Exploiter un livre en classe de FLE: Antoine de Saint-Exupéry. Le Petit Prince

30 03 2009

Livre choisi[1] : Antoine de Saint-Exupéry. Le Petit Prince[2].

Public : classe de IXe (L2)[3]

Durée du projet : 8 mois

Compétences  visées:

  • lire en le comprenant un texte littéraire long, mettre en mémoire ce qui a été lu en mobilisant ses souvenirs lors des reprises ;
  • reformuler dans ses propos une lecture lue ou entendue ;
  • participer à un débat sur l’interprétation littéraire en étant susceptible de vérifier dans le texte ce qui interdit ou permet l’interprétation soutenue ;
  • restituer un passage de prose mémorisé ;
  • élaborer et écrire un texte d’au moins 10 lignes en respectant les contraintes orthographiques, syntaxiques, lexicales et de présentation.

Objectifs pédagogiques liés à la lecture de ce roman

Amener les élèves à :

  • lire et comprendre un roman dans lequel la structure narrative et le mode de narration font obstacle dans un premier temps (enchâssement de récits, par exemple) ;
  • réfléchir aux choix et aux intentions de l’auteur : choix narratif, choix du sujet, choix linguistiques ;
  • repérer les pièges qui égarent le lecteur : identité du narrateur, ses présences, ses ruses;
  • suivre le parcours du personnage central – le petit prince et des secondaires – la rose et le renard (ce qui les caractérise, leur vécu).

Supports : transparents, livre, photocopies, CD audio

Modalité de travail :

Dans le cadre du cours de français, une séance sera organisée toutes les deux semaines ayant pour sujet les différentes parties du roman:

Prologue

CHAPITRE I

Révélations sur l’origine du petit prince :

CHAPITRE II – « S’il vous plaît, dessine-moi un mouton. »

CHAPITRE III – « De quelle planète es-tu ? »

CHAPITRE IV – « La preuve de l’existence »

CHAPITRE V – « Le drame des baobabs »

CHAPITRE VI – « Les couchers du soleil »

CHAPITRE VII – « Les choses sérieuses »

CHAPITRE VIII – « La fleur »

CHAPITRE IX – « Le départ »

Les voyages du petit prince vers six petites planètes :

CHAPITRE X – « Chez le roi  »

CHAPITRE XI – « Chez le vaniteux »

CHAPITRE XII – « Chez le buveur »

CHAPITRE XIII – « Chez le businessman »

CHAPITRE XIV – « Chez l’allumeur de réverbères »

CHAPITRE XV- « Chez le géographe »

Ce que le petit prince a appris sur la planète Terre :

CHAPITRE XVI. – « La planète Terre  »

CHAPITRE XVII –  « Chez le serpent  »

CHAPITRE XVIII –  « Chez la fleur ordinaire  »

CHAPITRE XIX –  « Chez l’écho  »

CHAPITRE XX  –  « Chez les roses  »

CHAPITRE XXI –  « Chez le renard  »

CHAPITRE XXII –  « Chez l’aiguilleur  »

CHAPITRE XXIII –  « Chez le marchand de pilules  »

La création des liens entre le petit prince et le narrateur

CHAPITRE XXIV –  « Cherchons un puits.  »

CHAPITRE XXV –   « L’eau qui était  bonne pour le coeur  »

CHAPITRE XXVI –  « Le cadeau des étoiles »

Épilogue

CHAPITRE XXVII.

En dehors du cours, il y a aura des rencontres régulières des élèves et des adultes impliqués dans le projet (professeurs de français, professeurs d’arts plastiques, documentaliste) pour créer des moments de lecture publique, pour se lancer en débats, pour voir et commenter des sites dédiés à Antoine de Saint-Exupéry, pour se connaître mieux.

La lecture de chaque chapitre se fera par étapes :
regarder les dessins du narrateur, se poser des questions au sujet de ce qui se passe et pourquoi, faire une lecture « au diagonal », un survol très rapide du chapitre.

La première lecture – rapide (niveau du sens littéral/ concret du texte) permettra aux lecteurs de  repérer les personnages, d’identifier les lieux et les évènements, ainsi que le type de récit (un récit narratif, un récit descriptif, un discours ou une alternance du récit et du discours).
La deuxième lecture – détaillée et analytique aura des enjeux différents:

  • Analyser le contenu lexical pour mieux comprendre le sens concret et abstrait du texte. La préparation du vocabulaire se fera en utilisant un dictionnaire unilingue ou en choisissant le sens en contexte.
  • Observer/ Analyser les temps et les modes verbaux (pour distinguer les descriptions,  les actions habituelles/répétées, les faits accomplis, les narrations antérieures, postérieurs, simultanées, les hypothèses, les jugements).
  • Observer/ Analyser les mots d’articulation pour suivre la pensée de l’auteur et pour mettre en ordre
  • Observer/ Analyser la structure du texte/ chapitre (Combien de scènes/ séquences y a-t-il ? Lesquelles ?)
  • Observer/ Analyser les procédées de style (répétitions, métaphores etc.).

