24 mars, 2008
1-GEO/ECO, 14-EUROPE, 2-HISTOIRE, 22-H. CONTEMPORAINE, FRANCE, UNION EUROPEENNE
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L’agriculture européenne ou la surproduction subventionnée par la CEE.
De notre correspondant à Bruxelles (UE) JEAN QUATREMER
QUOTIDIEN : vendredi 14 mars 2008
En (…) mars 1968, les campagnes européennes s’agitent. Le mardi 12 mars, une manifestation de quelques centaines de paysans, venus surtout de Bretagne mais aussi de toute la CEE (1), déboule à Bruxelles. C’est la première fois que les agriculteurs font entendre leurs voix devant le Conseil des ministres de l’agriculture, qui siège à l’époque en plein centre de Bruxelles, au Palais des congrès (il déménagera vers le «Charlemagne», situé au cœur du quartier européen, le 1er janvier 1972). Ils ont compris qu’il ne servait à rien de crier leur colère dans leur pays d’origine alors que, désormais, les décisions agricoles se prennent dans la capitale européenne.(…)
Les agriculteurs sont venus protester contre la proposition du Néerlandais Sicco Mansholt,
le commissaire chargé de l’Agriculture, qui veut diminuer le prix garanti du lait afin de lutter contre la surproduction.
En effet, comme on est sûr de vendre à bon prix, la CEE rachetant les surplus, on produit sans se préoccuper des besoins du marché. La toute jeune politique agricole commune (PAC) est déjà victime de son succès : alors que l’Europe n’était pas autosuffisante sur le plan alimentaire au moment de la signature du traité de Rome, en mars 1957, elle enregistre en 1968 ses premiers excédents.
La PAC est une vraie invention française. Lors des négociations du traité de Rome, en 1956-1957, c’est Paris qui l’a exigée en contrepartie du marché commun. Pays encore largement agricole à la différence de l’Allemagne, son industrie vivote à l’abri de frontières douanières, et la zone de libre-échange industrielle européenne va contraindre les entreprises hexagonales à une douloureuse adaptation. La France veut donc valoriser son agriculture en exportant librement chez ses voisins. Ce qu’elle obtient. Mais le traité ne prévoit la mise en place totale de la PAC qu’à la fin d’une «période de transition», en 1970… Le général de Gaulle, de retour au pouvoir en 1958, ne l’entend pas de cette oreille : le marché commun sera industriel ET agricole, ou ne sera pas. Il est soutenu par la toute nouvelle Commission européenne, présidée par l’Allemand Walter Hallstein, qui voit là un moyen de mettre en œuvre une vraie politique fédérale.
Premier président de la Commission européenne, Walter Hallstein met en place le marché unique, la Politique agricole commune (PAC) et surmonte les crises institutionnelles des années 1960.
Les Six, réunis à Stresa (Italie) du 3 au 12 juillet 1958 avec les organisations professionnelles, ont arrêté les grands principes de la PAC que la Commission mettra en musique en juin 1960 : les produits agricoles circuleront librement au sein de la CEE, et des organisations communes de marché seront mises en place avec des prix unifiés et garantis, quelles que soient les variations des prix mondiaux. Cette «bulle agricole» sera protégée : comme les prix européens seront la plupart du temps supérieurs aux prix mondiaux, les importations seront taxées et les exportations aidées pour combler la différence de tarif.
Il faudra huit ans avant que la PAC ne couvre l’ensemble des produits agricoles. Finalement, le 1er juillet 1968, non seulement le marché agricole est achevé, mais pour la première fois le budget du Feoga (Fonds européen d’orientation et de garantie agricole, chargé de gérer l’argent destiné aux agriculteurs) dépasse le milliard d’«unités de compte», l’ancêtre de l’euro. Les résultats sont là : la productivité de l’agriculture a pratiquement doublé en dix ans, le revenu par agriculteur a augmenté même si l’exode rural s’est accéléré, les exportations ont explosé au point que Valéry Giscard d’Estaing parle de «pétrole vert». Surtout, «en 1968, les premiers excédents céréaliers et laitiers sont arrivés», se souvient Michel Jacquot, ancien directeur du Feoga (1987-1997) et qui, à l’époque, était l’assistant du directeur général de l’Agriculture. «Comme les prix garantis étaient élevés, plus on produisait, plus on gagnait d’argent, quelle que soit la qualité des produits.» Les montagnes de beurre, les lacs de lait et vin, les frigos communautaires débordant de viande, les silos gorgés de grain se profilent à l’horizon.
