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Archives pour la catégorie ‘La Boîte à merveilles’

Passage  » j’avais peut-être … connaître » p(6.. 7) carte heuristique

22/10/2013

Des univers différents

1ère année bac, La Boîte à merveilles

L’étude de l’incipit de la Boîte à Merveilles avec carte heuristique

08/10/2013

si vous trouvez cette étude très fastidieuse une petite carte mentale vous simplifiera énormément la vie

Le soir … peu sorcière

( Pages 3-4)

1-      Le système énonciatif :

A-Les indices révélant la présence d’un écrivain- narrateur (adulte) :

« Moi, Je ne dors pas. Je songe à ma solitude et j’en sens tout le poids »

Le « je » renvoie à un écrivain-narrateur , d’où le respect de la règle des trois identités : L’auteur, le narrateur et le personnage principal sont une seule et même personne.

Cependant le « Je » (écrivain) ne tardera pas à céder la place à « Il » (petit garçon de six ans) marquant ainsi le début de la dissociation entre l’auteur et le narrateur :

« Il désire tant ce petit moineau ! Il ne le mangera pas, il ne le martyrisera pas, Il veut en faire son compagnon… » . Cette prise de distance sera complète dans le troisième paragraphe «  Nous habitions Dar Chouafa … » C’est à partir de ce passage que la narration sera assurée par un narrateur différent de l’écrivain, désormais, celui-ci n’interviendra que pour expliquer ou commenter certains faits.

B-Les indices du temps :

1-Le récit s’ouvre « Le soir », la nuit et la solitude déclenchent la narration , toutefois l’auteur narrateur-adulte n’hésitera pas, à plonger dans ses souvenirs lointains espérant y trouver l’origine de son malaise : « Ma solitude ne date pas d’hier ».

« le soir » se révèle un moment particulièrement pénible pour le « je » (auteur) et le « il » (petit garçon) d’où un véritable jeu de miroir.

Les temps verbaux

Le présent de l’indicatif a des valeurs différentes selon son emploi. Deux valeurs sont à retenir dans notre cas.

Le présent de l’énonciation : il correspond au moment où l’on parle.

Je songe / Je ne dors pas / Ma solitude ne date pas d’hier Ma solitude ( aujourd’hui, en ce moment)

Je vois P3 5 (maintenant que je parle.

Ce présent annonce un énoncé ancré dans la situation d’énonciation. Il révèle la présence d’un narrateur adulte et du moment d’écriture (moment de la parole, de l’énonciation). Il lui permet aussi de faire des commentaires. Ce temps est courant dans des genres littéraires comme l’autobiographie.

Le présent de narration : il s’emploie pour rapporter des actions passées en les rendant plus « vivantes », plus actuelles, donne une impression de direct.

Ainsi Sefrioui a recours à ce présent pour rendre cette scène qui appartient au passé et la montrer avec un effet précis.

Au présent: « Je vois » Enoncé ancré dans la situation, présent de l’ énonciation Au passé, l’enfance… Un petit garçon de six ans dresser un piège pour attraper un moineau Il (l’enfant) désire tant ce moineau /Il ne le martyrisera pas / Il veut en faire son compagnon Il court / Il revient s’asseoir sur le pas de la porte / Le soir , il rentre le cœur gros P3

C-Indices de lieu : L’auteur-narrateur ne mentionne pas le lieu où il se trouve au moment de l’écriture, cependant le lieu où se trouve l’enfant est parfaitement connu « au fond d’une impasse … la ruelle…sur le pas de la maison…Dar Chouafa ».

2-Un « Je » solitaire :

L’obscurité du soir qui tombe et le poids de la solitude qui accable le narrateur déclenchent la narration, en effet le lecteur se trouve devant un être solitaire, isolé du monde ; ainsi l’écrivain se distingue nettement des autres «  Le soir quand tous dorment, les riches dans leurs chaudes couvertures, les pauvres sur les marches des boutiques ou sous les porches des palais, moi, je ne dors pas… », il ne s’agit ni d’un riche ni d’un pauvre, c’est un être solitaire tout simplement.

