ACTIVITES LANGAGIERES ET COMPETENCES LANGAGIERES

On entend par activités langagières les grandes composantes de la communication à l’écrit et à l’oral : réception, production, interaction, médiation qui correspondent aux activités suivantes : écouter, lire, prendre part à une conversation, s’exprimer oralement en continu, écrire.

Compétences de communication langagière

La compétence à communiquer langagièrement peut être considérée comme présentant plusieurs composantes : la compétence linguistique, la compétence sociolinguistique, la compétence pragmatique. Chacune de ces compétences est posée comme constituée notamment de savoirs, d’habiletés et de savoir-faire.

La compétence linguistique est celle qui a trait aux savoirs et savoir-faire relatifs au lexique, à la phonétique, à la syntaxe et aux autres dimensions du système d’une langue.

La compétence sociolinguistique renvoie aux paramètres socioculturels de l’utilisation de la langue. Sensible aux normes sociales (règles d’adresse et de politesse, régulation des rapports entre générations, sexes, statuts, groupes sociaux, codification par le langage de nombre de rituels fondamentaux dans le fonctionnement d’une communauté), la composante sociolinguistique affecte fortement toute communication langagière entre représentants de cultures différentes, même si c’est souvent à l’insu des participants eux-mêmes.

La compétence pragmatique recouvre l’utilisation fonctionnelle des ressources de la langue (réalisation de fonctions langagières, d’actes de parole) en s’appuyant sur des scénarios ou des scripts d’échanges interactionnels. Elle renvoie également à la maîtrise du discours, à sa cohésion et à sa cohérence, au repérage des types et genres textuels, des effets d’ironie, de parodie. Cf. : CECRL, p. 17-18.

Descripteur: Inventaire précis des savoir-faire qui caractérisent un niveau donné dans les diverses activités langagières

Critère: Caractère qui sert de filtre à l’évaluateur ou qui permet de porter un jugement d’appréciation sur la qualité de la performance en langue.

BAC STHR EPREUVES DE LV SESSION 2018

http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=117602

Épreuves de langues vivantes à compter de la session 2018

La présente note de service abroge et remplace la note de service n° 92-364 du 8 décembre 1992.

  1. Rappel du règlement d’examen

Coefficients par série

Série STHR

LV1 : 3
LV2 : 2
L’une des deux langues choisies est obligatoirement l’anglais.

Organisation des épreuves de langues vivantes

L’élève a le choix entre deux possibilités :

 

*CO : compréhension orale / EO : expression orale / ETLV : enseignement technologique en langue vivante

2 Objectifs des épreuves (écrit et oral)         

Conformément à l’article D.312-16 du code de l’éducation, le niveau attendu du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) est B2 « niveau avancé ou indépendant » pour la langue choisie en LV1, B1 « niveau seuil » pour la langue choisie en LV2 et A2 « niveau intermédiaire ou usuel » pour la langue choisie en LV facultative. Toutes les épreuves, à l’exception de l’évaluation de l’ETLV qui repose sur l’enseignement de sciences et technologies des services, prennent appui sur une ou plusieurs des quatre notions étudiées en classe terminale.

3 Structure des épreuves

Les épreuves de langues vivantes obligatoires sont notées sur 20. Elles se composent d’une partie écrite et d’une partie orale chacune notée sur 20 points. La note globale de l’épreuve est obtenue en faisant la moyenne de ces deux notes.

3.1 Partie écrite de l’épreuve de langues vivantes obligatoires

La partie écrite de l’épreuve de langues vivantes obligatoires est identique à celle décrite au 3.1 de la note de service n° 2014-003 du 13 janvier 2014 relative aux épreuves de langues vivantes applicables aux baccalauréats général et technologique (hors séries L, TMD, STAV et hôtellerie).

3.2 Partie orale des épreuves de langues vivantes en série STHR

Pour la LV1 et la LV2, l’évaluation de l’oral représente la moitié de la note totale du candidat.

