programme 3eme
LE MONDE D’AUJOURD’HUI
On part de cartes du monde actuel pour montrer, à partir d’exemples choisis par les enseignants, comment l’histoire et la géographie peuvent conjointement aider à le comprendre. (2 heures)
I – 1914-1945 : guerres, démocratie, totalitarisme (17 à 21 heures)
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Histoire |
Géographie |
Commentaire |
| 1. La Première Guerre mondiale et ses conséquences (4 à 5 heures) | Après avoir situé chronologiquement les grandes phases militaires du conflit, on insiste sur le caractère total de cette guerre (économie, société, culture),sur les souffrances des soldats et les difficultés des populations. Le bilan de la guerre inclut les évolutions de 1917 en Russie, la vague révolutionnaire qui suit et son écrasement. | |
| 2. L’URSS de Staline (2 à 3 heures) | L’étude porte sur la naissance de l’URSS et la construction d’un régime totalitaire qui impose la collectivisation de l’économie et l’encadrement de l’homme et de la société. | |
| 3. Les crises des années 1930, à partir des exemples de la France et de l’Allemagne (6 à 7 heures) | L’étude de l’Allemagne nazie met en évidence la substitution à une démocratie d’un régime de type fasciste. On insiste sur les pratiques totalitaires d’un régime fondé sur le mythe d’une « race pure » et sur la volonté d’expansion qui conduit à la guerre. Pour la France, dont la tradition démocratique est plus ancienne et plus solide, on montre la remise en cause du régime parlementaire, la violence de l’opposition droite-gauche, et l’expérience du Front populaire. Ces deux exemples permettent, dans le cadre européen, de présenter une vue d’ensemble des crises des années 1930 (aspects économiques, sociaux, politiques et culturels). | |
| 4. La Seconde Guerre mondiale(5 à 6 heures) | Les phases militaires de la guerre sont analysées à partir de cartes. L’étude de l’Europe sous la domination nazie conduit à décrire les formes de l’occupation, la politique d’extermination des Juifs et des Tziganes et à définir collaborations et résistances.
Une place particulière est faite à l’histoire de la France : analyse du régime de Vichy, rôle de la France libre et de la Résistance. Le bilan de la guerre conduit enfin à en évaluer les conséquences politiques, matérielles et morales et à expliquer la naissance de l’ONU. |
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| Cartes : l’Europe et le monde en 1914. L’Europe dans les années vingt. L’Europe en 1939. La France en 1940. L’Europe et le monde en 1942. L’Europe et le monde en 1945.
Documents : extraits du traité de Versailles. Un roman ou un témoignage sur la guerre de 1914-1918. Des affiches politiques et de propagande en France, URSS, Allemagne. Filmographie : Jean Renoir -S.M. Eisenstein. Discours du Maréchal Pétain du 17 juin 1940. Appel du Général de Gaulle du 18 juin. Extraits du statut des juifs (1940). Témoignages sur la déportation et le génocide. Témoignages sur la Résistance. |
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II – Élaboration et organisation du monde d’aujourd’hui (19 à 23 heures)
| De 1945 à nos jours : croissance, démocratie, inégalités (10 à 12 heures) | Géographie du monde d’aujourd’hui (9 à 11 heures) | La liaison étroite entre le programme d’histoire et celui de géographie constitue la spécificité de cette seconde partie |
| 1. La croissance économique, l’évolution démographique et leurs conséquences sociales et culturelles (3 à 4 heures) | 1. Les échanges, la mobilité des hommes, l’inégale répartition de la richesse et l’urbanisation (7 à 8 heures) | La croissance économique et ses fluctuations, les évolutions démographiques contrastées depuis 1945 ont des conséquences sociales variables selon les Etats et les continents : transformation du travail, des niveaux et des modes de vie. Ces évolutions ont aussi des conséquences géographiques à différentes échelles :
