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	<title>Commentaires pour FLE</title>
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	<description>Un blog du WebPédagogique</description>
	<pubDate>Thu, 08 Jan 2009 06:04:14 +0000</pubDate>
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		<title>Commentaires sur Quelques conseils pour gérer un cours de FLE (2) par Les TICE et le FLE (français langue étrangère) - Les dossiers du WebPédagogique - LeWebP&#233;dagogique</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/fle/quelques-conseils-pour-gerer-un-cours-de-fle-2/#comment-24</link>
		<dc:creator>Les TICE et le FLE (français langue étrangère) - Les dossiers du WebPédagogique - LeWebP&#233;dagogique</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 13:25:01 +0000</pubDate>
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		<description>[...] - Quelques conseils pour les professeurs de FLE Sur le blog d&#8217;Alx Carroll, &#8220;le baptème du FLE&#8220;, lisez un article assez complet avec un exemple d&#8217;activité et des conseils pour gérer un cours de fle : - Une activité en FLE : la négociation. - Quelques conseils pour gérer un cours de FLE : article 1 - article 2 (suite) [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] - Quelques conseils pour les professeurs de FLE Sur le blog d&#8217;Alx Carroll, &#8220;le baptème du FLE&#8220;, lisez un article assez complet avec un exemple d&#8217;activité et des conseils pour gérer un cours de fle : - Une activité en FLE : la négociation. - Quelques conseils pour gérer un cours de FLE : article 1 - article 2 (suite) [...]</p>
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		<title>Commentaires sur Quelques conseils pour gérer un cours de FLE par Les TICE et le FLE (français langue étrangère) - Les dossiers du WebPédagogique - LeWebP&#233;dagogique</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/fle/quelques-conseils-pour-gerer-un-cours-de-fle/#comment-23</link>
		<dc:creator>Les TICE et le FLE (français langue étrangère) - Les dossiers du WebPédagogique - LeWebP&#233;dagogique</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 10:00:34 +0000</pubDate>
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		<description>[...] - La langue française en Italie Sur le blog d&#8217;une classe d&#8217;un collège de Gênes en Italie, retrouvez la présentation en français et en italien des 10 élèves qui la composent.  Réflexions sur les TICE et sur la pédagogie des langues - Les TIC au service de l&#8217;enseignement des langues Un dossier sur les blogs et l&#8217;enseignement.  - Quelques conseils pour les professeurs de FLE Sur le blog d&#8217;Alx Carroll, &#8220;le baptème du FLE&#8220;, lisez un article assez complet avec un exemple d&#8217;activité et des conseils pour gérer un cours de fle : - Une activité en FLE : la négociation. - Quelques conseils pour gérer un cours de FLE : article 1 - article 2 (suite) [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] - La langue française en Italie Sur le blog d&#8217;une classe d&#8217;un collège de Gênes en Italie, retrouvez la présentation en français et en italien des 10 élèves qui la composent.  Réflexions sur les TICE et sur la pédagogie des langues - Les TIC au service de l&#8217;enseignement des langues Un dossier sur les blogs et l&#8217;enseignement.  - Quelques conseils pour les professeurs de FLE Sur le blog d&#8217;Alx Carroll, &#8220;le baptème du FLE&#8220;, lisez un article assez complet avec un exemple d&#8217;activité et des conseils pour gérer un cours de fle : - Une activité en FLE : la négociation. - Quelques conseils pour gérer un cours de FLE : article 1 - article 2 (suite) [...]</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Une activité en FLE : la négociation par Les blogs et le FLE (français langue étrangère) - Les dossiers du WebPédagogique - LeWebP&#233;dagogique</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/fle/une-activite-en-fle-la-negociation/#comment-22</link>
		<dc:creator>Les blogs et le FLE (français langue étrangère) - Les dossiers du WebPédagogique - LeWebP&#233;dagogique</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 09:57:55 +0000</pubDate>
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		<description>[...] - La langue française en Italie Sur le blog d&#8217;une classe d&#8217;un collège de Gênes en Italie, retrouvez la présentation en français et en italien des 10 élèves qui la composent.  Réflexions sur les TICE et sur la pédagogie des langues - Les TIC au service de l&#8217;enseignement des langues Un dossier sur les blogs et l&#8217;enseignement.  - Quelques conseils pour les professeurs de FLE Sur le blog d&#8217;Alx Carroll, &#8220;le baptème du FLE&#8220;, lisez un article assez complet avec un exemple d&#8217;activité et des conseils pour gérer un cours de fle : - Une activité en FLE : la négociation. - Quelques conseils pour gérer un cours de FLE : article 1 - article 2 (suite) [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] - La langue française en Italie Sur le blog d&#8217;une classe d&#8217;un collège de Gênes en Italie, retrouvez la présentation en français et en italien des 10 élèves qui la composent.  Réflexions sur les TICE et sur la pédagogie des langues - Les TIC au service de l&#8217;enseignement des langues Un dossier sur les blogs et l&#8217;enseignement.  - Quelques conseils pour les professeurs de FLE Sur le blog d&#8217;Alx Carroll, &#8220;le baptème du FLE&#8220;, lisez un article assez complet avec un exemple d&#8217;activité et des conseils pour gérer un cours de fle : - Une activité en FLE : la négociation. - Quelques conseils pour gérer un cours de FLE : article 1 - article 2 (suite) [...]</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur La négociation par Les blogs et le FLE (français langue étrangère) - Les dossiers du WebPédagogique - LeWebP&#233;dagogique</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/fle/le-fle-a-l%e2%80%99ecole-publique%e2%80%a6-une-verite-qui-derange/#comment-21</link>
		<dc:creator>Les blogs et le FLE (français langue étrangère) - Les dossiers du WebPédagogique - LeWebP&#233;dagogique</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 09:52:33 +0000</pubDate>
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		<description>[...] - La langue française en Italie Sur le blog d&#8217;une classe d&#8217;un collège de Gênes en Italie, retrouvez la présentation en français et en italien des 10 élèves qui la composent.  Réflexions sur les TICE et sur la pédagogie des langues - Les TIC au service de l&#8217;enseignement des langues Un dossier sur les blogs et l&#8217;enseignement.  - Quelques conseils pour les professeurs de FLE Sur le blog d&#8217;Alx Carroll, &#8220;le baptème du FLE&#8220;, lisez un article assez complet avec un exemple d&#8217;activité et des conseils pour gérer un cours de fle : - Une activité en FLE : la négociation. - Quelques conseils pour gérer un cours de FLE : article 1 - article 2 (suite) [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] - La langue française en Italie Sur le blog d&#8217;une classe d&#8217;un collège de Gênes en Italie, retrouvez la présentation en français et en italien des 10 élèves qui la composent.  Réflexions sur les TICE et sur la pédagogie des langues - Les TIC au service de l&#8217;enseignement des langues Un dossier sur les blogs et l&#8217;enseignement.  - Quelques conseils pour les professeurs de FLE Sur le blog d&#8217;Alx Carroll, &#8220;le baptème du FLE&#8220;, lisez un article assez complet avec un exemple d&#8217;activité et des conseils pour gérer un cours de fle : - Une activité en FLE : la négociation. - Quelques conseils pour gérer un cours de FLE : article 1 - article 2 (suite) [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quelques conseils pour gérer un cours de FLE par Le FLE à l’école publique… une vérité qui dérange - FLE - LeWebP&#233;dagogique</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/fle/quelques-conseils-pour-gerer-un-cours-de-fle/#comment-20</link>
		<dc:creator>Le FLE à l’école publique… une vérité qui dérange - FLE - LeWebP&#233;dagogique</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2007 16:49:52 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Voir les articles suivant pour lire un exemple d&#8217;activité et des conseils pour gérer un cours de fle : - Une activité en FLE : la négociation. - Quelques conseils pour gérer un cours de FLE : article 1 - article 2 (suite) [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Voir les articles suivant pour lire un exemple d&#8217;activité et des conseils pour gérer un cours de fle : - Une activité en FLE : la négociation. - Quelques conseils pour gérer un cours de FLE : article 1 - article 2 (suite) [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Une activité en FLE : la négociation par Le FLE à l’école publique… une vérité qui dérange - FLE - LeWebP&#233;dagogique</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/fle/une-activite-en-fle-la-negociation/#comment-19</link>
		<dc:creator>Le FLE à l’école publique… une vérité qui dérange - FLE - LeWebP&#233;dagogique</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2007 16:39:49 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Les coordonnées du groupe FLE          &#171; Alphabétises en Paires Minimales  Une activité en FLE : la négociation &#187; [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Les coordonnées du groupe FLE          &laquo; Alphabétises en Paires Minimales  Une activité en FLE : la négociation &raquo; [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Découvrez l&#8217;auteur du blog par alex</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/fle/decouvrez-lauteur-du-blog/#comment-16</link>
		<dc:creator>alex</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Dec 2006 17:43:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lewebpedagogique.com/francais/fle/decouvrez-lauteur-du-blog/#comment-16</guid>
		<description>Superbe illustration de phénomènes franco-français.
[merci !]