L’oral de langue est évalué dans le cadre d’« épreuves en cours d’année (ECA) », dont les modalités d’organisation répondent aux critères suivants :

– les épreuves en cours d’année de compréhension et d’expression orales (CO et EO) permettent de mesurer les compétences acquises par les élèves, à un moment précis de l’année dans le cadre d’exercices conçus en cohérence avec le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) ;

– les épreuves en cours d’année de compréhension et d’expression orales (CO et EO) sont conduites par l’enseignant de la classe concernée. Lorsqu’une situation particulière l’exige, une organisation différente peut toutefois être mise en place ;

– l’épreuve d’enseignement technologique en langue vivante (ETLV) est conduite par les enseignants ayant assuré le co-enseignement ;

– quelles que soient les modalités d’évaluation retenues, il convient de limiter au strict minimum les heures d’enseignement mobilisées par l’évaluation ;

– l’établissement n’est pas tenu de proposer plus de deux dates de passage à un candidat. En cas d’absences répétées non justifiées, la note obtenue sera de 0 ;

– le candidat est informé par son professeur (ses professeurs dans le cadre de l’ETLV) des objectifs visés par l’évaluation et des conditions de son déroulement préalablement à sa mise en œuvre. Cette mise en œuvre n’exige ni n’interdit l’édition de convocations ou l’anonymat des copies.

3.2.1 Premier temps d’évaluation : compréhension de l’oral (CO)

Durée : 10 minutes (le temps d’écoute n’est pas inclus dans cette durée).

Conformément au 1.2, chaque élève subit l’épreuve de compréhension de l’oral en LV1 et en LV2.

Cette évaluation a lieu dans le cadre habituel de formation de l’élève. Elle est annoncée aux élèves. Les enseignants l’organisent à partir du mois de février de l’année de terminale au moyen de supports, audio ou vidéo, qu’ils sélectionnent en fonction des équipements disponibles dans les lycées et des apprentissages effectués par les élèves. Elle s’appuie sur un document inconnu des élèves en lien avec les notions du programme.

Il pourra s’agir de monologues, de dialogues, de discours, de discussions, d’extraits d’émissions de radio, de documentaires, de films, de journaux télévisés. Sont exclus les enregistrements issus de manuels ou de documents conçus pour être lus. La durée de l’enregistrement n’excédera pas une minute trente. Le titre donné à l’enregistrement est communiqué aux candidats. Les candidats écoutent l’enregistrement à trois reprises, les écoutes sont espacées d’une minute. Ils peuvent prendre des notes pendant chaque écoute. Ils disposent ensuite de dix minutes pour rendre compte par écrit en français de ce qu’ils ont compris, sans exigence d’exhaustivité. Pour chaque candidat, le professeur établit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation et de notation figurant en annexe (notée sur 20) correspondant à la langue (LV1 ou LV2) présentée. Cette fiche a le même statut qu’une copie d’examen. À l’issue de cette évaluation, le professeur formule une proposition de note et une appréciation. Cette proposition de note ainsi que l’appréciation ne sont pas communiquées au candidat.

S’agissant de la sous-partie compréhension de l’oral, les enseignants qui le souhaitent auront la possibilité de recourir à une banque de sujets académique. L’organisation de cette banque et les modalités de mise à disposition des sujets sont déterminées par chaque académie.

3.2.2 Deuxième temps de l’évaluation : expression orale (EO) ou ETLV

Comme indiqué dans le tableau figurant au 1.2 de la présente note de service, l’évaluation de l’enseignement technologique en langue vivante (ETLV) se substitue à l’évaluation de l’expression orale (EO) dans la langue retenue par le candidat au titre de cet enseignement. Le candidat ne peut pas s’inscrire à l’évaluation d’ETLV dans une autre langue que celle dans laquelle il a suivi cet enseignement d’ETLV.

Expression orale (LV1 ou LV2)

Durée : 10 minutes précédées d’un temps de préparation de 10 minutes

Les enseignants organisent cette évaluation à partir du mois de février de l’année de terminale. Elle est annoncée aux candidats. Le candidat tire au sort une des quatre notions du programme étudiées dans l’année. Après 10 minutes de préparation, il dispose d’abord de 5 minutes pour présenter cette notion telle qu’elle a été illustrée par les documents étudiés dans l’année. Cette prise de parole en continu sert d’amorce à une conversation conduite par le professeur, qui prend appui sur l’exposé du candidat. Cette phase d’interaction n’excède pas 5 minutes. Pour chaque candidat, le professeur conduit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation et de notation figurant en annexe (notée sur 20) correspondant à la langue (LV1 ou LV2) présentée. Cette fiche a le même statut qu’une copie d’examen. À l’issue de cette évaluation, le professeur formule une proposition de note et une appréciation. Cette proposition de note ainsi que l’appréciation ne sont pas communiquées au candidat.

Évaluation de l’enseignement technologique en langue vivante (ETLV)

Objectif de l’évaluation :

L’évaluation permet de mesurer la capacité du candidat à analyser et traiter en langue vivante étrangère une situation à laquelle il est confronté et à réagir en expliquant ses choix.