- l’accroissement de la circulation des hommes et des biens est étudiée à l’échelle mondiale ; – en utilisant différents critères pour définir richesse et pauvreté, des cartes permettent de présenter et d’expliquer les contrastes entre les continents, entre les Etats (grandes puissances, pays émergents, pays pauvres) et au sein des sociétés ; l’accélération de l’urbanisation est étudiée à l’échelle de la planète et, à d’autres échelles, à partir de quelques exemples de paysages urbains. Les principales étapes de l’évolution des relations internationales depuis 1945 (monde bipolaire, décolonisation, construction de l’Europe, dislocation des blocs) sont présentées en mettant en évidence les facteurs qui conduisent de la bipolarisation au monde d’aujourd’hui. L’étude ne peut être exhaustive, pour les affrontements Est-Ouest on se limite à l’exemple de l’Allemagne et de Berlin ; pour la décolonisation aux exemples de l’Inde et de l’Afrique française. Pour l’étude de la géographie politique du monde actuel, la notion de frontière (politique ou culturelle) sert de fil conducteur : multiplication des frontières d’une part (résurgence des nationalismes et des conflits locaux), tendance à l’effacement des frontières d’autre part dans le cadre des organisations régionales et mondiales. |
| Cartes : le monde bipolaire. La décolonisation. La population mondiale. Les échanges mondiaux. Les inégalités dans le monde. Géographie politique du monde actuel et de ses zones de conflit. | ||
| 2. De la guerre froide au monde d’aujourd’hui (relations Est-Ouest, décolonisation, éclatement du monde communiste) (7 à 8 heures) | 2. Géographie politique du monde (2 à 3 heures) | |
| Documents : extraits de la doctrine Truman et de la doctrine Jdanov. Discours de J.F. Kennedy devant le mur de Berlin : « Ich bin ein Berliner » (23 juin 1963). Un témoignage sur la décolonisation. | ||
III – Les puissances économiques majeures (15 à 19 heures)
| L’étude des puissances économiques majeures est essentiellement géographique. Elle utilise cependant les éléments historiques indispensables à la compréhension de la situation actuelle. | ||
| 1. Les États-Unis (6 à 7 heures) | Une présentation de l’immensité, du poids démographique et de la métropolisation du territoire introduit l’étude. L’analyse porte sur quelques éléments qui rendent compte de la puissance mondiale des Etats-Unis (ressources, technologies, poids économique, puissance militaire, rayonnement culturel). Le rôle joué par ce pays dans l’organisation du monde depuis 1945 permet d’éclairer quelques origines de sa puissance. | |
| 2. Le Japon (3 à 5 heures) | La présentation des caractères géographiques dominants du pays (insularité, exiguïté, concentration des hommes et des activités, faiblesse des ressources naturelles) introduit l’étude. L’analyse porte sur la place et le rôle du Japon dans le monde (puissance industrielle, maritime, financière et commerciale, capacités innovatrices). L’étude prend en compte la reconstruction politique sur le modèle américain de ce pays après sa défaite de 1945, son évolution originale entre tradition et modernisation rapide et l’influence qu’il exerce en Asie. | |
| 3. L’Union européenne (6 à 7 heures) | Après l’étude, au chapitre précédent, de l’origine et des grandes étapes de la construction européenne, on insiste ici sur l’originalité de ce pôle constitué d’une association d’Etats indépendants. Sans décrire les institutions de l’Union européenne, on présente sa puissance économique et commerciale, sa volonté inégalement partagée d’élargissement et d’approfondissement, le rayonnement m o n d i a l des Etats qui la composent, les limites de son poids politique. | |
| Cartes : l’organisation spatiale des Etats-Unis et du Japon. L’Union européenne (carte politique). | ||
IV – La France (15 à 19 heures)
| Histoire (6 à 8 heures) | Géographie (9 à 11 heures) | |
| 1. La France depuis 1945 | 1. Les mutations de l’économie française et leurs conséquences géographiques | On part des acquis de la classe de quatrième. On présente les composantes et les mutations du système productif, agricole, industriel et de services, en soulignant le rôle des pouvoirs publics. On analyse les grandes phases de la vie politique depuis 1945 en relation avec les transformations matérielles et culturelles de la société, de ses modes et cadres de vie, de ses aspirations.Les institutions de la Cinquième République et les questions de défense sont étudiées en éducation civique. |
| 2. La France puissance européenne et mondiale | L’histoire de la politique européenne de la France et des transformations de son rôle dans le monde introduit son étude géographique comme puissance largement ouverte sur l’Europe et le monde. Les investissements, le tourisme, les liens établis par les mouvements migratoires, l’influence politique et culturelle permettent de caractériser la place de la France en Europe et dans le monde. | |
| Cartes : les activités économiques. La France en Europe. La France dans le monde.