Le commissaire Sicco Mansholt propose donc en décembre 1968 de «casser la spirale d’augmentation des prix», comme l’explique Jacquot, en sortant de ce productivisme effréné. «Mansholt voulait une agriculture plus écologique, plus durable», affirme Philippe Lemaitre, qui fut le correspondant du Monde à Bruxelles de 1966 à 2000. Mais les paysans ne veulent pas entendre parler d’une remise en cause de cette «rente illimitée», selon l’expression de Lemaitre, même si, en réalité, elle ne profite qu’aux plus gros (80 % des aides vont à 20 % des agriculteurs) et surtout aux céréaliers, aux producteurs de lait et de sucre. En outre, après les événements de Mai, la France ne veut pas se mettre à dos ses agriculteurs, et elle freine des quatre fers. Le plan Mansholt déclenchera la colère des campagnes, une vraie colère bien violente : les 23 et 24 mars 1971, une manifestation à Bruxelles réunissant 50 000 paysans se soldera par un mort accidentel et plus de cent blessés.
En 1974, avec la nomination de Jacques Chirac au ministère de l’Agriculture, l’ami de la FNSEA qui n’hésite pas à se rendre à Bruxelles en compagnie des dirigeants du principal syndicat agricole, tout espoir de réforme est enterré pour longtemps.

Il faudra attendre 1992 puis 2003 pour que les idées de Sicco Mansholt commencent à être appliquées et que la spirale productiviste soit brisée. La prochaine réforme, attendue pour 2013, s’annonce encore plus drastique. 1968 aura été l’année des occasions ratées pour l’agriculture européenne.
(1) La Communauté économique européenne compte alors six membres : l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas.
2 mars, 2008
1-GEO/ECO, 14-EUROPE
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Histoire et géographie au lycée Braque d’Argenteuil par A. Loez et J. Blottiere————-)Liens sur l’Europe rhénane.
2 mars, 2008
14-EUROPE, 2-HISTOIRE, COMMUNISME, GUERRE FROIDE
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Histoire et géographie au lycée Braque d’Argenteuil par A. Loez et J. Blottiere———–)Liens sur l’Europe depuis 1945.
22 février, 2008
2-HISTOIRE, FRANCE
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…de la Libération…
…à la Vè République fondée par de Gaulle 
TOUT SUR DE GAULLE! l’INA ouvre un site ultracomplet plein de notices et de videos!!
vite,un clic!c’est une mine d’or pour connaitre de façon vivante le général et son action dans de trés nombreux domaines!
————) http://degaulle.ina.fr
…jusqu’en mai 68
22 février, 2008
2-HISTOIRE, DECOLONISATION, FRANCE
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La crise de 1958 et le retour du Général au pouvoir
voir video INA —————–) Discours du 4 juin 1958 au Forum d »Alger
L’émeute du 13 mai 1958 et l’appel à de Gaulle
C’est l’impuissance de la IVe République à gérer les conséquences de l’émeute du 13 mai à Alger qui va ramener de Gaulle au pouvoir. Face à la prise du Gouvernement général par les émeutiers, à la constitution d’un pouvoir insurrectionnel, le Comité de Salut public rassemblant les activistes européens d’Algérie et une partie de l’armée, le gouvernement tente de sauver la face en désignant le général Salan, chef de l’armée d’Algérie, comme délégué général.Le 15 mai, le général Salan lance un appel au général de Gaulle.
Le même jour, celui-ci publie un communiqué qui fait retomber sur « le régime des partis » qui a entraîné la dégradation de l’Etat, la responsabilité de la situation en Algérie, sans prononcer un mot pour condamner la sédition d’Alger. Bien plus, l’affirmation selon laquelle il se tient prêt à « assumer les pouvoirs de la République » apparaît comme l’indice d’une solidarité avec les émeutiers d’Alger et provoque une grande émotion dans les milieux politiques.
C’est à répondre à celle-ci qu’est destinée la conférence de presse du 19 mai 1968. Il y développe l’idée que c’est l’incertitude de la politique française liée aux combinaisons de partis qui a provoqué l’émeute du 13 mai, que les cris de « Vive de Gaulle » et les scènes de fraternisation prouvent que les Français d’Algérie n’entendent pas faire sécession, que l’armée a joué son rôle de maintien de l’ordre et a conservé sa cohésion. Enfin, il refuse de traiter de factieux les chefs de cette armée que le gouvernement n’a pas sanctionnés et auxquels il a délégué l’autorité.
voir video INA ————-) Conférence de presse du 19 mai 1958
22 février, 2008
2-HISTOIRE, FRANCE
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pour voir la VIDEO INA
——) Création du Rassemblement du Peuple Français
Le RPF, une machine de guerre contre la IVe République
La Constitution adoptée, de Gaulle ne voit d’autre moyen pour obtenir sa révision dans le sens indiqué à Bayeux, tout en restant « dans le cadre des lois », que d’intervenir dans le jeu politique, non en créant un nouveau parti, mais un « rassemblement » autour de ses idées.
