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Résumé du « Dernier jour d’un condamné » chapitre par chapitre

CHAPITRE1

Depuis cinq semaines, un jeune prisonnier vit constamment avec l’idée de la mort. Il est doublement enfermé. Physiquement, il est  captif dans une cellule à Bicêtre. Moralement, il est prisonnier d’une seule idée : condamné à mort. Il se trouve dans l’impossibilité de penser à autre chose.

CHAPITRE2

De sa cellule, le narrateur se souvient de son procès et de sa condamnation à mort. Il relate les circonstances de son procès et sa réaction au verdict fatal.

CHAPITRE3

Le condamné semble accepter ce verdict. Il ne regrette pas trop de choses dan,s cette vie où tous les hommes sont des condamnés en sursis. Peu importe ce qui lui arrive.

CHAPITRE4

Le condamné est transféré à Bicêtre. Il décrit brièvement cette hideuse prison.

CHAPITRE5

Le narrateur nous parle de son arrivée à la prison. Il a réussi à améliorer ses conditions de prisonnier grâce à sa docilité et  à quelques mots de latin. Il nous parle ensuite de l’argot pratiqué en prison.

CHAPITRE6

Dans un monologue intérieur, le prisonnier nous dévoile sa décision de se mettre à écrire. D’abord, pour lui-même pour se distraire et oublier ses angoisses. Ensuite pour ceux qui jugent pour  que leurs mains soient  moins légères quand il s’agit de condamner quelqu’un à mort. C’est sa contribution à  lui pour abolir  la peine capitale.

CHAPITRE7

Le narrateur se demande quel intérêt peut-il tirer en sauvant d’autre têtes alors qu’il ne peut sauver la sienne.

CHAPITRE8

Le jeune condamné compte le temps qui lui reste à vivre. Six semaines dont il a  déjà passé cinq ou même six. Il ne lui reste presque rien.

CHAPITRE9

Notre prisonnier vient de faire son testament. Il pense  aux personnes qu’il laisse derrière lui : sa mère, se femme et sa petite fille. C’est pour cette dernière qu’il s’inquiète le plus

CHAPITRE10

Le condamné nous décrit  son cachot qui n’a même pas de fenêtres. Il décrit aussi le long corridor longé par  des cachots réservés aux forçats alors que les trois premiers cabanons sont réservés aux condamné à la peine capitale.

CHAPITRE11

Pour passer sa longue nuit, il se lève pour nous décrire les murs de sa cellule  pleins d’inscriptions, traces laissées par d’autres  prisonniers. L’image de l’échafaud  crayonnée sur le mur le perturbe.

CHAPITRE12

Le prisonnier reprend sa lecture des inscriptions murales. Il  découvre   les noms de  criminels qui ont déjà séjourné dans cette triste cellule.

CHAPITRE13

Le narrateur- personnage  se rappelle d’un événement particulier qui a eu lieu il y a quelques jours dans le cour de la prison : le départ des forçats au bagne de Toulon.  Il nous rapporte cet événement comme un vrai spectacle en trois actes : la visite médicale, le visite des geôliers et le ferrage. Il nous parle du traitement inhumain réservé à ces  condamnés. A la fin du spectacle, il tombe évanoui.

CHAPITRE14

Quand il revient à lui,  il se trouve dans l’infirmerie. D’une fenêtre , il peut observer les forçats partir tristement sous la pluie au bagne de Toulon. Il préfère plutôt  la mort que les travaux forcés.

CHAPITRE15

Le prisonnier est dans sa cellule.  Il avait senti un peu de liberté dans l’infirmerie mais voilà qu’il est repris par l’idée de la  mort qu’il pense à s’évader.

CHAPITRE16

Le narrateur se rappelle de ces quelques heures de liberté à l’infirmerie.  Il se souvient de cette jeune fille qu’il a entendu chanter  de sa vois pure, veloutée une chanson en argot.

CHAPITRE17

Il pense encore à s’évader. Il s’imagine déjà en dehors de la prison   dans le port pour s’embarquer vers l’Angleterre  mais voilà qu’un gendarme vient demander son passeport : le rêve est brisé

CHAPITRE18

Il est six heures du matin. Le guichetier  entre dans le cachot. Il demande à notre condamné ce qu’il désire à manger.