Cette solitude fatidique écrasant  le narrateur et l’empêchant de dormir « moi, je ne dors pas. Je songe à ma solitude… » semble se coller à son âme si bien qu’elle devient une partie intégrante de son être ; l’emploi de l’adjectif possessif « ma » en est une preuve suffisante.

L’auteur se lance alors dans une véritable quête à travers les méandres obscures de son passé, faisant face à ses peurs, ses espérances et ses rêves d’enfant, dans l’espoir de trouver  l’origine de sa solitude. Aussitôt les souvenirs commencent à défiler clairement devant lui « je vois », la première image qui se présente devant ses yeux est celle d’un petit garçon jouant seul et cherchant un ami ( un moineau) puisqu’il n’en a pas trouvé parmi les humains, l’attente se fera longue et sans résultat, la nuit tombée l’enfant rentrera à la maison le cœur brisé et les yeux larmoyants.

1ère année bac, La Boîte à merveilles

L’autobiographie( carte heuristique)

22/09/2013

 » Pour écrire l’histoire de sa vie, il faut d’abord avoir vécu »
                                          Alfred de Musset-  LA confession d’un enfant du siècle .

1ère année bac, La Boîte à merveilles

Exercice de préparation p( 244..249) [ Ma mère... attendaient]

02/12/2012

1-      Quels sont les personnages en présence dans le texte ?

2-      Quel est le narrateur du texte ? justifiez votre réponse

3-      Quelle nouvelle apporte Zineb ?

4-      L’a-t-on crue au début ? justifiez votre réponse par une phrase du texte.

5-      De quel événement parle le passage ?

6-      Quelle était la réaction de la mère à l’égard de cette nouvelle ?

7-      Relevez du texte la réaction de Sidi Mohammed.

8-      Comment le narrateur a-t-il trouvé son père ? et pourquoi ?

9-      Quel est le champ lexical dominant dans le texte ?

10-   Quelle nouvelle apporte Driss L Aouad à Maalem Abdessalam ?

11-   Dans le texte relevez un élément renvoyant aux traditions marocaines ?

12-   Comment se sentit le narrateur à la fin du passage ? Que fit-il pour oublier ce sentiment ?

13-   Quel est le registre auquel appartient le passage ? justifiez

14-   A quelles figures de style appartiennent les phrases suivantes ?

a-      Elle nageait dans la joie.

b-      Cette obéissance aveugle à la stricte vérité.

15-   Faites une comparaison entre l’incipit de l’œuvre p(3) et la situation finale de l’œuvre p (249), quels sont les points de ressemblance et de différence que vous pouvez dégager des deux passages.

1ère année bac, La Boîte à merveilles

Cours Extrait ( 177… 179)

01/12/2012

Cours extrait  p : 177… 179

« Ma mère… retour »

A-     Situation du texte :

Ce passage est un extrait de «  La Boîte à Merveilles », roman autobiographique de Ahmed Sefrioui, le personnage principal du roman est un petit garçon de six ans nommé Sidi Mohammed, celui-ci est tombé malade après avoir assisté à la dispute qui a eu lieu entre son père et le Dellal du souk des bijoux. Le père entre à la maison un peu plus tôt que d’ordinaire pour annoncer à son épouse la nouvelle de leur ruine.

B-     Réaction de la mère :

La réaction de Lalla Zoubida, se révèle violente, la mère de sidi Mohammed, devinant le sort de la famille , s’acharne sur ses cheveux et son visage, le père a beau la calmer, ses efforts restent sans effet devant le désespoir et la détermination de son épouse « Brusquement un claquement sonore … face à terre ». Toujours est que cette réaction, certes incontrôlée, n’a pas fait perdre à Lalla Zoubida sa lucidité et sa capacité à suggérer des solutions :  « Les marchands ne pourraient-ils pas te faire crédit ?»

c- Réaction du père :

A l’antipode de son épouse Maalem Abdessalam a fait preuve de sagesse, de calme et surtout de piété « O femme ne crains- tu  pas la colère de Dieu ? dit doucement mon père. Aie confiance en sa miséricorde. Dieu ne nous abandonnera pas ». Mais quand il s’agit d’emprunter du coton à ses collègues, il se montre d’une dignité sans égale, refusant cette proposition et qualifiant cet emprunt de mendicité et ses collègues de voleurs «  jamais je ne m’abaisserai jusqu’à mendier du coton à l’un de ces voleurs » et préfère à cela travailler comme moissonneur pour réanimer son commerce déchu.

