Archive

Archives pour la catégorie ‘Le Dernier jour d’un condamné’

Exercice de préparation chapitre 48

07/05/2013

1-      Combien de temps reste-t-il au condamné avant d’être exécuté ?

2-      De quoi le narrateur a-t-il qualifié le bourreau ?

3-      A quelle heure a commencé la toilette du condamné ? En quoi consiste-t-elle ?

4-      Quels sont les personnages qui y ont assisté ?

5-      Comment s’appelait le bourreau ?

6-      A quels cris le narrateur a-t-il comparé les cris de la foule ?

7-      Relevez dans le texte un indice qui démontre que le narrateur appartient à une classe sociale aisée ( riche) ?

8-      Comment le narrateur a surnommé ceux qui vendent des places aux spectateurs ?

9-      Quelle était sa réaction lorsqu’il les entendit crier «  qui veut des places ? »

10-  Comment le narrateur a qualifié les spectateurs ?

11-  Dans quel lieu le narrateur a-t-il été transféré sur une charrette ?

12-  Que veut dire le narrateur par «  Eux les chapeaux moi la tête »

13-  A quelles figures de style appartiennent les énoncés suivants :

-          Depuis six heures, depuis six semaines, depuis six mois.

-          Ces bourreaux sont des hommes très doux

-          Les mille têtes hurlantes du peuple.

-          Cet atroce éloge.

-          Puis de la foule, de la foule et de la foule.

-          Une mer de têtes sur la place.

-          La place a éclaté en bruit.

-          Des marchands de sang humain criaient.

14-  Le narrateur adopte à la fois un ton tragique et ironique relevez dans le texte quelques expressions illustrant ces deux registres.

15-  Complétez le tableau suivant

Réactions et sentiments du narrateur Réactions de la foule

Le Dernier jour d'un condamné

cours chapitre 23

05/05/2013

Objectifs :

-       Comprendre le réalisme du passage

-       Etudier le pathétique et le satirique dans un roman à thèse.

Le condamné à mort « Je » rencontre celui qui va lui succéder dans sa cellule de Bicêtre. Le Friauche ( condamné à mort) lui raconte son parcours criminel.

Ce personnage est présenté comme étant le marginal absolu, le symbole de la misère , du désarroi et de la vulgarité.

Le profil d’un criminel :

-       Fils de criminel condamné à mort : « Je suis fils d’un bon peigre… sa cravate »

-       Orphelin dès son plus jeune âge : « A six ans je n’avais plus ni père ni mère »

-       Bagnard dès l’âge de dix-sept ans :  « On m’a envoyé ramer dans la petite marine »

-       Libéré à l’âge de trente-deux ans, son passeport le met dans l’impossibilité de devenir honnête homme « que les diables soient avec le passeport …point »

-       Marginal ( rejeté par la société) : « Je faisais peur, et les petits enfants se sauvaient, et l’on fermait les portes ».

-       Misérable : « sale, en guenilles, demi nu, repoussant à voir »

-       Vulgaire et grossier :  « quel bonheur ! du tabac pour mes six semaines » « Ne me prenez pas à sa place. Diable ! cela ne m’arrangerait pas, maintenant que j’ai de quoi avoir du tabac ».

-       Il n’éprouve ni regrets ni remords à l’égard de ses crimes :  « Avoir volé un mouchoir ou tué un homme, c’était tout un pour moi désormais » « et puis on dansait sur la fosse, pour que la terre ne parût pas fraîchement remuée ».

-       Il a passé par toutes les étapes de l’échelle de la criminalité :  « J’avais déjà passé tous les échelons de l’échelle, excepté un ».

Les registres littéraires dans le texte :

-       Le registre réaliste : Le lecteur du passage ne manquera pas de remarquer l’effet réaliste que l’auteur s’efforce de créer, en effet le récit du Friauche gagne en crédibilité du moment qu’il est raconté par le personnage en question, de surcroît les étapes franchies par le personnage ne laissent aucun doute quant à leur réalité; la violence engendre la violence, le crime enfante un crime encore plus cruel et plus sordide. enfin le vocabulaire dont le Friauche fait usage renforce l’illusion du réel et de l’authentique.