CHAPITRE19

Le directeur de la prison vient en personne voir le condamné. Il se montre doux et gentil. Le jeune comprend que son heure est arrivée.

CHAPITRE20

Le narrateur pense à son geôlier, à la prison qu’il  trouve partout  autour de lui,   dans les murs, dans les guichetiers…

CHAPITRE21

Le condamné reçoit deux visites. D’abord celle du prêtre et puis celle de l’huissier. Ce dernier vient lui annoncer que le pourvoi est rejeté et que son exécution aura lieu le jour même place de Grève. Il reviendra le chercher dans une heure.

CHAPITRE22

Le prisonnier est transféré à la Conciergerie. Il nous conte le voyage et sa discussion avec le prêtre et l’huissier pendant le trajet. Il se montre peu bavard et parait plutôt pensif. A huit heures trente, la carriole est déjà devant  la Cour.

CHAPITRE23

L’huissier remet le condamné aux mains du directeur. Dans un cabinet voisin, il  fait une rencontre curieuse  avec un   le condamné à mort qui  séjournera dans la même cellule à Bicêtre. Ce dernier, fils d’un ancien condamné à mort lui raconte son histoire et s’empare de sa redingote .

CHAPITRE24

Le narrateur est enragé parce que l’autre condamné lui a pris sa redingote.

CHAPITRE25

Le condamné est transféré dans une autre cellule. On lui rapporte, sur sa demande une chaise, une table, ce qu’il faut pour écrire et un lit.

CHAPITRE26

Il est dix heures. Le condamné plaint sa petite fille qui restera sans père. Elle sera peut être repoussée, haie à cause de lui.

CHAPITRE27

Le  narrateur se demande comment on pouvait mourir sur l’échafaud.

CHAPITRE28

Il se rappelle  avoir déjà vu une fois monter une guillotine  sur la place de Grève.

CHAPITRE29

Le  jeune détenu pense  à cette grâce qui ne vient toujours pas. Il  estime maintenant que les galères seraient meilleure solution en attendant qu’un jour la grâce arrive.

CHAPITRE30

Le prêtre revient voir le condamné. Celui-ci est loin  d’apprécier sa présence. Ce prêtre parle machinalement et semble peu touché  par la souffrance du  prisonnier. Ensuite, et bien que la table soit délicate et bien garnie, il ne peut manger.

CHAPITRE31

Le narrateur est surpris de voir un monsieur   prendre les mesures de la cellule. Ironie du sort : la prison  va être rénovée dans six mois.

CHAPITRE32

Un autre gendarme vient prendre la relève. Il est un peu brusque. Il demande   au prisonnier   de venir chez lui après son exécution pour lui révéler les trois bon numéros gagnants  à la loterie . Le condamné veut profiter de cette  demande bizarre : il lui propose de  changer ses vêtements avec lui. Le gendarme refuse ; il a compris que le prisonnier veut s’évader.

CHAPITRE33

Pour oublier son présent,  le narrateur  passe en revue ses souvenirs d’enfance et de jeunesse.Il s’arrête longuement sur  le souvenir de Pepa, cette jeune andalouse dont il était amoureux et avec qui il a passé une belle soirée d’été.

CHAPITRE34

Au milieu de ses souvenirs de jeunesse, le condamné pense à son crime. Entre son passé et son présent, il y a une rivière de sang : le sang de l’autre ( sa victime) et le sien( le coupable)

CHAPITRE35

Le narrateur pense à toutes ces personnes qui continuent toujours à mener leur vie le plus normalement au monde.

CHAPITRE36

Il se rappelle ensuite du jour où il est allé voir la grande cloche (le bourdon) de Notre-Dame (cathédrale à Paris)

CHAPITRE37

Le  narrateur décrit brièvement l’hôtel de ville.

CHAPITRE38

Il est une heure le quart. Le condamné éprouve une violente douleur. Il a mal partout. Il lui reste deux heures quarante cinq à vivre.

CHAPITRE39

On dit que sous la guillotine, on ne souffre pas, que cela passe vite. Le narrateur se demande comment on peut savoir une  telle chose puisque aucun condamné déjà exécuté ne peut l’affirmer.

CHAPITRE40

Le jeune détenu pense au roi. C’est de lui que viendrait la grâce tant attendue. Sa vie dépend d’une signature. Il espère toujours.