1ère année bac, La Boîte à merveilles

Les figures de style

21/10/2012

Les figures du style

Carte heuristique conçue par: Rachid Bouchaala professeur de Français

 

 

Nom de la figure définition exemples
Antithèse Figure qui présente deux idées contraires Je l’aime et le déteste
Gradation Figure qui marque la progression croissante ou décroissante Je me meurs,je suis mort, je suis enterré
comparaison Établit un parallèle entre deux éléments à l’aide d’un terme de comparaison (comme, pareil à,… Elle est fragile comme un oiseau.
Métaphore Établit un parallèle entre deux éléments sans terme de comparaison La planète est un poubelle
Hyperbole Présente une nette exagération de la réalité Avoir des tonnes de devoirs à faire
Euphémisme Consiste à remplacer un mot que l’on peut juger offensant par un terme atténué Il a rendu l’âme ( pour dire qu’il est mort)
personnification Attribuer une caractéristique humaine à un objet ou à un concept abstrait Le malheur est venu frapper à sa porte.
parallélisme Présente deux phrases construites de la même façon et portant sur un même sujet L’automne est arrivé. Les espoirs sont envolés
Anaphore Présente une répétition des même mots au début des phrases ou des vers Marcher à jeun, marcher vaincu, marcher malade
Litote Atténuer une réalité positive Va, je ne te hais point (pour lui dire qu’il l’aime)
Chiasme Présente deux phrases construites de façon inversée Manger pour vivre et non vivre pour manger
Oxymore Figure qui unit deux mots, souvent côte à côte, qui sont en apparence     contradictoires . C’est une forme d’antithèse Cette obscure clarté
Métonymie et synecdoque Consistent à remplacer un mot par un autre avec lequel il existe un lien   logique, habituel (métonymie) ou un lien d’inclusion  ( synecdoque) Boire un verre ( métonymie : boire du thé)Une voile s’avance (synecdoque : voile= bateau)

La Boîte à merveilles

Passage du « bain maure » exercice de compréhension

16/10/2012

«  Ma  mère … rumeurs » p 8 – 9

1-     Qui désigne le pronom personnel « je » dans «  je t’emmène… »

2-     A qui parle-t-elle ?

3-     Dans quel but ?

4-     Quel lieu l’enfant compare-il à l’enfer ?

5-     «  Je crois n’avoir …trouble » qui parle dans ce passage ?  justifiez votre réponse .

6-     L’auteur aime-t-il les bains maures ? relevez du texte une phrase qui le prouve ?

7-     Citez deux raisons pour lesquels l’auteur et le narrateur détestent ce lieu.

8-     A qui renvoi le pronom personnel « nous » dans «  nous grimpâmes sur une vaste estrade »

9-     Relevez du passage «  Dès notre arrivée … injustifiés » le champ lexical des habits.

10- Le narrateur décrivait-il les femmes de manière favorable ou défavorable ? Justifiez votre réponse par une phrase du texte .

11- Le narrateur se montre différent des enfants rencontrés dans le bain, pourquoi ?

12- Quel sentiment cette différence produit-elle chez le héros ?

13- Pourquoi le narrateur assimile-t-il le bain à l’enfer ?

14- Parfois le narrateur exagère la réalité, il s’agit d’une figure de style appelée l’hyperbole. Relevez dans le texte quelques phrases ou l’on trouve cette figure de style.

