CARACTERISTIQUES DE L’EPREUVE ECRITE D’ANGLAIS  AU BAC L

 

1- Rappel du règlement d’examen

1.1 Coefficients

LV1 : 4

LV2 : 4
Langue vivante approfondie (LVA) : 4
Littérature étrangère en langue étrangère (LELE) : 1
LV3 (épreuve de spécialité) : 4

1.2 Durée des épreuves

Épreuves À l’écrit À l’oral
LV1 3 heures 20 minutes
LV2 3 heures 20 minutes
LVA 3 heures

(la LVA est intégrée à la LV1 ou à la LV2)

20 minutes

(la LVA se substitue à la LV1 ou à la LV2)

LELE   10 minutes
LV3 (de spécialité)   20 minutes


2 – Objectifs des épreuves (écrit et oral)

Le niveau attendu du Cadre européen commun de référence (CECRL) est B2 « niveau avancé ou indépendant » pour la langue choisie en LV1 et B1 « niveau seuil » pour la langue choisie en LV2, le niveau attendu en LV3 est fixé au niveau A2 « niveau intermédiaire ou usuel ». Si l’épreuve de langue vivante approfondie est fusionnée avec celle de LV1, le niveau attendu est le niveau C1 « utilisateur expérimenté », si l’épreuve de langue vivante approfondie est fusionnée avec celle de LV2, le niveau attendu est B2.

Toutes les épreuves prennent appui sur une ou plusieurs des quatre notions étudiées en classe de terminale.

3 – Structure des épreuves

Les épreuves de langues vivantes obligatoires, qu’elles soient fusionnées ou non avec la langue vivante approfondie, sont constituées d’une partie écrite et d’une partie orale respectivement notées sur 20. La note globale de l’épreuve est obtenue en faisant la moyenne de ces deux notes.

S’agissant de la langue vivante approfondie, l’épreuve est fusionnée à l’écrit avec l’une des deux langues vivantes obligatoires. À l’oral, la forme d’interrogation propre à la LVA se substitue à celle de la LV1 ou LV2.

L’épreuve de littérature étrangère en langue étrangère, qu’il s’agisse de la LV1 ou de  la LV2, prend la forme d’une épreuve orale ponctuelle, notée sur 20 distinctement des autres épreuves de langue.

3.1 Partie écrite des épreuves de langues vivantes obligatoires

L’intégration de l’épreuve de LVA au sein de l’épreuve de langue vivante obligatoire ne modifie pas la structure de l’épreuve écrite (compréhension + expression). Le ou les  supports de l’épreuve de LVA sont ceux de la LV1 ou de la LV2. En revanche, une partie du questionnement s’adressera spécifiquement aux candidats en LVA.

La partie écrite de l’épreuve comprend deux sous-parties : la première sous-partie porte sur la compréhension de l’écrit et la seconde sur l’expression écrite.

– Première sous-partie : compréhension de l’écrit, notée sur 10 points, au demi-point près.
Cette sous-partie prend appui sur un, deux ou trois documents en langue étrangère. Ces documents peuvent relever de différents genres (extraits d’œuvres littéraires ou d’articles de presse notamment) ; ils peuvent être informatifs, descriptifs, narratifs ou argumentatifs. Ils renvoient aux notions du programme sans exiger des connaissances trop spécifiques.

Pour l’épreuve de LV1 Pour l’épreuve de LV2

– Identifier le sujet ou la thématique générale des différents documents
– Repérer dans un ou plusieurs documents les informations importantes relatives à un thème ou une problématique donnés
– Comprendre les événements ou informations essentiels présents dans les documents
– Comprendre les liens logiques, chronologiques ou thématiques entre les informations ou événements relatés ou évoqués dans les documents
– Comprendre les motivations et réactions des personnages, du narrateur ou de l’auteur quand elles sont clairement exprimées
– Comprendre les conclusions d’une argumentation

(Niveau B1 du CECRL)
– Comprendre les détails significatifs d’un document informatif ou factuel
– Percevoir les points de vue, les opinions, les contrastes dans les documents et/ou dans leur mise en relation.

