Coup de théâtre !

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Quand les élèves de 1èreL lisent pour vous!

Dans le cadre du Prix littéraire Carnot 2018 dont la thématique est Le Théâtre contemporain, vous trouverez ci-dessous l’ensemble des critiques issues des lectures effectuées par les élèves de 1èreL! Comme les années précédentes, un vote des meilleures critiques puis un  autre concernant les meilleures vidéos inspirées de ces lectures vous seront proposés en fin d’année, et les lauréats se verront remettre des récompenses. 

Bonne lecture à toutes et à tous!

M. Deteuf 

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Lauréats du Prix littéraire Carnot 2018 !

A l’occasion de la représentation théâtrale des 1ère L « Je Tue IL » ce samedi 26 mai, ont été remis – en présence de M. Cédric BONFILS – les prix récompensant les lauréats du Prix littéraire Carnot 2018.
 
Dans la catégorie « critiques écrites » :
 
1er Prix : Sofia MEZOUARI pour la critique « L’argent, une perte d’humanité? » sur la pièce Monkey Money de Carole THIBAUT
 
2ème Prix : Cassiopée DENIS pour la critique « Leçon de vie »sur la pièce Art de Yasmina REZA
 
3ème Prix : Marie-Jeanne DEMOLIN pour la critique « L’énigme insoluble » sur la pièce Votre regard de Cédric BONFILS et Claire RYBARCZYK pour la critique « Les mots peuvent causer des maux » sur la pièce Cendrillon de Joël POMMERAT
 
Dans la catégorie « vidéos » :
 
1er Prix : Ludivine HULOT et Naomie LEPRETRE pour leur vidéo sur la pièce Cendrillon de Joël POMMERAT
 
2ème Prix : Asma LOUH et Adélaïde MINNEKER pour leur vidéo sur la pièce Antigone de Jean ANOUILH
 
3ème Prix : Auban CARON pour sa vidéo sur la pièce Screens de Sarah CARRÉ
 
Toutes nos félicitations aux lauréats 2018 !
 
M. DETEUF
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« Je Tue Il »… quand les 1èreL montent sur scène !

Ce samedi 26 mai 2018 les élèves de 1èreL, M. Deteuf et Mme Wadoux ont présenté, dans le cadre du Prix littéraire Carnot 2018, la pièce de théâtre « Je Tue Il » abordant le harcèlement sous toutes ses formes. Cette pièce est le fruit de plusieurs mois de travail – tant d’écriture que de mise en scène et de jeu – et de collaboration avec M. Cédric Bonfils, auteur, animateur de théâtre.
Le public était au rendez-vous : plus de 150 personnes sont venues applaudir la prestation des élèves. Un grand merci aux professeurs et personnels du lycée, aux familles et amis des élèves pour leur présence !
Encore un grand BRAVO aux élèves de 1èreL pour leur sans-faute lors de la représentation !
M. Deteuf
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La jeune rebelle

Une nouvelle vision d’un  célèbre mythe antique, c’est ce que nous offre la pièce Antigone de Jean Anouilh. Mais ce n’est pas seulement la réécriture d’une pièce emblématique de l’antiquité, non, c’est une nouvelle histoire d’une famille pleine de problèmes. Antigone, pour ceux qui ne la connaîtraient toujours pas, est une jeune fille perdue dans le chagrin et la tristesse depuis la mort de son frère. Face au roi, tyran qui n’a voulu enterrer ce dernier, elle décide de se faire justice soi-même. Mais c’est sans compter sur les gardes qui protègent le corps du défunt. Une chose est sure, Antigone est prête à tout pour parvenir à ses fins… Plonger dans la réécriture de ce mythe antique et découvrez comment elle y parviendra. Vous en apprendrez aussi sur l’importance du rôle de chacun dans notre société. Le  roi finira-t-il par faire preuve de clémence ? Je ne vous en dit pas plus, mais le genre de cette pièce pourrait sans doute vous éclairer. Nous n’appelons pas ce type de pièce une tragédie sans raison !

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Antigone – Spectacle vivant – Le Parvis Scène Nationale Tarbes-Pyrénées

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Anouilh, Jean. Antigone. La Table ronde, 01-03-2008. 122 p.

Condette Sophie, 1èreL

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L’injustice d’un monde influencé par l’argent

     Si il fallait que je désigne la pièce de théâtre qui a le plus de contenu, je n’hésiterai pas une seconde pour annoncer que Monkey Money obtient le premier prix. L’auteure a tellement encombré ses personnages de malveillance dans leurs actions que j’ai réussi l’exploit de détester cette pièce. En effet, quand on juge une pièce comme ayant du contenu, cela ne peut signifier que deux choses : soit elle est vraiment géniale, soit elle est horrible. Je n’ai pas besoin de vous signaler que j’ai particulièrement détesté cette pièce, si ?

