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Affiche du colloque

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affiche

Son bureau

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Le bureau de D’Estournelles est resté dans l’état où il l’avait laissé à sa mort en 1924, aux murs sont accrochés différentes photos de famille, dans les rayonnages, on trouve tous ses écrits.

D’Estournelles et Monet

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D’Estournelles invite son ami Claude Monet à peindre les champs de tulipes hollandais, on retrouve dans son carnet d’aquarelle des lieux peints au même endroit et donc au même moment par Monet   :

Le tableau de Monet

L’aquarelle de D’Estournelles :

Repères chronologiques majeurs

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  • 1852, 22 novembre. Paul Balluet, baron d’Estournelles de Constant de Rebecque naît à la Flèche.
  • 1870  Sa mère l’envoie en Grèce, chez sa soeur, pour la durée de la guerre.
  • ***
  • 1876  Il passe avec succès le concours de recrutement du ministère des Affaires étrangères.
  • 1879  Il est envoyé au Montenegro.
  • 1880  Secrétaire d’ambassade à Londres.
  • 1882  Secrétaire d’ambassade à Tunis. Il combat l’exploitation coloniale.
  • 1884  Membre de la Légation de France à la Haye.
  • 1885  Mariage avec Mademoiselle Sedwick-Berendt, fille d’un banquier américain d’origine allemande.
  • 1887  Sous-directeur adjoint au Quai d’Orsay pour les affaires d’Afrique et d’Indochine.
  • 1890-1894  En mission à Londres, il cherche à faire accepter des concessions mutuelles dans les conflits franco-anglais du Siam, d’Egypte et du Soudan.

***

  • 1892  Il est élu conseiller municipal de la Flèche.
  • 1895-1904 Député de la Sarthe.
  • 1899  Délégué de la France à la Conférence internationale de la paix de la Haye, d’où sortira la création de la Cour internationale permanente d’arbitrage.
  • 1901  Création du Comité de défense des intérêts nationaux qui deviendra en 1905 Comité des intérêts nationaux et de la Conciliation internationale.
  • 1903  Il crée le groupe parlementaire de l’Arbitrage international, destiné à pousser en cas de conflits à la conclusion d’accords bilatéraux entre les pays concernés.
  • 1904-1924  Sénateur de la Sarthe.
  • 1904-1924  Conseiller général du Lude (1904-1919) puis de Pontvallain (1921-1924).
  • 1909  Prix Nobel de la Paix.
  • 1914-1918  Après avoir vainement tenté d’empêcher la guerre, il milite en faveur de l’entrée en guerre des U.S.A. aux côtés de la France. Il souhaite sans restriction l’écrasement du militarisme prussien, sans « mise à genoux du peuple allemand ».

Repères extraits des Archives et Documents Sarthois. N°32

Lettre de Joseph Caillaux au baron Estournelles de Constant

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Dans cette lettre datant du 13 janvier 1920, le sénateur de la Sarthe nommé Joseph Caillaux félicite le baron Estournelles de Constant suite à son élection au Sénat. Il lui exprime son admiration car il à mené sa campagne avec une grande ferveur. I l loue ses nombreuses qualités.

Joseph Caillaux et Paul Estourenelles de Constant sont amis.

Une lettre de gratitude d’un pessimiste à un homme d’espoir.

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Etude d’une lettre adressée à d’Estournelles : 12J285

* Cerner l’auteur : 

Il est français et habite depuis 17ans au Cambodge. Dix de ces années ont été consacrées à l’étude. Il s’est penché sur les mêmes questions que d’Estournelles et décide de lui envoyer un courrier le 14 décembre 1902, totalement inconnu de lui.

* Comment les projets d’Estournelles sont-ils arrivés jusqu’à ses oreilles ?

– Le journal officiel. On y trouve ses discours délivrés devant la chambre des députés à propos de la guerre de Chine.

– Le Temps, un autre journal. Le Sarthois y rédige des articles en faveur de la paix et de la confédératon européenne.

Après ces nombreuses lectures, notre homme est un fervent partisan de d’Estournelles. Il souhaite à tout prix assister à la conférence prévu à l’Ecole des hautes études sociales mais un empêchement vient malheureusement contrarier ses plans.

