinoises refusent, les alliés européens marchent vers Pékin. L’empereur jette l’éponge et le 26 juin 1858 il signe la capitulation. Les occidentaux obtiennent ceux qu’ils veulent et continuent d’abuser de leur pouvoir : un traité est mis en place pour la légalisation du commerce d’opium avec la mention « Médicament étranger » ! La dynastie Mandchoue qui ne jouissait pas de grande sympathie au sein de son peuple, craignit de totalement perdre le contrôle. En désespoir de cause, elle engage la troisième guerre d’opium, qui se finit comme les autres par une défaite. Tout au long du XIXème siècle, la Chine ne cesse s’être humiliée, même par des Etats insignifiants, qui, sous le manteau occidental, dictent leurs conditions. La fierté chinoise se réveille en 1900, c’est la guerre des boxers. Les membres de la société secrète du Yihetuan se soulève contre la présence étrangère, ils envahissent les missions catholiques, tuent des prêtres et l’ambassadeur allemand. Les européens ont riposté avec une hargen et une violence sanguinaire. Voici ce que dit général Chaffé avec deception : « Pour tout véritable boxer qui a été tué depuis la prise de Pékin, seuls 15 pauvres coolies ou ouvriers agricoles ont été exécutés ainsi que des femmes et des enfants. » Les exaltions, les abus et les exécutions gratuites des occidentaux en Chine se prolongèrent jusqu’au-delà de la deuxième guerre mondiale, jus’qu’à la prise de pouvoir par les communistes de Mao Tsé Toung en 1949.

12J 285

Dans l’année 1900, d’Estournelles reçoit une lettre d’un de ses amis députés. Ce dernier réagit, fulminant au discours de Claude Cochin, député adverse.

La position de Cochin : Au vu de la résistance minime des boxers, et de la victoire internationale, Cochin parle de l’inutilité militaire de la Chine. Autrement dit, il faut continuer une politique de conquête, bien qu’il s’en d’éfende. Cochin considère cela comme une « mise en valeur de la Chine ». Il réclame un « pied à terre », comme un investissement, au côté des allemands, des russes et des anglais.

L’ami d’Estournelles, résume cela en une phrase : « Ainsi, monsieur Cochin ne veut pas démembrer la Chine, il se contente d’en prendre un morceau ! »

La position de l’auteur et de d’Estournelles : Cochin et ses partisans ne tirent aucune leçon de ce quil s’est passé (la révolte des boxers), en outillant la Chine, ils l’arment contre son ennemi : eux. En outillant 400 millions d’habitants, c’est un avenir sanglant qui se prépare et de nombreuses insurections. La répression de ces révoltes que Cochin qualifie de « locales » coûtera beaucoup de troupes et d’argent, ce qu’ils trouvent habituellement en Chine. Mais celle-ci est épuisée, en faillite; ce qui les obligera à puiser ces ressources sur le territoire français. De plus, notre armée est déjà concentrées sur la frontière de l’est, opposée aux Allemands, notre flotte opposée à celle des anglais, pourquoi crée une troisième armée, colonialiste ? Evidemment, créer une armée est un projet bien trop important pour se justifier uniquement avec le problème chinois, elle ira donc dans les autres pays colonisés par les européens, en Afrique et ailleurs. Par conséquent, cette armée devra être assez forte pour lutter contre, non seulement des indigènes, équipés d’armes perfectionnées, dirigés par des instructeurs occidentaux, mais aussi créer des tensions nouvelles. Le transport, le recrutement, et l’approvisionnement des notres, nous obligera à de perpetuels et croissants sacrifices. En France, le trésor s’épuise et ne réussit pas à être alimenté par des impôts, qui double depuis 30 ans ! Le surplus de population est illusoire. Notre population stagne, contrairement aux Allemands…L’ami d’Estournelles resistera de toutes ses forces à cette politique de mégalomanie, encouragée par Cochin. Elle est contre nature et hors de proportions avec les forces d’un seul Etat car elle n’aboutit qu’à des conflits.

D’estournelles dit « Ne vous contentez pas d’avoir une politique, commençez par vous procurer les ressources de cette politique. »

Pour l’auteur, la France ne doit pas suivre ses voisins, son rôle est au contraire de rappeler à la prudence. Il faut trouver un terrain d’entente, s’unir contre des dangers communs. Il met aussi en garde contre la futur puissance des chinois (ce qui se vérifie aujourd’hui !).

Conciliation internationale : la paix

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12 J 213

Non datée

Paul d’Estournelles de Constant a écrit une lettre aux « Messieurs », qui sont probablement des députés. Selon lui, il trouve des arguments favorables contre la guerre dans leur propos.