Les deux enseignants, un intervenant en sciences et technologies des services et un enseignant de langue vivante, organisent cette évaluation à partir du mois de février de l’année de terminale.

Pour chaque candidat, les professeurs conduisent une évaluation conjointe à partir de la fiche d’évaluation et de notation (sur 20) figurant en annexe.

Le choix de langue de l’ETLV et l’évaluation de l’ETLV reposent sur les principes suivants :

– l’ETLV peut être enseigné dans la langue choisie au titre de la LV1 ou au titre de la LV2 ;

– l’enseignement et l’évaluation de l’ETLV reposent sur le programme de sciences et technologies des services (STS) ;

– la langue de l’évaluation de l’ETLV est obligatoirement la même que celle de l’enseignement d’ETLV suivi par le candidat en classe terminale ;

– la langue de l’épreuve d’ETLV est obligatoirement une langue vivante étrangère. Ainsi, l’ETLV ne peut être ni suivi, ni évalué, dans une langue régionale. Aussi, un candidat au baccalauréat STHR qui a fait le choix de suivre un enseignement de langue régionale au titre de la LV2 dans son établissement a obligatoirement suivi un enseignement de LV1 et d’ETLV en anglais. Il passe donc l’épreuve d’ETLV en anglais.

– l’évaluation de l’ETLV peut être adossée à une autre langue que l’anglais uniquement pour les candidats ayant fait le choix de deux langues étrangères au titre des épreuves de LV1 et de LV2. Dans ce cas de figure, un élève qui suit l’ETLV dans une autre langue que l’anglais choisit obligatoirement, au titre des épreuves obligatoires de LV1 et LV2, l’anglais et la langue retenue pour l’ETLV.

Modalités de l’évaluation :

Durée : 10 minutes

Préparation : 10 minutes

Le candidat tire au sort un sujet parmi ceux préparés par les deux examinateurs. Le sujet, rédigé en français, est traité dans la langue étrangère retenue pour l’ETLV. Il décrit brièvement une situation technologique du secteur de l’hôtellerie et de la restauration.

Le candidat dispose de 5 minutes de prise de parole en continu pour présenter et analyser cette situation et proposer une démarche adaptée. Dans la limite du temps restant, cette prise de parole est suivie d’une phase d’interaction avec le jury.

3.4 Épreuves orales de contrôle

Durée : 20 minutes précédées d’un temps de préparation de 10 minutes.

Coefficient identique à celui de l’ensemble de l’épreuve de langue vivante pour la série STHR.

L’évaluation prend appui sur un document découvert par le candidat au moment de l’épreuve. Il se rapporte à l’une des quatre notions du programme. Ce document peut relever de genres très différents (image publicitaire, dessin humoristique, photographie, reproduction d’une œuvre plastique, slogan, titre d’article de presse, question invitant le candidat à prendre position sur un sujet d’actualité ou un phénomène de société, etc.). L’examinateur propose au candidat deux documents. Chaque document illustre une notion différente du programme. Le candidat choisit l’un de ces documents et dispose ensuite de 10 minutes pour organiser ses idées et préparer son propos. Le document, qui ne donne pas lieu à un commentaire formel, doit permettre au candidat de prendre la parole librement.

Cette prise de parole en continu, qui n’excède pas 10 minutes, sert d’amorce à une conversation conduite par l’examinateur, qui prend notamment appui sur l’exposé du candidat.

Cette phase d’interaction n’excède pas 10 minutes. Pour chaque candidat, l’examinateur conduit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation et de notation publiée en annexe correspondant à la langue concernée, LV1 ou LV2. Dans la mesure du possible, on privilégiera une organisation de l’épreuve « sur écran » qui permet une meilleure présentation aux candidats des documents, en particulier iconographiques. Si l’épreuve prend appui sur un document imprimé, l’examinateur veille à ce que le candidat restitue le document en fin d’épreuve.

4 Cas des candidats individuels, candidats ayant choisi une/des langue(s) non enseignée(s) dans leur établissement ou  candidats scolarisés en établissements privés hors contrat pour les épreuves de langues vivantes obligatoires

4.1 Évaluation de l’écrit

L’écrit est évalué sous la forme de l’évaluation décrite au point 3.1.

4.2 Évaluation de l’oral

L’ETLV n’est pas évalué à l’examen pour ces catégories de candidats.