Documents : préambule de la Constitution de 1946. Extraits du Discours de Bayeux (1946). Documents sur la décolonisation française. Photos du général de Gaulle et de Konrad Adenauer à Reims (1963) et de François Mitterrand avec Helmut Kohl à Verdun (1984). Documents sur les mutations de la société. |
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É D U C ATION CIVIQUE
LA CLASSE DE TROISIÈME
La classe de troisième marque la fin d’un cycle d’enseignement. En éducation civique, les programmes sont construits, depuis la classe de sixième, sur une progression qui part de la personne pour aller vers le citoyen. Le programme de la classe de troisième s’appuie donc sur les acquis antérieurs, principalement la première partie, qui approfondit des notions clés abordées les années précédentes. Les thèmes étudiés visent à éduquer le jugement tant par la connaissance des institutions politiques que par la compréhension des logiques à l’oeuvre dans la vie politique et sociale. Ils favorisent l’appréhension concrète des valeurs et des principes qui fondent une démocratie vivante.
PRINCIPES ET OBJECTIFS
Une question fédère les thèmes du programme de la classe de troisième : que veut dire « être citoyen » aujourd’hui dans notre démocratie républicaine ? La première partie, « Le citoyen, la République, la démocratie », explicite les fondements de notre vie politique ; elle le fait en reliant entre eux des éléments déjà étudiés dans les classes précédentes. La seconde partie, « l’organisation des pouvoirs de la République », présente les institutions et l’administration du pays. La troisième partie, « la citoyenneté politique et sociale », met l’accent sur la vie collective, les acteurs, les modes et les lieux de la participation politique et sociale. Une quatrième partie, propose quelques thèmes d’actualité dans le débat public : le premier sur l’opinion publique et les médias est obligatoire, un autre thème peut être abordé au choix du professeur. Une cinquième partie, » La défense et la paix « , définit les responsabilités de la France au moment où l’évolution du contexte mondial et européen change les données de la défense nationale.
D É M A R C H E
Les approches et les méthodes de l’enseignement d’éducation civique ont été précisées dans les précédents programmes et développées dans les documents d’accompagnement. Les démarches pédagogiques privilégient l’exercice de l’esprit critique et la pratique de l’argumentation. Un travail est mené sur les représentations initiales que les élèves ont des notions étudiées. L’étude de cas suscite la réflexion à partir de la commémoration d’événements historiques ou de faits tirés de l’actualité (élections, émissions télévisuelles, articles de presse, …).
La maîtrise du vocabulaire de la citoyenneté, la connaissance des principales institutions politiques, la compréhension des articles essentiels de textes de référence et de la Constitution, la capacité d’argumenter et de mener une enquête, l’analyse de documents, écrits ou audiovisuels, la faculté d’argumentation, constituent les objectifs de la fin de troisième. Ils déterminent le type d’évaluation organisée dans cette classe, particulièrement pour la préparation du brevet. A partir d’un document simple (étude de cas, extrait du préambule de la Constitution, article de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen, résultats d’élections…), les élèves répondent à deux ou trois questions permettant d’évaluer la connaissance et la compréhension des questions traitées dans le programme.
L’éducation civique suppose une démarche de projet qui répond à des missions cognitives et éducatives se donnant mutuellement sens. Elle s’articule avec d’autres disciplines. C’est pourquoi, il est souhaitable qu’en début d’année scolaire, une réflexion et une concertation de l’ensemble des enseignants et de l’équipe éducative, est organisée En classe de troisième, plus encore que dans les classes précédentes, le programme d’histoire et de géographie est un appui indispensable. La crise des démocraties dans l’entre-deux guerres intéresse la vie de notre démocratie contemporaine.
La dimension internationale, privilégiée en histoire et géographie, permet de situer dans son contexte la partie du programme portant sur la défense et la paix. Les institutions de la Vème République sont analysées sous deux aspects : une présentation en éducation civique, nécessaire au développement logique du programme pour les élèves, et en histoire, plus en avant dans l’année scolaire, dans leur contexte historique.