-       Le registre pathétique : L’auteur  éveille la compassion du lecteur vis-à-vis du personnage, en évoquant sa misère, son désarroi et sa condition de marginal.

-       Le registre satirique : l’auteur dénonce et condamne l’injustice de la société tout en la ridiculisant  « J’empoignai un pain,et le boulanger m’empoigna ; je ne mangeais pas le pain, et j’eus les galères à perpétuité » remarquons le décalage entre la  crime ( le vol d’un pain) et le châtiment ( les galères à perpétuité).

-       Le registre ironique : l’ironie consiste à dire le contraire de ce que l’on pense : «  on m’a pris, j’avais l’âge, on m’a envoyé ramer dans la petite marine » «  la belle recommandation ! un galérien » « pour cela je n’avais que trois murs à percer, deux chaînes à couper, et j’avais un clou ».

Le Dernier jour d'un condamné

exercice de préparation (chapitre 23)

29/04/2013

Lisez attentivement le chapitre 23 et répondez aux questions suivantes :

1-    Où le narrateur  a fait la rencontre du Friauche ?

2-    Identifiez les personnages du chapitre en faisant correspondre la colonne A à la colonne B

Colonne A ( personnages) Colonne B (informations correspondantes)
1-    Le narrateur Haut responsable de la prison, il dit à l’huissier d’attendre « le gibier » (un autre condamné)
2-    Le Friauche b-Homme religieux chargé d’accompagner et de confesser le narrateur avant son exécution
3-    Prêtre c- Fonctionnaire de la justice accompagnant toujours le condamné
4-    L’huissier d- Successeur du narrateur dans sa cellule à Bicêtre, personnage principal du chapitre.
5-    Le directeur e- Condamné à mort personnage principal de l’œuvre

3-    Le narrateur  brosse un portrait valorisant ou dévalorisant  du Friauche ? Justifiez votre réponse.

4-    Quel âge avait le friauche ?

5-    Le Friauche  riait-il de bon cœur ? justifiez votre réponse par deux phrases du texte.

6-    Pourquoi le narrateur ne savait pas ce qu’un friauche voulait dire ?

7-    Ce mot appartient-il à un langage connu du narrateur ? comment appelle-t-on ce langage ?

8-    Que veulent dire les mots : sorbonne et tronche ? ( référez-vous au chapitre 5)

La saga d’un criminel :

Complétez le tableau suivant, pour obtenir l’histoire de vie du Friauche :

Age Parcours du criminel
Six ans
Il fait les poches et vole les manteaux
Dix ans
Dix- sept ans
On le libère, mais étant un ancien bagnard on refuse de lui donner du travail. Il mène une vie misérable alors il se livre au vol, il est arrêté et condamné aux galères à perpituité.
Cinquante-cinq ans

9-    Quelle est la visée de V. Hugo en insérant ce récit dans son œuvre ?

10- Quel effet cherche-t-il à produire chez le lecteur ?

11- Comment se manifeste l’injustice de la société envers ce marginal ?

12- Quelles sont les causes de la dérive du Friauche ?

13- Relevez dans le passage le champ lexical de la misère

14- Le chapitre est un mélange entre deux registres de langue différents, lesquels ?

15- A quels registres littéraires appartient le passage ?

Le Dernier jour d'un condamné

Cours chapitre 13

23/04/2013

Au cours de son séjour à Bicêtre, le narrateur assiste au spectacle sinistre du ferrement des forçats qui  partiront vers  le bagne de Toulon.  Il décrit non sans émotion le supplice qu’ils subissent tout au long de cette cérémonie.