Aussi annonce-t-il à Strasbourg le 7 avril 1947 la création du « Rassemblement du peuple français » (RPF),
destiné à lutter contre le « régime des partis » en rendant à l’Etat qu’ils se sont partagés la cohésion, l’efficience et l’autorité nécessaires pour aborder les graves problèmes économiques, sociaux, impériaux, internationaux que doit affronter le pays. Le but majeur est une réforme profonde de l’Etat.
Toutefois, les élections de 1951 n’ayant abouti qu’à l’élection d’un nombre insuffisant de députés RPF pour changer la Constitution et un certain nombre d’élus acceptant de s’intégrer au régime, de Gaulle décide de rompre tout lien entre celui-ci d’une part, le RPF et lui-même de l’autre comme il le reconnaît dans sa conférence de presse du 12 novembre 1953.
22 février, 2008
2-HISTOIRE, FRANCE
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une VIDEO INA—-) Discours de Bayeux
Les institutions selon de Gaulle : le discours de Bayeux
Le 16 juin 1946, au moment où la seconde Assemblée constituante, élue en mai, s’apprête à étudier la future Constitution de la IVe République, de Gaulle fait connaître ses vues sur la question.
Les institutions : un ensemble qui doit répondre aux attentes et aux aspirations d’un peuple à un moment donné de son histoire. Or, celles de la IIIe République n’ont garanti ni l’unité nationale ni la défense du territoire. Les nouvelles institutions doivent y pourvoir et maintenir l’Union française.
La démocratie exige cependant un parlement de deux chambres (la seconde, formée d’élus locaux et des représentants des organisations économiques, familiales, intellectuelles), chargé de voter les lois et le budget.
Mais le pouvoir exécutif ne doit pas procéder du Parlement. Il aura pour clé de voûte un président de la République désigné par un collège d’élus, chargé de constituer le gouvernement, d’orienter la politique du pays, de promulguer les lois, d’arbitrer, de consulter le pays, d’être le garant de l’indépendance nationale et des traités.
17 février, 2008
1-GEO/ECO, 14-EUROPE, ETATS-UNIS, MONDIALISATION, SUD
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TSTG: travaux reçus (réponses individuelles sur un ensemble documentaire)
Thèmes:
-marché mondial du café.
-Internet
2 01 2008
Ouvrir chaque travail en cliquant dessus
©Christophe
©David
© Funda T.
©Alexandre 1Alexandre 2©
©Loic
©Anthony
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17 février, 2008
13-ASIE, 2-HISTOIRE, COMMUNISME, ETATS-UNIS, FRANCE, GUERRE FROIDE
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Sur Herodote.net
ici———-)Article illustré par une vidéo
dés 1966,au Cambodge,il se positionne conrtre la guerre du Viet Nam
Charles de Gaulle, Discours de Phnom Penh (1er septembre 1966)
« Au lendemain des accords de Genève de 1954, le Cambodge choisissait, avec courage et lucidité, la politique de la neutralité, qui découlait de ces accords et qui, dès lors que ne s’exerçait plus la responsabilité de la France, aurait seule pu épargner à l’Indochine de devenir un terrain d’affrontement pour les dominations et idéologies rivales et une sollicitation pour l’intervention américaine. C’est pourquoi, tandis que votre pays parvenait à sauvegarder son corps et son âme parce qu’il restait maître chez lui, on vit l’autorité politique et militaire des Etats-Unis s’installer à son tour au Viêt-nam du sud et, du même coup, la guerre s’y ranimer sous la forme d’une résistance nationale. Après quoi, des illusions relatives à l’emploi de la force conduisirent au renforcement continuel du Corps expéditionnaire et à une escalade de plus en plus étendue en Asie, de plus en plus proche de la Chine, de plus en plus provocante à l’égard de l’Union Soviétique, de plus en plus réprouvée par le nombre de peuples d’Europe, d’Afrique, d’Amérique latine, et, en fin de compte, de plus en plus menaçante pour la paix dans le monde.