(Niveau B2 du CECRL)

– Identifier le sujet ou la thématique générale des différents

documents
– Repérer dans un ou plusieurs documents des informations

importantes relatives à un thème ou une problématique donnés
– Comprendre les événements ou informations essentiels présents dans les documents
– Comprendre les liens logiques, chronologiques, thématiques

entre les informations ou événements relatés ou évoqués dans les documents
– Comprendre les motivations et réactions des personnages, du narrateur ou de l’auteur quand elles sont clairement exprimées
– Comprendre les conclusions d’une argumentation (Niveau B1 du CECRL)

Pour l’épreuve de LV1LVA spécifiquement Pour l’épreuve de LV2LVA spécifiquement
– Comprendre le ou les textes dans le détail et en apprécier le style

– Identifier les points de vue implicites

(Niveau C1 du CECRL attendu pour la LV1LVA)

– Comprendre les détails significatifs d’un document informatif

 ou factuel
– Percevoir les points de vue, les opinions, les contrastes

dans les documents et/ou dans leur mise en relation

(Niveau B2 du CECRL attendu pour la LV2LVA)

– Seconde sous-partie : expression écrite, notée sur 10 points, au demi-point près.

Elle est évaluée, selon la durée de l’épreuve, à partir d’une ou plusieurs productions correspondant aux niveaux de compétence suivants :

Pour l’épreuve de LV1 Pour l’épreuve de LV2
À partir des indications données, le candidat rédige un ou plusieurs textes construits, prenant appui sur des événements, des faits ou des prises de position qu’il aura identifiés dans les documents servant de support à l’épreuve de la compréhension
Est évaluée essentiellement l’aptitude du candidat à rédiger, dans une langue correcte et directement compréhensible, un ou des textes cohérents et clairement articulés
(niveau B1 du CECRL)

À partir des indications données, le candidat rédige un ou

plusieurs textes construits, prenant appui sur des événements,

 des faits ou des prises de position qu’il aura identifiés dans les

 documents servant de support à l’épreuve de la compréhension
Est évaluée essentiellement l’aptitude du candidat à rédiger,

dans une langue correcte et directement compréhensible,

un ou des textes cohérents et clairement articulés
(niveau B1 du CECRL)

Le candidat construit une argumentation personnelle à propos d’un thème en relation avec les documents servant de supports à l’évaluation de la compréhension de l’écrit ou à partir d’un nouveau document « tremplin » en relation thématique avec les documents-supports de la compréhension écrite, et qui permet de contextualiser et de nourrir l’expression.
Est évaluée essentiellement l’aptitude du candidat à exprimer de façon nuancée et argumentée une opinion ou un avis, en présentant clairement, dans une langue correcte aussi précise que possible, les avantages ou les inconvénients d’une proposition, les points forts et les limites d’une prise de position.
(niveau B2 du CECRL)

 
Pour l’épreuve de LV1LVA spécifiquement

Écrire des textes structurés sur des sujets complexes en soulignant les points les plus saillants

Exposer un point de vue de manière élaborée par l’intégration d’arguments secondaires et d’exemples pertinents pour parvenir à une conclusion appropriée

(niveau C1 du CECRL attendu pour la LV1LVA)

Une grille de référence pour l’évaluation de l’expression écrite, adaptée au niveau d’exigence de chaque langue (LV1 et LV2) avec la prise en compte de la LVA le cas échéant, est fournie aux correcteurs.

 

PROGRAMME DE PREMIERE ET TERMINALE STHR

EN PRÉAMBULE

 Le programme a pour objectif de :

– contribuer à la formation intellectuelle et à l’enrichissement culturel des élèves ;

– favoriser la connaissance des patrimoines culturels des aires linguistiques étudiées ;

– susciter le goût et le plaisir de la pratique de la langue ;

– donner confiance pour s’exprimer ;

– former les élèves à identifier les situations de communication, les genres de discours auxquels ils sont exposés et qu’ils doivent apprendre à maîtriser ;

– favoriser le développement d’une capacité réflexive ;

– développer l’autonomie ;

– préparer les élèves à la poursuite d’études et à la mobilité professionnelle.