J’ai toujours respecté (autant que possible) le verbe français en tentantant bien que mal d’appliquer les préceptes de mes Bescherelles (TM).
La langue française c’est comme une culotte Petit Bateau (TM).

Ca sert à quoi d’avoir des fringues si on peut rien faire dedans ?

Et puis… si j’ai envie de m’en servir, même approximativement, pourquoi ne pourrais-je pas le faire ? Pour bien des locuteurs, la langue française reste passionnante, même semée d’embûches (autant pour l’allophone que l’apprenant).

Je vous imagine au volant de votre voiture, ne sachant pas forcément utiliser le clignotant sur un rond point (en vrai français), ne respectant pas non plus toujours la limitation de vitesse (idem). Pourtant on vous la laisse conduire, votre caisse, non ?

Petite piqûre de rappel, rien que pour vous Sourbé. Il y a, dans le monde, plus de professeurs de FLE dont la langue maternelle n’est pas le français que de professeurs FLE allophones.
Par ailleurs, dans l’acquisition du Français, une langue pas moins vivante que les autres, on distingue dans l’acte de parole fluency, appropriateness et accuracy.
Autrement dit, la fluidité, l’adéquation et la justesse syntaxique.
Lorsque l’on reprend une production d’élève, on attire l’attention sur ces trois sous composantes et l’erreur de l’enseignement franco-français qui n’est pas orienté FLE, c’est de se borner à viser la perfection de ces trois sous composantes.

Un professeur FLE n’a que faire d’une production impeccable, et il serait bien vain d’en attendre autant de ses élèves. De même, ces élèves n’ont que faire d’un professeur qui maîtrise parfaitement la langue. Au contraire un enseignant qui admet parfois ne pas savoir et ose consulter le dictionnaire, reflète la réalité :
le français n’est pas simple, même lorsque c’est une langue maternelle et rares sont les français qui feraient un sans faute à une dictée junior du cher Bernard.