La troisième lecture – réfléchie offrira des réponses aux questions qui tiennent à la réflexion, à l’interprétation et à l’appréciation. Voilà quelques exemples :

  • Quelles sont les idées du texte ?
  • De quelle manière Saint-Exupéry  présente-t-il ces idées ?
  • Quelle est la signification de ces idées?
  • Quelle est l’originalité de la présentation de ces idées?
  • Qu’est ce qu’il y a au FOND dans la tête de Saint-Exupéry?
  • Ce FOND, en êtes-vous d’accord ou non ?  Pourquoi ?
  • Pourriez-vous citer une analogie de vos connaissances ou expériences ?

Pour exemplifier cette technique de lecture, nous voulons proposer le chapitre XXI du roman.

LE PETIT PRINCE CHAPITRE XXI

CHAPITRE XXI

C’est alors qu’apparut le renard:

– Bonjour, dit le renard.

– Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se  retourna mais ne vit rien.

– Je suis là, dit la voix, sous le pommier.

– Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli…

– Je suis un renard, dit le renard.

– Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste…

– Je ne peux pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

– Ah! pardon, fit le petit prince.

Mais, après réflexion, il ajouta:

– Qu’est-ce que signifie « apprivoiser »?

– Tu n’es pas d’ici, dit le renard, que cherches-tu ?

– Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?

– Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C’est bien gęnant ! Ils élèvent aussi des poules. C’est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?

– Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?

– C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens… »

– Créer des liens ?

– Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…

– Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur… je crois qu’elle m’a apprivoisé…

– C’est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses…

– Oh! Ce n’est pas sur la Terre, dit le petit prince.

Le renard parut très intrigué :

– Sur une autre planète ?

– Oui.

– Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?

– Non.

– Ça, c’est intéressant ! Et des poules ?

– Non.

– Rien n’est parfait, soupira le renard.

Mais le renard revint à son idée:

– Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent et tous les hommes se ressemblent. Je m’ennuie donc un peu. Mais, si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m’appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé…

Le renard se tu et regarda longtemps le petit prince:

– S’il te plaît… apprivoise-moi ! dit-il.

– Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n’ai pas beaucoup de temps. J’ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

– On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !

– Que faut-il faire? dit le petit prince.

– Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près…

Le lendemain revint le petit prince.

– Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l’après-midi, dès trois heures je commencerai d’être heureux. Plus l’heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m’agiterai et m’inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n’importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m’habiller le coeur… Il faut des rites.

– Qu’est-ce qu’un rite ? dit le petit prince.

– C’est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C’est ce qui fait qu’un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu’à la vigne. Si les chasseurs dansaient n’importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n’aurais point de vacances.

Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l’heure du départ fut proche:

– Ah! dit le renard… Je pleurerai.

– C’est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t’apprivoise…

– Bien sûr, dit le renard.

– Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.

– Bien sûr, dit le renard.

– Alors tu n’y gagnes rien !

– J’y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

Puis il ajouta:

-Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d’un secret.

Le petit prince s’en fut revoir les roses:

– Vous n’êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n’êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n’avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n’était qu’un renard semblable à cent mille autres. Mais j’en ai fait mon ami et il est maintenant unique au monde.

Et les roses étaient bien gênées.

– Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu’elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c’est elle que j’ai arrosée. Puisque c’est elle que j’ai mise sous globe. Puisque c’est elle que j’ai abritée par le paravent. Puisque c’est elle dont j’ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c’est elle que j’ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c’est ma rose.

Et il revint vers le renard:

– Adieu, dit-il…

– Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.

– L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.

– C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

– C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose… fit le petit prince, afin de se souvenir.

– Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…

– Je suis responsable de ma rose… répéta le petit prince, afin de se souvenir.

(Saint-Exupéry, Antoine de. Le Petit Prince : avec les dessins de l’auteur. Paris : Gallimard, 1993, p.66-74)

Questions  pour guider la compréhension du chapitre

Réponses possibles
Pourquoi le renard s’ennuie-t-il ? Parce qu’il n’a pas d’amis et sa vie est monotone. « Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent et tous les hommes se ressemblent. Je m’ennuie donc un peu. » (p.68)
Apprivoiser : Quelle en est la définition du renard ? Quelle en est celle du dictionnaire français-français ? Ça signifie « créer des liens… » (p.68).