     Dans sa pièce de théâtre, Carole Thibaut nous décrit un monde dirigé par l’argent, où les riches et les pauvres sont séparés par un mur. Celui-ci met ainsi une limite entre deux mondes, deux sociétés complètement différentes. Un soir, alors que la Bee Wi Bank (entreprise familiale de vente de crédits à la consommation) fête son anniversaire, un homme surendetté apparaît et menace de s’immoler par le feu si le directeur de la banque ne veut pas supprimer ses dettes. A la suite de la réponse du directeur, le pauvre homme prend la décision de s’immoler…

Les personnages, tous autant qu’ils sont, n’ont pas froid aux yeux. Entre le suicide du père et la vulgarité excessive des propos des enfants, rien n’aspire à l’intelligence, même si le père a de bonne raisons pour se suicider. Il ne veut plus vivre à cause de son endettement (même si le suicide n’est jamais la bonne décision). K, la fille du directeur qui décide de franchir le mur pour s’occuper de la fille de l’homme décédé fait quant à elle preuve de courage.

     Puis, après les personnages, vient le mur ! Construit afin de séparer les riches des pauvres, il est inutile et le résultat d’une mentalité enfantine, ou, devrais-je dire, d’une mentalité inférieure à toute autre, une mentalité qui est et qui restera à des milliards d’années lumières de ce monde, même si celui-ci symbolise la séparation de deux classes sociales qui n’ont absolument pas recours aux mêmes ressources économiques. Aussi, ce mur peut représenter une séparation invisible mais qui également présente dans notre propre société. Je conçois que Carole Thibaut l’ait instauré dans son oeuvre pour rendre l’inégalité évidente mais cela m’a beaucoup dérangé car c’est beaucoup plus choquant de représenter cette séparation sociale et économique par un mur que par l’invisibilité. Malgré tout, l’auteure dénonce ici la transgression de l’un des droits fondamentaux de toute personne : l’égalité. Comprendre que tout le monde est égal devrait être un devoir. Hors ce n’est pas le cas dans notre société.

Représentation de Monkey Money à l’Idéal de Torucoing (du 12 au 22 novembre 2015). Source : https://lestroiscoups.fr/monkey-money-de-carole-thibaut-theatre-de-lideal-a-tourcoing/

Cassiopée Denis, 1ère L

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Un mouchoir pour un père

Le mouchoir de Jacques Descordes est un des livres que j’ai préférés lire. Il se lit plutôt rapidement. Il est basé sur une histoire dans laquelle certaines personnes peuvent se retrouver. C’est une petite fille qui vit avec sa mère et voudrait retrouver son père. Un jour elle perd le mouchoir que lui avait donné son père. Elles décident alors de partir à sa recherche. Malheureusement la fillette rencontre un homme qui dit être son père, mais est-ce vraiment lui ? C’est ce que tout le monde se demande sûrement car la fillette ne lui fait pas confiance. En lisant ce livre je m’y suis vraiment retrouvée car elle a cette détermination qui se fait ressentir à travers ses paroles, on voit qu’elle ne baissera pas les bras si facilement. Je pense d’ailleurs que ce mouchoir est un prétexte, une métaphore qui rappellerait l’absence et la quête de son père. Personnellement j’ai vraiment beaucoup aimée lire cette pièce qui m’a particulièrement émue.

 

Descorde, Jacques. Le mouchoir. l’école des loisirs, 01-11-2016. 63 p.

 Codron Ambre élève de 1èreL

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Histoire d’ados

J’ai 17 ans pour toujours est une pièce très enrichissante. J’ai pris énormément de plaisir à y consacrer ma lecture. Elle nous montre la vie sous un autre angle, c’est à dire qu’on nous offre la vision d’une ados sur la vie afin que l’on se mette dans la peau d’une personne de 17 ans. Ainsi, cette fille et son amie sont sur un toit. Sur ce même toit, elles comptent le nombre de fenêtres qui s’allument. Pour chaque fenêtre elles s’imaginent des situations différentes qui pourraient se passer. Elles retracent la vie tout entière de ces personnes, d’un simple regard. On retrouve les difficultés courantes de la vie comme la grossesse chez une jeune fille ou encore une situation familiale compliquée. Ce livre m’a personnellement touché car ces filles ont traversé des épreuves douloureuses dans leur vie et je pense que tout le monde en a connu. chaque épreuve est différente mais laisse les mêmes cicatrices et ont peut se référer à cette histoire pour le comprendre. A travers son texte, l’auteur a fait remonter des émotions que j’ai ressenties tout au long de ma lecture. C’est une pièce que je vous conseille fortement.