CHAPITRE41

Le condamné se met dans la tête l’idée qu’il va bientôt mourir.  Il  demande un prêtre pour  se confesser, un crucifix à baiser

CHAPITRE42

Il se laisse dormir un moment. C’est son dernier sommeil. Il fait un cauchemar  et se réveille frémissant, baigné  d’une sueur froide.

CHAPITRE43

La petite Marie vient rendre visite à son père. Ce dernier est choqué devant la fraîche et la belle petite fille qui ne le reconnaît pas. Elle croit que son père est mort. Le jeune  condamné perd tout espoir.

CHAPITRE44

Le détenu a une heure devant lui pour s’habituer à la mort. La visite de sa fille l’a poussé dans le désespoir.

CHAPITRE45

Il pense au peuple qui viendra assister au « spectacle » de  son exécution. Il se dit que parmi ce public enthousiaste,  il y a  des têtes qui le suivront , sans le savoir, dans sa fatale destination.

CHAPITRE46

La petite Marie vient de partir. Le père se demande s’il a le temps de lui écrire quelques pages. Il  cherche à se justifiez devant les yeux de sa fille.

CHAPITRE47

Ce chapitre comporte une note de l’éditeur ; les feuillets qui se rattachent à celui-ci sont perdus  ou peut être que le condamné n’a pas eu le temps de les écrire

CHAPITRE48

Le condamné est dans une chambre de l’hôtel de ville. A trois heures, on vient l’avertir qu’il était temps. Le bourreau et ses deux valets,  lui coupent les cheveux et le collet avant de lier ses mains. Le convoi  se dirige ensuite vers  la place de Grève devant une foule de curieux qui attendent l’exécution.

CHAPITRE49

Le condamné demande sa grâce  à cette personne qu’il croyait juge, commissaire ou magistrat. Il demande, par pitié, qu’on lui donne cinq minutes pour attendre la grâce. Mais le juge et le bourreau sortent de la cellule. Il reste seul avec le gendarme. Il espère encore mais voilà qu’on vient le chercher…

1ère année bac, Le Dernier jour d'un condamné

  1. badr
    | #1

    @badr
    mais monsieur vous confondez entre registre de langue et registre du texte !!! le registre de la langue est autrement dit le niveau de la langue pour le registre du texte c’est plutôt la tonalité du texte.

    • flammebleue
      | #2

      Ok, j’ai pas bien lu ta question, peut être ce qui m’a poussé à croire que tu parles du registre littéraire, c’est le rapport que tu as établi entre le niveau de langue et le nombre des mots, cela ne se fait que pour le registre littéraire. Je m’explique : pour reconnaître le registre de langue dominant dans le  » Dernier jour d’un condamné » tu n’auras pas besoin de te mettre à compter tous les mots relevant d’un vocabulaire recherché, des tournures vieilles, des temps peu usités pour conclure que le niveau de langue correspondant est le soutenu. Ce sera une tâche aussi bien titanesque qu’inutile. Par contre pour reconnaître le registre littéraire ( ton ou tonalité) tu peux classer les mots relevant de tel ou tel champ lexical pour en déduire la coloration du texte.
      Finalement, je trouve que c’est très importun de ta part de taxer un professeur d’une erreur aussi monumentale que confondre les deux registres susdits.

  2. badr
    | #3

    @flammebleue
    pardon monsieur mais vous avez écrit genre littéraire moi j’avais demandé le genre de la littérature la différence qu’il y a entre lui et le courant littéraire le genre littéraire est clair c’est le genre de littérature qui m’échappe

    • flammebleue
      | #4

      Si tu as bien lu ma réponse j’ai dit que pour ce que tu appelles » genre de littérature » je préfère appeler  » type de littérature » étant donné que la première appellation n’est pas assez précise et porte à confusion . Donc le type de littérature correspondant à la boîte à merveilles est: la littérature maghrébine d’expression française.

  3. badr
    | #5

    @flammebleue

    @flammebleue
    s’il vous plait monsieur quelle est la différence entre genre de littérature et courant littéraire ?
    pour la boite à merveilles: Genre de littérature : Littérature marocaine d’expression française et pour le dernier jour d’un condamné : le romantisme ???!!!