Certes, il peut y avoir des enseignants d’extrême droite qui se borneront, comme vous l’illustrez si bien, à enseigner un français aseptisé, dépourvu d’erreurs, mais ce n’est pas ce qu’attendent les apprenants d’un cours de FLE.

Quand à mon blog, j’avais évidemment la possibilité de faire relire mon apport par des orthographistes et des critiques littéraires. Mais j’ai bien fait de ne pas faire perdre du temps à mes amis. Je me suis aussi dit qu’en cas d’oubli il y aurait un idiot pour me rappeler que je ne savais pas écrire tout à fait comme il faut ou qu’il y aurait un pigeon pour le relire à ma place.
Pour assumer ces deux rôles, vous tombiez donc à pic, Sourbé.
Je ne vous remercierai jamais assez.

Laisser moi vous montrer comment votre intervention peu illustrer d’autres thématiques du monde du FLE : l’éveil à l’interculturalité et la culture de la langue cible.

Il y a en France, pays du verbe et de rhétorique parmi d’autres, un sérieux manque de cohérence entre l’énergie que l’on dépense à apprendre et celle requise pour la mise en pratique de cet apprentissage.
Prenons l’exemple d’un passe temps français que vous avez fait votre ici.
La critique. Littéraire, elle est devenue un sport national rassemblant plusieurs talents pour un rallye de médisances. Elle a toujours servi, chez l’auteur, à dissiper une certaine frustration, une canalisation d’énergie. Il faut un certain temps aux méninges pour développer leur plein potentiel… Notez que chez un sportif, la performance est plus remarquable à mesure que les muscles s’échauffent… Corroboration certaine de l’analogie sportive.
Poursuivons avec votre intervention.
Vous commencez dans un semblant d’honnêteté et de sympathie qui devient rapidement, car la monothèmatique se fait vite sentir, ni plus ni moins de la critique non constructive. A la fin de votre intervention on remarque [gros comme une maison bourgeoise] qu’en lieu de sympathie, c’était l’exercice qui vous motivait plus que l’intention communicative. Comment alors expliquer, à un non francophone que cette rhétorique communicative n’a pas de but plus précis que la satisfaction de son auteur ? Belle illustration tout de même d’une fausse honnêteté qu’on s’accorde, hors hexagone, à nommer hypocrisie française.

Un autre exemple… Vous dites : « on pourrait plutôt écrire : “ … [correction suggérée] ». Si la correction n’est pas nécessaire pourquoi même en parler ?
Trop de prescriptivisme grammaticale tue l’usage de la langue. Et vous ne voudriez pas qu’elle meurt quand même.
Si ?
Alors imaginons que vous n’aviez rien de mieux à faire le soir où vous avez sacrifiés votre temps au commentaire que je commente à mon tour.
So let me ask you, ne vous êtes vous pas arrêté en cours de rédaction pour vous demander si ce n’étais pas à vous-même que vous écriviez ? Il est bien possible que, de peur d’avoir perdu les 2 heures que vous y avez consacrées, vous l’avez terminé et posté, ce commentaire.
Non ?

Moralité.
La critique est un plaisir solitaire parmi d’autres Sourbé. Ce n’est lorsqu’elle sert un but précis, elle se nomme constructive.
Et puis quand même, ce n’est pas sérieux ! Chacun sait que, devant un ordinateur, il existe d’autres plaisirs solitaires libérateurs.

Le problème de la langue française donc, que vous pointez d’un doigt aveugle, c’est qu’elle est trop rapidement l’instrument de critiques qui se limitent à elles-mêmes.
Ne pensez-vous pas, par ailleurs, que si on canalisait cette énergie au service d’une inventivité originale, la création française populaire aurait un rayonnement mondial qui ne se limiterait pas à la singerie musicale de la Star Académie ?

[Pour citer un exemple particulièrement honteux.]

Une question de plus : pourquoi jeter l’anathème sur mes fautes grammaticales (dont je suis conscient) alors que vous pourriez me dire où trouver de l’aide ? En êtes-vous capable au moins?

Dites-moi… Lorsqu’au rayon charcuterie vous croisez une forte femme, vous lui faites remarquer qu’elle a une culotte de cheval ? Ne pensez-vous pas qu’elle est la première à le savoir ? Dites-lui plutôt comment s’en débarrasser si vous voulez vous rendre utile à ce moment précis. Ainsi la génération suivante se souviendra-t-elle un peu plus de vous.

Sourbé voyons… Fermez une paupière face aux fautes que vous rendent vos élèves (à moins que vous soyez un de ces nouveaux miliciens de la linguistique dont on parle déjà), encouragez-les à produire et à s’exprimer.
Practice makes perfect -right?

En FLE, nous avons que faire de l’exactitude grammaticale et l’imposer à l’apprenant, voue l’enseignement à l’échec. Mais c’est promis ! Je tâcherais de me souvenir de l’emplacement des signes diacritiques (je m’achèterai aussi un clavier azerty à l’occasion). Et vous en échange, vous me promettrez de ne pas vous approchez d’un public de primo arrivants, devant lequel, avec de telles pratiques, vous ne seriez qu’un piètre pédagogue de plus. Et les médias s’en délecteraient en ces temps pré-électoraux.