1- Un jour pas comme les autres :

Au début de l’extrait l’ambiance à Bicêtre s’annonce bruyante et inhabituelle : «  tout Bicêtre semblait rire, chanter, courir, danser »

2- Les tendances dramatiques de v. Hugo :

V. Hugo semble  construire ce récit à l’image d’une pièce théâtrale :

Eléments de la représentation dramatiques Spectacle du ferrage
Spectateurs : Prisonniers et curieux de Paris
Spectateur privilégié : Le narrateur : il occupe la place d’honneur « vous serez seul dans votre loge comme le roi »
Acteurs La chiourme (les forçats), Les argousins, les médecins, l’inspecteur, le directeur de la prison, les deux forgerons.
Scène (plateau) La cour de Bicêtre
Eclairage : Trois niveaux :

-          Il était à peine jour

-          Le ciel devient noir

-          Un rayon de soleil reparut

Trois actes : -          -Acte 1 : Visite des médecins

-          -Acte 2 : Visite des geôliers

-          -Acte 3 : Le ferrage

Genre dramatique : La comédie : Rires des spectateurs, acclamations railleuses des prisonniers, aspect caricatural de quelques personnages ( petit vieillard trapu)…

3 -Un traitement cruel :

-          Torture physique : « un argousin les aligna avec son bâton », « ils grelottaient, leurs dents claquaient ; leurs jambes maigries, leurs genoux noueux s’entrechoquaient »  « le moindre mouvement d’avant en arrière lui ferait sauter le crâne comme une coquille de noix ».

-          Torture morale ( l’humiliation) « et si par hasard un forçat à un ami, la chaîne l’en sépare. » « et tous commencèrent à se déshabiller »

4-Champs lexicaux :

  • Le théâtre : spectateurs, actes, spectacle, acteurs
  • La souffrance : pressés les au-dessus des autres, châtiment, nus
  • La terreur : démons, épouvanté, hideux , effrayante, horrible
  • La joie : rire, chanter ,danser, cris de joie
  • La misère : maigres, blêmes, mornes, sales, honteux, déguenillés

5- Registres :

  • Le comique
  • Le pathétique
  • Le tragique

Le comique et le tragique créent  un effet aussi absurde que grotesque, engendré par le décalage entre la réalité sordide ( souffrance des forçats) et les réactions des galériens ( rire, chants, ricanement …)

Enoncés Figures de style
Tout Bicêtre semblait rire, chanter, courir, danser Métonymie
Seul immobile dans ce tumulte Antithèse
Et referma sur moi serrure, cadenas et verrous Enumération / gradation
Et je fus épouvanté de voir tant d’étincelles reparaître dans cette cendre. Métaphore
Voilà que deux ou trois portes basses vomirent…des  nuées d’hommes hideux Personnification et métaphore

1ère année bac, Le Dernier jour d'un condamné

Lecture analytique du chapitre 6

11/04/2013

Objectif : apprécier le rôle justificatif de la narration.


L’ENONCIATION :

Le texte est sous forme de monologue intérieur :

-Le narrateur est seul dans sa cellule à Bicêtre.

- Il parle à lui-même « Je me suis dit »

Pour ou contre l’écriture du journal intime

La réflexion du narrateur est centrée sur l’utilité de l’écriture de son journal intime, cette réflexion s’organise autour de deux moments principaux :

  • 1er moment : Le narrateur semble douter de l’utilité de l’acte d’écriture ainsi que de sa capacité à accomplir cette tâche, il étale, par conséquent, tous les obstacles qui l’entravent :

-          Le narrateur est privé de sa liberté : pris entre quatre murailles de pierre nue est froide, sans liberté pour mes pas sans horizon pour mes yeux

-          Son cerveau n’est plus capable de produire des idées, tant il est flétri et vidé par l’idée de la mort qui le consume : et que trouverai-je dans ce cerveau flétri et vide qui vaille la peine d’être écrit.

  • 2ème moment : Le narrateur semble prendre une décision en faveur de l’écriture de son journal intime, ce changement de point de vue est marqué par l’emploi de « pourquoi non »

-          L’écriture est pour le condamné à mort un moyen de distraction : Le seul moyen d’en moins souffrir, c’est de les observer et les peindre m’en distraira.