Descorde, JacquesJ’ai 17 ans pour toujours. l’école des loisirs, 01-03-2011. 62 p.

 

 

 

Bouchard Kelly, 1èreL

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Une jeune fille maudite

En vue du projet « Prix Littéraire » et du grand nombre d’oeuvres répertoriées, j’ai décidé de redécouvrir Antigone de Jean Anouilh que j’ai lu deux ans auparavant. Ce fut un réel plaisir! Je vais maintenant vous révélez une grande partie de cette oeuvre. Nous savons dès le début de la pièce qu’Antigone est vouée à un destin tragique. En effet, sa mère décède et son père est exilé. Elle se retrouve donc ensuite seule avec ses deux frères qui se battent pour le pouvoir et meurent par la suite. Polynice, l’un des deux, ne se voit pas recevoir de sépulture. Antigone souhaite donc l’enterrer, pour l’honneur. Soudain, les gardes l’attrapent et Créon, son oncle, est obligé d’appliquer la sentence qu’il avait énoncé auparavant. Antigone doit mourir. Quelle surprise, me diriez-vous! Ce n’est pas tout! Antigone est fiancé à Hémon, fils de Créon. Il entend parler du sort réservé à Antigone et décide de s’enterrer vivant avec elle. Nous sommes au point extrême de la tragédie, la tension est à son comble. Créon apprend que son fils est enterré vivant et se précipite vers sa tombe.

Vous brûlez d’envie de connaitre la fin? Pourquoi pas la deviner ou alors… Je vous invite à lire cette œuvre que je qualifierais d’indispensable et de poignante. Vous serez directement plongé dans cette vie perdue dans un océan de malheurs. De plus, elle est aisée à lire et à comprendre. Si vous êtes fan de tragédie, foncez! Jean Anouilh a réécrit cette œuvre de Sophocle mais il n’est pas le seul. Ce mythe aura inspiré d’autres auteurs comme Bertolt Brecht ou Jean Cocteau.

Voici, dès à présent, deux photos montrant la mise en scène de la réécriture d’Antigone par Jean Anouilh, mise en scène par Nicolas Briançon, en 2003 au théâtre Marigny, France.

 

 

Anouilh, Jean. Antigone. La Table ronde, 01-03-2008. 122 p.
Houillier Manon – 1èreL
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Leçon de vie

« Art »… Que dire ?

Ce livre, aussi fin soit-il, est incroyablement fort. Yasmina Reza nous transmet un message de la plus haute importance dans sa pièce de théâtre et c’est une leçon de vie que tout le monde devrait soutenir.

Le titre de sa pièce signifie bien plus qu’il ne laisse paraître ! L’« Art » est beaucoup plus que l’art en lui-même. L’art est non seulement l’art dans la vie mais aussi l’art de la vie, l’art de vivre sa vie comme chacun veut la vivre, l’art de savoir parler et se taire, l’art de savoir parler quand cela est nécessaire, et l’art de savoir se taire lorsqu’il s’agit de juger les autres, l’art de laisser chacun vivre comme il le souhaite sans jamais juger ses actions, ses paroles, ses objectifs, ses rêves, ses goûts.

C’est ce que j’ai ressenti en lisant cette pièce. J’ai ressenti la rage de l’auteure envers les personnes qui jugent les autres et j’ai trouvé cela formidable ! Cette rage et cette envie de changer les choses ont permis à Yasmina Reza de faire passer le message qu’elle espérait faire passer en mettant en scène des personnages qui jugent les autres avant de s’occuper de leur propre jugement. D’ailleurs, en jugeant les autres, on en oublie combien nous sommes nous-mêmes loin de la perfection. Aussi faut-il se raisonner. Vivre sa vie pour en profiter et s’améliorer, et non pour perdre son temps à juger celle des autres. Tout le monde serait beaucoup plus heureux si personne ne jugeait personne et moins de personnes auraient de problèmes si les jugements cessaient. Yasmina Reza met ainsi en scène des personnages accablés par les critiques dans sa pièce de théâtre. On finit par être désolé pour eux, tellement ceux-ci semblent mal. Ils permettent notre réflexion. Effectivement, quand on voit à quel point ils sont atteints psychologiquement par ce qui leur est dit, on comprend que c’est inutile de s’acharner à les critiquer, car si ces critiques paraissent inoffensives du point de vue extérieur elles sont un véritable cauchemar lorsqu’elles sont vécues de l’intérieur, d’où le mal-être de chacun des personnages de cette pièce. L’auteure insiste vraiment sur la critique des autres. Car là où les gens devraient se préoccuper de leur vie et s’auto-critiquer, c’est de celle des autres dont ils s’occupent et dont ils font la critique. Aussi, l’art au sens premier n’est ici qu’une excuse pour aborder la critique car c’est bien l’un des domaines qui permet le libre jugement d’adhérer ou non à une oeuvre, à un écrit, à une représentation, ou encore à toute sorte de supports possibles pour y inscrire l’art.