Durée de l’épreuve : 10 minutes dans le cadre d’un oral ponctuel qui se substitue aux deux
sous-parties : compréhension et expression

Temps de préparation : 10 minutes

Le niveau attendu en référence à l’échelle de niveaux du CECRL est le suivant : B2 « niveau avancé ou indépendant » pour la langue choisie en première langue vivante (LV1), B1 « niveau seuil » pour la langue choisie en seconde langue vivante (LV2).

Le candidat présente à l’examinateur les documents étudiés dans l’année pour illustrer les quatre notions du programme. L’examinateur choisit l’une de ces notions. Après 10 minutes de préparation, le candidat dispose d’abord de 5 minutes maximum pour présenter cette notion telle qu’elle a été illustrée par les documents étudiés dans l’année. Cette prise de parole en continu sert d’amorce à une conversation conduite par l’examinateur, qui prend appui sur l’exposé du candidat. Cette phase d’interaction n’excède pas 5 minutes.

Si un candidat ne présente aucun document, l’examinateur le mentionne au procès-verbal et propose à ce candidat deux documents portant sur des notions différentes du programme entre lesquels il lui demande de choisir. Le déroulé de l’oral est ensuite similaire : 5 minutes de présentation libre du document, 5 minutes de conversation conduite par l’examinateur.

5 Épreuve facultative de langue vivante étrangère ou régionale dans la série STHR

5.1 Rappel du règlement d’examen

Pour les épreuves facultatives ne sont retenus que les points supérieurs à la moyenne de 10 sur 20.

5.1.1 Coefficients

S’il s’agit de la première épreuve facultative à laquelle le candidat a choisi de s’inscrire, les points sont multipliés par deux. S’il s’agit de la seconde épreuve facultative à laquelle le candidat a choisi de s’inscrire, les points sont comptabilisés sans être multipliés.

5.1.2 Durée

20 minutes et temps de préparation de 10 minutes

5.1.3 Objectifs

Niveau attendu en référence à l’échelle de niveaux du CECRL : A2 « niveau intermédiaire ou usuel ».

5.2 Structure de l’épreuve

Les listes des langues vivantes étrangères et régionales facultatives concernées, qui sont évaluées soit à l’oral soit à l’écrit figurent dans la note n° 2016-177 du 22-11-2016.

Épreuve orale ponctuelle

L’examinateur établit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation de cette épreuve jointe en annexe. Le candidat présente à l’examinateur la liste des notions du programme qu’il a étudiées dans l’année et les documents qui les ont illustrées.

L’examinateur choisit l’une de ces notions. Après 10 minutes de préparation, le candidat dispose d’abord de 10 minutes pour présenter cette notion. Cette prise de parole en continu sert d’amorce à une conversation conduite par l’examinateur, qui prend appui sur l’exposé du candidat. Cette phase d’interaction n’excède pas 10 minutes.

Cas particulier 

Une épreuve facultative écrite d’une durée de 2 heures se substitue à l’épreuve facultative orale pour certaines langues vivantes étrangères dont la liste et les modalités d’évaluation sont fixées par la note de service n° 2016-177 du 22-11-2016.

6 Épreuves de remplacement pour les candidats absents aux épreuves en cours d’année ou aux épreuves terminales.

Les candidats qui, en cas de force majeure, n’ont pu subir l’évaluation des compétences orales sont évalués selon les modalités décrites en 4.2.

Les candidats qui, en cas de force majeure, n’ont pu subir l’évaluation des compétences écrites subissent l’épreuve selon les modalités identiques à celles du premier groupe décrites en 3.1.

Que l’épreuve de remplacement ait porté sur l’évaluation des compétences orales et/ou écrites, le calcul des notes finales des épreuves obligatoires de langues vivantes prend en compte les résultats de l’évaluation des compétences orales et écrites.

 Précisions concernant l’ensemble des épreuves orales pour toutes les séries

Toutes les épreuves doivent être conduites dans un esprit positif, en mettant le candidat en situation de confiance et en évitant de le déstabiliser. Pour chaque épreuve, l’examinateur (ou les examinateurs dans le cas particulier de l’ETLV) établit son évaluation à partir de l’une des fiches d’évaluation présentées en annexe qui correspond à la langue, à la nature et au statut de l’épreuve (épreuve orale obligatoire, enseignement facultatif).

Pendant la phase de prise de parole en continu, l’examinateur doit laisser le candidat aller au bout de ce qu’il souhaite dire, même si sa présentation comporte quelques hésitations, voire de brefs silences. Dans les épreuves où les candidats apportent des documents (épreuves orales ponctuelles), ils en fournissent deux exemplaires. Si les candidats ne présentent aucun document, l’examinateur le mentionne au procès-verbal et propose aux candidats deux documents entre lesquels il leur demande de choisir.