Je vais vous laisser méditer sur une simple parabole. S’il fallait savoir peindre pour être peintre, il y aurait peu d’artistes. Je vous aide tout de même à la transposer.
S’il fallait déjouer la complexité du français pour s’essayer au français, il n’y aurait pas d’engouement pour cette langue. Il me semble qu’il existe un certain rapport entre la place du français dans le monde et la vitesse à laquelle cette langue évolue. Ne vous inquiétez pas, mon but n’est pas de propager un laxisme grammatical sur une si petite toile francophone. Nous savons par ailleurs qu’il n’y a pas de crainte à avoir, car si un jour je tentais de le faire, l’Académie Française, en sa qualité de garde républicaine, aurait le dernier mot. C’est évident.

Merci encore pour cette intervention  -mais entre nous Sourbé, j’aurais été plus sensible à des commentaires d’ordre didactiques ou conceptuels que je n’ai été impressionné par la démonstration de votre maîtrise morphosyntaxique.

Alex</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Superbe illustration de phénomènes franco-français.<br />
[merci !]</p>
<p>J’ai toujours respecté (autant que possible) le verbe français en tentantant bien que mal d’appliquer les préceptes de mes Bescherelles (TM).<br />
La langue française c’est comme une culotte Petit Bateau (TM).</p>
<p>Ca sert à quoi d’avoir des fringues si on peut rien faire dedans ?</p>
<p>Et puis… si j’ai envie de m’en servir, même approximativement, pourquoi ne pourrais-je pas le faire ? Pour bien des locuteurs, la langue française reste passionnante, même semée d’embûches (autant pour l’allophone que l’apprenant).</p>
<p>Je vous imagine au volant de votre voiture, ne sachant pas forcément utiliser le clignotant sur un rond point (en vrai français), ne respectant pas non plus toujours la limitation de vitesse (idem). Pourtant on vous la laisse conduire, votre caisse, non ?</p>
<p>Petite piqûre de rappel, rien que pour vous Sourbé. Il y a, dans le monde, plus de professeurs de FLE dont la langue maternelle n’est pas le français que de professeurs FLE allophones.<br />
Par ailleurs, dans l’acquisition du Français, une langue pas moins vivante que les autres, on distingue dans l’acte de parole fluency, appropriateness et accuracy.<br />
Autrement dit, la fluidité, l’adéquation et la justesse syntaxique.<br />
Lorsque l’on reprend une production d’élève, on attire l’attention sur ces trois sous composantes et l’erreur de l’enseignement franco-français qui n’est pas orienté FLE, c’est de se borner à viser la perfection de ces trois sous composantes.</p>
<p>Un professeur FLE n’a que faire d’une production impeccable, et il serait bien vain d’en attendre autant de ses élèves. De même, ces élèves n’ont que faire d’un professeur qui maîtrise parfaitement la langue. Au contraire un enseignant qui admet parfois ne pas savoir et ose consulter le dictionnaire, reflète la réalité :<br />
le français n’est pas simple, même lorsque c’est une langue maternelle et rares sont les français qui feraient un sans faute à une dictée junior du cher Bernard.</p>
<p>Certes, il peut y avoir des enseignants d’extrême droite qui se borneront, comme vous l’illustrez si bien, à enseigner un français aseptisé, dépourvu d’erreurs, mais ce n’est pas ce qu’attendent les apprenants d’un cours de FLE.</p>
<p>Quand à mon blog, j’avais évidemment la possibilité de faire relire mon apport par des orthographistes et des critiques littéraires. Mais j’ai bien fait de ne pas faire perdre du temps à mes amis. Je me suis aussi dit qu’en cas d’oubli il y aurait un idiot pour me rappeler que je ne savais pas écrire tout à fait comme il faut ou qu’il y aurait un pigeon pour le relire à ma place.<br />
Pour assumer ces deux rôles, vous tombiez donc à pic, Sourbé.<br />
Je ne vous remercierai jamais assez.</p>
<p>Laisser moi vous montrer comment votre intervention peu illustrer d’autres thématiques du monde du FLE : l’éveil à l’interculturalité et la culture de la langue cible.</p>
<p>Il y a en France, pays du verbe et de rhétorique parmi d’autres, un sérieux manque de cohérence entre l’énergie que l’on dépense à apprendre et celle requise pour la mise en pratique de cet apprentissage.<br />
Prenons l’exemple d’un passe temps français que vous avez fait votre ici.<br />
La critique. Littéraire, elle est devenue un sport national rassemblant plusieurs talents pour un rallye de médisances. Elle a toujours servi, chez l’auteur, à dissiper une certaine frustration, une canalisation d’énergie. Il faut un certain temps aux méninges pour développer leur plein potentiel… Notez que chez un sportif, la performance est plus remarquable à mesure que les muscles s’échauffent… Corroboration certaine de l’analogie sportive.<br />
Poursuivons avec votre intervention.<br />
Vous commencez dans un semblant d’honnêteté et de sympathie qui devient rapidement, car la monothèmatique se fait vite sentir, ni plus ni moins de la critique non constructive. A la fin de votre intervention on remarque [gros comme une maison bourgeoise] qu’en lieu de sympathie, c’était l’exercice qui vous motivait plus que l’intention communicative. Comment alors expliquer, à un non francophone que cette rhétorique communicative n’a pas de but plus précis que la satisfaction de son auteur ? Belle illustration tout de même d’une fausse honnêteté qu’on s’accorde, hors hexagone, à nommer hypocrisie française.</p>
