3ème tournoi du collège

22 02 2013

Le 3ème tournoi du collège, homologué par la FFJD, s’est déroulé le vendredi 22 février 2013. Les favoris ont répondu présents, Loïc L. (4°1) l’emporte avec le score parfait de 12 points, devant Jonathon G. (6°3) et Allan B. (5°7).

http://www.dailymotion.com/video/xxpm3r
# Prénom Classe CP Points Départage
01 Loïc L. 4°1 1145 12 42
02 Jonathon G. 6°3 841 09 43
03 Allan B. 5°7 760 09 37
04 Lucas F. 5°7 696 08 37
05 Chloé C. 5°1 721 06 41
06 André S. 6°5 707 06 43
07 Romain T. 6°6 600 06 27
08 Thomas C. 6°8 600 06 24
09 Adam L. 6°2 NC 04 45
10 Jim M. 6°1 NC 04 27
11 Aymeric R. 4°6 600 02 34

Le tournoi sur le site de la FFJD :

http://www.ffjd.fr/CP/C_Serie.php?Id=3683

Les joueurs ont ensuite affronté le Président du Damier narbonnais, Jean-Pierre Durand, dont le capital-point culmine à 2072 ! C’est Allan B. (5°7) qui a le mieux résisté devant Lucas F. (5°7), Thomas C. (6°8) et André S. (6°5).




Teamwork

19 02 2013

Les élèves du monde entier de la mission eXplore posent des questions aux astronautes. Sixième et dernière semaine.

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Cartographier Villedaigne

18 02 2013

Lundi 4 février 2013, les élèves d’option sciences 4èmes sont sortis pour cartographier Villedaigne. Ils étaient encadrés par MM. Fournié et Gouiffes et guidés par Richard Hitier contributeur engagé au projet OpenStreetMap. Ils ont ensuite modifié la carte du village avec OpenStreetMap.

http://www.dailymotion.com/video/xxl9tm

 




Enig’Math 19

17 02 2013

EnigMath

Toute carte bancaire dispose d’un code secret pour être utilisable. En général, c’est un nombre de 4 chiffres. Bien entendu, le bon sens conseille de ne pas l’écrire sur la carte pour ne pas tenter les voleurs. Comment faire pour le retenir ?

Julien, qui n’a pas beaucoup de mémoire, a eu l’idée suivante : il a écrit 1625 sur sa carte. Ce nombre est composé des chiffres de son code secret mais dans le désordre. Il n’a plus qu’à retenir que son code secret est un nombre impair divisible par 13, et il ne sera plus pris au dépourvu.

Quel est le code secret de Julien ?




Astéroïde 2012DA14

14 02 2013

2012DA14

Le petit astéroïde géocroiseur 2012DA14 va croiser la Terre vendredi 15 février 2013.  Ce petit corps rocheux de 44 mètres de diamètre va passer à « seulement » 27 000 km de la Terre, c’est à dire largement à l’intérieur de l’orbite lunaire et même à l’intérieur de l’orbite de nos satellites géostationnaires ! Il a été découvert le 23 février 2012 à l’Observatoire astronomique de Majorque en Espagne.

Il sera visible de 20h30 à 21h avec un télescope ou une paire de jumelles. Sa magnitude apparente sera de 7,4.




What’s outside

12 02 2013

Les élèves du monde entier de la mission eXplore posent des questions aux astronautes. Cinquième semaine.

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Enig’Math 18

12 02 2013

Enig'Math 18

Un terrain carré a un périmètre de 120 m. On le divise en 3 rectangles identiques comme indiqué ci-dessous.

Quel est le périmètre de chaque rectangle ?




Les constellations de Magnus et Lepida

12 02 2013

Florilège des collégiens

Le mythe Les constellations de Magnus et Lepida écrite par Clément C. (5°6) dans le cadre du projet Astronomie dirigé par M. et Mme Gouiffes.