Pour le ministre de l’éducation nationale et par délégation,
La directrice générale de l’enseignement scolaire,
Florence Robine

 

Annexe 1

Fiche d’évaluation et de notation pour la compréhension de l’oral (LV1)

Annexe 2

Fiche d’évaluation et de notation pour la compréhension de l’oral (LV2)

Annexe 3

Fiche d’évaluation et de notation pour l’expression orale (LV1)

Annexe 4

Fiche d’évaluation et de notation pour l’expression orale (LV2)

Annexe 5

Fiche d’évaluation de l’ETLV (si ETLV 1)

Annexe 6

Fiche d’évaluation de l’ETLV (si ETLV 2)

Annexe 7

Fiche d’évaluation et de notation pour l’épreuve de langue vivante facultative

Annexe 8

Fiche d’évaluation et de notation pour l’expression orale (LV1) – Épreuve orale de contrôle

Annexe 9

Fiche d’évaluation et de notation pour l’expression orale (LV2) – Épreuve orale de contrôle

 

CARACTERISTIQUES DE L’EPREUVE ECRITE D’ANGLAIS  AU BAC L

 

1- Rappel du règlement d’examen

1.1 Coefficients

LV1 : 4

LV2 : 4
Langue vivante approfondie (LVA) : 4
Littérature étrangère en langue étrangère (LELE) : 1
LV3 (épreuve de spécialité) : 4

1.2 Durée des épreuves

Épreuves À l’écrit À l’oral
LV1 3 heures 20 minutes
LV2 3 heures 20 minutes
LVA 3 heures

(la LVA est intégrée à la LV1 ou à la LV2)

20 minutes

(la LVA se substitue à la LV1 ou à la LV2)

LELE   10 minutes
LV3 (de spécialité)   20 minutes


2 – Objectifs des épreuves (écrit et oral)

Le niveau attendu du Cadre européen commun de référence (CECRL) est B2 « niveau avancé ou indépendant » pour la langue choisie en LV1 et B1 « niveau seuil » pour la langue choisie en LV2, le niveau attendu en LV3 est fixé au niveau A2 « niveau intermédiaire ou usuel ». Si l’épreuve de langue vivante approfondie est fusionnée avec celle de LV1, le niveau attendu est le niveau C1 « utilisateur expérimenté », si l’épreuve de langue vivante approfondie est fusionnée avec celle de LV2, le niveau attendu est B2.

Toutes les épreuves prennent appui sur une ou plusieurs des quatre notions étudiées en classe de terminale.

3 – Structure des épreuves

Les épreuves de langues vivantes obligatoires, qu’elles soient fusionnées ou non avec la langue vivante approfondie, sont constituées d’une partie écrite et d’une partie orale respectivement notées sur 20. La note globale de l’épreuve est obtenue en faisant la moyenne de ces deux notes.

S’agissant de la langue vivante approfondie, l’épreuve est fusionnée à l’écrit avec l’une des deux langues vivantes obligatoires. À l’oral, la forme d’interrogation propre à la LVA se substitue à celle de la LV1 ou LV2.

L’épreuve de littérature étrangère en langue étrangère, qu’il s’agisse de la LV1 ou de  la LV2, prend la forme d’une épreuve orale ponctuelle, notée sur 20 distinctement des autres épreuves de langue.

3.1 Partie écrite des épreuves de langues vivantes obligatoires

L’intégration de l’épreuve de LVA au sein de l’épreuve de langue vivante obligatoire ne modifie pas la structure de l’épreuve écrite (compréhension + expression). Le ou les  supports de l’épreuve de LVA sont ceux de la LV1 ou de la LV2. En revanche, une partie du questionnement s’adressera spécifiquement aux candidats en LVA.

La partie écrite de l’épreuve comprend deux sous-parties : la première sous-partie porte sur la compréhension de l’écrit et la seconde sur l’expression écrite.

– Première sous-partie : compréhension de l’écrit, notée sur 10 points, au demi-point près.
Cette sous-partie prend appui sur un, deux ou trois documents en langue étrangère. Ces documents peuvent relever de différents genres (extraits d’œuvres littéraires ou d’articles de presse notamment) ; ils peuvent être informatifs, descriptifs, narratifs ou argumentatifs. Ils renvoient aux notions du programme sans exiger des connaissances trop spécifiques.