<p>Un autre exemple… Vous dites : « on pourrait plutôt écrire : “ … [correction suggérée] ». Si la correction n’est pas nécessaire pourquoi même en parler ?<br />
Trop de prescriptivisme grammaticale tue l’usage de la langue. Et vous ne voudriez pas qu’elle meurt quand même.<br />
Si ?<br />
Alors imaginons que vous n’aviez rien de mieux à faire le soir où vous avez sacrifiés votre temps au commentaire que je commente à mon tour.<br />
So let me ask you, ne vous êtes vous pas arrêté en cours de rédaction pour vous demander si ce n’étais pas à vous-même que vous écriviez ? Il est bien possible que, de peur d’avoir perdu les 2 heures que vous y avez consacrées, vous l’avez terminé et posté, ce commentaire.<br />
Non ?</p>
<p>Moralité.<br />
La critique est un plaisir solitaire parmi d’autres Sourbé. Ce n’est lorsqu’elle sert un but précis, elle se nomme constructive.<br />
Et puis quand même, ce n’est pas sérieux ! Chacun sait que, devant un ordinateur, il existe d’autres plaisirs solitaires libérateurs.</p>
<p>Le problème de la langue française donc, que vous pointez d’un doigt aveugle, c’est qu’elle est trop rapidement l’instrument de critiques qui se limitent à elles-mêmes.<br />
Ne pensez-vous pas, par ailleurs, que si on canalisait cette énergie au service d’une inventivité originale, la création française populaire aurait un rayonnement mondial qui ne se limiterait pas à la singerie musicale de la Star Académie ?</p>
<p>[Pour citer un exemple particulièrement honteux.]</p>
<p>Une question de plus : pourquoi jeter l’anathème sur mes fautes grammaticales (dont je suis conscient) alors que vous pourriez me dire où trouver de l’aide ? En êtes-vous capable au moins?</p>
<p>Dites-moi… Lorsqu’au rayon charcuterie vous croisez une forte femme, vous lui faites remarquer qu’elle a une culotte de cheval ? Ne pensez-vous pas qu’elle est la première à le savoir ? Dites-lui plutôt comment s’en débarrasser si vous voulez vous rendre utile à ce moment précis. Ainsi la génération suivante se souviendra-t-elle un peu plus de vous.</p>
<p>Sourbé voyons… Fermez une paupière face aux fautes que vous rendent vos élèves (à moins que vous soyez un de ces nouveaux miliciens de la linguistique dont on parle déjà), encouragez-les à produire et à s’exprimer.<br />
Practice makes perfect -right?</p>
<p>En FLE, nous avons que faire de l’exactitude grammaticale et l’imposer à l’apprenant, voue l’enseignement à l’échec. Mais c’est promis ! Je tâcherais de me souvenir de l’emplacement des signes diacritiques (je m’achèterai aussi un clavier azerty à l’occasion). Et vous en échange, vous me promettrez de ne pas vous approchez d’un public de primo arrivants, devant lequel, avec de telles pratiques, vous ne seriez qu’un piètre pédagogue de plus. Et les médias s’en délecteraient en ces temps pré-électoraux.</p>
<p>Je vais vous laisser méditer sur une simple parabole. S’il fallait savoir peindre pour être peintre, il y aurait peu d’artistes. Je vous aide tout de même à la transposer.<br />
S’il fallait déjouer la complexité du français pour s’essayer au français, il n’y aurait pas d’engouement pour cette langue. Il me semble qu’il existe un certain rapport entre la place du français dans le monde et la vitesse à laquelle cette langue évolue. Ne vous inquiétez pas, mon but n’est pas de propager un laxisme grammatical sur une si petite toile francophone. Nous savons par ailleurs qu’il n’y a pas de crainte à avoir, car si un jour je tentais de le faire, l’Académie Française, en sa qualité de garde républicaine, aurait le dernier mot. C’est évident.</p>
<p>Merci encore pour cette intervention  -mais entre nous Sourbé, j’aurais été plus sensible à des commentaires d’ordre didactiques ou conceptuels que je n’ai été impressionné par la démonstration de votre maîtrise morphosyntaxique.</p>
<p>Alex</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Alphabétises en Paires Minimales par alex</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/fle/alphabetises-en-paires-minimales/#comment-15</link>
		<dc:creator>alex</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2006 17:58:43 +0000</pubDate>
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		<description>Je publie une réponse à votre commentaire dans la catégorie "&lt;a href="http://lewebpedagogique.com/fle/le-fle-a-l%e2%80%99ecole-publique%e2%80%a6-une-verite-qui-derange/" rel="nofollow"&gt;Kézako le FLE &lt;/a&gt;?"
Merci Bou.
Alex</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je publie une réponse à votre commentaire dans la catégorie &#8220;<a href="http://lewebpedagogique.com/fle/le-fle-a-l%e2%80%99ecole-publique%e2%80%a6-une-verite-qui-derange/" rel="nofollow">Kézako le FLE </a>?&#8221;<br />
Merci Bou.<br />
Alex</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Alphabétises en Paires Minimales par bou</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/fle/alphabetises-en-paires-minimales/#comment-14</link>
		<dc:creator>bou</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2006 08:47:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lewebpedagogique.com/francais/fle/2006/10/31/alphabetises-en-paires-minimales/#comment-14</guid>