Il se demande si ils sont vraiment sincères. Car ils ne s’adressent pas aux millions de soldats qui en font les frais. D’Estournelles leur demande « Quand vous recevez l’ordre de vous ruez sur vos semblables, ne marchez pas. La guerre sera supprimée du coup, faute de combattants et vous aurez l’approbation de tous les honnêtes gens . »

A la place, ils tiennent au troupes qui sont de la chair a canon

12J345 Politique de La Paix.

Allemagne, Le baron : version "People", Le baron et la paix, Lettre, Sources 0 commentaire »

Lettres écrites par D’Estournelles de Constant, l’une le 16 Juin 1916 pour le Directeur du «Petit Courrier» et l’autre le 17 Juillet pour le Directeur des «Annales».

Ces 2 journaux sont accusés d’avoir lancer de fausses rumeurs sur le baron. Il aurait soit disant laissé une photo d’un empereur allemand à la vue de personnes hospitalisées sous son toit. Des soldats seraient alors rentrés dans une telle colère qu’ils faillirent tout casser dans le château. Certains ont alors pensé à l’époque qu’il était un «traître» étant donné cette relation professionnelle avec un allemand, peuple ennemi de La France ces temps ci.

D’Estournelles demande donc à ces journaux de publier son démenti qui dit d’ailleurs que cette photo n’a jamais existée, ni les manifestations et les plaintes des hospitalisés. Tout est faux et il met même quiconque au défi, je cite : «d’apporter le témoignage d’un ancien hospitalisé pour confirmer cette ridicule histoire».

LETTRE DU MISNISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES.

Le baron : version "People", Lettre 0 commentaire »

Information sur le document :

République Française, Paris le 15 décembre 1904. Ministère des affaires étrangères, protocole.

C’est une lettre du ministère des affaires étrangères qui s’adresse à d’Estournelles de Constant.

Explication du document :

Cette lettre vient du ministère des affaires étrangères, il s’adresse à d’Estournelles de Constant en lui indiquant que le roi de Norvège et de Suède fait passer à travers le ministre de Norvège et de Suède une décoration pour on ne sait quelle action. On ignore également de quel diplôme, brevet, le ministère des affaires étrangères parle. En effet, il lui transmet un diplôme avec cette lettre malheureusement nous n’avons aucune trace de ce dernier.

12J66

Lettre provenant de la chambre des députés destinée à Paul d’Estournelles de Constant.

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Le vingt et un Août mille neuf cent six, Paul d’Estournelles de Constant a reçu une lettre provenant de la chambre des députés, cependant nous ne savons pas de qui précisement puisque la signature de l’auteur est illisible. Dans cette lettre, l’auteur remercie Paul d’Estournelles de Constant pour la médaille des sauveteurs Allemands et lui annonce qu’il souhaiterait s’entretenir avec lui et Guillaume d’Estournelles de Constant en Norvège, afin de parler de l’arbitrage.

Côte document: 12 J 338

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12J340

Lettre écrite à Paris le 31 Décembre 1905, par Paul d’Estournelles de Constant, à l’intention du président du Prix Nobel.

Celui ci recommande le Président Roosevelt et Mr Andrew Carnegie pour le Prix Nobel après que Mme Suttner l’ait reçu.

Dans un premier temps, d’Estournelles argumente pour la candidature de ces deux hommes.

Pour Roosevelt, il fait l’éloge de son soutien à la cour de la Haye et estime que celui ci a rappellé la cours à ses devoirs, et a plus que personne contribué à la conclusion de la paix entre la Russie et le Japon.

Mais le côté financier est aussi présent, par son programme pour la limitation des dépenses navales (argument d’ailleurs souligné, preuve de l’importance de l’aspect financier chez d’Estournelles; « Il vient de prendre en mains la question capitale d’une nouvelle réunion de la conférence de la Haye avec la limitation des dépenses navales à son programme ».

C’est d ‘ailleurs, encore, pour sa bonté financière que d’Estournelles propose Mr Carnegie, ce dernier ayant offert un palais à la nouvelle cour de la Haye: « M Andrew Carnegie a doté la nouvelle cour d’un palais, alors qu’elle était installé dans une maison de location par la parcimonie des Gouvernements ».

D’Estournelles semble par là, estimer qu’un homme a plus d’importance lorsqu’il agit financièrement pour le bien commun et que par là, les actes financiers sont aussi importants que les bonnes paroles de paix pouvant être promulguées.

Lettre confidentielle d’Estournelles de Constant

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Cote du document : 12 J 366
Nature du document : Lettre
Auteur : Estournelles de Constant
Date : 15 Janvier 1904

Dans cette lettre, Estournelles explique à son ami le Comte à quel point ce sera (beaucoup) plus facile pour lui si il reçoit le prix Nobel. Ce sera « Une force nouvelle » dans l’entreprise de paix qui l’absorbe. Il demande donc au Comte d’appuyer sa candidature au prix Nobel par une lettre au Président du Comité Nobel du Parlement Norvégien, comme la fait précédemment Mr Léon Bourgeois au Président du Comité de Kristiania.