    • flammebleue
      | #6

      Genres littéraires: Le roman/ Le théâtre/ La poésie/ L’essai. Ainsi pour la littérature maghrébine d’expression française je préfère  » Type de littérature » pour éviter toute confusion.
      LE courant littéraire ou mouvement littéraire : est formé par des oeuvres littéraires qui ont en commun les mêmes critères esthétiques, qui défendent les mêmes valeurs ou idéaux, et dont les auteurs ont le sentiment qu’ils répondent aux mêmes exigences.
      S’agissant de  » La Boîte à Merveilles » :
      Genre littéraire: Roman autobiographique
      Type de littérature: Littérature maghrébine d’expression française
      Courant littéraire: L’ethnographie

       » Le Dernier Jour d’un condamné »
      Genre littéraire: Le roman à Thèse.
      Courant littéraire: Le romantisme
      « Antigone »
      Genre Littéraire: Théâtre
      Sous genre: Tragédie moderne
      Courant littéraire: L’absurde

  4. badr
    | #7

    @flammebleue
    j’aimerai savoir est ce que je dois compter les mots pour connaitre le registre de langue ? car à chaque fois je m’y trompe monsieur

    • flammebleue
      | #8

      Tu n’as pas à te tromper et nul besoin de compter les mots; le registre se définit comme étant le sentiment ou l’effet qu’exerce le texte sur son lecteur
      ex: Pitié = pathétique
      Terreur+ pitié = Tragique
      Joie/ Amour/ tristesse/ Mélancolie = Lyrique
      Rire= comique
      Sans pour autant nier l’importance des champs lexicaux

  5. badr
    | #9

    @flammebleue
    merci mille fois cher professeur .
    tout est clair pour moi maintenant .
    j’aimerai aussi vous demander si l’argot fait parti du langage familier ou pas?
    et il y a une autre chose que je ne comprends pas quand on me demande de citer le niveau de langue pour moi dans le dernier jour la plupart du temps c’est soutenu et il y a quelques passage d’argot non?

    • flammebleue
      | #10

      L’argot fait-il partie du langage familier ? Oui
      Le niveau de langue dans le « Dernier Jour d’un Condamné » : soutenu sauf dans quelque passages où l’on trouve un langage argotique

  6. badr
    | #11

    @flammebleue
    merci du fond du cœur cher monsieur votre manière d’expliquer les cours est magnifique je ne peux rien dire merci
    mais s’il vous plait concernant le présent de la narration est ce qu’il n’y a aucun exemple dans le dernier jour d’un condamné car j’ai beau le chercher d’après ce que j’ai compris je ne le trouve pas

    • flammebleue
      | #12

      Salut,
      Nul besoin de me remercier, j’estime que mon devoir est d’aider les élèves ambitieux voulant dompter cette langue certes belle mais difficile.
      Concernant l’exemple que tu as demandé, celui du présent de la narration, j’ai trouvé un des plus clairs :
      Chapitre 13 : « La grille de la petite cour se rouvrit. Un gardien fit l’appel par ordre alphabétique; et alors ils sortirent un à un, et chaque forçat s’alla ranger debout dans un coin de la grande cour, près d’un compagnon donné par le hasard de sa lettre initiale. Ainsi chacun se voit réduit à lui même; chacun porte sa chaine pour soi, côte à côte avec un inconnu, et si par hasard un forçat a un ami, la chaine l’en sépare.
      J’espère avoir répondu à ta question
      cordialement

  7. badr
    | #13

    @flammebleue
    aussi monsieur vous avez dit : sept heures et demi sonnaient lorsque l’huissier s’est présenté de nouveau au seuil de mon cachot. (récit coupé) donc comment ça se fait que le dialogue rapporté s’attachant à cet énoncé soit ancré dans la situation d’énonciation ? je ne pourrai plus dormir si je ne puisse pas comprendre j’attends votre réponse monsieur

  8. badr
    | #14

    en plus il y a un décalage entre le moment où les faits relatés par ce dialogue se sont passés et le moment où le condamné nous les a rapporté c’est pourquoi pour moi il s’agit peut être d’un énoncé coupé et le présent utilisé est un présent de la narration