D’autres convergences s’imposent. Avec les sciences de la vie et de la Terre, pour évoquer les problèmes posés par les progrès de la science dans une démocratie. La liaison avec l’enseignement du français va de soi pour des textes qui offrent un intérêt commun ; quant à la formation à l’argumentation et à la maîtrise du discours, elles sont inscrites dans le programme de français et participent à l’éducation du citoyen. Les langues vivantes donnent l’occasion d’étudier différents types de systèmes démocratiques. L’étude du vote favorise un travail avec les mathématiques, sur les notions de majorité, de proportionnalité, d’égalité. Les médias prenant une part grandissante dans le monde actuel, la formation à la connaissance et à la maîtrise des techniques d’information et de communication souligne la nécessité des ap-prentissages documentaires, particulièrement au CDI.
Produits de l’histoire, les principes de la morale civique et du droit sont nécessairement impliqués dans l’exercice du pouvoir. Dans une démocratie, ils en imposent les règles et fixent des limites à ce qu’il est légitime ou non de faire. Le respect de ces principes distingue l’éducation du citoyen dans une démocratie de l’endoctrinement idéologique dans les États où ils sont bafoués.
ÉDUCATION CIVIQUE
I – LE CITOYEN, LA RÉPUBLIQUE, LA DÉMOCRATIE (6 à 8 heures)
| La citoyenneté | La citoyenneté se définit par l’appartenance à une communauté politique et par l’allégeance à un État. En France, elle est liée à l’idée de démocratie et elle s’inscrit dans l’histoire de la construction de la nation. Dans une démocratie, chaque citoyen est détenteur d’une part de la souveraineté politique ; directement ou par ses représentants, il participe aux choix et aux décisions qui concernent l’intérêt général. Le citoyen est titulaire de droits et d’obligations, qui obéissent au principe d’égalité, indépendamment de ses appartenances particulières ou de ses convictions. Dans chaque Etat, la loi détermine les conditions qui définissent le statut de citoyen. Dans L’Union européenne, le traité de Maastricht donne une première approche de la définition des droits des citoyens européens. |
| Les valeurs, principes et symboles de la République | En France, les principes républicains et les valeurs auxquelles ils se rattachent sont énoncés par la Constitution : « Une République indivisible, laïque, démocratique et sociale ». Ils sont le produit d’une élaboration historique et inspirent les lois et l’organisation des pouvoirs. La République française a ses symboles : une devise (liberté, égalité, fraternité), un hymne national (la Marseillaise), un drapeau, une effigie (Marianne). |
| La démocratie | La République française est une démocratie. Comme les autres Etats démocratiques (par exemple l’Allemagne et le Royaume Uni), elle respecte les principes suivants : la garantie des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, le pluralisme politique, la règle de la majorité, les voies de recours contre un excès de pouvoir. |
Documents de référence
- La Constitution de 1958 (Préambule, article 1 er , titre premier),
- Loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État,
- Loi sur la nationalité – 17 mars 1998,
- Traité sur l’Union européenne – deuxième partie : la citoyenneté de l’Union, (articles 8, 8 A, 8 B, 8 C, 8 D ) ,
- Convention européenne (préambule) – 1950.