		<description>Bonjour, &lt;br /&gt; Je suis responsable dans un collège, d'élèves primo-arrivant, je fais de mon mieux pour leur enseigner les bases du français, mais surtout j'essaye de les aider &#224;  mieux s'intégrer. En effet, je ressens que ces élèves se sentent perdus et que le système pédagogique n'est pas fait pour que ça s'arrange. Les élèves passent d'une classe &#224;  l'autre sur le critère de l'age et très souvent ne sont pas noté ou récoltent les punitions pour travail non fait. Ces élèves sont constament dans l'échec.&lt;br /&gt;  Aussi je pense qu'il faudrait creer une classe FLE adaptée &#224;  ces enfants.Ma question est de savoir si c possible de créer une classe qui prendrait ces élèves en charges &#224;  chaque début d'année, jusqu'au moment ou on les sent aptes a réintégrer une classe générale.&lt;br /&gt; Je me demande aussi, car j'ai entendu parler de formation FLE, si vous pouvez me renseigner sur celles-ci. Merci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, <br /> Je suis responsable dans un collège, d&#8217;élèves primo-arrivant, je fais de mon mieux pour leur enseigner les bases du français, mais surtout j&#8217;essaye de les aider &agrave;  mieux s&#8217;intégrer. En effet, je ressens que ces élèves se sentent perdus et que le système pédagogique n&#8217;est pas fait pour que ça s&#8217;arrange. Les élèves passent d&#8217;une classe &agrave;  l&#8217;autre sur le critère de l&#8217;age et très souvent ne sont pas noté ou récoltent les punitions pour travail non fait. Ces élèves sont constament dans l&#8217;échec.<br />  Aussi je pense qu&#8217;il faudrait creer une classe FLE adaptée &agrave;  ces enfants.Ma question est de savoir si c possible de créer une classe qui prendrait ces élèves en charges &agrave;  chaque début d&#8217;année, jusqu&#8217;au moment ou on les sent aptes a réintégrer une classe générale.<br /> Je me demande aussi, car j&#8217;ai entendu parler de formation FLE, si vous pouvez me renseigner sur celles-ci. Merci.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Commentaires sur Découvrez l&#8217;auteur du blog par Sourbé</title>
		<link>http://lewebpedagogique.com/fle/decouvrez-lauteur-du-blog/#comment-13</link>
		<dc:creator>Sourbé</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2006 11:02:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lewebpedagogique.com/francais/fle/decouvrez-lauteur-du-blog/#comment-13</guid>
		<description>Bonjour cher collègue,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il me semble que je vais être le premier &#224;  réagir &#224;  cette page que vous publiez sur votre blog pour vous présenter. C'est juste en passant, aiguillé vers vous par la lettre de la semaine sur leWebPédagogique que je reçois et qui parle de votre arrivée dans son message du 10 novembre dernier.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai été intéressé par votre blog parce que je connais un jeune qui, comme vous, enseigne le FLE, en Finlande. Je vais lui signaler votre existence sur le Web, qu'il n'a sans doute pas encore découverte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans votre mot de présentation, vous faites part de votre bataille avec l'orthographe. Mais l'enseignement du français, fût-il abordé comme langue étrangère, suppose de maîtriser d'abord cette orthographe, ainsi que la grammaire. Je me sens donc un peu obligé, en tant qu'ancien prof de français, de vous aider &#224;  rectifier, au moins dans cette page d'accueil, les quelques erreurs qui s'y sont glissées. J'espère que vous voudrez bien le prendre en bonne part !&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; Si vous ne deviez corriger qu'une erreur, ce devrait être celle du titre : Le baptême du FLE. Bien trouvé, le titre, mais mal écrit, puisque le mot baptême prend un accent circonflexe sur le e qui suit le t ! &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Premier paragraphe, deuxième phrase, vous écrivez : "Tri admissible au CAPES d’anglais je décidais au cours d’une expérience...". Il faudrait écrire : "Tri-admissible au CAPES d'anglais, je décidai...". C'est un passé simple (action courte dans le passé) et non un imparfait (action qui dure ou répétitive dans le passé). Vous pouviez aussi utiliser le passé composé : "j'ai décidé", moins littéraire, plus proche du français parlé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Deuxième paragraphe, fin du paragraphe : "...ou ma constante lutte avec l’orthographe français.". Orthographe est du féminin et français est ici un adjectif. Il s'accorde, donc : "l'orthographe française". Mais vous pouviez aussi dire : l'orhtographe du français, français étant dans ce cas un substantif.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Troisième paragraphe, début du paragraphe : "Ayant suivi une formation certifiante en grande Bretagne...". Il faut écrire "Grande-Bretagne" (de même que les Anglais écrivent Great Britain et non great Britain).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  Même paragraphe, phrase suivante : "Leurs ventres gorgés de vin rouge ne supportaient-ils sans doute pas...". Quand on parle d'une partie du corps de plusieurs personnes, et que ces personnes n'ont chacune qu'un seul "exemplaire" de cette partie de leur corps, on conserve le singulier pour désigner cette partie, en français, contrairement aux Anglais qui utilisent alors le pluriel. Donc : "Leur ventre gorgé de vin rouge ne supportait-il pas, sans doute,...". Mais on aurait écrit, bien sûr "Leurs oreilles... ne supportaient...", puisque chacune de ces personnes dispose, ordinairement, de deux oreilles pour elle toute seule.