NIVEAU DE COMPÉTENCES EN FIN DE TERMINALE

 Le niveau de compétences visé est :

– pour la langue vivante 1 (LV1) : B2 (utilisateur indépendant – niveau avancé)

– pour la langue vivante 2 (LV2) : B1 (utilisateur indépendant – niveau seuil)

– pour la langue vivante 3 (LV3) : A2 (utilisateur élémentaire – niveau intermédiaire)

Au niveau B2, l’élève est capable :

en réception :

  • de comprendre l’essentiel de messages oraux élaborés (débats, exposés, émissions radiophoniques ou télévisées, films de fiction ou documentaires) et de textes longs, sur une gamme étendue de sujets ;
  • de suivre une argumentation complexe énoncée dans un langage standard ;
  • d’effectuer un travail interprétatif qui va au-delà de l’explicite ;
  • d’identifier le point de vue du locuteur ;
  • de faire preuve d’un grand degré d’autonomie en lecture ;

en production :

  • de s’exprimer de manière détaillée et organisée sur une gamme étendue de sujets relatifs à ses centres d’intérêt ou à ses domaines de connaissance ;
  • de présenter, reformuler, expliquer ou commenter, de façon construite, avec finesse et précision, par écrit ou par oral, des documents écrits ou oraux comportant une information ou un ensemble d’informations, des opinions et points de vue ;
  • de défendre différents points de vue et opinions et de conduire une argumentation claire et nuancée ;

en interaction :

  • de participer à une situation de dialogue à deux ou plusieurs personnes, en s’exprimant avec spontanéité et aisance, y compris avec des locuteurs natifs ;
  • de participer à des conversations assez longues tout en réagissant aux arguments d’autrui et en argumentant.

CONTENUS DES ENSEIGNEMENTS

Mythes et héros

Les grands chefs d’hier et aujourd’hui.

La médiatisation des chefs.

Les grands mouvements culinaires : traditions culinaires, repas traditionnels, etc.

Construction et déconstruction des représentations : le mythe de la bonne cuisine, produits alimentaires et identités culturelles, etc.

Palaces, hôtels et autres hébergements emblématiques.

 Espaces et échanges

Mondialisation et généralisation des déplacements touristiques et professionnels.

Circulation des biens et des personnes : circuits d’approvisionnement, échanges de produits, influences culinaires mutuelles, évolution des tendances de consommation, etc.

Hôtels et restaurants, espaces de rencontre et d’échange des cultures : quelles interactions

Hôtels et restaurants dans leur contexte géographique et culturel (villes et campagnes, établissements à thèmes ou insolites, parcs d’attractions, chaînes internationales, etc.).

Architectures de l’utopie : à quoi ressemblera l’hôtel de demain (espaces intérieurs et extérieurs) ?

 Lieux et formes du pouvoir

Produits locaux, produits bio, agriculture raisonnée, appellations : rapports de pouvoir entre acteurs du marché.

Le pouvoir de la parole et de l’image : critiques, guides, médias (communication publicitaire, e-réputation, etc.).

Le client : sujet ou objet du pouvoir ?

Les rapports hiérarchiques en milieu professionnel.

Grands groupes et indépendants : concurrence ou partage du marché ?

L’idée de progrès

Recherches scientifiques et gastronomie : expérience multi-sensorielle, cuisine avant-gardiste, etc.

Avancées technologiques et équipements : nouveaux procédés, normes, modes de distribution, etc.

L’impact environnemental de l’établissement d’hôtellerie et/ou de restauration.

Concepts hôteliers et modes d’hébergement créatifs.

Modes de consommation et/ou de distribution : courants et contre-courants.

 LISTE D’ACTIVITES

Liste indicative d’activités de compréhension et d’expression

Au cours des deux années du cycle terminal, les professeurs veillent à varier la mise en oeuvre des activités et à ménager une progression dans leur complexité.