J’ai donc beaucoup apprécié son oeuvre qui est pleine de bon sens et d’humanité. Je félicite l’auteure pour le message extraordinaire et courageux qu’elle veut faire passer à quiconque lit cette pièce, et j’approuve totalement la critique qu’elle fait de la société. Si seulement chacun pouvait avoir un déclic pour cesser cela…

 Reza, Yasmina. Art. Actes Sud, 1994.

 

 

Cassiopée Denis, 1ère L

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La violence excessive !

La pièce s’intitule Alpenstock suivi de Occident. L’auteur se nomme Rémi De Vos.
Ce livre est composé de deux pièces traitant toutes deux de l’amour partagé avec de la violence dans un couple. Violence qui est selon moi excessive.

Dans Alpenstock, au début nous avons l’impression d’être confronté à un couple parfait qui s’aime et un mari attendrissant mais très vite nous parvenons à nous rendre compte de la personnalité de ce dernier qui est méprisant, agressif et qui a peu d’estime pour sa femme. De plus, la dispute qui a pour cause un détergeant est selon moi ridicule et conduit à des événements trop importants. Je n’arrivais pas très bien à saisir si Yosip meurt ou non en voyant son personnage réapparaître au fil des actes.

Dans Occident, nous avons un couple qui ne cesse de s’insulter avec du vocabulaire grossier. Le mari comme la femme sont des personnes violentes dans leur paroles. Le mari est aussi un homme raciste comme lui dit sa femme. J’ai tout de même lu facilement cette pièce mais je ne l’ai pas appréciée.

Alpenstock, de Rémi De Vos. Mise en scène Julien Duval, Théâtre de La Licorne, Cannes le 29 nov. 2013.

 Source : https://www.arts-spectacles.com/Alpenstock-de-Remi-De-Vos-Mise-en-scene-Julien-Duval-Theatre-de-La-Licorne-Cannes-le-29-nov-2013_a9093.html

 

Sarah Flandrinck, 1èreL

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L’argent, une perte d’humanité?

Il y a tellement de choses à dire sur la pièce Monkey Money de Carole Thibaut. Mais avant tout, il faut que vous sachiez que cette pièce est, à mon sens, un chef d’œuvre de la littérature française ! Après avoir lu cette « critique », je vous incite vivement  à courir le plus vite possible jusqu’à la librairie ou bibliothèque de votre ville, de vous procurer ce livre et de le dévorer comme moi même je l’ai fait.

Carole Thibaut a parfaitement créé une histoire autour de la perte d’humanité de la société dans laquelle les gens à qui il en reste encore sont montrés du doigt.

Cette société est divisée par un mur, d’un côté les riches, de l’autre les pauvres. Cela ne vous fait pas penser à quelque chose ? Évidement, nous pensons directement au rideau de fer après la Seconde Guerre mondiale, mais aussi au mur invisible qui sépare le Nord du monde, c’est-à-dire les pays riches au Sud où l’on trouve les pays en voie de développement.

Je trouve que cette image que l’autrice nous renvoie nous donne envie de changer cette société, de la faire tomber. Dans la pièce, une minorité  des personnages en ont envie également mais les autres acceptent leur sort sans rechigner. Ils deviennent des bêtes sans cœur, qui n’éprouvent plus de sentiments, et qui n’ont qu’un point commun : avoir par n’importe quel moyen de l’argent ! Dans cette société, pour être quelqu’un il faut avoir de l’argent, l’amour et la morale n’ont pas leur place.

Carole Thibaut a fait le choix d’utiliser 3 acteurs pour jouer 6 personnages, un dans le monde des riches et un dans le monde des pauvres. Elle a fait ce choix pour créer de l’empathie chez les personnages riches envers les pauvres, pour leur montrer que derrière une différence il y a un Homme comme eux.

Comment sauver cette société chaotique ? Comment rendre leur part d’humanité aux hommes ? Ce mur finit-il par se briser ? Que deviennent les personnages ?  À vous de trouver les réponses à ces questions en lisant ou en assistant à la représentation de cette pièce !

Extrait de la représentation de Monkey Money de Carole Thibaut

Source : https://www.youtube.com/watch?v=Rg1hyKJ4d6I

 

THIBAUT, Carole, Monkey Money, Lansman Editeur, 2015, 95p.

Sofia Mezouari 1ère L

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