Pour l’épreuve de LV1 Pour l’épreuve de LV2

– Identifier le sujet ou la thématique générale des différents documents
– Repérer dans un ou plusieurs documents les informations importantes relatives à un thème ou une problématique donnés
– Comprendre les événements ou informations essentiels présents dans les documents
– Comprendre les liens logiques, chronologiques ou thématiques entre les informations ou événements relatés ou évoqués dans les documents
– Comprendre les motivations et réactions des personnages, du narrateur ou de l’auteur quand elles sont clairement exprimées
– Comprendre les conclusions d’une argumentation

(Niveau B1 du CECRL)
– Comprendre les détails significatifs d’un document informatif ou factuel
– Percevoir les points de vue, les opinions, les contrastes dans les documents et/ou dans leur mise en relation.

(Niveau B2 du CECRL)

– Identifier le sujet ou la thématique générale des différents

documents
– Repérer dans un ou plusieurs documents des informations

importantes relatives à un thème ou une problématique donnés
– Comprendre les événements ou informations essentiels présents dans les documents
– Comprendre les liens logiques, chronologiques, thématiques

entre les informations ou événements relatés ou évoqués dans les documents
– Comprendre les motivations et réactions des personnages, du narrateur ou de l’auteur quand elles sont clairement exprimées
– Comprendre les conclusions d’une argumentation (Niveau B1 du CECRL)

Pour l’épreuve de LV1LVA spécifiquement Pour l’épreuve de LV2LVA spécifiquement
– Comprendre le ou les textes dans le détail et en apprécier le style

– Identifier les points de vue implicites

(Niveau C1 du CECRL attendu pour la LV1LVA)

– Comprendre les détails significatifs d’un document informatif

 ou factuel
– Percevoir les points de vue, les opinions, les contrastes

dans les documents et/ou dans leur mise en relation

(Niveau B2 du CECRL attendu pour la LV2LVA)

– Seconde sous-partie : expression écrite, notée sur 10 points, au demi-point près.

Elle est évaluée, selon la durée de l’épreuve, à partir d’une ou plusieurs productions correspondant aux niveaux de compétence suivants :

Pour l’épreuve de LV1 Pour l’épreuve de LV2
À partir des indications données, le candidat rédige un ou plusieurs textes construits, prenant appui sur des événements, des faits ou des prises de position qu’il aura identifiés dans les documents servant de support à l’épreuve de la compréhension
Est évaluée essentiellement l’aptitude du candidat à rédiger, dans une langue correcte et directement compréhensible, un ou des textes cohérents et clairement articulés
(niveau B1 du CECRL)

À partir des indications données, le candidat rédige un ou

plusieurs textes construits, prenant appui sur des événements,

 des faits ou des prises de position qu’il aura identifiés dans les

 documents servant de support à l’épreuve de la compréhension
Est évaluée essentiellement l’aptitude du candidat à rédiger,

dans une langue correcte et directement compréhensible,

un ou des textes cohérents et clairement articulés
(niveau B1 du CECRL)

Le candidat construit une argumentation personnelle à propos d’un thème en relation avec les documents servant de supports à l’évaluation de la compréhension de l’écrit ou à partir d’un nouveau document « tremplin » en relation thématique avec les documents-supports de la compréhension écrite, et qui permet de contextualiser et de nourrir l’expression.
Est évaluée essentiellement l’aptitude du candidat à exprimer de façon nuancée et argumentée une opinion ou un avis, en présentant clairement, dans une langue correcte aussi précise que possible, les avantages ou les inconvénients d’une proposition, les points forts et les limites d’une prise de position.
(niveau B2 du CECRL)

 
Pour l’épreuve de LV1LVA spécifiquement

Écrire des textes structurés sur des sujets complexes en soulignant les points les plus saillants

Exposer un point de vue de manière élaborée par l’intégration d’arguments secondaires et d’exemples pertinents pour parvenir à une conclusion appropriée

(niveau C1 du CECRL attendu pour la LV1LVA)

Une grille de référence pour l’évaluation de l’expression écrite, adaptée au niveau d’exigence de chaque langue (LV1 et LV2) avec la prise en compte de la LVA le cas échéant, est fournie aux correcteurs.