 Lire

– entraîner à la lecture de documents d’intérêt général en relation avec la spécialité (articles de presse, critiques, etc.) ;

– entraîner à la lecture de textes professionnels de nature technique (fiches, notices, notes d’information, consignes techniques, protocoles, etc.) ;

– sensibiliser à la diversité des genres de discours propres à la spécialité ;

– comparer des textes, des documents et des supports ;

– faire des recherches documentaires et en exploiter les résultats ;

– développer l’appréciation personnelle et le jugement critique à partir d’un document.

Écrire

– apprendre à élaborer des documents techniques (menu, carte de prestation, bon de commande, courriels, etc.) en vue de faire comprendre les codes qui les régissent ;

– développer la capacité à préparer des résumés et des synthèses (compte rendu, résultats de recherche documentaire, note d’information, etc.) ;

– entraîner à rendre compte de sa pratique, d’un stage, d’une visite en milieu professionnel, etc. ;

– entraîner à la transmission d’informations ;

– fournir les outils pour entrer en communication avec un client ou un partenaire étranger ;

– entraîner à l’écriture par des exercices d’imitation ;

– développer la capacité à argumenter et structurer son propos.

 Écouter et parler

– développer l’écoute de documents authentiques audio et vidéo courts et variés ;

– entraîner les élèves à choisir les éléments lexicaux et syntaxiques pertinents pour la présentation de leurs propos en utilisant le registre de langue approprié à la situation et au public ;

– initier au travail collaboratif à l’oral qui donne toute sa place à l’interaction entre élèves et fait une place autant à l’écoute qu’à la prise de parole (animer des échanges collaboratifs autour d’une étude de cas, débattre face à une situation problème, etc.) ;

– entraîner les élèves à prendre part à une interaction orale appropriée et constructive pour dégager les enjeux d’une situation, exprimer un point de vue, réagir et exposer des arguments (participation à une visioconférence, à une réunion préparatoire ou de bilan entre différents services, etc.) ;

– entraîner à la conduite de communications téléphoniques diverses ;

– développer la capacité à mémoriser et à restituer des éléments de discours consacrés (explication d’un menu ou d’une carte de prestation, description des mets, des boissons, relation client, etc.).

 En annexe Extrait du BO

Recap of places and forms of power

Problématique: 

How important is higher education in shaping young people’s mind and their future  life ?

Introduction

 A definition of higher education

 What is higher education? Why do we  need it? Higher education is education provided by universities, colleges, and other institutions that award academic degrees. Higher education includes both the undergraduate (i.e., college) and the graduate (or postgraduate) levels. We study higher education in the perspective of universities as places and forms of power. We will try to explain through the texts we studied how higher education can shape young people’s mind. We start with a definition of higher education. Then, we will focus on the link between higher education and young people’s future.

B)The importance of higer education

It is worthwhile to note that in many western countries, schools and education are compulsory (obligatoire) until 16. It shows that many nations are aware of the importance of education.

Exemples : Develop what you learn in class about the two texts :

  • The cost of University : For or against the rise of tuition fees ?
  • Coping with the cost, by Crystal.

These two texts show that young people understand what is at stake : Their future.

They demonstrate against the rise of the tuition fees (text 1)

They do their best and work part-time to get a degree. (text 2)

C)The purpose of higher education

a)Higher education seen by Chapter 11’s parents

1)Higher education offers graduates more jobs to choose and opportunities.

2) Higher education improves an individual’s quality of life. Studies show that, compared to high school graduates, college graduates have longer life spans, better access to health care, better dietary and health practices, greater economic stability and security, more prestigious employment and greater job satisfaction, less dependency on government assistance, greater knowledge of government, greater community service and leadership, more volunteer work, more self-confidence, and less criminal activity and incarceration

3) Education is knowledge. When you have knowlege, you can dominate, manipulate or help other people. So, education and knowledge are power !

All these goals of higher education are embodied by Chapter 11’s parents.