15- La synecdoque est une figure de style consistant à remplacer le tout par la partie. Relevez dans le texte une synecdoque.

16- Quel est le point de vue narratif adopté dans le texte ? justifiez votre réponse.

 

1ère année bac, La Boîte à merveilles

Etude ethnographique de la  » Boite à Merveilles »

25/11/2011

Support : La boîte à merveilles

Objectif : repérer les différentes concrétisations de l’ethnographie dans le roman étudié

Méthodologie : lecture sélective.

Définition de l’ethnographie : selon le dictionnaire de l’académie française l’ethnographie est «  la science qui traite des différents peuples, de leurs mœurs, coutumes,religions et langage »

La dimension ethnographique dans « la boite à merveilles »

«  la boite à merveilles » offre une grande place à la dimension ethnographique : l’écriture est marquée par le souci de dévoiler sous les yeux du lecteur étranger les traditions et les coutumes de la ville de fès. La valeur ethnographique se concrétise à travers la description des lieux, des personnages, des fêtes des pratiques religieuses…

Eléments ethnographiques Exemples de l’œuvre Chapitre et page
Description des lieuxNoms de quelques rues et quartiers de Fès Les deux pièces du rez-de-chaussée…doumDescription du bain maureDescription du cimetière de Sidi Ali Boughaleb

On accédait à la salle du msid…serpente

Dar Chouafa, Derb Nouala,Riad Jeha, rue Jiaf, Medersa Attarin

Ch1 p 5Ch1 p 9 à 11Ch 2 p.p 25-26

Ch 6  p 99

Croyances populaires :a-      le religieux :b- superstition et maraboutisme Mon père me parlait du paradis…SalsabilEt ma mère extatique… l’universDieu écarte de notre chemin…Amène

Nous habitions Dar Chouafa…toute la nuit

Je peux te donner un conseil…disparus

Arrivés à Sidi Ahmed Tijani… à ma mère

Consultation de Sidi Alarafi

Ch1 p 7Ch2 p 33Ch 4 p 68

Ch1  p 4-5

Ch1 p 22

Ch9  p 195

Ch 10  p 203-204-205

Description des coutumes, cérémonies et fêtesa- préparatifs pour la Achourab- rituels funéraires Avant d’aller déjeuner … à ma mèreLes femmes de la maisons…chansonsTout à l’heure,après les ablutions…demeure Ch 5  p.p 78-79Ch 6 p121Ch 5  p 88
L’image du père et de la mère dans la société marocaine Moi , j’aimais mon père…l’expérience Ch 4 p 58
Société patriarcale Le père dans une famille comme la nôtre… la maisonPour ma mère et moi, mon père représentait la force, l’aventure Ch 9  p 181Ch 9 p 182
Plats typiquement marocains Il y avait des œufs frits à l’huile d’olive et du pain fraisLe dîner était délicieux… des pieds de mouton aux poids chichesMa mère nous servit du thé à la menthe

Lorsque les grands plats…légumes

Ch2  p 34Ch3  p 44Ch 3 p 44

Ch  p 51

Aspect vestimentaire de l’époqueNoms de vêtements Mon père se levait…silenceHaïk, mansouria, djellaba,caftan, dfinas Ch 2 p 29
Solidarité entre les voisins Toutes les femmes entourèrent Rahma…j’ai faim Ch 3  p 46-47

1ère année bac, La Boîte à merveilles

Etude de l’incipit de (2)

05/10/2011

Etude de l’incipit (2)

« J’avais peut-être … connaître »

1-      Le système énonciatif :

a-      Les indices personnels : Un double « je »

Indice personnel Exemple
« Je » « ma »… : Narrateur- personnage principal   ( enfant) J’avais peut-être …

Ma mémoire était une cire fraiche

A six ans j’étais seul…

 

« je » « me »  « moi » : Auteur- narrateur (adulte)

 

Il me reste

Pour me prouver à moi-même…

Je ne suis pas encore mort

 

b-      Les indices de temps : Les temps verbaux utilisés sont :