Devant une telle situation, dont tout donne, hélas ! à penser qu’elle va aller en s’aggravant, je déclare ici que la France approuve entièrement l’effort que déploie le Cambodge pour se tenir en dehors du conflit et qu’elle continuera de lui apporter dans ce but son soutien et son appui. »
Cet extrait est tiré du discours de Phnom Penh, du 1er septembre 1966, du Général de Gaulle, dans lequel il dénonce la guerre du Viêt-nam.
(blog d’un collègue, Hugo Billard ———-) Le jardin des retours )
Le roi du Cambodge Norodom Sihanouk accueillant le général de Gaulle lors de sa visite à Phnom Penh en 1966.(Photo : AFP) 
17 février, 2008
14-EUROPE, 2-HISTOIRE, 2è G.M., COMMUNISME, ETATS-UNIS
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sur Herodote.net
à voir ici————) Article illustré par une vidéo
et une autre video en anglais!(pas trop dure et pleine de docs!)
ici---------)
YALTA ou STALINE AFFIRME SON INFLUENCE CROISSANTE:
Plaschke, Chicago Tribune American, 1945
16 février, 2008
2-HISTOIRE, 2è G.M., ETATS-UNIS, ROYAUME-UNI
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sur Herodote.net
-un article sur la charte de l’Atlantique
-des extraits video sur Roosevelt et Churchill
———–) Article illustré par une vidéo
16 février, 2008
14-EUROPE, 2-HISTOIRE, 2è G.M., ALLEMAGNE, NAZISME
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sur le site Herodote.net!
cliquer ici ————) Article illustré par une vidéo
15 février, 2008
1-GEO/ECO, 14-EUROPE, 2-HISTOIRE, GUERRE FROIDE, UNION EUROPEENNE
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Voilà une référence sur la construction de l’Europe ,proposéepar un collègue( Stephane Taillat).
Une foule de documents originaux et de témoignages à voir et à entendre!
Pour vous brancher,c’est ici!
————-)site
15 février, 2008
1-GEO/ECO, 2-HISTOIRE, RUSSIE
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-Une analyse et des references:
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Russie : L’empire contre-attaque ?
(documentaire FRANCE 2)
Le 2 décembre, les élections législatives russes devraient sacrer la victoire écrasante des listes du parti Russie Unie, emmenées par Vladimir Poutine. Après 8 ans de présidence, l’homme fort du Kremlin envisage de devenir Premier ministre. Autant dire que Vladimir Poutine va rester au pouvoir, ou dans son périmètre, probablement pour très longtemps… Selon les sondages, une large majorité de Russes est d’ailleurs favorable à ce scénario. La côte de popularité de Poutine atteint 70 %. Rien de vraiment étonnant quand les prix du pétrole et du gaz, dont la Russie est le premier producteur mondial, sont au plus haut. Le niveau de vie général s’élève comme les ambitions internationales du Kremlin. Vladimir Poutine a rendu la fierté à son peuple. Moscou a aujourd’hui les moyens financiers de sa politique, qu’elle plaise ou non aux Occidentaux. Et les médias russes sont aux ordres… Quels sont les mécanismes de la popularité de Vladimir Poutine ? Comment agit-il en profondeur sur la société russe ? Qui sont ses conseillers ? Ses mentors ? Est-il encore possible de s’opposer à ses desseins ? La Russie redevient-elle une menace pour l’Occident ? Première puissance énergétique mondiale, mais aussi deuxième marchand d’armes, la Russie est à nouveau incontournable sur la scène internationale. Ce qui s’y passe influera, que nous le souhaitions ou non, sur l’avenir de notre monde.
Russie : l’empire contre-attaque ? c’est le 19e numéro d’Un oeil sur la planète.
Reportages:
Fiers d’être russe ?
Un reportage de Ioulia Kapoustina et Thierry Breton.
La popularité du président russe tient à la fierté retrouvée de la population qui gratifie Poutine d’avoir rendu son prestige à la Russie. Symboles, hymne, religion, armée, tout est prétexte à exalter la grande histoire russe, quitte parfois à la re-écrire. Des organisations de jeunes nationalistes n’hésitent à montrer leur force quand « l’honneur russe est bafoué ». Dans une fédération russe multiple et multiconfessionnelle, les dérapages sont inévitables…
De l’or sous les pieds
Un reportage de Tania Rakhmanova et Andreï Erastov.
Khanty-Mansiysk est la vitrine d’une Russie qui se découvre immensément riche, avec de l’or sous les pieds. 60 % du pétrole russe sont extraits de ce sous-sol en Sibérie occidentale. Dans ce petit Koweit russe, l’argent coule à flots. L’aéroport est moderne, la ville très bien entretenue, l’hôpital dernier cri. Et la classe moyenne se développe et consomme comme dans les capitales occidentales. Mais ce tableau n’est-il pas trop beau ? Il suffit de gratter un peu pour découvrir l’envers du décor…
Un Tsar sous influence ?