  1. b) Chapter 11 and higer education

-his self-transformation : see text

-The tennis table match with his father

-His interests in anthropology

Chapter 11’s purpose of higher education is different from that of his parents.

Knowledge is freedom. It emancipates you : How does universities emancipate Chapter 11 ?

He has become more independent, more mature, more critical of what he sees. He is close to nature and more respectful to the environment. He is like his idol : John Lennon. What does J.Lennon stand for ?

  1. D) Universities as places of power

Examples of universities as places of power : Harvard, Eton, Cambridge. They also train and educate most of the heads of states of the world.

Conclusion

Parents pass on values and principles to their children. Education is a foundation of modern and democratic societies. Why is education so important ? It makes ignorance decline. Ignorance means intolerance, wars, destruction.

Recap of Spaces and exchanges

Topic: To what extent can we say that the American Dream is still alive ?

Introduction

We decided to touch the notion of Spaces and Exchanges throuh the following question : « To what extent can we say that the American Dream is still alive ? »

At school, we studied the 4 following texts:

1)I wasn’t unwelcomed by Chang Rae Lee, Gesture Life (1999)

2) I still believe in the American Dream by Fareed Zakaria, « How to restore the American Dream », Time, October 21, 2010

 3)The American Dream is still just a dream for most minorities, by Philip M. Deutsch, The Tech online edition, Tuesday, February 11, 2003

 and 

4)A successful woman, onlineessays.com, Oprah Winfrey’s influence in America.

To tackle our main topic and question, I will first describe the notion of the American Dream and I will then show you the positive and negative points of the American Dream.

  1. I) The Definition of the American Dream

The American Dream is the notion that the American social, economic and political system makes success possible for every individual. Someone who manages to achieve their version of the American dream is said to be « living the dream ».

The American Dream is not the same for everyone. It has an individual meaning. It is peculiar to every individual. For some people to achieve the American Dream is getting a good job, a big house, food on the table for the family. For others, it may have another meaning such as finding a house in a safe neighborhood, a good school for one’s children, being free and far from war and persecution.

  1. II) The Positive aspects of the American Dream

A)In the first text that we studied, the protagonist who is of Asian origin managed to integrate quite successfully in his new country.

When he arrived no one / a few people seemed to notice him / people seemed rather indifferent. But after some years – 30 years – people seem to appreciate and respect him. Wherever he goes, he is greeted by the local population.

  • Although the narrator expected to be discriminated against rejected / ostracized, people were interested in him and made him feel he was not unwelcomed.

We may think that he was welcomed because he was a doctor and he also play a social part in the society by taking care of people who are sick.

B) The second text is an article from Time. Before going to America, Fareed Zakaria had a mythical idea of America and the American Dream. For him, America was a paradise where everybody lived a wonderful life.The American Dream for him consisted in open land, shiny skyscrapers, fancy cars, cowboy businessmen, sexy actresses… There seemed to be an immense contrast between his native country and the US. By comparison, India seemed far behind. When he came to America on a first visit, the journalist realized it was not what he had imagined. His vision of the American Dream was slightly different.

The situation today is not the same as it used to be. It is a reversed situation. American people seem pessimistic/

discouraged/hopeless about their future whereas Indian people are full of hopes and faith.

 After years of stagnation in India, the whole country is coming out /coming to light.  It is conveying the image of a booming economy.

However, there are reasons for hope.The reasons for optimism are:

  • Economic reasons: America is the largest and the richest market in the world.
  • Demographic reasons: it is the only country in the industrialized world where the population is increasing.
  • Historical reasons: immigrants have contributed to keep the Dream alive.

The American Dream is a part of American history.

  • Cultural and psychological reasons: it’s the only country in the world to have the diversity, the openness, the dynamism which give this country its power / which make this country so powerful and unique.

The diversity, the openness and the dynamism have made this country exceptional and unique. Even if the American economy is not thriving, the US still gives immigrants the opportunity to improve their lives / to remain hopeful for the future / to live in a democracy / to have a shot at the American Dream

This is why Fareed Zakaria is optimistic and values America so much.