Le présent de l’énonciation : temps qui révèle l’existence d’un narrateur adulte et du moment de l’énoncé : «  Il me reste cet album pour égayer ma solitude pour me prouver à moi-même que je ne suis pas encore mort »

L’imparfait :  associé à un narrateur- personnage principal ( enfant,) ce temps sert à donner au lecteur une idée sur le cadre général de l’histoire ( temps, lieux, description physique et morale des personnages…)

Le narrateur et ses camarades du msid :

Le narrateur se distingue nettement de ses camarades du Msid, en effet l’enfant de six ans vivait dans l’univers du fabuleux, il nous présente ses camarades de l’école comme étant des enfants ordinaires, simples voire prosaïques. C’est pour cette raison qu’il les qualifie de « petits » dans «  mes petits camarades de l’école se contentaient du visible ». Le tableaux suivant illustre les divergences entre le narrateur et ses amis.

Narrateur – enfant

Camarades du msid

-          Rêveur

-          Attiré par tout ce qui est invisible et mystérieux

-          Il voulait connaître, comprendre

-          Attirés par tout ce qui est visible

-          Plats et prosaïques

-          Il prennent du plaisir à grignoter, mordre et se battre.

-          Ils voulaient imiter les autres.

Les champs lexicaux :

Le champ lexical du merveilleux : Rêve, fabuleux, féerie, sorcières, puissances invisibles, mystères.

Les figures de style :

-          La métaphore : «  Ma mémoire était une cire fraîche »

«  surtout quand ce visible se concrétisaient en sucreries d’un bleu céleste ou d’un       rose de soleil couchant »

-          Antithèse : «  Je n’étais ni heureux ni malheureux ».

-          Personnification : «  j’ébauchais de timides amitiés avec les bambins de l’école coraniques »

1ère année bac, La Boîte à merveilles

Correction Exercice résumé de « La Boite à Merveilles »

06/06/2011
Evènements Chapitres
Deux éléments déclenchent la narration la nuit et la solitude, le narrateur adulte sombre dans ses souvenirs d’enfance. Il évoque la vie simple et monotone d’un enfant de six ans nommé Sidi Mohamed.

1

Disparition de Zineb- Tout le voisinage partage sa tristesse- On retrouve Zineb- Organisation d’un repas pour les mendiants aveugles. 3
Premiers jours du printemps- Le narrateur et sa mère rendent visite à Lalla Aicha celle-ci raconte les ennuis de son mari avec son associé 4
Le Mardi au msid- le narrateur a peur du fqih et de sa baguette- visite au mausolée de Sidi Ali Boughaleb 2
Préparatifs de la fête de la Achoura 6
C’est l’été- Maalam Abdesslam accompagne sa femme au souk aux bijoux pour lui acheter des bracelets- bagarre du père et du Dellal- le père perd son argent durant la dispute 8
Sidi Mohamed accompagne son père en ville ( souk aux jouets-Séance du coiffeur)- C’est la fête de la Achoura

La célébration commence au msid .

7
C’est mercredi Le fqih est moins sévère que d’habitude – Les élèves ont quinze jours pour préparer la fête de la Achoura-Mort de Sidi Mohamed Ben Tahr. 5
Maalam Abdessalam est de retour, toute la maison est animée par la gaité et le bonheur- Driss LAouad vient souhaiter à Maalam Abdesslam un bon retour au milieu des siens- La discussion est longue l’enfant est fatigué mais il refuse de dormir- Il rouvre sa boite à merveilles. 12
Le père quitte sa famille pour un mois pour aller travailler hors de la ville de Fès- La santé du petit Sidi Mohamed décline- Lalla Aicha propose à lalla Zoubida de consulter un voyant ; Sidi Laarafi. 9
Lalla Aicha fait part à la mère du narrateur des conflits entre Moulay Laarbi et sa deuxième femme. 11
Les invocations et les prières de Sidi Laarafi rassurent la mère et son enfant, celui-ci est fasciné par l’érudition et la sagesse du voyant. 10

La Boîte à merveilles