    • flammebleue
      | #15

      je crois avoir compris la source de ta confusion. Il faut que tu saches que :
      -Tout récit est forcément un énoncé coupé de la situation de l’énonciation.
      -Tout discours: dialogue, correspondance, pièce de théâtre… est forcément un énoncé ancré dans la situation de l’énonciation
      -le discours direct, même s’il est introduit dans un récit, demeure un énoncé ancré dans la situation de l’énonciation.
      -Le discours indirect ou rapporté relève de l’énoncé coupé
      Par conséquent il arrive fréquemment d’alterner énoncé coupé et énoncé ancré comme il arrive fréquemment d’alterner récit et discours, ceci dit, on peut trouver au sein du même texte des énoncés ancrés et coupés. Il faut concevoir les choses simplement; révise la définition des deux énoncés susdits et sache que « Le Dernier Jour d’un Condamné » ne fait pas exception à la règle, vouloir comprendre les choses autrement ne fera qu’exacerber tes doutes et te poussera dans les dédales de l’embarras et de la confusion.
      J’espère t’avoir éclairer un tant soit peu
      Bon courage

  9. badr
    | #16

    @flammebleue
    je ne comprends plus rien ? si vous dites monsieur que L’énoncé fait partie d’un dialogue entre le narrateur d’une part et l’huissier et le prêtre d’une autre part. Donc les personnages partagent la même situation d’énonciation donc il est ancré je suis d’accord avec vous mais avez vous pris en considération que ce dialogue n’est que rapporté et que la situation présente que le condamné vivait à ce moment là est que il était en train d’écrire ce qui c’est déjà passé c’est pourquoi c’est un énoncé coupé pour moi mais le premier énoncé est ancré vue qu’il correspond au moment où il a été dit tous mes remerciements pour vos explications et sachez monsieur que actuellement je suis perdu je crois que je ne comprend plus rien au sujet de l’énonciation ?????????????????????????

  10. badr
    | #17

    @flammebleue
    Au reste, il ne le sera pas longtemps. Ce soir on y attend quelqu’un. ( récit ancré) est ce que vous pouvez m’expliquer pourquoi vous avez dit récit ? sachant bien sûr que cet exemple est tiré du dernier jour d’un condamné qui est un monologue intérieur c’est à dire un discours

    • flammebleue
      | #18

      Bonjour,
      J’aurais dû remplacer récit par énoncé mais pas pour les raisons que tu as citées car, il est vrai que ladite phrase est tirée du  » Dernier Jour d’un Condamné » dont la technique discursive est le monologue intérieur, mais cela ne veut en aucun cas dire que tous les passages dudit roman appartiennent au discours bien au contraire. la dominance est surtout narrative, le narrateur raconte et décrit ces souffrances un jour avant son exécution. En plus il ne faut pas oublier que le genre même de l’œuvre implique cette dominance narrative: ( roman= narration), ainsi le monologue interne demeure une technique discursive adoptée par l’auteur pour mieux mettre en évidence les supplices subits par le personnage principal.

  11. badr
    | #19

    @flammebleue
    merci monsieur mais où est la réponse de cette question? svp monsieur aider moi à comprendre est ce que j’ai répondu comme il le faut ou pas ?
    chapitre : 22 dernier jour d’un condamné :
    un énoncé ancré : présent de l’énonciation : Je conçois. C’est un spectacle qu’on embrasse plus aisément d’un coup d’oeil, c’est plus tôt vu. C’est tout aussi beau et plus commode.
    un énoncé coupé :présent de la narration : – Je pense, ai-je répondu, que je ne penserai plus ce soir

    le situation d’énonciation : le condamné est dans la conciergerie il écrit un monologue intérieur se rappelant de son transfère de Bicêtre

    • flammebleue
      | #20

      Bonjour,
      bien que la réponse à la première question soit relativement correcte , il ne va pas de même pour la deuxième : il est clair que le deuxième énoncé est loin d’être coupé de la situation, nous sommes devant un récit ancré dans la situation de l’énonciation et ce pour plusieurs raisons:
      1- L’énoncé fait partie d’un dialogue entre le narrateur d’une part et l’huissier et le prêtre d’une autre part. Donc les personnages partagent la même situation d’énonciation.
      2- Le présent employé dans  » je pense » n’est pas un présent de la narration mais un présent de l’énonciation pour la raison déjà citée
      3- L’emploi de l’indicateur de temps  » ce soir » au lieu de  » ce soir là » montre qu’il s’agit effectivement d’un récit ancré et non coupé.
      pour ta troisième réponse je peux dire qu’elle est correcte, toutefois j’aurais préféré que tu remplaces un monologue intérieur par journal intime.