Un reportage de Anne Ponsinet et Volodia Poliansky.
Vladimir Poutine a fait sa carrière au KGB avant de rejoindre la mairie de Saint-Pétersbourg, puis l’administration présidentielle au Kremlin. A chaque fois, il s’est constitué des réseaux. Aujourd’hui, ses hommes de confiance sont aux postes-clé de la finance, de l’administration, des médias et de l’industrie russe. Mais les clans s’affrontent dans un système opaque. Vladimir Poutine a-t-il vraiment tous les leviers du pouvoir ? est-il l’arbitre ou l’otage de ses clans ?
La flamme de la résistance
Un reportage de Manon Loizeau et Didier Dahan.
Il faut être courageux pour s’opposer aujourd’hui au Kremlin. Malheur à celui qui ose déranger l’hégémonie de Vladimir Poutine. Au mieux, on l’ignore – les médias boycottent les rassemblements de l’opposition – au pire, on lui nuit. Menaces, sanctions, intimidations, violences, la gamme des coups portés aux récalcitrants est variée. 21 professionnels de la presse ont déjà payé de leur vie des enquêtes dérangeantes pour le pouvoir. Mais dans un pays qui a déjà connu le goulag, des hommes, comme l’ancien champion du monde d’échecs, Garry Kasparov, se battent encore pour des idéaux de liberté et de démocratie.
Vivre à 101 kilomètres de Moscou
Un reportage de Laurent Boussié et Didier Dahan.
Tout le monde ne bénéficie pas des retombées du boom économique. Si la frénésie de consommation gagne les villes, les campagnes restent les grandes oubliées. Les Russes disent que la civilisation s’arrête à 100 kilomètres de Moscou. Une de nos équipes est allée voir ce qui se passait au-delà. Edifiant. La Russie profonde, c’est encore un autre monde…
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| Bibliographie |
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De Thierry Wolton « Le KGB joue, perd et gagne »
Editions Buchet-Chastel- Janvier 2008
De N.Bokov, Elena Bonner, Marc Dugain, Galia Ackerman « Hommage à Anna Politkovskaïa »
Editions Buchet-Chastel- Octobre 2007
De Garry Kasparov « La vie est une partie d’échecs »
Editions J C Lattès- Octobre 2007
De Jean Radvanyi « La nouvelle Russie »
Editions Armand Colin- Collection U- Septembre 2007
De Pascal Marchand « Atlas géopolitique de la Russie »
Editions Autrement-Collection Atlas/ Monde- Octobre 2007
De Jean-Robert Raviot « Qui dirige la Russie ?»
Editions Lignes de Repères- Novembre 2007
De Jean-Louis Buër « La Russie »
Editions Le Cavalier bleu Septembre 2007
De François Benaroya « L’économie de la Russie »
Editions La Découverte- Janvier 2006
« La Russie » Questions internationales N°27-
Editions La Documentation française Sept-Oct 2007
De Michel Nazet « La Russie et ses marges : nouvel empire ? »
Editions Ellipses Juin 2007
De Joseph Martinetti « Peuplement et territoire en Russie »
Editions Ellipses- collection le Bac en tête- Août 1998
Sous la direction d’Yves Boyer et Isabelle Facon « La politique de sécurité de la Russie»
Editions Ellipses- Collection Repères stratégiques- Mars 2000
D’Arnaud Kalika « La Russie en guerre – Mythes et réalités tchétchènes »
Editions Ellipses- Collection mondes réels. Décembre 2004
De Fred Hilgemann « Le Tatarstan- pays des musulmans de Russie »
Editions Autrement Frontières- Octobre 2007
Sous la direction de Pierre Thorez « La Russie »
Editions Armand Colin- CNED- Sedes- collection Capes/Agregation- Septembre 2007
De C. Cabanne et E. Tchistiakova « La Russie- perspectives économiques et sociales »
Editions Armand Colin- Collection U- Juin 2002
De Minassian et Raviot- « La civilisation soviétique de l’URSS à la Russie, de 1917 à nos jours »
Editions Ellipses- Juin 2006
De Patricia Foucart et Bruno Ruffin « La Russie en recomposition »
Editions Ellipses- Collection Zoom Géo- Juin 2004
De Laurent Vinatier « Russie l’impasse tchétchène »
Editions Armand Colin- avril 2007
De Pascal Marchand « Géopolitique de la Russie »
Editions Ellipses- Collection Référence Géopolitique- Aout 2007
Hors série 2007-« La Russie, géographie des territoires »
In « Revue d’études comparatives Est-Ouest »- Editions Armand Colin-
Volume 37- « Estimation du niveau de vie et de la pauvreté en France et en Russie »
In « Revue d’études comparatives Est-Ouest »- Editions Armand Colin-
Volume 38- « Les mutations du droit et de la justice en Russie »
In « Revue d’études comparatives Est-Ouest »- Editions Armand Colin-
« La Russie »
Guide de voyage Le petit futé
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| Interview |
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Patrick Boitet, rédacteur en chef d’Un oeil sur la planète La Russie, le plus vaste Etat du monde, un territoire hybride qui s’étend de l’Europe à l’Asie. Un paradoxe parmi tant d’autres. Plus que jamais, le pays multiplie les antagonismes et les contradictions. Le magazine international de la rédaction – présenté par Thierry Thuillier – est parti à la rencontre de la nébuleuse Russie de Vladimir Poutine. Pour nous guider dans ce dédale, Patrick Boitet, rédacteur en chef d’Un œil sur la planète…Le deuxième numéro de la saison est consacré à la Russie, pourquoi maintenant ?