* Deux hommes convaincus :

-Il faut créer une fédération européenne pour y rétablir la paix et rassembler les valeurs communes.

-Il faut être lucide concernant les Etats-Unis d’Amérique. Ce sera une très grande puissance quand l’Europe sera le « vieux monde ». Elle a déjà fait ses preuves d’un point de vue industriel et politique, le reste viendra vite. L’Amérique du Sud, nous la dressons contre nous.

-Il ne faut surtout pas déclencher une guerre en Europe. La question de l’Alsace-Lorraine doit être résolue pascifiquement car « Toute victoire appelle la défaite ». 

Il faut penser aux exclus, les petits-gens notamment. Il leur faut « un peu du gâteau social, et être dans l’Etat autre chose que des électeurs ».

*D’Estournelles redonne de l’espoir :

L’homme dont il est question était très pessimiste.

« Je tremble à la pensée de voir que nos enfants verrons peut-être sombrer l’idée de la justice idéale. […] Je tremble à l’idée de voir périr notre nation française… »

D’Estournelles lui a véritablement redonné l’espoir qu’il avait perdu en pensant à des solutions qui lui avaient échappées. Cette lettre est le témoignage d’une grande reconnaissance. Elles contient des mots qui ont de quoi émovoir : « Vous m’avez consolé […] je viens, quoiqu’inconnu de vous, vous remercier, vous encourager à mon tour, vous engager à mener ce bon combat. Tenez la bonne parole […] . Merci monsieur le député pour le bien que vous m’avez fait et le courage dans la bonne voie que vous suivez. »  Lire la suite »

Extrait de journal

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Constantinople, mois de mai, 10h15



Constantinople, 10h15


Ce document est un extrait de journal qui à été publié le 9 mai 1899.

Il évoque le commerce international, et l’échange de produits.

Il fait également des propositions pour permettre le développement de la France.

Il parle également de la municipalité de Marseille qui a commis des fautes…

Lettre de Joseph Caillaux

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C’est une lettre du sénateur de la Sarthe Joseph Caillaux qui félicite D’ Estournelles De Constant,

Dans cette lettre datant du 13 janvier 1920, le sénateur de la Sarthe nommé Joseph Caillaux félicite le baron D’Estournelles De Constant suite à son élection au Sénat, Il lui exprime son admiration car sa campagne à été menée avec une grande ferveur, Ce sont tous les deux de grands amis, Paul Estournelles De Constant succède à Joseph Caillaux,

Poésie écrite par D’Estournelles de constant

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L’orsqu’au détour de l’allée solitaire

seul et pensif vous égarez vos pas

y rêvez vous aux exploits de la guerre,

la gloire au loin vous tend-elle les bras?

y revez vous de la famille absente,

d’un doux retour sous le toit paternel?

y voyez vous dans une douce attente,

briller au soleil le regard maternel?

ou quand du soir la brise parfumée

balance l’arbuste et la fleur,

partageant par le réveil de la terre embaumée

sentez vous battre votre coeur?

peuplez vous parfois la vallée

et de souvenir et d’espoir

voyez vous quelque forme  aimée

au loin apparaître le soir?

revez  vous d’un tendre mystère

plein de silence et de bonheur

par un regard  peint la douceur d’amour?

La Depeche de Toulouse

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Cote du document : 12 J 67
Nature du Document : Article de presse de la « Depeche de Toulouse »
Date : 20 Decembre 1909
Auteur : Eugene Fourniere (Ecrivain et homme politique français, député de l’Aisne de 1898 à 1902)

Dans cet article de presse Eugène Fourniere félicite l’attribution du prix Nobel de la Paix à Estournelles de Constant et loue son courage dans sa campagne de Paix. « Il est resté sous les armes et a froidement compté chaque jour les progrès de la raison sur la force.
Dans la deuxième partie de l’article Eugène Fourniere déclare que les socialistes allemands, par leur organisation et leur nombre, d’autre part « le gouvernement qui les opprime étant une des causes les plus directes de la folie des armements » , sont les mieux placés pour effectuer des démarches de paix notamment devant le bureau socialiste international siègeant a Bruxelles.
Enfin il conclut que « nul gouvernement, nulle classe dirigeante n’oserait accuser de trahison nationale ces pacifistes mandataires de la volonté populaire, car se serait avouer une préférence pour la force… »