  12. Anonyme
    | #21

    j’ai une grande difficulté à faire la diffirence entre un énoncé coupé et un énoncé ancré exemple :
    chapitre : 22 dernier jour d’un condamné :
    un énoncé ancré : présent de l’énonciation : Je conçois. C’est un spectacle qu’on embrasse plus aisément d’un coup d’oeil, c’est plus tôt vu. C’est tout aussi beau et plus commode.
    un énoncé coupé :présent de la narration : – Je pense, ai-je répondu, que je ne penserai plus ce soir

    le situation d’énonciation : le condamné est dans la conciergerie il écrit un monologue intérieur se rappelant de son transfère de Bicêtre
    svp monsieur aider moi à comprendre est ce que j’ai répondu comme il le faut ou pas ?

    • flammebleue
      | #22

      Bonjour, La distinction entre un énoncé ancré ou coupé est très simple. Cette définition te permettra de distinguer ces deux formes d’énoncé:
      L’énoncé ancré dans la situation d’énonciation :
      · On parle d’énoncé ancré dans la situation d’énonciation lorsque l’émetteur et le destinataire partagent la
      même situation d’énonciation
      . C’est le cas des dialogues réels (conversation courante, téléphone…) ou
      fictifs (théâtre, roman…), des lettres, de certains énoncés informatifs (presse).
      · L’énoncé ancré comporte des indices d’énonciation qui ne se comprennent que si l’on partage la même
      situation d’énonciation.
      · Le niveau de langage est en rapport avec la situation d’énonciation : familier, courant ou soutenu.
      · On emploie un système temporel en rapport avec cette situation : l’indicatif présent est le temps de
      référence, et les autres temps fonctionnent par rapport à lui ex( passé composé, futur simple …)
      Me voici transféré, comme le dit le procès- verbal. Mais le voyage vaut la peine d’être conté ( récit ancré)
      Au reste, il ne le sera pas longtemps. Ce soir on y attend quelqu’un. ( récit ancré)
      L’énoncé coupé de la situation d’énonciation :
      · On parle d’énoncé coupé de la situation d’énonciation quand il ne comporte aucun indice de la situation
      dans laquelle il a été produit ex ( ici, aujourd’hui, mainteneant…) . C’est en général le cas dans un récit au passé mené à la troisième personne,
      mais aussi parfois dans un récit au passé à la première personne.
      · On emploie un système temps passé ex ( passé simple, imparfait, plus que parfait, présent de la narration…)
      Sept heures et demi sonnaient lorsque l’huissier s’est présenté de nouveau au seuil de mon cachot. (récit coupé)
      J’espère que cette explication t’aidera, et bonne révision

  13. Anonyme
    | #23

    @flammebleue
    merci infiniment mais pas de tout je ne cherche pas d’exemples à partir de la boite à merveilles j’avais dis que je voulais avoir un tiré du dernier jour d’un condamné , si non ce n’est pas grave , je voulais m’assurer que c’est difficile à trouver

  14. | #24

    @flammebleue merci pour m’avoir aidé Monsieur mais il m’est impossible de pour comprendre sans que je puisse avoir d’exemple , j’ai lu toutes les définitions que j’ai pu trouver mais je n’arrive pas à trouver l’exemple dans le dernier jour d’un condamné car la plus par des définition contiennent des exemples trop simples pour que je puisse comprendre alors svp donnez moi un seule exemple et je vous donnerai tous ce que vous voulez après avoir compris de quoi il s’agit . merci encore pour votre aide

    • flammebleue
      | #25

      Bonjour,
      Si j’ai bien compris tu cherches un exemple d’auteur, en voici un exemple tiré de la Boîte à merveilles « elle réussit enfin à les renseigner: Zineb avait disparue perdue dans la foule. En vain, sa mère avait essayé de la retrouver dans les petites rues latérales, Zineb s’était volatilisée, le sol l’avait engloutie et il n’en restait pas la moindre trace »

  15. | #26

    merci

  16. | #27

    bon soire MR le professeur ma question est:est ce que tu peut me donner une idée sur les sujet traiter dans chaque roman et qui peut être sujet de la production écrite

