ET BONNE ANNEE 2011
Un peu de savoir-vivre …. Vous êtes là en “observateur”. Si vous avez des questions à poser, choisissez le moment opportun pour profiter des meilleures conditions d’écoute de votre interlocuteur. La politesse (respect des conditions de travail, des horaires), la gentillesse et un sourire vous ouvrent plus facilement les portes !
PLUSIEURS CORDES A VOTRE ARC
Toutes vos compétences sont sollicitées dans une telle opération :
* une analyse précise des modes de travail
* l’adoption d’un vocabulaire spécifique
* une étude des relations humaines,
* une documentation (des copies de formulaires, des échantillons, des plaquettes d’information seront les bienvenus en annexe de votre rapport).
Prenez soin de noter par écrit les expériences ou anecdotes vécues. Les vacances de Noël risquent de vous faire oublier ce court passage dans le monde du travail. Bon courage !
Artiste engagée ou diva capricieuse, Maya Arulpragasam, alias M.I.A., propose une musique aux influences multiples, du hip-hop à l’électro en passant par la punk, utilise des instruments traditionnels comme l’urumee -instrument à cordes indien- (elle est sri-lankaise) et s’inspire des sonorités bollywood (le “Hollywood” indien composé surtout de film musicaux). Elle sample (convertir en numérique) aussi The Clash ou The Pixies d’où un patchwork étonnant.
Avant d’être chanteuse, Maya était plasticienne. Elle soigne tout particulièrement son identité visuelle, en jouant la provoc’. Son côté engagé (elle défend les minorités ethniques, s’insurge contre le génocide sri-lankais), lui a valu un buzz médiatique mais aussi la censure de youTube our le clip Bornfree. Elle était aux Transmusicales de Rennes la semaine dernière. A (re) découvrir :
http://www.dailymotion.com/videoxd4uk5Après le skate, le vélo : Danny, un jeune écossais, a sans doute appris le vélo avant la marche et quand d’autres escaladent des remparts à pied, lui fait tout avec son trial. ATTENTION, il a sûrement des heures d’entraînement derrière lui… ne tentez pas l’impossible, vous ne lui arriverez pas à la cheville ! En plus, les paysages sont magnifiques et le son est bon, alors PRETS ?
Les élèves qualifiés pour le cross académique à La Chapelle sur Erdre (44) -Stade Buisson de la Grolle, sont :
PREVENIR EN CAS D’ABSENCE
TOUTES LES INFOS ICI
SONDAGE REALISE PAR ANTOINE ET HUGO
SONDAGE REALISE PAR JEREMY ET PAUL
BILAN
A) Si vous n’êtes pas d’accord avec vos parents :
- 70 % des 6/5e et 59 % des 4/3e ont recours au dialogue, plutôt qu’au harcèlement ou à l’obéissance,
B) SURPRENANT :
- 39 % d’entre vous les trouvent trop cool, mais les 4/3e les trouvent assez justes avec eux,
C) Si vous êtes sanctionnés :
- c’est majoritairement à cause de vos notes (51 %) pour les 6/5e mais à cause du comportement en 4/3e,
D) De quel adulte êtes-vous le plus proche ?
- Là inversement de tendance : les plus jeunes aiment beaucoup leur maman à 56 %… mais les plus grands réservent leur affection à d’autres personnes que la famille,
E) Le plus important pour vous, c’est :
- les amis, à 50 % pour les 6/5e, et pour les 4/3e, ce n’est ni la famille, ni les amis, ni le collège mais “autre”… Qui se cache derrière cette vague appellation ?
Vous êtes donc des ados dans la normalité, encore assez proches de vos parents, avec une rupture marquée, dès la quatrième, les sentiments de l’enfance évoluant vers des préoccupations plus “adultes” en dehors de la sphère familiale.
A ce propos, une nouveauté vient d’arriver au C.D.I., c’est le DICO DES FILLES 2011. Vous y trouverez des rubriques qui ont fait leurs preuves dans “DICO ADO” de Françoise Dolto. Mais le dico des filles s’est mis au diapason de la nouvelle décennie, en collaborant avec 4 blogueuses.