-          Les souffrances du narrateur constitueront une matière féconde pour l’écriture : «  Il y aura bien… encrier »

-          Le condamné écrit pour donner une leçon à ceux qui condamnent.

-          Le témoignage du condamné rendra la main de ceux qui condamnent moins légère quand il s’agira  d’achever la vie d’un être humain.

Registre littéraire :

Le narrateur veut provoquer deux sentiments : l’horreur et la pitié, d’où les registres tragique et pathétique.

Les figures de style :

synecdoque : de jeter une tête qui pense

La personnification : cette idée fixe qui me possède.

La périphrase : La chute verticale d’un couteau triangulaire.


Type de texte :

argumentatif.

Le Dernier jour d'un condamné

Le dernier jour d’un condamné en images

13/03/2013

Le procès du narrateur

La condamnation à mort

Le transfert vers Bicêtre

Le narrateur est obsédé par l’idée de la mort

Le spectacle du ferrage des forçats

Je laisse une mère, je laisse une femme, je laisse une fille

La conciérgerie

L’Hôtel de ville et la place de la Grève

Bicêtre

La guillotine

1ère année bac, Le Dernier jour d'un condamné

Biographie de Victor Hugo ( 1802-1885)

12/03/2013

Victor Hugo est né le 26 Février 1802 à Besançon en France. Poète, romancier et dramaturge, Victor Hugo est sans conteste l’un des géants de la littérature française.Les romans les plus connus de Victor Hugo sont « Notre-Dame de Paris » (1831) et »Les Miserables » (1862).

L’auteur des Misérables, des Châtiments et de nombreux poèmes a allié à la fois ambition, longévité, puissance de travail et génie, ce qui ne pouvait que concourir à ce mélange de fascination et d’irritation qu’il suscite encore aujourd’hui. I écrivait avec simplicité et puissance les bonheurs et malheurs de la vie. Victor Hugo était un travailleur acharné.

Entre 1827 ( Préface de son drame Cromwell) et 1830 (représentation d’Hernani, qui est l’occasion d’une célèbre «bataille»), Victor Hugo s’affirme comme le chef du romantisme.

De 1830 à 1840, il publie: un grand roman historique, Notre-Dame de Paris (1831) ; des drames, Marion de Lorme (1831), Le roi s’amuse (1832), Marie Tudor (1833), Lucrèce Borgia (1833), Ruy Blas (1838); et surtout quatre recueils de poésies, où il se montre maître dans l’expression lyrique des idées et des sentiments: les Feuilles d’automne (1831), les Chants du crépuscule (1835), les Voix intérieures (1837), les Rayons et les Ombres (1840).

Victor Hugo est mort à Paris le 23 May 1885 à 83 ans. Plus de 3 millions de personnes ont assisté à ses funérailles..

1ère année bac, Le Dernier jour d'un condamné

QCM  » Le Dernier jour d’un condamné »

20/05/2012

1-      Le condamné commence à écrire :

a-      A Bicêtre

b-      A la conciergerie

c-       A l’Hôtel de ville

2-      De quel spectacle est-il témoin écœuré ?

a-      L’exécution d’un condamné à mort

b-      Le ferrage des forçats

c-       La torture d’un prisonnier

3-      Le narrateur attend désespérément

a-      La visite du prêtre

b-      La grâce royale

c-       Son transfert à la place de la grève

4-      Le roman « Le Dernier jour d’un condamné » a une visée :

a-      Narrative

b-      Argumentative

c-       Descriptive

5-      Le gendarme demande au condamné une faveur, laquelle ?

a-      Le laisser lire son journal intime.

b-      Lui donner du tabac

c-       Revenir après sa mort pour lui dévoiler les numéros gagnants de la loterie.