III) The Negative aspects of the American Dream

The last text that we studies offers a negative aspect of the American Dream. The author, Philip M. Deutsch regards the American Dream on a more realistic perspective. His position is that « race » is an obstacle which prevents you from attaining the American Dream. He compares the case of White people and Black people in America. The situation of Black people is very alarming. They are more likely to be affected by the plagues of drugs, poverty and illiteracy. Racism  is a social plague. Hence the use in America of the Affirmative action, a quota system. A certain percentage of jobs or school vacancies are reserved for members of a certain group.

Conclusion

As we said before, the American dream is a myth and it has different meanings. I will finish my exposé by emphasizing the fate of a great woman like Oprah Winphrey who is the richest Afro-American woman. Thanks to hard work, her self-confidence, her wit, she succeeded in creating a real financial empire of which every black people is proud of. As she started from nothing and rose to fame, we can say that she is the evidence that the American Dream is still alive.

THE AMERICAN DREAM, A MYTH

PROBLEMATIQUE:

To what extent can we say that the American Dream is still alive?

A DEFINITION OF THE AMERICAN DREAM

Instruction: Watch the video and say what the American Dream means for these people.

The American Dream is the notion that the American social, economic and political system makes success possible for every individual. Someone who manages to achieve their version of the American dream is said to be « living the dream ».

The idea of the American dream is older than the USA itself – it dates back to the 1600s, when people began to have hopes for what was a new and largely unexplored continent to European immigrants. People dreamt of owning land and establishing a prosperous business and hoped that this would make them happier.

The American Dream is not the same for everyone. It has an individual meaning. It is peculiar to every individual. For some people to achieve the American Dream is getting a good job, a big house, food on the table for the family. For others, it may have another meaning such as finding a house in a safe neighborhood, a good school for one’s children, being free and far from war and persecution.

So we realize that  many people criticize the idea of the American dream because they say that it is impossible for everyone to be able to fulfill their dreams – there are still inequalities in class, race, religion and ethnicity preventing people from « living the dream ».

Today’s the definition of the American dream has changed. People no longer wish for being rich and famous. Most people nowadays hope that they will avoid poverty, will get married, have children and live in a traditional home.

LISTE DES TEXTES

Text 1 

I wasn’t unwelcomed by Chang Rae Lee, Gesture Life (1999)

Text 2

I still believe in the American Dream by Fareed Zakaria, « How to restore the American Dream », Time, October 21, 2010

 Text 3 

The American Dream is still just a dream for most minorities, by Philip M. Deutsch, The Tech online edition, Tuesday, February 11, 2003

 Text 4 

A successful woman, onlineessays.com, Oprah Winfrey’s influence in America (Missions Anglais tle, p.21)

CONCLUSION

1)The new immigrants

Immigration or movement of population is a very old phenomenon. People have moved to other places for a variety of reasons that rank from personal to national reasons. As far asmigration to America is concerned, it is still the case.

America is the first world superpower and as a result attracts/appeals to many people from different countries. So, it is important to know that America has always been a land of immigrants. It is called “a nation of nations” which means that America has welcomed immigrants from various territories.

We know that by the 1900, at the beginning of the XXth century, immigration to America was very important (8thousand people entered the continent). The majority of the immigrants originated from Ireland, Eastern Europe, England.

By the XXIst century, we have the same trend (tendency). Africans, Mexicans and people from Asia make up the majority of the immigrants going to America. In the 1940’s, we had a decrease of the rate of immigrants because of the quota laws.The United States has adopted many different laws regulating the entry of immigrants; sometimes they focused on some nationality like Asian people from 1917 to the 1920’s.

2) Why did people go to America? Why are people still attracted by the myth of the American Dream?

To understand why people go to America, we have to pay attention to the myth of the American Dream.

First of all, the settlers who went to America wanted freedom. America was the land of freedom. When you were persecuted for political or religious reasons you migrated to America. America was a vast and uninhabited continent. We know well the story of the conquest of the west and the indian genocide.