Rendre quelqu’un plus sociable, plus doux, plus affable, le séduire (Le Dictionnaire de notre temps. Paris : Hachette, 1991, p.75)

Quels sont les arguments que le renard donne au petit prince pour que celui-ci l’apprivoise? Pour que le petit prince l’apprivoise, le renard lui dit: « Si tu veux un ami, apprivoise-moi! […] un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. » (p.69)
Comment sera l’existence du renard si le petit prince l’apprivoise ? Son existence sera plus heureuse. « Mais, si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. » (p.69)
Relevez la phrase qui exprime la relation nouvelle entre le petit prince et le renard. « Mais j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde. » (p. 72)
D’après le renard, pourquoi les hommes modernes n’ont-ils plus d’amis ? Parce qu’ils ont oublié la valeur de l’amitié, ils sont trop pressés. « Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. » (p.69)
3. Dans le chapitre XX (p.64), le petit prince voit des roses dans un jardin, et on nous dit: « elles ressemblaient toutes à sa fleur! ». Trouvez à la p.72, la phrase qui montre que le petit prince a changé d’avis. « Vous n’êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n’êtes rien encore, leur dit-il»
Que fera le renard quand le petit prince le quittera ? Le renard dit qu’il pleurera quand l’heure du départ du petit prince sera arrivée, mais qu’il gagne quand même. « Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince. […]J’y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé. » (p.70).

Lecture expliquée : la notion d’amitié dans le texte

Comment expliquez-vous le changement du petit prince?

« Il y a une fleur… je crois qu’elle m’a apprivoisé.» (p.68) Le petit prince se rend compte que sa fleur, même si c’est une rose comme les autres, est unique à ses yeux parce qu’elle l’a apprivoisé.

Quelle définition de l’amitié pourrait-on en tirer?

L’amitié est le fait d’être unique l’un aux yeux de l’autre, parce qu’on le connaît bien et qu’on a des rapports privilégiés avec lui.

Le secret du renard: « On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux. » Quel est le rapport entre ce secret et ce qui vient de se produire?

Il voyait la rose avec ses yeux (« semblable aux autres ») et maintenant il la voit avec son coeur (« unique »).

A votre avis, que ressent le petit prince après cette péripétie?

Il est triste, parce qu’il comprend qu’il aimait sa rose et qu’il n’aurait pas dû  partir.

Que représentent les autres roses pour lui? Repérez dans le discours de la page 72 tous les mots appartenant au champ lexical de l’indifférence.

« Vous n’êtes rien/Personne ne vous a apprivoisé/Semblable à mille autres/Vides/Un passant ordinaire ».

Qu’est-ce que le contraire de l’amitié? (Est-ce qu’il ressent de l’amitié pour ces roses?)

L’indifférence.

Dictée : Sous la dictée du professeur ou de l’enregistrement, remplissez les trous de ce texte du chapitre. Puis faites-en la correction en vérifiant vos verbes avec ceux du texte original :
– Ma vie est ______________. Je chasse les poules, les hommes _____ ______________. Toutes les poules se ressemblent,  et ______________ les hommes se ressemblent. Je _____’ ______________ donc un peu. Mais, si tu _____’ ______________, ma ______________ sera comme ensoleillée. Je ______________ un ______________ de pas qui sera ______________  de tous les autres. Les autres ______________ me font rentrer sous terre. Le ______________ m’appellera hors du terrier, comme une ______________. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les ______________ de blé ?  Je ne mange pas  _____ ______________. Le blé pour moi est ______________. Les champs de blé ne me rappellent  rien. Et ça, c’est triste ! Le blé, qui est doré, me ______________ ______________ de toi. Et j’______________ le bruit du vent dans le blé.

Analysez la structure du chapitre pour déterminer les différentes scènes ou séquences.

  • En combien de parties le chapitre se divise-t-il ? Lesquelles ?
  • Résumez brièvement ce qui s’est passé dans chaque scène/ séquence du chapitre.

[1] Selon le magazine français, L’Express du 5 janvier 1990, p. 55, « Le Petit Prince, traduit dans 80 langues, est, après la Bible, le livre le plus vendu dans le monde ».

[2] Saint-Exupéry, Antoine de. Le Petit Prince : avec les dessins de l’auteur. Paris : Gallimard, 1993. En ligne sur : http://lepetitprince.xn--phnix-csa.net ou http://www3.sympatico.ca/gaston.ringuelet/lepetitprince/chapitre02.html

[3] La méthode « Trait d’Union » (Nasta, Dan Ion. Limba franceză : manual pentru clasa a IX-a (L2), anul IV de studiu. Bucureşti: Sigma, 1999) propose l’exploitation de ce roman de Saint-Exupéry dans deux de ses unités : Unité 5 (p.42-49) et  Unité 8 (p.69-75).

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Une réponse à “Exploiter un livre en classe de FLE: Antoine de Saint-Exupéry. Le Petit Prince”

1 04 2014
Concours « Un vœu pour la planète » autour du Petit Prince | Sur le fil, suivre le fil… (11:18:34) :

[…] collègue de Roumanie a partagé une exploitation de ce livre en classe de FLE , basée sur une étude en extensif  du texte (le temps d’une année […]

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