Au départ, cette émission était prévue au printemps prochain et devait coïncider avec l’élection présidentielle de mars 2008. Mais lorsque Vladimir Poutine a annoncé qu’il comptait mener la liste du parti Russie Unie aux législatives du 2 décembre, Thierry Thuillier et moi-même avons immédiatement estimé qu’un changement d’agenda s’imposait. Ces élections risquent de se transformer en plébiscite pour Poutine : on peut légitimement s’attendre à ce que le parti réalise un score colossal.De quelle manière avez-vous observé la Russie ?
Nous avons essayé d’analyser le fonctionnement et la situation actuelle du pays en proposant comme toujours des entrées multiples et des angles d’études divers : la politique, l’économie, etc. Il était donc évident que la personnalité complexe et ambiguë de Vladimir Poutine constituerait le fil d’Ariane de notre réflexion. Pour appréhender les mutations et les réalités de la Russie d’aujourd’hui, il était indispensable de saisir les mécanismes de la popularité de son dirigeant et de définir les rouages de son système politique.Vladimir Poutine est controversé hors de ces frontières et plébiscité par ses concitoyens. Comment expliquer ce phénomène ?
Pour nous, Occidentaux, Poutine incarne avant tout une figure dictatoriale, une menace idéologique. Mais il faut comprendre que, pour la population russe, il a accomplit des choses positives : il a redoré le blason de l’armée en remportant la seconde guerre de Tchétchénie, il est parvenu à faire respecter le pouvoir du Kremlin, à restructurer l’identité nationale russe et à accroître le pouvoir d’achat… Aujourd’hui, et au terme de sept années de pouvoir, force est de constater que le niveau de vie en Russie – productrice de pétrole et de gaz – a considérablement augmenté et que le chaos et l’anarchie – provoqués par l’éclatement de l’URSS – ont laissé place à un semblant d’ordre. Il ne s’agit pas de le dédouaner, mais d’étudier toutes les facettes du personnage et les raisons objectives de sa popularité.
L’opposition parvient-elle encore à exister et à se faire entendre ?
Les nouvelles règles électorales du scrutin législatif contribuent à éliminer les partis d’opposition. De ce fait, seuls le parti du président et les communistes sont réellement représentés. Les opposants n’ont pas leur place en Russie : ils sont privés d’antenne, interdit de médias et malmenés – psychologiquement et physiquement. La lutte pour éradiquer les détracteurs du chef du Kremlin n’a jamais été aussi forte. Depuis que Vladimir Poutine est au pouvoir, dix-neuf journalistes ont été assassinés. A l’heure actuelle, il faut un courage considérable pour s’ériger contre les sbires du régime.
Justement, dans un pays où la liberté de la presse est menacée, de quelle manière les journalistes qui ont collaboré à l’émission se sont-ils préparés au tournage ?
Pour des raisons de discrétion et de sécurité, tous ont demandé à partir avec une équipe légère. Dans un tel contexte politique, ils ont estimé qu’il était préférable de se déplacer en prenant les précautions maximales. Les Russes peuvent être imprévisibles dans ce genre de situation, nous avons donc préféré jouer la carte de la prudence…
Au final, quelle Russie avez-vous découvert ?