Secondly, America was the land of opportunity. If you were hard working, ambitious and showed determination, you can be successful and become rich in no time at all. This was the case for a Bavarian immigrant called Levi Strauss who sold jeans and became rich.

You have the example of Andrew Carnegie who made his way out of poverty through investing in many projects: bridge building firm, steel company. He was also lucky because after he bought a farm, oil was discovered on his property.

All these stories fuel the imagination and people firmly believe that America is the place to be. All through the 19th century, America benefitted from industrialization and became the richest country in the world.

After America participated in the two world wars, it started to dominate the world economically with the doctrine of liberalism. Also, it began to have an international influence. America then became the policeman of the world trying to wage war against China and communism.

The fact that America is the wealthiest nation explains why people are still eager to migrate to America.

The statue of Liberty still has a powerful impact on people’s psychology.

You also have the myth of the Melting Pot. It is the notion that America is able to integrate people from any nation so that they make one as the political system of America which is a federation of states.

People like Bob Jones (with Apple) or Bill Gates (with Microsoft) who became millionaire because they were smart businessmen.

You have singers like Rihanna, Beyoncé, actors or sportsmen who thanks to their talent could become famous and earn huge sums of money.

One of the best example which support the American Dream (myth) is Obama’s election and reelection. In no country where blacks are a minority you will find a black president. America was able to elect a black president whose parents are from Africa. It’s an unprecedented event in the history of America and the world. And that’s the strength of the American people. That’s why America will continue to attract masses.

Another important idea we must add is the ability of the Americans to transcend themselves, to overcome obstacles, this “sunny attitude” over life, the idea that things can be worse but in America, things will always be better than anywhere else.

This optimism prevailing in America is a crucial element in American appeal.

We must also add that the nature of the American Dream has changed. The American Dream no longer means acquiring wealth, US citizenship, it signifies for the middle class people get consumer goods like big cars and a beautiful house.

 LES EPREUVES D’ANGLAIS EN TERMINALE L

ARTICULATION DES ÉPREUVES ORALES EN ANGLAIS SÉRIE L

 1. Pour la série L, articulation de la partie orale des épreuves obligatoires de LV 1 et 2 avec les autres épreuves orales : Langues vivantes 1 ou 2 approfondie (LVA), LV3 (épreuve de spécialité ou facultative) et Littérature étrangère en langue étrangère (LELE)

Comment s’organise la partie orale des épreuves obligatoires de LV1 et 2 avec les autres épreuves orales ponctuelles de langues vivantes en série L ? L’articulation entre les épreuves de langues vivantes en série L s’organise comme présenté dans le tableau ci-dessous.

Épreuve Temps de préparation Déroulé de l’épreuve Niveau d’exigence attendu (CECRL***)
LV1 seule 10 min  

10 min d’exposé + 10 min de conversation

niveau B2
LV2 seule 10 min 10 min d’exposé

+ 10 min de conversation

niveau B1
LV1+LVA 10 min 10 min d’exposé

+ 10 min de conversation*

niveau B2 à C1
LV2+LVA 10 min 10 min d’exposé

+ 10 min de conversation*

niveau B1 à B2
LV1 + LELE 10 min 10 min d’exposé

+ 10 min de conversation 5 min d’exposé + 5min d’interaction**

niveau B2
LV2 + LELE 10 min 10 min d’exposé

+ 10 min de conversation

5 min d’exposé

+ 5min d’interaction**

niveau B1
LV1+LVA+LELE 10 min 10 min d’exposé

+ 10 min de conversation*

5 min d’exposé

+ 5 min d’interaction**

niveau B2 à C1

 

niveau B2

LV2+LVA+LELE 10 min 10 min d’exposé

+ 10 min de conversation*

5 min d’exposé

+ 5 min d’interaction**

niveau B1 à B2 niveau B1
LV3 seule 10 min 10 min d’exposé

+ 10 min d’interaction

niveau A2 *

à l’oral, l’épreuve LVA1 ou LVA2 se substitue à celle de la LV1 ou LV2

 ** L’oral de LELE est accolé à celui de LV obligatoire mais il est distinct de ce dernier (il n’y a plus de temps de préparation pour LELE).