 

PROGRAMME DE PREMIERE ET TERMINALE STHR

EN PRÉAMBULE

 Le programme a pour objectif de :

– contribuer à la formation intellectuelle et à l’enrichissement culturel des élèves ;

– favoriser la connaissance des patrimoines culturels des aires linguistiques étudiées ;

– susciter le goût et le plaisir de la pratique de la langue ;

– donner confiance pour s’exprimer ;

– former les élèves à identifier les situations de communication, les genres de discours auxquels ils sont exposés et qu’ils doivent apprendre à maîtriser ;

– favoriser le développement d’une capacité réflexive ;

– développer l’autonomie ;

– préparer les élèves à la poursuite d’études et à la mobilité professionnelle.

NIVEAU DE COMPÉTENCES EN FIN DE TERMINALE

 Le niveau de compétences visé est :

– pour la langue vivante 1 (LV1) : B2 (utilisateur indépendant – niveau avancé)

– pour la langue vivante 2 (LV2) : B1 (utilisateur indépendant – niveau seuil)

– pour la langue vivante 3 (LV3) : A2 (utilisateur élémentaire – niveau intermédiaire)

Au niveau B2, l’élève est capable :

en réception :

  • de comprendre l’essentiel de messages oraux élaborés (débats, exposés, émissions radiophoniques ou télévisées, films de fiction ou documentaires) et de textes longs, sur une gamme étendue de sujets ;
  • de suivre une argumentation complexe énoncée dans un langage standard ;
  • d’effectuer un travail interprétatif qui va au-delà de l’explicite ;
  • d’identifier le point de vue du locuteur ;
  • de faire preuve d’un grand degré d’autonomie en lecture ;

en production :

  • de s’exprimer de manière détaillée et organisée sur une gamme étendue de sujets relatifs à ses centres d’intérêt ou à ses domaines de connaissance ;
  • de présenter, reformuler, expliquer ou commenter, de façon construite, avec finesse et précision, par écrit ou par oral, des documents écrits ou oraux comportant une information ou un ensemble d’informations, des opinions et points de vue ;
  • de défendre différents points de vue et opinions et de conduire une argumentation claire et nuancée ;

en interaction :

  • de participer à une situation de dialogue à deux ou plusieurs personnes, en s’exprimant avec spontanéité et aisance, y compris avec des locuteurs natifs ;
  • de participer à des conversations assez longues tout en réagissant aux arguments d’autrui et en argumentant.

CONTENUS DES ENSEIGNEMENTS

Mythes et héros

Les grands chefs d’hier et aujourd’hui.

La médiatisation des chefs.

Les grands mouvements culinaires : traditions culinaires, repas traditionnels, etc.

Construction et déconstruction des représentations : le mythe de la bonne cuisine, produits alimentaires et identités culturelles, etc.

Palaces, hôtels et autres hébergements emblématiques.

 Espaces et échanges

Mondialisation et généralisation des déplacements touristiques et professionnels.

Circulation des biens et des personnes : circuits d’approvisionnement, échanges de produits, influences culinaires mutuelles, évolution des tendances de consommation, etc.

Hôtels et restaurants, espaces de rencontre et d’échange des cultures : quelles interactions

Hôtels et restaurants dans leur contexte géographique et culturel (villes et campagnes, établissements à thèmes ou insolites, parcs d’attractions, chaînes internationales, etc.).

Architectures de l’utopie : à quoi ressemblera l’hôtel de demain (espaces intérieurs et extérieurs) ?

 Lieux et formes du pouvoir

Produits locaux, produits bio, agriculture raisonnée, appellations : rapports de pouvoir entre acteurs du marché.

Le pouvoir de la parole et de l’image : critiques, guides, médias (communication publicitaire, e-réputation, etc.).

Le client : sujet ou objet du pouvoir ?

Les rapports hiérarchiques en milieu professionnel.

Grands groupes et indépendants : concurrence ou partage du marché ?

L’idée de progrès

Recherches scientifiques et gastronomie : expérience multi-sensorielle, cuisine avant-gardiste, etc.

Avancées technologiques et équipements : nouveaux procédés, normes, modes de distribution, etc.

L’impact environnemental de l’établissement d’hôtellerie et/ou de restauration.

Concepts hôteliers et modes d’hébergement créatifs.

Modes de consommation et/ou de distribution : courants et contre-courants.

 LISTE D’ACTIVITES

Liste indicative d’activités de compréhension et d’expression

Au cours des deux années du cycle terminal, les professeurs veillent à varier la mise en oeuvre des activités et à ménager une progression dans leur complexité.