II – L’ORGANISATION DES POUVOIRS DE LA RÉPUBLIQUE (8 à 10 heures)
| Les institutions de la Vème République | La Constitution est la loi suprême. Elle organise les pouvoirs.Toutes les lois doivent être conformes à la Constitution, sous le contrôle du Conseil Constitutionnel. Le rôle des différents pouvoirs est illustré par l’étude du cheminement de la loi, à partir de son élaboration (parlementaire, gouvernementale ou référendaire) jusqu’à sa mise en oeuvre. Le régime politique de la Vème République allie un pouvoir exécutif (le Président de la République et le Gouvernement) et un Parlement composé de deux assemblées (I’Assemblée Nationale et le Sénat). L’articulation de ces pouvoirs est expliquée. N.B. : L’autorité judiciaire a été étudiée en classe de 4ème. |
| L’administration de l’État et les collectivités territoriales | La France est un Etat unitaire. On présente l’administration centrale, les magistratures (Conseil d’État, Cour des Comptes), l’administration territoriale (les préfets). Les lois de décentralisation de 1982 et 1983 ont modifié les responsabilités et les fonctions respectives de l’État et des collectivités territoriales (communes, départements, régions). Ces différents niveaux de compétence sont distincts. |
| Les institutions françaises et l’Union européenne | Les principales institutions européennes sont présentées (Conseil des ministres, Commission européenne, Parlement, Cour de Justice). À l’aide d’un exemple ( politique agricole commune, politique de l’environnement, etc.), les étapes de la construction européenne sont mises en évidence. |
| Les élections | Le sens des élections et des modes de scrutin fait l’objet d’une réflexion. On étudie quelques exemples de mode de scrutin (élection présidentielle, élections législatives, élections municipales, cantonales, régionales, élections européennes). |
Documents de référence
- La Constitution de 1958 (Titre II),
- Les lois de décentralisation du 2 mars 1982 (notamment article 59), du 7 janvier et du 22 j u i l l e t 1983 (Titre I, articles 2 à 26).
III – LA CITOYENNETÉ POLITIQUE ET SOCIALE (4 à 6 heures)
| Les acteurs | La connaissance des acteurs de la vie politique et sociale (partis politiques, syndicats, associations ainsi que groupes de pression) met en évidence le pluralisme propre à une société démocratique. |
| Le citoyen dans la vie sociale | Aujourd’hui, dans une démocratie, l’exercice des droits économiques et sociaux fait partie de la citoyenneté (droit du travail, libertés collectives, droit syndical, droit d’association). |
Documents de référence :
- La Constitution de 1958 (article 4),
- Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948-(articles 22- 23 et 24),
- La loi du 1er juillet 1901 sur les associations
IV – LES DÉBATS DE LA DÉMOCRATIE (4 heures)
| L’opinion publique et les médias (thème obligatoire) | La notion d’opinion publique est une notion couramment utilisée. Son sens est précisé par une réflexion sur le rôle des médias et celui des sondages. Un débat est mené sur l’éthique de l’information, les chances et les risques d’une connexion planétaire, les pratiques d’information et la différence entre le monde réel et le monde virtuel. |
| L’État en question (au choix) | La place et le rôle de l’État dans l’économie et la société sont un objet de débat permanent. Les termes de ce débat sont expliqués en prenant un ou deux exemples (la protection sociale, le service public, la décentralisation…). |
| L’expertise scientifique et technique dans la démocratie (au choix) | Les progrès de la science et de la technique donnent une place accrue aux experts. Les comités d’éthique et les commissions multiples jouent un rôle important. Les débats qui concernent la gestion des déchets radioactifs et la recherche biologique et médicale permettent de comprendre l’enjeu démocratique que représente l’information des citoyens et la prise de conscience de leurs responsabilités. |
| La place des femmes dans la vie sociale et politique (au choix) | L’égalité entre les hommes et les femmes est un principe républicain. Les différenciations sociales et politiques qui existent nourrissent un débat sur la notion de parité. |
Documents de référence :
- La loi du 1er juillet 1881 sur la liberté de la presse,
- La Constitution de 1958- Préambule et titre premier,
- Les lois du 29 juillet 1994 sur la bioéthique,
- La loi du 30 décembre 1991 : la recherche sur la gestion des déchets radioactifs,
- La Constitution de 1958- article 3.
V – LA DÉFENSE ET LA PAIX (4 heures)
| La Défense nationale, la sécurité collective et la paix | Les missions de la défense nationale sont étudiées, dans le nouveau contex-te mondial et européen. Aujourd’hui, la sécurité collective est organisée au service de la paix définie par les principes de la charte des Nations Unies. |
| La solidarité et la coopération internationale | La responsabilité des États, le rôle des Nations Unies et de ses agences (pour les réfugiés, pour l’enfance, pour le développement), l’action des ONG sont mis en évidence. |
Documents de référence :
- La Constitution de 1958 (articles 5 – 15 – 21 – 34 et 35),
- Charte des Nations Unies de 1945 (article 1 et chapitre 7),
- Traité sur l’Union européenne du 7 février 1992 – Titre V : Dispositions concernant une politique étrangère et de sécurité commune.
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