    • flammebleue
      | #28

      Selon le cadre de référence le sujet de la production écrite doit être » en rapport avec l’un des thèmes traités dans une ou plusieurs œuvres au programme » ceci dit tu dois revoir les thèmes dominants dans chacune des oeuvres étudiées ex : l’enfance, l’école traditionnelle, le rapport jeunes adultes ou parents enfants … . c’est tout ce que je peux te dire car je ne peux pas prédire le sujet qui fera l’objet de l’examen cela relève du métier d’un voyant ou d’un oracle.
      Bonne révision

  17. | #29

    bonjour professeur tu peut dire tous les sujets abordés dans les 3 romans

    • flammebleue
      | #30

      Ce que tu demandes relève de l’impossible, tu dois préciser ta question davantage.

  18. | #31

    @flammebleue
    merci infiniment pour votre aide, alors ma question est la suivante :
    je vous demande de me donner une définition simple du discours indirect libre , et cela en me donnant des exemples tirés du dernier jour d’un condamné .
    merci encore pour tout

    • flammebleue
      | #32

      Pour ce qui est de la définition du discours indirect libre:  » Le discours indirect libre est un type du discours indirect implicite, il a la particularité de ne pas utiliser le verbe introducteur de façon à ce que la voix du narrateur et la voix du personnage se confondent ( on ne sait plus si c’est le narrateur qui parle ou le personnage), ce type de discours donne plus de fluidité au récit.
      S’agissant des exemples du « Dernier jour d’un condamné » je crois qu’une relecture de l’œuvre te sera de la plus grande utilité, alors mets toi à la recherche desdits exemples à la lumière de la définition que je t’ai donnée .

  19. | #33

    salam flammebleue,
    Je tiens à vous remerciez pour m’avoir cru car vous êtes la première personne à le faire .
    j’ai beaucoup d’autre questions donc si vous êtes d’accord puis je vous les envoyer par email?

    • flammebleue
      | #34

      Tu peux me les envoyer par email ou via le présent blog, cette dernière alternative permettra à tous les élèves de profiter des réponses à tes questions .
      Bon courage

  20. | #35

    salam svp j’ai une petite remarque merci infiniment pour votre réponse :

    Le condamné est dans une chambre de l’Hôtel de Ville. À trois heures, on vient l’avertir qu’il

    est temps. Le bourreau et ses deux valets lui coupent les cheveux et le collet avant de lier ses

    mains. Le convoi se dirige ensuite vers la place de Grève devant une foule de curieux qui

    attendent l’exécution.

    question :

    selon ma lecture ce que j’ai pu comprendre c’est que le condamné était dans la Conciergerie non pas à l’Hôtel de ville vers trois heures?

    et le transfère s’est fait de la Conciergerie vers l’Hôtel de ville non pas de l’Hôtel de ville vers la place de Grève , et ce qui est étonnant est que la place de Grève se trouve exactement devant l’Hôtel de ville , donc s’est impossible qu’il ait un voyage entre deux endroits aussi proches l’un de l’autre ?

    • flammebleue
      | #36

      Bonjour Zouhair,
      Ta remarque est très pertinente et je ne peux que t’en féliciter. Effectivement, le condamné vers trois heures était encore dans la conciergerie . La confusion provient de la construction même du chapitre 48. Ainsi le narrateur commence par évoquer le lieu où il se trouve au moment de l’écriture ( présent de l’énonciation) » De l’Hôtel de Ville ainsi j’y suis » « la place est là ». Il se lance ensuite dans la description du trajet allant de la Conciergerie à la place de la Grève, remarque l’emploi des temps du passé: Trois heures sonnaient on est venu m’avertir qu’il était temps.
      Finalement le convois s’est il dirigé de la conciergerie vers la place de la grève ou vers l’ Hôtel de ville ? La réponse est toute simple; le convois se dirigeait initialement à la place de la grève mais la demande du condamné ( faire un dernière déclaration) obligea le convois à s’arrêter dans l’Hôtel de ville se situant à proximité de la place de la grève pour y attendre la magistrat habilité à écouter ladite déclaration.

  21. NoRa..Ess
    | #37

    « je tiens à vous remercier pour toute l’aide que vous m’avez apporté « 

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