6-      Quelle est la grande déception du condamné

a-      Sa mère n’a voulu le voir

b-      Sa femme n’est pas venue le voir

c-       Sa fille ne le reconnaît pas

7-      Pourquoi la femme du condamné n’a pas accompagné sa fille

a-      Elle était malade

b-      Elle est morte

c-       Elle a demandé le divorce

8-      Comment le narrateur a surnommé ceux qui vendent des places au spectateurs

a-      Les vampires

b-      Les vautours

c-       Les marchands de sang humain

9-      Quel indice montre que le narrateur appartient à la classe bourgeoise

a-      Son chapeau

b-      Sa redingote

c-       Son pantalon

10-   Comment s’appelle l’amour d’enfance du narrateur

a-      Pera

b-      Eva

c-       Pepa

Le Dernier jour d'un condamné

Résumé du « Dernier jour d’un condamné » chapitre par chapitre

15/05/2012

CHAPITRE1

Depuis cinq semaines, un jeune prisonnier vit constamment avec l’idée de la mort. Il est doublement enfermé. Physiquement, il est  captif dans une cellule à Bicêtre. Moralement, il est prisonnier d’une seule idée : condamné à mort. Il se trouve dans l’impossibilité de penser à autre chose.

CHAPITRE2

De sa cellule, le narrateur se souvient de son procès et de sa condamnation à mort. Il relate les circonstances de son procès et sa réaction au verdict fatal.

CHAPITRE3

Le condamné semble accepter ce verdict. Il ne regrette pas trop de choses dan,s cette vie où tous les hommes sont des condamnés en sursis. Peu importe ce qui lui arrive.

CHAPITRE4

Le condamné est transféré à Bicêtre. Il décrit brièvement cette hideuse prison.

CHAPITRE5

Le narrateur nous parle de son arrivée à la prison. Il a réussi à améliorer ses conditions de prisonnier grâce à sa docilité et  à quelques mots de latin. Il nous parle ensuite de l’argot pratiqué en prison.

CHAPITRE6

Dans un monologue intérieur, le prisonnier nous dévoile sa décision de se mettre à écrire. D’abord, pour lui-même pour se distraire et oublier ses angoisses. Ensuite pour ceux qui jugent pour  que leurs mains soient  moins légères quand il s’agit de condamner quelqu’un à mort. C’est sa contribution à  lui pour abolir  la peine capitale.

CHAPITRE7

Le narrateur se demande quel intérêt peut-il tirer en sauvant d’autre têtes alors qu’il ne peut sauver la sienne.

CHAPITRE8

Le jeune condamné compte le temps qui lui reste à vivre. Six semaines dont il a  déjà passé cinq ou même six. Il ne lui reste presque rien.

CHAPITRE9

Notre prisonnier vient de faire son testament. Il pense  aux personnes qu’il laisse derrière lui : sa mère, se femme et sa petite fille. C’est pour cette dernière qu’il s’inquiète le plus

CHAPITRE10

Le condamné nous décrit  son cachot qui n’a même pas de fenêtres. Il décrit aussi le long corridor longé par  des cachots réservés aux forçats alors que les trois premiers cabanons sont réservés aux condamné à la peine capitale.

CHAPITRE11

Pour passer sa longue nuit, il se lève pour nous décrire les murs de sa cellule  pleins d’inscriptions, traces laissées par d’autres  prisonniers. L’image de l’échafaud  crayonnée sur le mur le perturbe.

CHAPITRE12

Le prisonnier reprend sa lecture des inscriptions murales. Il  découvre   les noms de  criminels qui ont déjà séjourné dans cette triste cellule.

CHAPITRE13

Le narrateur- personnage  se rappelle d’un événement particulier qui a eu lieu il y a quelques jours dans le cour de la prison : le départ des forçats au bagne de Toulon.  Il nous rapporte cet événement comme un vrai spectacle en trois actes : la visite médicale, le visite des geôliers et le ferrage. Il nous parle du traitement inhumain réservé à ces  condamnés. A la fin du spectacle, il tombe évanoui.

CHAPITRE14

Quand il revient à lui,  il se trouve dans l’infirmerie. D’une fenêtre , il peut observer les forçats partir tristement sous la pluie au bagne de Toulon. Il préfère plutôt  la mort que les travaux forcés.