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  Même paragraphe, même phrase : "...c’est ainsi qu’assurément se vengeaient-ils de leur sort...". Pas d'inversion du sujet après le présentatif "c'est...que" : "...c'est ainsi, assurément, qu'ils se vengeaient...". Mais vous auriez pu écrire "...ainsi assurément se vengeaient-ils...".&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Paragraphe suivant, début : "Bien que la formation proposée en Université fut bien moins pratique et pédagogique que sa formation EFL en institut certifié...". Bien que réclame le subjonctif : "Bien que la formation proposée en Université fût bien moins pratique...". Pourquoi "sa formation EFL" et non "la formation EFL" ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Suite de la phrase : "...ma maîtrise de FLE n’en demeura pas moins mon année universitaire la plus rentable...". Pour plus de cohérence, on pourrait plutôt écrire : "...mon année de maîtrise de FLE n'en demeure pas moins la plus rentable de toute ma formation universitaire.". Maîtrise, qui est un diplôme, ne peut être assimilée &#224;  année, qui est un espace de temps. D'autre part, le présent s'impose pour parler d'un phénomène qui est toujours vérifié au moment où l'on écrit, ou qui l'est définitivement (présent de vérité générale).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Paragraphe suivant : "Je me suis donc spécialisé dans l’enseignement des LEs par l’acte théâtral et décidé l’année suivante...". On ne peut "mettre en facteur commun" l'auxiliaire être utilisé avec le verbe se spécialiser pour se dispenser d'écrire celui qu'attend le verbe décider, qui est l'auxiliaire avoir ! Il faut donc écrire : "Je me suis donc spécialisé dans l’enseignement des LEs par l’acte théâtral et j'ai décidé l’année suivante...". D'autre part, vous ne pouvez faire alterner des passages écrits au passé simple ("ma maîtrise de FLE n'en demeura pas...") et d'autres où vous utilisez le passé composé ("... j'ai décidé..."). Cela crée une rupture de style.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Avant dernier paragraphe : "Il est évident que la tache est trop grande...". Ce n'est pas une tache mais une tâche ! C'est l'absence de ^ sur le a qui fait tache ! Tâchez de revoir ça ! &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  Dernier paragraphe : "...le FLE dans le monde n’en sera que plus enrichit.". Vous enrichissez indûment le verbe enrichir, en dotant son participe passé d'un t étai auquel il n'a pas droit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je ne reprends pas l'impératif "viendez" dont je suppose tout de même qu'il ne résulte pas d'une méconnaissance de sa forme régulière mais qu'il sert &#224;  donner une touche humoristique finale &#224;  votre mot !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Let the grammar be with you ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je ne peux que vous louer de répandre &#224;  l'étranger la diffusion de l'usage de notre belle langue... et compliquée, je vous l'accorde ! Pour ce faire, vous avez acquis un bagage sérieux, votre mot de présentation en atteste. Il vous reste sans doute &#224;  gagner votre bataille avec les pièges de l'orthographe, mais aussi de la grammaire, que vos instituteurs et vos professeurs n'ont pas vraiment réussi &#224;  vous aider &#224;  remporter naguère, "au cours de vos années sur les bancs" de la primaire et du secondaire ! Je serais heureux si j'avais servi aujourd'hui si peu que ce fût &#224;  vous seconder dans cette tâche !&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; Merci pour votre travail si utile &#224;  la préservation de la place de notre langue dans le monde !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bien cordialement,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A. Sourbé</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour cher collègue,</p>
<p> Il me semble que je vais être le premier &agrave;  réagir &agrave;  cette page que vous publiez sur votre blog pour vous présenter. C&#8217;est juste en passant, aiguillé vers vous par la lettre de la semaine sur leWebPédagogique que je reçois et qui parle de votre arrivée dans son message du 10 novembre dernier.</p>
<p> J&#8217;ai été intéressé par votre blog parce que je connais un jeune qui, comme vous, enseigne le FLE, en Finlande. Je vais lui signaler votre existence sur le Web, qu&#8217;il n&#8217;a sans doute pas encore découverte.</p>
<p> Dans votre mot de présentation, vous faites part de votre bataille avec l&#8217;orthographe. Mais l&#8217;enseignement du français, fût-il abordé comme langue étrangère, suppose de maîtriser d&#8217;abord cette orthographe, ainsi que la grammaire. Je me sens donc un peu obligé, en tant qu&#8217;ancien prof de français, de vous aider &agrave;  rectifier, au moins dans cette page d&#8217;accueil, les quelques erreurs qui s&#8217;y sont glissées. J&#8217;espère que vous voudrez bien le prendre en bonne part !</p>
<p> Si vous ne deviez corriger qu&#8217;une erreur, ce devrait être celle du titre : Le baptême du FLE. Bien trouvé, le titre, mais mal écrit, puisque le mot baptême prend un accent circonflexe sur le e qui suit le t ! </p>
<p> Premier paragraphe, deuxième phrase, vous écrivez : &#8220;Tri admissible au CAPES d’anglais je décidais au cours d’une expérience&#8230;&#8221;. Il faudrait écrire : &#8220;Tri-admissible au CAPES d&#8217;anglais, je décidai&#8230;&#8221;. C&#8217;est un passé simple (action courte dans le passé) et non un imparfait (action qui dure ou répétitive dans le passé). Vous pouviez aussi utiliser le passé composé : &#8220;j&#8217;ai décidé&#8221;, moins littéraire, plus proche du français parlé.</p>