 Lire

– entraîner à la lecture de documents d’intérêt général en relation avec la spécialité (articles de presse, critiques, etc.) ;

– entraîner à la lecture de textes professionnels de nature technique (fiches, notices, notes d’information, consignes techniques, protocoles, etc.) ;

– sensibiliser à la diversité des genres de discours propres à la spécialité ;

– comparer des textes, des documents et des supports ;

– faire des recherches documentaires et en exploiter les résultats ;

– développer l’appréciation personnelle et le jugement critique à partir d’un document.

Écrire

– apprendre à élaborer des documents techniques (menu, carte de prestation, bon de commande, courriels, etc.) en vue de faire comprendre les codes qui les régissent ;

– développer la capacité à préparer des résumés et des synthèses (compte rendu, résultats de recherche documentaire, note d’information, etc.) ;

– entraîner à rendre compte de sa pratique, d’un stage, d’une visite en milieu professionnel, etc. ;

– entraîner à la transmission d’informations ;

– fournir les outils pour entrer en communication avec un client ou un partenaire étranger ;

– entraîner à l’écriture par des exercices d’imitation ;

– développer la capacité à argumenter et structurer son propos.

 Écouter et parler

– développer l’écoute de documents authentiques audio et vidéo courts et variés ;

– entraîner les élèves à choisir les éléments lexicaux et syntaxiques pertinents pour la présentation de leurs propos en utilisant le registre de langue approprié à la situation et au public ;

– initier au travail collaboratif à l’oral qui donne toute sa place à l’interaction entre élèves et fait une place autant à l’écoute qu’à la prise de parole (animer des échanges collaboratifs autour d’une étude de cas, débattre face à une situation problème, etc.) ;

– entraîner les élèves à prendre part à une interaction orale appropriée et constructive pour dégager les enjeux d’une situation, exprimer un point de vue, réagir et exposer des arguments (participation à une visioconférence, à une réunion préparatoire ou de bilan entre différents services, etc.) ;

– entraîner à la conduite de communications téléphoniques diverses ;

– développer la capacité à mémoriser et à restituer des éléments de discours consacrés (explication d’un menu ou d’une carte de prestation, description des mets, des boissons, relation client, etc.).

 En annexe Extrait du BO

Recap of places and forms of power

Problématique: 

How important is higher education in shaping young people’s mind and their future  life ?

Introduction

 A definition of higher education

 What is higher education? Why do we  need it? Higher education is education provided by universities, colleges, and other institutions that award academic degrees. Higher education includes both the undergraduate (i.e., college) and the graduate (or postgraduate) levels. We study higher education in the perspective of universities as places and forms of power. We will try to explain through the texts we studied how higher education can shape young people’s mind. We start with a definition of higher education. Then, we will focus on the link between higher education and young people’s future.

B)The importance of higer education

It is worthwhile to note that in many western countries, schools and education are compulsory (obligatoire) until 16. It shows that many nations are aware of the importance of education.

Exemples : Develop what you learn in class about the two texts :

  • The cost of University : For or against the rise of tuition fees ?
  • Coping with the cost, by Crystal.

These two texts show that young people understand what is at stake : Their future.

They demonstrate against the rise of the tuition fees (text 1)

They do their best and work part-time to get a degree. (text 2)

C)The purpose of higher education

a)Higher education seen by Chapter 11’s parents

1)Higher education offers graduates more jobs to choose and opportunities.

2) Higher education improves an individual’s quality of life. Studies show that, compared to high school graduates, college graduates have longer life spans, better access to health care, better dietary and health practices, greater economic stability and security, more prestigious employment and greater job satisfaction, less dependency on government assistance, greater knowledge of government, greater community service and leadership, more volunteer work, more self-confidence, and less criminal activity and incarceration

3) Education is knowledge. When you have knowlege, you can dominate, manipulate or help other people. So, education and knowledge are power !

All these goals of higher education are embodied by Chapter 11’s parents.

  1. b) Chapter 11 and higer education

-his self-transformation : see text

-The tennis table match with his father

-His interests in anthropology

Chapter 11’s purpose of higher education is different from that of his parents.

Knowledge is freedom. It emancipates you : How does universities emancipate Chapter 11 ?

He has become more independent, more mature, more critical of what he sees. He is close to nature and more respectful to the environment. He is like his idol : John Lennon. What does J.Lennon stand for ?

  1. D) Universities as places of power

Examples of universities as places of power : Harvard, Eton, Cambridge. They also train and educate most of the heads of states of the world.

Conclusion

Parents pass on values and principles to their children. Education is a foundation of modern and democratic societies. Why is education so important ? It makes ignorance decline. Ignorance means intolerance, wars, destruction.