CHAPITRE15

Le prisonnier est dans sa cellule.  Il avait senti un peu de liberté dans l’infirmerie mais voilà qu’il est repris par l’idée de la  mort qu’il pense à s’évader.

CHAPITRE16

Le narrateur se rappelle de ces quelques heures de liberté à l’infirmerie.  Il se souvient de cette jeune fille qu’il a entendu chanter  de sa vois pure, veloutée une chanson en argot.

CHAPITRE17

Il pense encore à s’évader. Il s’imagine déjà en dehors de la prison   dans le port pour s’embarquer vers l’Angleterre  mais voilà qu’un gendarme vient demander son passeport : le rêve est brisé

CHAPITRE18

Il est six heures du matin. Le guichetier  entre dans le cachot. Il demande à notre condamné ce qu’il désire à manger.

CHAPITRE19

Le directeur de la prison vient en personne voir le condamné. Il se montre doux et gentil. Le jeune comprend que son heure est arrivée.

CHAPITRE20

Le narrateur pense à son geôlier, à la prison qu’il  trouve partout  autour de lui,   dans les murs, dans les guichetiers…

CHAPITRE21

Le condamné reçoit deux visites. D’abord celle du prêtre et puis celle de l’huissier. Ce dernier vient lui annoncer que le pourvoi est rejeté et que son exécution aura lieu le jour même place de Grève. Il reviendra le chercher dans une heure.

CHAPITRE22

Le prisonnier est transféré à la Conciergerie. Il nous conte le voyage et sa discussion avec le prêtre et l’huissier pendant le trajet. Il se montre peu bavard et parait plutôt pensif. A huit heures trente, la carriole est déjà devant  la Cour.

CHAPITRE23

L’huissier remet le condamné aux mains du directeur. Dans un cabinet voisin, il  fait une rencontre curieuse  avec un   le condamné à mort qui  séjournera dans la même cellule à Bicêtre. Ce dernier, fils d’un ancien condamné à mort lui raconte son histoire et s’empare de sa redingote .

CHAPITRE24

Le narrateur est enragé parce que l’autre condamné lui a pris sa redingote.

CHAPITRE25

Le condamné est transféré dans une autre cellule. On lui rapporte, sur sa demande une chaise, une table, ce qu’il faut pour écrire et un lit.

CHAPITRE26

Il est dix heures. Le condamné plaint sa petite fille qui restera sans père. Elle sera peut être repoussée, haie à cause de lui.

CHAPITRE27

Le  narrateur se demande comment on pouvait mourir sur l’échafaud.

CHAPITRE28

Il se rappelle  avoir déjà vu une fois monter une guillotine  sur la place de Grève.

CHAPITRE29

Le  jeune détenu pense  à cette grâce qui ne vient toujours pas. Il  estime maintenant que les galères seraient meilleure solution en attendant qu’un jour la grâce arrive.

CHAPITRE30

Le prêtre revient voir le condamné. Celui-ci est loin  d’apprécier sa présence. Ce prêtre parle machinalement et semble peu touché  par la souffrance du  prisonnier. Ensuite, et bien que la table soit délicate et bien garnie, il ne peut manger.

CHAPITRE31

Le narrateur est surpris de voir un monsieur   prendre les mesures de la cellule. Ironie du sort : la prison  va être rénovée dans six mois.

CHAPITRE32

Un autre gendarme vient prendre la relève. Il est un peu brusque. Il demande   au prisonnier   de venir chez lui après son exécution pour lui révéler les trois bon numéros gagnants  à la loterie . Le condamné veut profiter de cette  demande bizarre : il lui propose de  changer ses vêtements avec lui. Le gendarme refuse ; il a compris que le prisonnier veut s’évader.

CHAPITRE33

Pour oublier son présent,  le narrateur  passe en revue ses souvenirs d’enfance et de jeunesse.Il s’arrête longuement sur  le souvenir de Pepa, cette jeune andalouse dont il était amoureux et avec qui il a passé une belle soirée d’été.