Ce dictionnaire 2011 présente aussi des sujets d’actualité et un magazine avec des pages de mode et beauté. Par ordre alphabétique, il aborde les grands thèmes de leur vie quotidienne et tente de les sensibiliser à certains sujets. Avec également des extraits de mangas, un dossier spécial rock et une interview exclusive des Plasticines.
Mais le Dico des filles parle aussi des garçons : le rock, la drogue, la paix, le “blues”, le cinéma, les complexes, l’ennui, la famille, la tolérance… sont aussi des sujets pour vous !
Le brevet blanc arrive bientôt (les 14 et 15 décembre) :serez-vous prêts ?
Je vous propose ce quizz : Alors, quel est votre record ?
Jérémy
PART 1
Paint.net est un logiciel de dessin gratuit (attention je parle de paint.NET et non pas de paint) et assez performant (moins que Gimp ou Photoshop bien sûr)qui a de nombreuses fonctionnalités (flous,calques etc…)vous pouvez le télécharger gratuitement en tapant “paint.net” sur google.
Voici un tutoriel vidéo très simple (désolé c’est le premier que j’ai trouvé !)
D’autres tutoriels sont disponibles sur youtube
PART 2
Attention dans cette partie 2 je vais supposer que vous avez les bases de paint.net.
Comment insérer une image ou autre dans un décor ?
D”abord, il vous faut votre fond et votre image à insérer.Pour moi : New York de jour et un ovni que je vais ajouter dans le ciel. Je vous conseille un ciel uni.
Démarrer paint.net et faites “fichier”_ouvrir et chercher votre fond. Répétez l’operation pour l’ovni.
Dans le fond, ajouter un calque puis retourner sur votre ovni,faites une ellipse de sélection autour de l ovni(prenant beaucoup de ciel autour sinon vous aurez du mal pour la suite.
puis faites ctrl+c et dans le fond faite ctrl+v, et voila un ovni dans le ciel de New York enfin presque… ce n’est pas terrible : le ciel n’est pas de la même couleur pour le fond et l’ovni. Arrangeons cela.(Si l’ovni est trop grand, sélectionnez les petits carrés aux limites et redimensionnez)
Sélectionnez le pinceau et la couleur du ciel de votre fond, et peignez autour de votre ovni. Une fois que c’est fini, “enregistrez sous” et donnez un nom à votre œuvre.
Vous pouvez tester ici.
Hugo
“Je me rappelle que maman me conseillait de garder ma colère pour combattre l’injustice. Désormais, je sais ce qui est injuste : le silence qui règne autour du SIDA”. Extraite du roman “Le secret de Chanda” écrit par Alan Stratton en 2004, cette phrase résume l’histoire d’une jeune africaine de 16 ans, celle de sa famille, son quotidien difficile et son combat pour la vie. Elle découvre que beaucoup de décès dans son entourage -dont celui de sa petite soeur- sont provoqués par le SIDA.
Mais le plus dur est de lutter contre l’indifférence ou le mépris que cause cette maladie : en Afrique, elle est considérée comme un “châtiment divin” ; les séropositifs préfèrent sauvegarder les apparences en se cachant pour mourir. Un sujet fort donc pour le film, réalisé par Oliver Schmitz, sud-africain d’origine allemande, qui adopte le point de vue de la jeune fille pour parler d’un problème qui lui tient à coeur : la contamination du virus HIV qui touche 1500 personnes par jour et compte quelques 5,7 millions de malades en Afrique du Sud, le pays le plus touché de ce continent.
C’est un film sur le mensonge, les superstitions, qui dévoile pudiquement l’hypocrisie de communautés sous l’emprise de fausses croyances et qui génère des milliers d’orphelins. Oliver Schmitz tient le mélo à distance pour mieux contenir l’émotion et traduit par sa jeune interprète Khomotso Manyaka l’espoir d’une vie meilleure pour tous ces enfants qui se débrouillent trop tôt comme des adultes dans les bidonvilles de Johannesburg.
Ce film a fait partie de la sélection au festival de Cannes 2010.
(Sorti depuis le 1er décembre mais …Pas au Cinéville). Le livre est au CDI.