Magnus était un demi-dieu, fils de Zeus et d’une mortelle nommée Lepida. Magnus était très beau et très courageux. De plus, il avait une force surhumaine et pouvait déplacer les montagnes. Quand il y avait des orages, Magnus pensait que son père lui disait bonjour. Un jour, Lepida affirma que Magnus pouvait défier tous les dieux grâce à sa force surhumaine. Quand les dieux apprirent la parole orgueilleuse de Lepida, ils devinrent fous de rage, Zeus ne put les calmer. Ils lancèrent un défi à Magnus : s’il réussissait à tuer Cetus, Lepida aurait la vie sauve. Dans le cas contraire, sa mère périrait ! Cetus était un monstre marin créé par Poséidon, dieu de la mer. Doté de griffes ainsi que d’une queue de poisson, ce monstre avait un aspect terrifiant. Zeus et Lepida ne pouvaient pas l’aider dans sa mission. Par contre, sa tante Athéna, la déesse de la guerre, lui donna son épée magique pour essayer de tuer Cetus.

S’il voulait gagner ce combat, Magnus devrait utiliser la ruse. Pour attirer le monstre, le jeune homme pêcha quelques beaux poissons, il les mit au bord de l’eau. Magnus se cacha derrière un rocher et attendit Cetus. La créature flaira les poissons ; Magnus surgit, prit un lasso et essaya d’emprisonner le monstre. Mais celui-ci tira violemment la corde et entraîna Magnus au fond de l’océan pour le noyer. Poséidon, le dieu des mers, assista à la scène. Il souhaitait détruire Cetus depuis longtemps sans pouvoir le faire lui-même. En effet, étant donné qu’il était le créateur de cet animal, les autres dieux lui avaient interdit de le tuer.

Donc, lorsqu’il vit Magnus suffoquer, il le métamorphosa en homme-poisson afin qu’il puisse respirer sous l’eau. Grâce à cette transformation, Magnus fut sauvé ! Peu à peu, le jeune homme reprit ses forces. Il se laissa alors guider par l’épée magique d’Athéna qui coupa le flanc de l’animal. Cetus, touché à son point faible, perdit la vie.

Magnus, vainqueur du combat, put ainsi sauver sa mère. Cependant, Magnus ne pouvait pas vivre continuellement en homme-poisson. Il demanda à son père de le sauver. C’est ainsi que Magnus fut placé par Zeus parmi les constellations célestes, sous la forme d’un poisson aux côtés de sa mère. On peut encore observer dans le ciel deux constellations voisines : Magnus et Lepida.




Un Noël pas comme les autres

12 02 2013

Florilège des collégiens

La nouvelle Un Noël pas comme les autres de Mathilde M. écrite dans le cadre du projet Echecs dirigé par Mmes Daidé, Maka et M. Gouiffes.

La vie dans les tranchées était très dure, nous avions les pieds dans la boue et à cause de la pluie les tranchées s’effondraient. Parfois des soldats mouraient étouffés sous la boue. Tous les jours nous marchions à travers les cadavres, souvent je reconnaissais des amis, psychologiquement c’était très dur à supporter. Pour me remonter le moral je pensais à ma famille et me disais que je faisais cela pour la défendre.

Avant de partir au front j’étais un simple architecte de vingt-cinq ans, marié et avec une fille de deux ans. J’avais une vie tranquille, sans réels problèmes et du jour au lendemain j’appris qu’il me fallait tuer des hommes. Mon changement de vie fut radical et dur à vivre. J’avais terriblement peur de mourir. Plusieurs de mes compagnons de tranchées avaient l’air tellement courageux et fiers de défendre leur patrie, moi, je voulais juste rentrer chez moi et j’avais honte de cela ! Souvent je voulus me tirer une balle dans la jambe pour être rapatrié. Je ne pouvais plus supporter d’être sale, d’avoir des poux, de cohabiter avec les rats, de vomir avant chaque assaut et de tuer des hommes. Pourtant je restais en faisant croire que j’étais un homme courageux !