<p> Deuxième paragraphe, fin du paragraphe : &#8220;&#8230;ou ma constante lutte avec l’orthographe français.&#8221;. Orthographe est du féminin et français est ici un adjectif. Il s&#8217;accorde, donc : &#8220;l&#8217;orthographe française&#8221;. Mais vous pouviez aussi dire : l&#8217;orhtographe du français, français étant dans ce cas un substantif.</p>
<p> Troisième paragraphe, début du paragraphe : &#8220;Ayant suivi une formation certifiante en grande Bretagne&#8230;&#8221;. Il faut écrire &#8220;Grande-Bretagne&#8221; (de même que les Anglais écrivent Great Britain et non great Britain).</p>
<p>  Même paragraphe, phrase suivante : &#8220;Leurs ventres gorgés de vin rouge ne supportaient-ils sans doute pas&#8230;&#8221;. Quand on parle d&#8217;une partie du corps de plusieurs personnes, et que ces personnes n&#8217;ont chacune qu&#8217;un seul &#8220;exemplaire&#8221; de cette partie de leur corps, on conserve le singulier pour désigner cette partie, en français, contrairement aux Anglais qui utilisent alors le pluriel. Donc : &#8220;Leur ventre gorgé de vin rouge ne supportait-il pas, sans doute,&#8230;&#8221;. Mais on aurait écrit, bien sûr &#8220;Leurs oreilles&#8230; ne supportaient&#8230;&#8221;, puisque chacune de ces personnes dispose, ordinairement, de deux oreilles pour elle toute seule.</p>
<p>  Même paragraphe, même phrase : &#8220;&#8230;c’est ainsi qu’assurément se vengeaient-ils de leur sort&#8230;&#8221;. Pas d&#8217;inversion du sujet après le présentatif &#8220;c&#8217;est&#8230;que&#8221; : &#8220;&#8230;c&#8217;est ainsi, assurément, qu&#8217;ils se vengeaient&#8230;&#8221;. Mais vous auriez pu écrire &#8220;&#8230;ainsi assurément se vengeaient-ils&#8230;&#8221;.</p>
<p> Paragraphe suivant, début : &#8220;Bien que la formation proposée en Université fut bien moins pratique et pédagogique que sa formation EFL en institut certifié&#8230;&#8221;. Bien que réclame le subjonctif : &#8220;Bien que la formation proposée en Université fût bien moins pratique&#8230;&#8221;. Pourquoi &#8220;sa formation EFL&#8221; et non &#8220;la formation EFL&#8221; ?</p>
<p> Suite de la phrase : &#8220;&#8230;ma maîtrise de FLE n’en demeura pas moins mon année universitaire la plus rentable&#8230;&#8221;. Pour plus de cohérence, on pourrait plutôt écrire : &#8220;&#8230;mon année de maîtrise de FLE n&#8217;en demeure pas moins la plus rentable de toute ma formation universitaire.&#8221;. Maîtrise, qui est un diplôme, ne peut être assimilée &agrave;  année, qui est un espace de temps. D&#8217;autre part, le présent s&#8217;impose pour parler d&#8217;un phénomène qui est toujours vérifié au moment où l&#8217;on écrit, ou qui l&#8217;est définitivement (présent de vérité générale).</p>
<p> Paragraphe suivant : &#8220;Je me suis donc spécialisé dans l’enseignement des LEs par l’acte théâtral et décidé l’année suivante&#8230;&#8221;. On ne peut &#8220;mettre en facteur commun&#8221; l&#8217;auxiliaire être utilisé avec le verbe se spécialiser pour se dispenser d&#8217;écrire celui qu&#8217;attend le verbe décider, qui est l&#8217;auxiliaire avoir ! Il faut donc écrire : &#8220;Je me suis donc spécialisé dans l’enseignement des LEs par l’acte théâtral et j&#8217;ai décidé l’année suivante&#8230;&#8221;. D&#8217;autre part, vous ne pouvez faire alterner des passages écrits au passé simple (&#8221;ma maîtrise de FLE n&#8217;en demeura pas&#8230;&#8221;) et d&#8217;autres où vous utilisez le passé composé (&#8221;&#8230; j&#8217;ai décidé&#8230;&#8221;). Cela crée une rupture de style.</p>
<p> Avant dernier paragraphe : &#8220;Il est évident que la tache est trop grande&#8230;&#8221;. Ce n&#8217;est pas une tache mais une tâche ! C&#8217;est l&#8217;absence de ^ sur le a qui fait tache ! Tâchez de revoir ça ! </p>
<p>  Dernier paragraphe : &#8220;&#8230;le FLE dans le monde n’en sera que plus enrichit.&#8221;. Vous enrichissez indûment le verbe enrichir, en dotant son participe passé d&#8217;un t étai auquel il n&#8217;a pas droit.</p>
<p> Je ne reprends pas l&#8217;impératif &#8220;viendez&#8221; dont je suppose tout de même qu&#8217;il ne résulte pas d&#8217;une méconnaissance de sa forme régulière mais qu&#8217;il sert &agrave;  donner une touche humoristique finale &agrave;  votre mot !</p>
<p> Let the grammar be with you ?</p>
<p> Je ne peux que vous louer de répandre &agrave;  l&#8217;étranger la diffusion de l&#8217;usage de notre belle langue&#8230; et compliquée, je vous l&#8217;accorde ! Pour ce faire, vous avez acquis un bagage sérieux, votre mot de présentation en atteste. Il vous reste sans doute &agrave;  gagner votre bataille avec les pièges de l&#8217;orthographe, mais aussi de la grammaire, que vos instituteurs et vos professeurs n&#8217;ont pas vraiment réussi &agrave;  vous aider &agrave;  remporter naguère, &#8220;au cours de vos années sur les bancs&#8221; de la primaire et du secondaire ! Je serais heureux si j&#8217;avais servi aujourd&#8217;hui si peu que ce fût &agrave;  vous seconder dans cette tâche !</p>
<p> Merci pour votre travail si utile &agrave;  la préservation de la place de notre langue dans le monde !</p>
<p> Bien cordialement,</p>
<p> A. Sourbé</p>
]]></content:encoded>
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