Même si le pays redresse la tête, les problèmes subsistent. Certes Moscou est sans conteste l’une des villes les plus chères au monde, certes il existe désormais une classe moyenne qui consomme et voyage, mais la réalité n’est pas identique partout. A seulement quelques kilomètres de la capitale, certains villages ne disposent pas de l’eau courante, ne reçoivent la visite d’un médecin qu’une fois par an et subissent une véritable crise démographique. Une partie du pays vit dans un dénuement total… Ce constat relativise la menace d’un régime que certains décrivent comme étant sous la coupe d’une puissante clique mafieuse. Une fois encore, Un œil sur la planète tente de montrer la réalité telle qu’elle est et non pas telle qu’on voudrait qu’elle soit.
Propos recueillis pas Sandra Lonchamp |
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-pour regarder le documentaire:
——–) http://oeil-sur-la-planete.france2.fr/36826204-fr.php
7 février, 2008
1-GEO/ECO, 13-ASIE, 14-EUROPE, CHINE, ETATS-UNIS, JAPON, MONDIALISATION, ROYAUME-UNI, SUD, TIERS-MONDE, UNION EUROPEENNE
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La « fracture numérique » se réduit rapidement entre le Nord et le Sud
LE MONDE | 07.02.08
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont emblématiques du basculement économique en cours. Le Rapport 2007-2008 sur l’économie de l’information, publié mercredi 6 février par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), en dresse un tableau spectaculaire.

En 1996, les économies développées assuraient les deux tiers des exportations de produits et services de ce secteur, et les pays en développement, le tiers restant. Dix ans plus tard, les proportions se sont presque inversées. Les économies développées n’assurent plus que 47 % des exportations, les pays en développement s’arrogeant la plus grosse part du gâteau.Chine et Inde sont les principaux acteurs de ce basculement. Pékin est désormais le premier exportateur mondial de produits du secteur des TIC, loin devant les Etats-Unis, suivis du Japon. Le premier pays européen, l’Allemagne, est 6e, le Royaume-Uni 11e et la France 13e. L’Inde s’est, elle, hissée au rang de 8e exportateur mondial de services relevant de ce secteur, avec un taux de croissance moyen annuel de plus de 37 % entre 2000 et 2005. Si cette croissance se poursuit, l’Inde se retrouvera parmi les tout premiers dans les années à venir.
Ces deux pays moteurs en ont entraîné d’autres dans leur sillage, car ils ont, à leur tour, commencer de sous-traiter une partie de leur production chez leurs voisins. Au Sri Lanka, le nombre d’informaticiens a ainsi presque triplé entre 2003 et 2008, indique le rapport de la Cnuced.
Logiquement le commerce Sud-Sud de biens du secteur des TIC a dépassé les échanges Nord-Sud en 2004.
Parallèlement, l’utilisation de ces nouvelles technologies a progressé dans toutes les parties du monde, mais avec des taux de croissance bien supérieurs dans les pays en développement : le nombre de téléphones mobiles pour 100 habitants a ainsi augmenté de 55 % dans les « économies en transition » entre 2002 et 2006, contre 9 % dans les pays développés. Les chiffres sont du même ordre de grandeur pour la pénétration d’Internet.
COÛTS D’ACCÈS PLUS RÉDUITS
Si les pays les moins développés continuent de rester à l’écart en matière de production de biens ou de services de haute technologie, ils progressent néanmoins en matière d’utilisation. « Le rythme des innovations dans le secteur des TIC a été si rapide que les coûts d’accès à ces technologies ont été considérablement réduits, ce qui a permis de démocratiser le recours aux TIC« , affirme le rapport. En conséquence, la fracture numérique s’est réduite. La téléphonie mobile notamment s’est bien diffusée. Au Ghana, le nombre d’abonnés est passé de 8 % à 23 % entre 2002 et 2006. C’est le pays qui a connu la plus forte augmentation du nombre d’utilisateurs par habitant. Les connexions à Internet augmentent aussi dans ces pays, qui restent néanmoins encore peu équipés en réseau haut débit.
Cette diffusion sert aux particuliers mais aussi et surtout aux entreprises, ce qui dynamise l’économie de ces pays. Car Internet, mais aussi les services de transmissions de données sur téléphone mobile, permettent aux populations rurales d’être mieux informées.
Pour mesurer l’importance de ce phénomène dans les pays en développement, et inciter d’autres pays à en faire autant, les auteurs du rapport ont étudié avec attention le cas de la Thaïlande. Une augmentation de 10 % de la proportion de salariés utilisant des ordinateurs, dans ce pays, a permis une hausse de 3,5 % de la productivité, soit deux fois plus qu’en Finlande, pays réputé pour être en pointe à cet égard.