Je me souviens que j’avais un petit calendrier sur lequel je barrais les jours qui passaient afin de savoir quel jour nous étions. Un soir, je me rendis compte que l’on était à une semaine de Noël. J’allais passer mon premier Noël loin de ma famille et en plus au front. Sûrement le pire de ma vie ! Je ne pouvais pas me faire à cette idée, j’espérais qu’on nous libérerait ce soir-là. J’allai voir le capitaine de la troupe et lui demandai ce qu’on faisait le soir de Noël et voici ce qu’il me répondit en rigolant :
« Pas une dinde en tout cas! Pour nous ce sera un jour comme les autres. »

Je partis très déçu en trouvant cela injuste. Deux jours avant Noël nous avions déjà perdu plus de cent hommes et je me demandais comment je pouvais être encore en vie. Le plus souvent possible j’envoyais des lettres à ma femme, je n’étais pas sûr qu’elle les recevait mais je les envoyais quand même dans l’espoir qu’elle puisse les lire. Dans ces lettres je mentais en disant que c’était moins dur que je ne le pensais, je faisais cela pour ne pas l’inquiéter. Elle me manquait tellement, ainsi que ma fille. Je me disais que je ne la verrais pas grandir et ça me touchait beaucoup. J’avais toujours rêvé d’avoir un fils qui deviendrait architecte à son tour mais pour moi ce rêve ne se réaliserait jamais. J’étais sûr et certain que j’allais mourir. Régulièrement je me demandais pourquoi tous ces hommes mouraient et pas moi. La seule réponse que je trouvais était que ce n’était pas mon heure et que cela viendrait d’ici peu.

Le soir de Noël, mon moral était au plus bas, j’avais naïvement pensé jusqu’au dernier moment qu’on nous renverrait chez nous. Quel fol espoir ! L’un de mes compagnons de tranchées, James, avec lequel j’avais sympathisé, sortit un jeu d’échecs. Il me dit qu’avant d’être envoyé ici c’était un passionné. Moi je n’y avais jamais joué, il m’apprit donc. Ça m’avait un peu remonté le moral mais ce n’était pas vraiment Noël quand même.

Tout à coup, on entendit un Allemand chanter un chant de Noël. Tout le monde se tut pour l’écouter. Une vague d’émotion se propagea dans la tranchée. Une fois que sa chanson fut terminée, un de mes compagnons prit sa guitare et joua Mon beau sapin, je me mis à chanter puis on vit un Anglais sortir de sa tranchée et chanter à son tour. Mon compagnon stupéfait s’arrêta de jouer mais le soldat anglais continua à chanter en avançant doucement vers notre tranchée. Son chef l’appela mais il ne se retourna pas. Une fois sa chanson terminée, le capitaine allemand sortit de sa tranchée puis le capitaine anglais et le nôtre firent de
même en posant délicatement leurs armes au sol. Le soldat anglais qui venait de chanter dit :
« Hello, I think it would be nice to call a truce tonight and stay together for Christmas, wouldn’t it ? Tomorrow morning we
will resume the war. What do you think?
I agree, répondit notre capitaine.
We do agree too » s’exclamèrent en chœur les capitaines allemand et anglais.

Notre capitaine ainsi que les deux autres firent signe à leur troupe de venir. Chacun prit à manger ou à boire, moi je pris une boîte de haricots verts. James, lui, prit son jeu d’échec. Chaque troupe avança, une fois que nous fûmes les uns en face des autres, je tendis ma boîte à un Allemand qui tenait un ouvre-boîte. Il la prit et l’ouvrit, à ce moment-là tout le monde se mit à s’échanger de la nourriture et à parler. Ce Noël qui devait être le pire de ma vie devint l’un des meilleurs ! C’était invraisemblable ! Qui aurait cru, en voyant cette scène, qu’une heure plus tôt on s’entretuait !

Un Allemand vit le jeu d’échec de James, se présenta dans un anglais presque parfait, en disant qu’il s’appelait Anselme et lui proposa, excité comme un enfant devant le sapin de Noël, de faire une partie. Il lui expliqua qu’il aimait jouer aux échecs. James accepta et la partie commença. Anselme prit les pièces noires et James comme à son habitude les blanches. Ce fut donc lui qui commença par avancer un pion. Au fur et à mesure que le temps passait, de plus en plus de monde les regardait jouer, y compris moi. Cette partie fut longue et très serrée. James fit plusieurs coups à tempo, ce qui déstabilisa Anselme. Au bout d’une heure de jeu aucun des deux adversaires n’avait plus de pions, il restait un Cavalier à James et Anselme n’en avait plus, mais James n’avait plus de Fou alors qu’il en restait un à Anselme. La partie continua et James, grâce à son Cavalier, réussit à éliminer une Tour à son adversaire. Anselme s’énervait, cela se voyait à sa façon de déplacer les pièces. Une demi-heure plus tard il ne restait sur l’échiquier que trois pièces blanches, le Roi, un Cavalier et une Tour, il restait également trois pièces noires, le Roi, un Fou et la Dame. Vu les pièces que possédait chacun des joueurs j’étais certain que James allait perdre, Anselme souriait déjà. Ce fut d’ailleurs à lui de jouer. Se croyant en sécurité, il avança son roi et ce ne fut que lorsqu’il lâcha sa pièce qu’il se rendit compte de son erreur, pourtant tout le monde aurait pu voir qu’il ne fallait pas faire ça, même moi qui venais d’apprendre. Mais il était tellement confiant qu’il n’avait pas fait attention et là James lui dit: « A la française « échec et mat ». L’Allemand très énervé se leva, lui serra la main et partit en colère.
James lui lança : « Good game ! »