CHAPITRE34

Au milieu de ses souvenirs de jeunesse, le condamné pense à son crime. Entre son passé et son présent, il y a une rivière de sang : le sang de l’autre ( sa victime) et le sien( le coupable)

CHAPITRE35

Le narrateur pense à toutes ces personnes qui continuent toujours à mener leur vie le plus normalement au monde.

CHAPITRE36

Il se rappelle ensuite du jour où il est allé voir la grande cloche (le bourdon) de Notre-Dame (cathédrale à Paris)

CHAPITRE37

Le  narrateur décrit brièvement l’hôtel de ville.

CHAPITRE38

Il est une heure le quart. Le condamné éprouve une violente douleur. Il a mal partout. Il lui reste deux heures quarante cinq à vivre.

CHAPITRE39

On dit que sous la guillotine, on ne souffre pas, que cela passe vite. Le narrateur se demande comment on peut savoir une  telle chose puisque aucun condamné déjà exécuté ne peut l’affirmer.

CHAPITRE40

Le jeune détenu pense au roi. C’est de lui que viendrait la grâce tant attendue. Sa vie dépend d’une signature. Il espère toujours.

CHAPITRE41

Le condamné se met dans la tête l’idée qu’il va bientôt mourir.  Il  demande un prêtre pour  se confesser, un crucifix à baiser

CHAPITRE42

Il se laisse dormir un moment. C’est son dernier sommeil. Il fait un cauchemar  et se réveille frémissant, baigné  d’une sueur froide.

CHAPITRE43

La petite Marie vient rendre visite à son père. Ce dernier est choqué devant la fraîche et la belle petite fille qui ne le reconnaît pas. Elle croit que son père est mort. Le jeune  condamné perd tout espoir.

CHAPITRE44

Le détenu a une heure devant lui pour s’habituer à la mort. La visite de sa fille l’a poussé dans le désespoir.

CHAPITRE45

Il pense au peuple qui viendra assister au « spectacle » de  son exécution. Il se dit que parmi ce public enthousiaste,  il y a  des têtes qui le suivront , sans le savoir, dans sa fatale destination.

CHAPITRE46

La petite Marie vient de partir. Le père se demande s’il a le temps de lui écrire quelques pages. Il  cherche à se justifiez devant les yeux de sa fille.

CHAPITRE47

Ce chapitre comporte une note de l’éditeur ; les feuillets qui se rattachent à celui-ci sont perdus  ou peut être que le condamné n’a pas eu le temps de les écrire

CHAPITRE48

Le condamné est dans une chambre de l’hôtel de ville. A trois heures, on vient l’avertir qu’il était temps. Le bourreau et ses deux valets,  lui coupent les cheveux et le collet avant de lier ses mains. Le convoi  se dirige ensuite vers  la place de Grève devant une foule de curieux qui attendent l’exécution.

CHAPITRE49

Le condamné demande sa grâce  à cette personne qu’il croyait juge, commissaire ou magistrat. Il demande, par pitié, qu’on lui donne cinq minutes pour attendre la grâce. Mais le juge et le bourreau sortent de la cellule. Il reste seul avec le gendarme. Il espère encore mais voilà qu’on vient le chercher…

1ère année bac, Le Dernier jour d'un condamné

Chapitres à lire (Dernier jour d’un condamné)

03/05/2012

Activités de lecture


 

chapitre 23: Le récit de vie du Friauche

 

Chapitre 48: En route vers la place de la Grève.

 

Chapitre 49: Le condamné demande une grâce qui ne lui sera jamais accordée


 

Activités de langue:

 

chapitre 15 : Étude du champ lexical de la justice.

Le discours direct- indirect – indirecte libre

Remarque:

Les chapitres ci-dessus ne sont que des supports d’étude et d’analyse de l’œuvre, choisis en fonction de leur pertinence . Par conséquent vous  n’êtes pas dispensés de la lecture de l’œuvre dans son intégralité.


1ère année bac, Le Dernier jour d'un condamné