Attention : pour l’épreuve de spécialité, le candidat doit choisir entre une LV1 approfondie, une LV2 approfondie et une LV3.

Si le candidat a choisi comme épreuve de spécialité une LV3, il ne peut pas la choisir comme épreuve facultative.

 *** Cadre européen commun de référence pour les langues

Expression orale (épreuve obligatoire LV1 seule ou LV2, série L uniquement)

Vous êtes interrogé par un examinateur extérieur à votre établissement. Vous lui présentez la liste des notions étudiées dans l’année et les documents qui les ont illustrées. L’examinateur choisit l’une de ces notions. L’épreuve dure 30 minutes : 10 minutes consacrées à la préparation et 20 minutes à l’interrogation. L’interrogation se déroule en deux parties :

  • 10 minutes de prise de parole en continu où vous présentez la notion étudiée (ce que vous avez étudié pendant l’année, votre approche personnelle, ce que vous avez aimé ou pas). Vous pouvez vous appuyer sur les documents que vous avez apportés ;
  • 10 minutes en interaction avec le professeur.

Expression orale (épreuve orale de langue de spécialité ou LVA), série L, LV1 ou LV2)

Cette épreuve remplace l’épreuve orale de LV1 ou LV2 si vous avez choisi votre LV1 ou votre LV2 en spécialité. Vous êtes interrogé par un examinateur extérieur à votre établissement. Celui-ci choisit l’une des deux notions que vous présentez parmi celles étudiées pendant l’année. Vous devez avoir constitué pour chacune de ces deux notions un dossier comportant :

  • 2 documents étudiés en classe ;
  • 1 document de votre choix qui illustre ou complète cette notion.

L’épreuve dure 40 minutes, dont 10 minutes consacrées à la préparation, 10 minutes de prise de parole en continu où vous présentez votre dossier et justifiez vos choix, et 20 minutes en interaction avec le professeur.

 

Expression orale (épreuve obligatoire de littérature étrangère en langue étrangère (LELE), série L)

Cette épreuve a lieu à la suite de l’épreuve obligatoire ou de l’épreuve de spécialité de la langue que vous avez choisie pour cet enseignement (LV1 ou LV2). Vous êtes interrogé par un examinateur extérieur à votre établissement. L’examinateur choisit l’une des deux thématiques du programme de littérature étrangère en langue étrangère que vous présentez. Vous devez avoir constitué pour chacune de ces deux thématiques un dossier comportant :

  • 3 textes extraits d’une ou de plusieurs œuvres étudiées en classe (roman, théâtre, poésie) ;
  • des documents de votre choix qui permettent d’analyser la réception de la ou des œuvres (extrait de critique, adaptation, illustration iconographique, etc.).

L’épreuve dure 30 minutes, dont 20 minutes consacrées à la préparation (10 minutes qui s’ajoutent aux 10 minutes de temps de préparation de l’oral auquel il est accolé), 10 minutes consacrées à la prise de parole en continu où vous présentez votre dossier et vous justifiez vos choix de documents et 10 minutes en interaction avec le professeur.

Quatre conseils à retenir pour un oral réussi

  • Vous devez présenter l’une des quatre notions du programme de terminale. Il vous est conseillé de trouver une problématique reliant la notion que vous devez présenter aux documents que vous avez étudiés en classe avec votre professeur.
  • Présentez un plan organisé en plusieurs parties (introduction, deux ou trois arguments ou idées importantes, conclusion). Pensez à relier les idées entre elles par des liens logiques.
  • Vous serez surtout évalué sur votre niveau de langue. Il faut donc soigner votre expression, votre prononciation et votre accent. Reprenez-vous si vous pensez avoir fait une faute et parlez à un rythme normal.
  • N’oubliez pas que l’interaction compte pour moitié de la note finale. Montrez que vous comprenez les questions. Ne laissez pas l’examinateur parler seul : vous devez prendre part à l’échange.