L’Allemand ne se retourna même pas. Nos capitaines qui avaient assisté à la scène nous dirent qu’il était temps de retourner dans les tranchées. Tout le monde se serra la main puis nous retournâmes dans nos tranchées. Cette nuit-là fut la meilleure pour nous tous, je pense.

Le lendemain matin nous étions heureux de la soirée que nous avions passée mais tristes à l’idée de reprendre le combat. Ce fut l’une des seules fois où je ne vomis pas avant un assaut. Pourquoi ? Je ne sais pas et je me pose toujours la question. Nous arrivâmes au niveau des tranchées allemandes et le combat commença, ils étaient derrière des mottes de terre, je pense qu’ils avaient dû nous entendre arriver. Le combat fut rude. James et moi avancions seuls dans les tranchées puis nous tombâmes nez à nez avec Anselme. James pointa son arme sur lui. Celui-ci posa son arme au sol. James lui dit :
« What are you doing ?
- I cannot kill you because after what happened yesterday it would be too hard ! lui répondit le soldat.
I can’t either…
James baissa son arme et dit :
« We’ll pretend we didn’t see anything ! »
Puis il se tourna vers moi et me dit :
« Toi non plus ! »
Il eut à peine le temps de finir sa phrase qu’Anselme reprit son arme, lui tira dessus et lui dit :
« In English « checkmate » ! »
J’eus le temps de me mettre à l’abri, la haine m’envahit et je sortis de là où j’étais et tirai sur Anselme. Il s’effondra par terre et mourut sur le coup. Je courus voir James mais il était déjà mort.

A la fin de la guerre, je pris conscience de ma chance d’avoir survécu à cette boucherie ! C’était un immense soulagement ! Toute ma vie néanmoins je repensai à James et j’étais fier d’avoir vengé sa mort en tuant celui qui l’avait lâchement abattu. Mon rêve se réalisa enfin : je retrouvai ma femme et ma fille. Quelques années plus tard, nous eûmes un fils prénommé James.




Florilège littéraire IV

12 02 2013

Florilège des collégiens

Deux textes écrits par des élèves du collège ont été sélectionnés pour faire partie du florilège littéraire IV. L’ouvrage, préfacé par Yasmina Khadra, sera présenté au grand public lors de la Comédie du Livre qui se tiendra à Montpellier les 7, 8 et 9 juin 2013.

Un Noël pas comme les autres de Mathilde M. (en 3° l’an dernier) dans le cadre du projet Echecs dirigé par Mmes Daidé, Maka et M. Gouiffes.

Les constellations de Magnus et Lepida de Clément C. (5°6) dans le cadre du projet Astronomie dirigé par M. et Mme Gouiffes.

D’autres élèves ont été sélectionnés pour intégrer le florilège numérique :

Lou D., Léa O. et Emilie V. dans le cadre projet Echecs.

Jean B. (5°6), Jean-Roch C. (5°6), Mélanie G. (5°6) et Eva M. (5°6) dans le cadre du projet Astronomie.

Louis C. et Marianne S. (en 3° l’an dernier) dans le cadre du projet Sherlock Holmes dirigé par Mmes Founeau, Vanel-Senaux et M. Gouiffes.

Pour lire les textes et en savoir plus :

http://www.ac-montpellier.fr/sections/pedagogie/education-artistique/espace-lecture-ecriture/florilege1621/textes-collegiens