Annie Kahn
Article paru dans l’édition du 08.02.08.
2 février, 2008
1-GEO/ECO, 14-EUROPE, ALLEMAGNE, FRANCE, MONDIALISATION, UNION EUROPEENNE
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21 janvier, 2008
1-GEO/ECO, ALLEMAGNE, FRANCE, MONDIALISATION, ROYAUME-UNI, UNION EUROPEENNE
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Les Bourses européennes connaissent leur plus forte chute
depuis le 11 septembre 2001
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 21.01.08 | 18h26 • Mis à jour le 21.01.08 | 18h45 |
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Le CAC 40, indice vedette de la place parisienne, a lâché 347,95 points à 4 744,45 points, son plus bas de clôture depuis le 15 juillet 2006. Le volume d’échanges a battu son record historique, dépassant pour la première fois les 13 milliards d’euros, malgré la fermeture des marchés américains en raison du Martin Luther King Day.
La Bourse de Paris a dévissé dès l’ouverture, dans le sillage des marchés asiatiques, accentuant sa baisse au fil de la séance alors que le mouvement de panique gagnait tous les secteurs – aussi bien les valeurs financières que l’énergie ou la santé, traditionnels « refuges » en période de crise. La capitalisation boursière cumulée des 40 composantes du CAC a fondu de 87,7 milliards d’euros.
L’INDICE PANEUROPÉEN EN RECUL DE 5,33 %
Les principales places boursières européennes ont elles aussi enregistré leur plus forte baisse depuis les attentats d’Al-Qaida contre le World Trade center et le Pentagone. A Londres, l’indice vedette Footsie-100 a cédé 5,48 % à 5 578,20 points (la chute avait été de 5,72 % le 11 septembre 2001). A Francfort, l’indice vedette Dax a perdu 7,16 % à 6 790,19 points (- 8,49 % le 11 septembre 2001). A Madrid, l’indice Ibex-35 a terminé sur un recul de 7,54 %.
L’indice paneuropéen Eurofirst 300 a fini en recul de 5,33 %, à 1.286,14 points, son niveau le plus bas depuis juillet 2006. La chute des Bourses de Paris, Londres et Francfort a fait perdre ce lundi environ 300 milliards de dollars de capitalisation boursière, selon des calculs effectués par Reuters.
Alors que les principaux marchés européens évoluaient à la baisse dans la journée, dans la foulée de la chute des marchés asiatiques, les responsables européens avaient cherché à rassurer sur l’état de santé de leurs économies, tout en reconnaissant une inquiétude grandissante face au ralentissement aux Etats-Unis. « Il semble que les marchés envisagent la possibilité d’un ralentissement plus prononcé » qu’attendu de la croissance aux Etats-Unis, « peut-être même une récession », a déclaré à Bruxelles le commissaire européen aux affaires économiques et monétaire, Joaquin Almunia. « J’espère qu’ils vont aussi prêter attention aux informations sur l’économie réelle, en particulier en Europe, et qu’ils vont retrouver leur calme », a-t-il ajouté, avant une réunion des ministres des finances de la zone euro (forum de l’Eurogroupe).
17 janvier, 2008
2-HISTOIRE, 2è G.M., COLLABORATION, FRANCE, NAZISME
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(travail d’un collègue)
Une oeuvre de propagande destinée aux enfants
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Le titre« Il était une fois… » : le maréchal sacralisé. |
Pétain le sauveur1. Uniforme, képi, médaille, étoiles : le héros de Verdun2. Les cheveux blancs, la moustache, la canne, la main sur l’épaule des enfants : le grand-père protecteur |
Le passé douloureuxUn champ de bataille, des restes de tranchées, un ciel rouge : le caractère sanglant et dévastateur de la guerre |
L’avenir sereinLe ciel bleu, le champ de blé, la gerbe : la prospérité |
L’avenir sereinDeux enfants regardent le Maréchal : la future génération confiante dans l’avenir |
L’avenir sereinLe village et son clocher : image d’une France rurale et catholique, soutien du régime |
Une deviseTravail : retour à la terre et à l’artisanat, organisation du monde du travail en ordres et corporations.Famille : politique nataliste, protection de la famille, fête des mères.Patrie : exaltation des valeurs nationales et du sens du sacrifice. |
Des symbolesLe bâton de maréchal : Valeur militaire.La francisque : héritage historique imaginaire et décoration.Bleu blanc rouge : Les couleurs nationales. |
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Claude Robinot
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